Et si on s’inspirait de la liste du jury du prix Médicis pour nos lectures cet été ?

mardi 19 juin 2018

Et si on s’inspirait de la liste du jury du prix Médicis pour nos lectures cet été ?

Voilà une liste qui fait la part belle aux parutions de ces derniers mois.

Des romans, des récits, des mémoires des récits de voyage…

Et si on allait y puiser quelques idées pour rattraper ces découvertes qu'on n'a pas encore eu le temps de faire ?

  • Les choix du jury du prix Médicis

    • Couverture du livre « Le lambeau » de Philippe Lancon aux éditions Gallimard

      Le lambeau de Philippe Lancon

      C'est le livre qui vous procurera tellement d'émotions, que vous n'en sortirez pas tout à fait indemne, mais quelle puissance, quel récit, quel roman... à lire, même lentement, même à petits pas, car il y a une telle force dans ces pages que ce ne sera peut-être pas la lecture la plus facile de votre été, mais que ce sera certainement la plus marquante.

    • Couverture du livre « Les papillons noirs » de Caroline Gutmann aux éditions Lattes

      Les papillons noirs de Caroline Gutmann

      Quand la narratrice apprend qu’elle a un méningiome dans la tête, tout s’effondre.
      Pour elle, il y a deux mondes, celui des malades et des bien-portants  : elle fera tout pour regagner le bon camp.
      Avec, au bout de cette quête, une certitude  : pour survivre, il est des dettes dont il faut s’acquitter.

    • Couverture du livre « Être » de Rene Belletto aux éditions P.o.l

      Être de Rene Belletto

      Le 2 janvier dernier, sur une route des Antilles, à Marie-Galante, Paul Otchakovsky-Laurens est mort. Pour la littérature française, c’est un désastre. P.O.L n’était pas seulement le plus grand de nos éditeurs, il était, après les départs de Jérôme Lindon, Christian Bourgois ou Maurice Nadeau, le dernier.
      Pour mieux expliquer qui était Paul Otchakovsky-Laurens, quelle était sa ligne, d’horizon autant qu’éditoriale, il faut encore et toujours le lire. Lire, par exemple - et c’est un exemple magnifique -, Être, le nouveau roman de René Belletto.

    • Couverture du livre « Qui a tué mon père » de Edouard Louis aux éditions Seuil

      Qui a tué mon père de Edouard Louis

      A voir ce que nous en dit Marie-Laure VANIER, dans l'équipe, on a envie de le lire :
      J'ai tout entendu sur ce livre : indigent, ni fait ni à faire, simpliste, creux, inutile, un livre qui se moque du monde…Eh bien... qu'il est beau ce livre !!!! Complètement essentiel à mes yeux.
      Avec des phrases simples, il dit exactement et précisément l'immense douleur du fils qui ne reconnaît pas son père. C'est quand même quelque chose ça ?

    • Couverture du livre « Le voyage à Wannsee » de Patrick Fort aux éditions Gallimard

      Le voyage à Wannsee de Patrick Fort

      Mêlant fiction et documents authentiques, Patrick Fort évoque les vingt-cinq dernières heures de Heinrich von Kleist (1777-1811, l'un des plus grands écrivains allemands) et d'Henriette Vogel, de leur arrivée à l'auberge Stimming à leur mort.
      Ce roman est une réflexion sur l'amour, la mort, l'écriture, la vie et sur le sens et la signification que nous leur accordons.

    • Couverture du livre « Histoire d'une oreille » de Francois Pachet aux éditions Buchet Chastel

      Histoire d'une oreille de Francois Pachet

      Ce roman est une invitation à un voyage inédit dans la musique du XXe siècle, des Beatles à Stevie Wonder, de Michel Delpech à Chico Buarque ou Louis Armstrong. Pourquoi tel morceau  me plaît-il ? Comment la musique suscite-t-elle en moi telle sensation ? Voilà donc une autobiographie où la musique est indissociable de la mémoire.
      L’ouvrage est enrichi de nombreux extraits audio.

       

    • Couverture du livre « Chien. une philosophie » de Mark Alizart aux éditions Puf

      Chien. une philosophie de Mark Alizart

      Dans Chiens, Mark Alizart renverse les clichés qui portent sur les chiens et leurs maîtres, pour en faire d’inattendus professeurs de vie, nous apprenant les recettes cachées du bonheur et de la joie.
      Se promenant avec érudition et élégance entre les grands mythes de l’histoire humaine il propose un portrait inédit du chien en penseur. Un penseur qui connaîtrait peut-être le secret véritable de notre humanité ?

    • Couverture du livre « Le chagrin d'aimer » de Genevieve Brisac aux éditions Grasset Et Fasquelle

      Le chagrin d'aimer de Genevieve Brisac

      L'auteure part sur les traces d'une petite fille grecque et arménienne et de sa mère, danseuse orientale et apatride, à Paris dans les années 20. Une mère qui ne voulait rien savoir de son passé.
      "J’ai tenté d’en savoir un peu plus sur elle, sur moi. Chemin faisant, j’ai compris que ce n’était qu’un début."

    • Couverture du livre « Une terrasse en Algérie » de Jean-Louis Comolli aux éditions Verdier

      Une terrasse en Algérie de Jean-Louis Comolli

      Un récit qui remonte le cours du temps, pour revisiter l’enfance, l’adolescence, les souvenirs, dans l’Algérie des années 1960.

    • Couverture du livre « Fraternelle mélancolie » de Stephane Lambert aux éditions Arlea

      Fraternelle mélancolie de Stephane Lambert

      Le 5 août 1850 Herman Melville rencontre Nathaniel Hawthorne, propulsé au rang de plus grand écrivain américain après la publication de La Lettre écarlate. Entre les deux hommes naît une amitié littéraire aux accents passionnels.
      Stéphane Lambert entrelace des éléments de vie personnels et romanesques, et des interrogations sur la création, la fraternité ou le désir. Quand écrire devient une autre manière d’aimer.

    • Couverture du livre « Eugenia » de Lionel Duroy aux éditions Julliard

      Eugenia de Lionel Duroy

      C'est Nicole Grundlinger qui le dit : "Voilà un petit moment que, malgré quelques coups de cœur, je n'avais pas eu sous les yeux un tel roman. Un de ceux qui dépassent justement les qualificatifs banalisés
      Voilà certainement le livre qui m'a le plus marquée depuis la rentrée de janvier et restera dans doute un de mes livres de l'année. C'est intelligent, captivant, interpellant, bouillonnant. Un grand roman". (Lire aussi son avis sur la fiche du livre).
      Avouez que cela nous donne envie de le lire d'urgence !

    • Couverture du livre « Faire mouche » de Vincent Almendros aux éditions Minuit

      Faire mouche de Vincent Almendros

      On aime être surpris par l'écriture sans fioritures de Vincent Almendros, qui nous étonne et nous charme à chacun de ses romans.
      Finaliste du Prix Orange du Livre 2018, un roman que l'on vous conseille vivement de découvrir !

    • Couverture du livre « Traversée » de Francis Tabouret aux éditions P.o.l

      Traversée de Francis Tabouret

      Francis Tabouret exerce le curieux métier de convoyeur d'animaux à travers le monde... En avion, en bateau, il veille au bon acheminement de chevaux principalement... Il fait ce métier pour découvrir des lieux qui l'intéressent ou l'étonnent, au hasard des destinations ou en faisant le choix d'embarquer sur un porte-conteneur pour traverser l'Atlantique.
      Ces voyages et l'écriture sont liés. Les uns servent aux autres. L'écriture est une façon d'enrichir le présent de ces voyages, tandis que ces voyages lui permettent de donner corps à son envie d'écrire.

    • Couverture du livre « Debout sur le ciel » de Paule Du Bouchet aux éditions Gallimard

      Debout sur le ciel de Paule Du Bouchet

      Paule du Bouchet trace ici le portrait de son père, André du Bouchet, mort en 2001, poète majeur de la génération des années 1950-1960 avec Yves Bonnefoy, Jacques Dupin, Philippe Jaccottet.
      Ce portrait du père est aussi un autoportrait. Debout sur le ciel n'est pas un livre « sur » André du Bouchet, mais plutôt une promenade avec lui.

    • Couverture du livre « Bicyclettres » de Jean-Acier Danes aux éditions Seuil

      Bicyclettres de Jean-Acier Danes

      Un tout jeune homme, fou de vélo, amoureux des livres, entreprend un tour de France des écrivains qu’il affectionne, en se rendant sur leurs lieux de vie, d’écriture et de sépulture.
      Émaillé de mille anecdotes et péripéties, ce livre est autant le récit d’un voyage en France, aujourd’hui, que l’acte de naissance d’un écrivain qui, sur son vélo, part à la rencontre de tous les autres.

    • Couverture du livre « L'interruption » de Dominique Noguez aux éditions Flammarion

      L'interruption de Dominique Noguez

      C’est un roman sur la philosophie.
      C’est un roman sur les incertitudes de l’amour.
      C’est un roman sur l’édition (et la bonne chère).
      C’est un roman sur l’espoir.
      Dominique Noguez nous livre un ovni littéraire avec des conversations affûtées, du sexe, des dîners, de l’enthousiasme, de la mélancolie et une surprise finale.

    • Couverture du livre « L'églantine et le muguet » de Daniele Sallenave aux éditions Gallimard

      L'églantine et le muguet de Daniele Sallenave

      «Ce livre est un récit de voyage. Le voyage que j’ai fait dans ma région natale, l’Ouest conservateur et clérical de l’Anjou, pour retrouver ce qui caractérisait l’éducation républicaine que j’y ai reçue, de parents instituteurs, au milieu du siècle dernier.
      Faisons plutôt le pari généreux d’une république postcoloniale... Une république sociale, placée sous le signe de l’églantine rouge, autrefois fleur du ler mai ouvrier, chassée sous Vichy par le muguet, fleur de la Vierge Marie.»

Une belle liste à laquelle on ajoute : Suites de Bruno Fern (Louise Bottu)

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