Jean-Baptiste Andrea

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Avis (51)

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    Couverture du livre « Cent millions d'années et un jour » de Jean-Baptiste Andrea aux éditions L'iconoclaste

    Christlbouquine sur Cent millions d'années et un jour de Jean-Baptiste Andrea

    Je viens de vivre un véritable coup de foudre avec ce roman. Et j’ai regretté pendant toute la lecture de ne pas avoir lu Ma Reine (autant dire que je suis allée l’acheter aussitôt !).

    Cent millions d’années et un jour fait partie de ces livres qu’on reconnaît dès les premiers mots. Un roman...
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    Je viens de vivre un véritable coup de foudre avec ce roman. Et j’ai regretté pendant toute la lecture de ne pas avoir lu Ma Reine (autant dire que je suis allée l’acheter aussitôt !).

    Cent millions d’années et un jour fait partie de ces livres qu’on reconnaît dès les premiers mots. Un roman qui va vous enchanter, vous transporter, vous émouvoir. Il y a de la magie dans ce texte.

    Stan, paléontologue, part en quête d’un rêve. Il a appris que dans les montagnes, entre France et Italie, se cachait un squelette de dinosaure. Un squelette qui pourrait lui apporter la gloire. Il embarque dans cette aventure son ancien assistant et ami Umberto et le jeune Peter.

    Mais là-haut, les perspectives changent. Engagés dans cette quête éperdue, les trois hommes et leur guide vont vivre un huis-clos sous tension.

    Jean-Baptiste Andrea glisse du suspens au cœur de la relation des hommes qui mènent cette recherche d’un monstre mythique, née d’un rêve d’enfant brimé par un père violent.

    C’est un roman brillant et lumineux au cœur duquel la nature joue un rôle primordial que l’auteur sait transcrire à merveille.

    J’ai été captivée de bout en bout par ce récit qui remonte le fil de l’enfance et met en scène la relation d’amitié et la rivalité entre les trois personnages masculins.

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    Couverture du livre « Cent millions d'années et un jour » de Jean-Baptiste Andrea aux éditions L'iconoclaste

    Salix_alba sur Cent millions d'années et un jour de Jean-Baptiste Andrea

    Le monde des fossiles : trilobite, ammonite, bélemnite ; le monde d’êtres vivants du passé et dont l’étude est confiée aux paléontologues. Justement Stanislas Henri Armengol, est l’un de ceux-ci. Il vit dans sa coquille et uniquement pour son travail : sa passion.

    A 52 ans, pas de compagne,...
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    Le monde des fossiles : trilobite, ammonite, bélemnite ; le monde d’êtres vivants du passé et dont l’étude est confiée aux paléontologues. Justement Stanislas Henri Armengol, est l’un de ceux-ci. Il vit dans sa coquille et uniquement pour son travail : sa passion.

    A 52 ans, pas de compagne, très peu d’amis, une anecdote d’un vieillard, lui fait subodorer l’existence d’un squelette de dinosaure ; lequel, il ne le sait pas, mais déjà l’imagine…un diplodocus, un brontosaure, un apatosaure ? Cela sera sa quête, son graal à lui, rien qu’à lui. Juillet 1954, avec quelques amis, il s’aventure, dans un périple risqué, entre le Mercantour et Argentera, dans les montagnes à la recherche de la grotte qui devrait renfermer son trésor…Pour se prouver à lui et à la postérité, la découverte d’un fossile qui porterait son nom et justifier ainsi une longue vie morne et sans idéale : « Les seules monstres, là-haut, sont ceux que tu emmènes avec toi ».

    Que de misères dans le départ dans la vie, des enfants. Et Stan n’y échappe pas non plus, entre une mère battue et un père, le « commandant », régulièrement ivre, où la seule échappatoire serait de gérer la ferme ! Rien qui ne puisse effacer sa timidité et sans doute sa lâcheté. Il cumule les actes manqués, aussi réalise-t-il ici son ultime acte insensé : « partir, c’est déjà réussir. ».

    Décors de rêves, monts scintillants des reflets du ciel, du vent qui siffle dans la pierraille, des immensités des nuages surplombants le fond de la vallée : bref, nous partageons sa quête ; bref, des lieux qui incitent au mysticisme, suggéré par Jean-Baptiste Andrea.

    Une aventure digne des fameux explorateurs des pôles et autres terra incognita.

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    Couverture du livre « Ma reine » de Jean-Baptiste Andrea aux éditions L'iconoclaste

    EmilieG sur Ma reine de Jean-Baptiste Andrea

    blog : www.dubonheurdelire.wordpress.com
    instagram : dubonheurdelire
    babelio: emilie31

    Aller chez mon libraire indépendant est une garantie de se faire conseiller des pépites à lire et c’est ce que je trouve à la librairie Privat : du conseil, des sourires et des sublimes romans. Je suis...
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    blog : www.dubonheurdelire.wordpress.com
    instagram : dubonheurdelire
    babelio: emilie31

    Aller chez mon libraire indépendant est une garantie de se faire conseiller des pépites à lire et c’est ce que je trouve à la librairie Privat : du conseil, des sourires et des sublimes romans. Je suis les yeux fermés leurs conseils et lorsque Marie m’a suggéré de lire Ma Reine, j’ai foncé.
    Voici la présentation de l’éditeur- édition l’Iconoclaste
    « Ma reine est une ode à l'imaginaire, à l'enfance, à la singularité. Dans ce décor jalonné de vallées oubliées et de plateaux infinis, rappelant les paysages de Giono, Jean-Baptiste Andrea campe des personnages cabossés, anormaux ; ou plutôt des êtres parfaitement normaux, mais dans un monde où les valeurs sont inversées. Et où rêve et réalité se confondent sans cesse. »
    Plus qu’un roman, Jean-Baptiste Andrea nous livre un court-métrage car son écriture est aussi peinture et photographie. La Provence des années 60 devient le décor d’un conte initiatique où le Petit Poucet prend les allures d’un jeune garçon de 12 ans, un peu différent avec sa vie isolée dans la station service de ses parents. Shell, nom que lui attribue sa Reine, n’est pas comme les autres garçons de son âge. Aujourd’hui on parlerait d’autiste avant on disait attardé…quand la menace d’être placé en institut pointe le bout de son nez, Shell fuit dans les montagnes pour faire la guerre comme à la télévision. Mais ce n’est pas la guerre qui va croiser son chemin, c’est une reine, bien plus sournoise et cruelle que la guerre…
    Ecrit du point de vue de Shell, ce roman est un apprentissage de la cruauté. Avec beaucoup de poésie, Jean-Baptiste Andréa livre un sublime récit où délicatesse et paysages de montagne se côtoient pour le plus grand plaisir du lecteur.
    En résumé : une sublime découverte littéraire.

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    Couverture du livre « Ma reine » de Jean-Baptiste Andrea aux éditions L'iconoclaste

    Magali Bertrand sur Ma reine de Jean-Baptiste Andrea

    Elle est bien agréable la petite musique que Jean-Baptiste Andréa nous donne à entendre pour la première fois. Bien agréable et bien maîtrisée, pleine d’une personnalité qu’on aura plaisir à retrouver.
    Il y a du Pagnol au bout de cette plume, et, sous la mienne, c’est un compliment ! Ces vastes...
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    Elle est bien agréable la petite musique que Jean-Baptiste Andréa nous donne à entendre pour la première fois. Bien agréable et bien maîtrisée, pleine d’une personnalité qu’on aura plaisir à retrouver.
    Il y a du Pagnol au bout de cette plume, et, sous la mienne, c’est un compliment ! Ces vastes paysages minéraux écrasés de soleil et empreints de sauvagerie et de liberté, ce personnage au bord de l’enfance, cette rencontre avec cet être incroyable et mystérieux (une fille !!), tout évoque le petit Marcel en goguette dans ses chères collines et ses souvenirs d’enfance.
    Et puis, surtout, il y a cette langue, imagée, drôle, poétique, irrésistible comme une bonne bouille de gamin, cette langue qui nous fait lire avec le sourire ce qui n’est pas commun.
    Il y a de très beaux moments dans ce roman, pas seulement de très belles scènes, je parle de vrais beaux moments de lecture, de ces phrases que l’on aimerait retenir, relire, faire lire.
    Alors, quel dommage… après cette implantation soigneuse, ce déroulé fluide, cet intérêt éveillé, quel dommage que cette fin abrupte qui semble arriver de nulle part parce qu’il faut bien en faire une, et qui déboule, qui plus est, chargée jusqu’à la gorge de thématiques rebattues…Il m’a semblé découvrir un gymnaste ayant accompli une belle prestation et qui perd sa médaille sur une mauvaise réception, tout près du podium.
    N’empêche, j’attends le suivant.

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