Jean-Baptiste Andrea

Jean-Baptiste Andrea

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Avis (61)

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    Couverture du livre « Ma reine » de Jean-Baptiste Andrea aux éditions L'iconoclaste

    EmilieG sur Ma reine de Jean-Baptiste Andrea

    blog : www.dubonheurdelire.wordpress.com
    instagram : dubonheurdelire
    babelio: emilie31

    Aller chez mon libraire indépendant est une garantie de se faire conseiller des pépites à lire et c’est ce que je trouve à la librairie Privat : du conseil, des sourires et des sublimes romans. Je suis...
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    blog : www.dubonheurdelire.wordpress.com
    instagram : dubonheurdelire
    babelio: emilie31

    Aller chez mon libraire indépendant est une garantie de se faire conseiller des pépites à lire et c’est ce que je trouve à la librairie Privat : du conseil, des sourires et des sublimes romans. Je suis les yeux fermés leurs conseils et lorsque Marie m’a suggéré de lire Ma Reine, j’ai foncé.
    Voici la présentation de l’éditeur- édition l’Iconoclaste
    « Ma reine est une ode à l'imaginaire, à l'enfance, à la singularité. Dans ce décor jalonné de vallées oubliées et de plateaux infinis, rappelant les paysages de Giono, Jean-Baptiste Andrea campe des personnages cabossés, anormaux ; ou plutôt des êtres parfaitement normaux, mais dans un monde où les valeurs sont inversées. Et où rêve et réalité se confondent sans cesse. »
    Plus qu’un roman, Jean-Baptiste Andrea nous livre un court-métrage car son écriture est aussi peinture et photographie. La Provence des années 60 devient le décor d’un conte initiatique où le Petit Poucet prend les allures d’un jeune garçon de 12 ans, un peu différent avec sa vie isolée dans la station service de ses parents. Shell, nom que lui attribue sa Reine, n’est pas comme les autres garçons de son âge. Aujourd’hui on parlerait d’autiste avant on disait attardé…quand la menace d’être placé en institut pointe le bout de son nez, Shell fuit dans les montagnes pour faire la guerre comme à la télévision. Mais ce n’est pas la guerre qui va croiser son chemin, c’est une reine, bien plus sournoise et cruelle que la guerre…
    Ecrit du point de vue de Shell, ce roman est un apprentissage de la cruauté. Avec beaucoup de poésie, Jean-Baptiste Andréa livre un sublime récit où délicatesse et paysages de montagne se côtoient pour le plus grand plaisir du lecteur.
    En résumé : une sublime découverte littéraire.

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    Couverture du livre « Ma reine » de Jean-Baptiste Andrea aux éditions L'iconoclaste

    Magali Bertrand sur Ma reine de Jean-Baptiste Andrea

    Elle est bien agréable la petite musique que Jean-Baptiste Andréa nous donne à entendre pour la première fois. Bien agréable et bien maîtrisée, pleine d’une personnalité qu’on aura plaisir à retrouver.
    Il y a du Pagnol au bout de cette plume, et, sous la mienne, c’est un compliment ! Ces vastes...
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    Elle est bien agréable la petite musique que Jean-Baptiste Andréa nous donne à entendre pour la première fois. Bien agréable et bien maîtrisée, pleine d’une personnalité qu’on aura plaisir à retrouver.
    Il y a du Pagnol au bout de cette plume, et, sous la mienne, c’est un compliment ! Ces vastes paysages minéraux écrasés de soleil et empreints de sauvagerie et de liberté, ce personnage au bord de l’enfance, cette rencontre avec cet être incroyable et mystérieux (une fille !!), tout évoque le petit Marcel en goguette dans ses chères collines et ses souvenirs d’enfance.
    Et puis, surtout, il y a cette langue, imagée, drôle, poétique, irrésistible comme une bonne bouille de gamin, cette langue qui nous fait lire avec le sourire ce qui n’est pas commun.
    Il y a de très beaux moments dans ce roman, pas seulement de très belles scènes, je parle de vrais beaux moments de lecture, de ces phrases que l’on aimerait retenir, relire, faire lire.
    Alors, quel dommage… après cette implantation soigneuse, ce déroulé fluide, cet intérêt éveillé, quel dommage que cette fin abrupte qui semble arriver de nulle part parce qu’il faut bien en faire une, et qui déboule, qui plus est, chargée jusqu’à la gorge de thématiques rebattues…Il m’a semblé découvrir un gymnaste ayant accompli une belle prestation et qui perd sa médaille sur une mauvaise réception, tout près du podium.
    N’empêche, j’attends le suivant.

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    Couverture du livre « Cent millions d'années et un jour » de Jean-Baptiste Andrea aux éditions L'iconoclaste

    Sophie Wag sur Cent millions d'années et un jour de Jean-Baptiste Andrea

    Un roman passionnant sur la quête d'un paléontologue qui poursuit son rêve au péril de sa vie. J'ai adoré ce roman palpitant que l'on ne peut pas lâcher avant la fin. J'ai pris faits et causes pour ce grand enfant qui n'a pas pansé ses blessures d'enfance. Certains passages m'ont fait penser à...
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    Un roman passionnant sur la quête d'un paléontologue qui poursuit son rêve au péril de sa vie. J'ai adoré ce roman palpitant que l'on ne peut pas lâcher avant la fin. J'ai pris faits et causes pour ce grand enfant qui n'a pas pansé ses blessures d'enfance. Certains passages m'ont fait penser à La nuit des temps de Barjavel , d'autres au film Into the wild, d'autres encore à certains livres de Frison Roche comme Premier de Cordée. La langue est poétique et belle, les personnages sont comme des amis dont on connait les défauts mais que l'on aime quand même.
    Ma phrase préférée de ce livre: Car il faut peu de chose pour tuer une étoile. Il suffit d'un réverbère.

    Je remercie Babelio et Les Editions de l'Iconoclaste pour l'envoi de ce livre et j'ai hâte de participer à la rencontre avec l'auteur!

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    Couverture du livre « Ma reine » de Jean-Baptiste Andrea aux éditions L'iconoclaste

    DANDY sur Ma reine de Jean-Baptiste Andrea

    Les enfants sont cruels. Ce roman en est la parfaite illustration.
    Shell, dénommé ainsi parce qu’il sert de l’essence dans la station-service de ses parents, prend la fuite de chez lui, à la recherche de gloire, de gestes romanesques.
    Réfugié dans la montagne, il fait la connaissance de...
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    Les enfants sont cruels. Ce roman en est la parfaite illustration.
    Shell, dénommé ainsi parce qu’il sert de l’essence dans la station-service de ses parents, prend la fuite de chez lui, à la recherche de gloire, de gestes romanesques.
    Réfugié dans la montagne, il fait la connaissance de Viviane. La gamine le prend sous son emprise. Il l’appelle « Ma reine », fait ce qu’elle lui demande de faire, jusqu’au drame.
    Ce joli roman, simple dans sa narration, ouvre pourtant bien des perspectives au lecteur.
    Il y a le rapport à la nature, au rêve et surtout cette description de l’enfance avec ses doutes, ses attentes, sa cruauté.
    Consciemment ou non, Viviane se joue de la crédulité de son compagnon de jeu. Chez lui, il y a de l’amour, de la dévotion même ; chez elle, il y a de la manipulation.
    Jusqu’au jour où le jeu va trop loin…
    Prenant, puissant même, ce roman happe le lecteur qui, même s’il pressent la fin tragique, se laisse prendre au jeu.
    Pour retrouver son âme d’enfant, peut-être.

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