Prix Orange du Livre 2018 : les candidatures pour intégrer le jury sont ouvertes !

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  • Couverture du livre « American gods » de Neil Gaiman aux éditions J'ai Lu

    0.15

    stephanie tranchant sur American gods de Neil Gaiman

    ’ai trouvé ça d’un complexe… Si seulement il ne faisait que 300 pages, je ne dis pas… mais là on dépasse joyeusement les 600.
    J’ai tenu le coup ceci dit, je me suis accrochée. Et, petit à petit j’en suis venue à bout. Bon, ça n’a pas été un calvaire non plus (sans quoi je n’en parlerai sans...
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    ’ai trouvé ça d’un complexe… Si seulement il ne faisait que 300 pages, je ne dis pas… mais là on dépasse joyeusement les 600.
    J’ai tenu le coup ceci dit, je me suis accrochée. Et, petit à petit j’en suis venue à bout. Bon, ça n’a pas été un calvaire non plus (sans quoi je n’en parlerai sans doute pas et j’aurais fini par le reposer avant la dernière page !). Je tenais aussi à faire honneur au fantastique travail de recherche de l’auteur (et de mise en scène), savoir ce qu’il allait advenir d’Ombre et comprendre où tout ceci allait mener (et enfin vivre cet affrontement final).

    J’ai apprécié le style de Neil Gaiman (simple, direct et familier), découvrir toute les petites histoires qui composent l’histoire (et qui, à chaque fois, on réussit à relancer mon intérêt et donner du rythme à l’ensemble), la métaphore de la culture américaine construite par un peuple pluriel issu de diverses origines mais mise ne branle par la perte de croyance, la consommation de masse et les nouvelles technologies. C’est très intéressant.

    En vérité, je pense que (pour ma part) ce road-movie ne peut véritablement être apprécié à sa juste valeur après (au moins) une seconde lecture posée et accompagnée de diverses recherches sur toutes ces Mythologies, Divinités (irlandaise, hindous, africaines, nordiques…). C’est tellement foisonnant et riche que je me suis souvent sentie perdue et dépassée.......................................
    https://libre-r-et-associes-stephanieplaisirdelire.blog4ever.com/neil-gaiman-american-godsgit sta

  • Couverture du livre « American gods » de Neil Gaiman aux éditions Au Diable Vauvert

    0.15

    stephanie tranchant sur American gods de Neil Gaiman

    ’ai trouvé ça d’un complexe… Si seulement il ne faisait que 300 pages, je ne dis pas… mais là on dépasse joyeusement les 600.
    J’ai tenu le coup ceci dit, je me suis accrochée. Et, petit à petit j’en suis venue à bout. Bon, ça n’a pas été un calvaire non plus (sans quoi je n’en parlerai sans...
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    ’ai trouvé ça d’un complexe… Si seulement il ne faisait que 300 pages, je ne dis pas… mais là on dépasse joyeusement les 600.
    J’ai tenu le coup ceci dit, je me suis accrochée. Et, petit à petit j’en suis venue à bout. Bon, ça n’a pas été un calvaire non plus (sans quoi je n’en parlerai sans doute pas et j’aurais fini par le reposer avant la dernière page !). Je tenais aussi à faire honneur au fantastique travail de recherche de l’auteur (et de mise en scène), savoir ce qu’il allait advenir d’Ombre et comprendre où tout ceci allait mener (et enfin vivre cet affrontement final).

    J’ai apprécié le style de Neil Gaiman (simple, direct et familier), découvrir toute les petites histoires qui composent l’histoire (et qui, à chaque fois, on réussit à relancer mon intérêt et donner du rythme à l’ensemble), la métaphore de la culture américaine construite par un peuple pluriel issu de diverses origines mais mise ne branle par la perte de croyance, la consommation de masse et les nouvelles technologies. C’est très intéressant.

    En vérité, je pense que (pour ma part) ce road-movie ne peut véritablement être apprécié à sa juste valeur après (au moins) une seconde lecture posée et accompagnée de diverses recherches sur toutes ces Mythologies, Divinités (irlandaise, hindous, africaines, nordiques…). C’est tellement foisonnant et riche que je me suis souvent sentie perdue et dépassée.

    Quant au livre lui-même, cette nouvelle version est très très très très belle !!!! Sous sa jaquette se cache un livre relié magnifique dont les illustrations de Daniel Egnéus accompagnent à merveille le texte. Je suis très contente d’avoir eu l’occasion de découvrir American Gods dans cette édition de belle qualité. Même si je ressors mitigée, j’ai malgré tout envie de m’y replonger plus tard pour découvrir véritablement toutes les ficelles de ce récit fourmillant de références....................................https://libre-r-et-associes-stephanieplaisirdelire.blog4ever.com/neil-gaiman-american-godsgit sta

  • Couverture du livre « La course en livre » de Claude Ponti aux éditions Ecole Des Loisirs

    0.15

    stephanie tranchant sur La course en livre de Claude Ponti

    la course en livre c’est quoi ? c’est près de 100 pages (107 plus 1 pour être exacte) de poussins qui courent, rencontrent des obstacles (comme des os ment, par exemple), sautent, mangent, boivent… Chaque page est une surprise, souvent annoncée mais toujours...
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    la course en livre c’est quoi ? c’est près de 100 pages (107 plus 1 pour être exacte) de poussins qui courent, rencontrent des obstacles (comme des os ment, par exemple), sautent, mangent, boivent… Chaque page est une surprise, souvent annoncée mais toujours surprenante........................

    https://libre-r-et-associes-stephanieplaisirdelire.blog4ever.com/claude-ponti-la-course-en-livregit sta

  • Couverture du livre « Celle qui venait des plaines » de Charlotte Bousquet aux éditions Gulf Stream

    0.25

    Laurette Bob sur Celle qui venait des plaines de Charlotte Bousquet

    « Celle qui venait des plaines » de Charlotte Bousquet narre l’histoire de Winona, jeune fille née d’une courte union entre un soldat du 7ème régiment d’Amérique et une indienne au 19ème siècle, siècle au cours duquel les lois ségrégationnistes pullulent (notamment contre les chinois et les...
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    « Celle qui venait des plaines » de Charlotte Bousquet narre l’histoire de Winona, jeune fille née d’une courte union entre un soldat du 7ème régiment d’Amérique et une indienne au 19ème siècle, siècle au cours duquel les lois ségrégationnistes pullulent (notamment contre les chinois et les indiens). On va découvrir son histoire, de l’entrée au pensionnat Saint James, qui va la forger mais aussi lui faire découvrir le vice et la cruauté des institutions catholiques de l’époque, en passant par son court mariage et sa tentative de préserver son âme envers et contre tous. On suit son récit aux côtés de Virgil, fils de l’un des Steel Men (Seth Barrett), un groupe de quatre hommes dont l’un des membres va tenir une place importante dans la vie de Winona, aussi surnommée la Vipère.

    Au-delà du récit, c’est une véritable ode à la tolérance, un plaidoyer contre les massacres des tribus amérindiennes perpétrés par les Wasicun, les hommes blanc. C’est aussi la transmission du savoir, et le respect des coutumes.
    « Celle qui venait des plaines » c’est l’histoire de ces héros. C’est l’histoire de Calamity Jane, de Billy the Kids, de Crazy Horse, bref de ces personnages cultes dont les récits restent gravés dans nos mémoires. Mais l’auteure n’écrit pas uniquement pour nous narrer une partie de leur vie. Elle fait également passer le message que ces « légendes » ne sont pas forcément celles que l’on croit, elles sont avant tout humaines, avec certes leurs exploits mais aussi leurs failles. On sent un roman engagé, on ressent le travail de recherche réalisé pour donner aux lecteurs un roman qui lui permettra d’ouvrir son esprit à cette partie de l’histoire d’Amérique.
    J’ai été particulièrement surprise par « l’enveloppe du roman ». Un grand format, mettant en avant une première page aux couleurs chaudes, représentant une jeune fille et un cheval (photo en parfaite adéquation avec le récit). La couleur verte de la police d’écriture et du bord des pages n’est pas sans rappeler la nature évoquée dans le roman : une ode au respect de l’environnement que l’on retrouve au fil des pages. En prenant le temps d’admirer la couverture, on découvre des signes amérindiens en surbrillance, un petit détail qui donne tout son charme au livre.

    Au niveau de l’écriture, je découvre Charlotte Bousquet et ce n’est pas pour me déplaire. J’ai trouvé une écriture fluide, maîtrisée, qui donne un réel rythme au récit. Si nos héros se sentent oppressés, tristes, fatigués, l’auteure a ce talent de nous faire ressentir les mêmes émotions notamment par la construction de ses phrases qui peuvent être à la fois douces, fluides et à la fois saccadées, brutes, directes. Les annotations en bas de pages viennent combler les éventuelles lacunes historiques que le lecteur pourraient avoir, et ces mêmes annotations m’ont donné l’envie d’en savoir davantage, de me renseigner, de comprendre. J’ai également apprécié cette polyvalence de narration : on jongle entre Virgil, au travers de son journal et du livre des Steel Mens, Winona au travers de son récit et le narrateur externe. Trois narrateurs qui possèdent chacun leur police d’écriture, ce qui permet au lecteur de se repérer, ne manquant pas de donner encore une fois de l’originalité, sur la forme, au roman.

    Bref une très belle réussite pour ce roman, une très belle réussite pour l’auteure, une très belle réussite pour les éditeurs ! Ne le ratez pas, c’est un petit trésor.git sta

  • Couverture du livre « Le loup en slip T.2 ; le loup se les gèle » de Mayana Itoiz et Wilfrid Lupano et Paul Cauet aux éditions Dargaud

    0.25

    Dominique Sudre sur Le loup en slip T.2 ; le loup se les gèle de Mayana Itoiz - Wilfrid Lupano - Paul Cauet

    Vous avez lu “Le loup en slip” ? Alors vous savez déjà que depuis que la chouette lui a tricoté un chouette slip, il ne se gèle plus, et que du coup, il n’est plus aussi méchant qu’avant, il ne fait plus peur au village de la forêt. Alors depuis que chacun peut vaquer à ses activités, certains...
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    Vous avez lu “Le loup en slip” ? Alors vous savez déjà que depuis que la chouette lui a tricoté un chouette slip, il ne se gèle plus, et que du coup, il n’est plus aussi méchant qu’avant, il ne fait plus peur au village de la forêt. Alors depuis que chacun peut vaquer à ses activités, certains ont prospéré, et leurs affaires ont un peu trop envahi le territoire.
    Mais voilà l’hiver qui arrive, et il fait froid, très froid même.
    Mais voilà aussi le loup qui arrive au village, et il le dit et le répète, « on se les gèle ici ! ». Alors chacun a de nouveau peur, car lorsqu’il a froid, le loup fait très peur… et s’il se mettait à les manger tous ?
    A découvrir, pour le régal de tous, car la morale de l’histoire est une belle morale pour les petits et pour les grands..git sta

  • Couverture du livre « Le livre de la mort » de : aux éditions Sonatine

    0.25

    Margot Drochon sur Le livre de la mort de :

    Un quatrième tome à la hauteur des trois autres ! Je n'en dis pas plus pour ne pas spoiler..
    Mais je continue à dire que si vous ne les avez pas lus, je vous les conseille !!!! :)git sta

  • Couverture du livre « Tout (n')est (pas du tout) sous contrôle » de Sophie Henrionnet aux éditions Charleston

    0.2

    Emilie Nicolas sur Tout (n')est (pas du tout) sous contrôle de Sophie Henrionnet

    Dès que j’ai commencé ma lecture, je suis tombée sous le charme du personnage de Olympe ainsi que de l’écriture de Sophie Henrionnet. Il m’a d’ailleurs été difficile de lâcher ce livre, j’ai dévoré ce roman d’une traite.

    Tout commence par une journée normale alors que Olympe se rendait...
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    Dès que j’ai commencé ma lecture, je suis tombée sous le charme du personnage de Olympe ainsi que de l’écriture de Sophie Henrionnet. Il m’a d’ailleurs été difficile de lâcher ce livre, j’ai dévoré ce roman d’une traite.

    Tout commence par une journée normale alors que Olympe se rendait tranquillement au travail. Une journée normale, jusqu’à ce que Olympe décide de secourir un homme. C’est à ce moment précis tout part en vrille. Suite à cet incident, Olympe se faire virer de son travail. Grâce à l’aide de son ami, Hugo, et ses compétences photographiques elle va retrouver un boulot dans son entreprise. Elle devient alors détective, un métier qui n’est pas forcément celui de ses rêves mais auquel elle va vite prendre goût, surtout quand elle refuse d’attendre et décide de prendre les choses en mains.

    Olympe est une femme assez drôle. C’est une personne qui fonce tête baissée peu importe les conséquences et à qui il arrive toujours des choses inédites et folles. Je dois le dire, elle n’avait vraiment pas du tout de chance par moment. Mais c’est justement ce point qui donne tout le charme à l’histoire. J’ai cru instant assisté à une pièce de théâtre, tellement Olympe est un spectacle à elle toute seule.

    Nous sommes dans une histoire qui fait rire, énormément, qui divertie et donne le sourire. C’est une aventure amusante remplis de rebondissements. Un mélange de policer et d’humour très bien mixé. Les personnages sont attachants, certains drôles à leur manière, un peu étranges ou encore touchants. L’auteure a un style d’écriture moderne et léger. Nous faisons face à un récit vivant, amusant.

    J’ai adoré le personnage d’Aglaé, cette petite fille qui n’a rien d’une petite fille quand on se rend compte de toute la maturité qu’elle a.

    Cette lecture nous fait passer un excellent moment, je vous conseille ce livre. Une chose est certaine vous allez avoir mal aux joues tellement vous allez rire. Mais vous passerez aussi un agréable moment de détente.git sta

  • Couverture du livre « Arrête avec tes mensonges » de Philippe Besson aux éditions Julliard

    0.2

    AC Bernard sur Arrête avec tes mensonges de Philippe Besson

    Merci à Lecteurs.com pour cette belle découverte!

    Il s'agit d'un roman autobiographique, au sujet du premier amour de l'auteur. C'est beau, c'est fort, c'est poignant. Ce n'est pas un roman à l'eau de rose qu'on lirait distraitement sur une terrasse ou sur la plage. Il s'agit plus d'une belle...
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    Merci à Lecteurs.com pour cette belle découverte!

    Il s'agit d'un roman autobiographique, au sujet du premier amour de l'auteur. C'est beau, c'est fort, c'est poignant. Ce n'est pas un roman à l'eau de rose qu'on lirait distraitement sur une terrasse ou sur la plage. Il s'agit plus d'une belle histoire d'amour certes mais douloureuse. Pour une fois (d'après ses dires, je n'avais jamais lu ses livres avant donc ne peux garantir la véracité de cela), Philippe Besson est franc et honnête. Il rend ainsi un très bel hommage à cet homme qu'il a aimé.
    A découvrir!git sta

  • Couverture du livre « Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire » de Jonas Jonasson aux éditions Pocket

    0.1

    AC Bernard sur Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire de Jonas Jonasson

    J'ai découvert Jonas Jonasson en début d'année avec "l'analphabète qui savait compter" et que j'avais adoré par son extravagance.
    Au détour d'une boîte à livre, je suis tombée sur "Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire" dont j'avais beaucoup entendu parler. Forte de ma première...
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    J'ai découvert Jonas Jonasson en début d'année avec "l'analphabète qui savait compter" et que j'avais adoré par son extravagance.
    Au détour d'une boîte à livre, je suis tombée sur "Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire" dont j'avais beaucoup entendu parler. Forte de ma première expérience avec cet auteur, je le pris.
    Mais cette fois je n'ai pas accroché. On reconnait clairement le style de Jonas Jonasson, des personnages hauts en couleur à qui il arrive l'impossible, une belle application de la loi de Murphy. Toutefois, je ne sais pas si l'histoire m'a moins touchée que celle de l'analphabète ou si c'est parce que je n'ai pas attendu suffisamment longtemps entre deux livres d'un style si spécifique et inhabituel. Je pencherais pour cette deuxième option mais sans certitude.
    Mon conseil: lisez Jonas Jonasson, c'est à tomber de rire, mais ne lisez pas plus d'un livre de cet auteur par an!git sta

  • Couverture du livre « Central Park » de Guillaume Musso aux éditions Xo

    0.15

    AC Bernard sur Central Park de Guillaume Musso

    Ce livre m'a déçue...
    C'était pourtant bien parti! L'intrigue du départ était intéressante. Les personnages vivent ensuite tellement de chose qu'on commence à se demander si ça tient bien la route, mais "pourquoi pas"?
    Mais ensuite est arrivée la fin... D'une part surprenante! Je n'aurais...
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    Ce livre m'a déçue...
    C'était pourtant bien parti! L'intrigue du départ était intéressante. Les personnages vivent ensuite tellement de chose qu'on commence à se demander si ça tient bien la route, mais "pourquoi pas"?
    Mais ensuite est arrivée la fin... D'une part surprenante! Je n'aurais jamais pu imaginer la raison de toutes ces péripéties! Mais d'autre part décevante... comme si Guillaume Musso se sentait obliger d'inclure une histoire d'amour dans ses livres. A vrai dire sans ce dernier point, je n'aurais pas gardé un souvenir décevant de ce livre.
    Je tiens tout de même à souligner que ça reste un livre à lire quand on veut lire quelque chose "sans prise de tête"!git sta