Prix Orange du Livre 2018 : les candidatures pour intégrer le jury sont ouvertes !

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Participez à la 10e édition aux côtés d'Erik Orsenna, d'auteurs et de libraires passionnés

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Les lecteurs en parlent

Derniers avis

  • Couverture du livre « Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur » de Harper Lee aux éditions Lgf

    0.25

    Shazia Rossanaly sur Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur de Harper Lee

    Le chef d'oeuvre de la littérature américaine porte bien son titre!

    J'ai décider de lire ce bouquin car c'est une bible aux USA et j'en avait marre de ne pas comprendre les références que je vous parfois dans les films.
    Ce livre m'a juste... intriguée.

    Dans cette histoire, nous découvrons...
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    Le chef d'oeuvre de la littérature américaine porte bien son titre!

    J'ai décider de lire ce bouquin car c'est une bible aux USA et j'en avait marre de ne pas comprendre les références que je vous parfois dans les films.
    Ce livre m'a juste... intriguée.

    Dans cette histoire, nous découvrons Scout et Jem, des enfants dont l'innocence nous font presque oublier le message initial c'est à dire le respect des droits de l'homme.

    Cependant, cette histoire universelle. Elle nous touche tous autant que nous sommes.

    J'ai adoré le personnage de Scout, que j'ai trouvé très intelligente, ainsi qu'Atticus Finch, cet homme en avance sur son temps.

    J'ai pris mon temps pour lire ce livre, et j'ai été conquise et émue par sa beauté... L'écriture est tout simplement impeccable.

    Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur est un livre magistral que tout le monde se doit de lire!git sta

  • Couverture du livre « La faucheuse » de Neal Shusterman aux éditions R-jeunes Adultes

    0.25

    Shazia Rossanaly sur La faucheuse de Neal Shusterman

    On suit Citra et Rowan dans leur entraînement d'apprentis-faucheurs.
    On y découvre un monde futur où la mort (dû aux accidents, à la viellesse et à la maladie) n'ont plus d'emprise sur les Humains. Une communauté de Faucheurs à donc été mis en place afin de "glaner" des individus...
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    On suit Citra et Rowan dans leur entraînement d'apprentis-faucheurs.
    On y découvre un monde futur où la mort (dû aux accidents, à la viellesse et à la maladie) n'ont plus d'emprise sur les Humains. Une communauté de Faucheurs à donc été mis en place afin de "glaner" des individus aléatoirement.

    Dans ce bouquin, La mort est perçue comme un amusement sans conséquence. (cf. Le fait de ne plus risquer la mort à fait de nous des personnages de dessin animé (Bip Bip et le Coyote)).

    J'ai tout simplement ADORÉ l'univers de l'auteur! Rien n'a été laissé au hasard!
    Je m'étais fait des idées quant à la fin du roman, mais Neal Shusterman a réussit à me surprendre!

    Ce livre m'a tenu en haleine jusqu'au bout.. Les personnages sont super attachant, intéressants et intrigants et l'univers est riche et travaillée.

    L'histoire est haletante et extrêmement originale.
    J'attend avec impatience la sortie du tome 2, ce livre est une vraie tuerie. (Jeu de mot pourri, J'ai pas pu m'en empêcher)git sta

  • Couverture du livre « Comment se débarrasser d'un vampire amoureux » de Beth Fantaskey aux éditions Lgf

    0.25

    Shazia Rossanaly sur Comment se débarrasser d'un vampire amoureux de Beth Fantaskey

    "Comment se débarrasser d'un vampire amoureux" est une comédie romantique fantastique qui m'a fait tellement sourire que j'en avais mal aux joues.

    Lucius est irrésistible (Rien a voir avec le père de Draco Malfoy). Annastasia et lui sont plus qu'adorables!

    L'auteure nous permet de lire la...
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    "Comment se débarrasser d'un vampire amoureux" est une comédie romantique fantastique qui m'a fait tellement sourire que j'en avais mal aux joues.

    Lucius est irrésistible (Rien a voir avec le père de Draco Malfoy). Annastasia et lui sont plus qu'adorables!

    L'auteure nous permet de lire la vision de l'un et de l'autre: Anastasia raconte et Lucius déballe beaucoup sur lui-même dans ses lettres.
    Le suspense est présent ! On ne se doute pas de la suite des évènements !

    J'ai passé un très bon moment avec ce roman. (En vrai, je l'ai dévoré...) L'humour et la romance sont présente, mais également la jalousie et le cynisme.
    J'ai adoré comment Beth Fantaskey a revisité le mythe du vampire et a réussi à démarquer son histoire quoi que pas forcément originale.

    La lecture est addictive, simple et efficace. Je ne peux que vous conseillez ce livre qui est un bol d'air frais...git sta

  • Couverture du livre « Revanche » de Cat Clarke aux éditions R-jeunes Adultes

    0.2

    Shazia Rossanaly sur Revanche de Cat Clarke

    C'est un livre que j'ai lu il y a plusieurs années, et mon seul Cat Clarke (pour le moment).

    L'auteure aborde des sujets difficiles dans ce roman, tels que l'homophobie ou le suicide. Mais j'avoue que c'est surtout le titre qui m'a attiré :)
    Cat Clarke se met dans la peau de ses personnages,...
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    C'est un livre que j'ai lu il y a plusieurs années, et mon seul Cat Clarke (pour le moment).

    L'auteure aborde des sujets difficiles dans ce roman, tels que l'homophobie ou le suicide. Mais j'avoue que c'est surtout le titre qui m'a attiré :)
    Cat Clarke se met dans la peau de ses personnages, à tel point qu'on a l'impression qu'ils sont réels.
    L'auteur nous emmène dans une histoire d'adolescents en souffrance.
    On ressent la peine de Jem quant au suicide de son meilleur ami. Elle pense alors à se suicider elle aussi, mais la "Revanche" la maintien en vie.

    J'ai adoré lire les lettres laissées par Kai pour Jem. Ça faisait très réel.

    Et cette fin... Elle m'a laissée bouche-bée. Je suis restée plusieurs minutes devant la dernière page du livre, sans pouvoir me rendre compte de ce qu'il s'était passé.
    Les personnages sont attachants et l'écriture est très fluide. C'est un livre émouvant, drôle, touchant et surprenant.

    Une histoire vraiment émouvante, Cat Clarke a su me bouleverser. J'ai très envie de découvrir d'autres livres de cette auteure!git sta

  • Couverture du livre « Jamais plus » de Colleen Hoover aux éditions Hugo

    0.25

    Shazia Rossanaly sur Jamais plus de Colleen Hoover

    Ce bouquin m'a laissé complètement meurtrie. J'ai souffert, mais j'ai adoré ça!
    Ce roman est une vraie tornade émotionnelle.

    Je suis tombée amoureuse en même temps que Lily. Et j'ai également souffert avec elle.
    Et je vous avoue avoir versé une petite larme à la fin (chose qui m'arrive...
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    Ce bouquin m'a laissé complètement meurtrie. J'ai souffert, mais j'ai adoré ça!
    Ce roman est une vraie tornade émotionnelle.

    Je suis tombée amoureuse en même temps que Lily. Et j'ai également souffert avec elle.
    Et je vous avoue avoir versé une petite larme à la fin (chose qui m'arrive rarement). J'ai trouvé Lily très courageuse!

    L'auteure aborde un sujet qui touche (particulièrement en tant que femme) et qui ne laissera personne indifférent.
    Elle nous pousse à nous interroger sur nos propres limites.
    Tout n'est pas tout blanc ou tout noir et parfois, prendre des décisions s'avèrent plus difficile.

    CoHo a écrit ce bouquin avec ses tripes et ça se sent! C'est une histoire très personnelle qui m'a brisé... La fin est poignante. Et quant il n'y en a plus, et ben il y en a encore! Mes yeux se remplirent de larmes à la lecture de la note de l'auteure...

    L'écriture est très fluide et la plume de l'auteure est... ADDICTIVE! Je n'arrivai pas à reposer ce bouquin!

    Chapeau à CoHo! Ce livre est une pépite!
    Je ne peux que vous le conseiller !git sta

  • Couverture du livre « American gods » de Neil Gaiman aux éditions J'ai Lu

    0.15

    stephanie tranchant sur American gods de Neil Gaiman

    ’ai trouvé ça d’un complexe… Si seulement il ne faisait que 300 pages, je ne dis pas… mais là on dépasse joyeusement les 600.
    J’ai tenu le coup ceci dit, je me suis accrochée. Et, petit à petit j’en suis venue à bout. Bon, ça n’a pas été un calvaire non plus (sans quoi je n’en parlerai sans...
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    ’ai trouvé ça d’un complexe… Si seulement il ne faisait que 300 pages, je ne dis pas… mais là on dépasse joyeusement les 600.
    J’ai tenu le coup ceci dit, je me suis accrochée. Et, petit à petit j’en suis venue à bout. Bon, ça n’a pas été un calvaire non plus (sans quoi je n’en parlerai sans doute pas et j’aurais fini par le reposer avant la dernière page !). Je tenais aussi à faire honneur au fantastique travail de recherche de l’auteur (et de mise en scène), savoir ce qu’il allait advenir d’Ombre et comprendre où tout ceci allait mener (et enfin vivre cet affrontement final).

    J’ai apprécié le style de Neil Gaiman (simple, direct et familier), découvrir toute les petites histoires qui composent l’histoire (et qui, à chaque fois, on réussit à relancer mon intérêt et donner du rythme à l’ensemble), la métaphore de la culture américaine construite par un peuple pluriel issu de diverses origines mais mise ne branle par la perte de croyance, la consommation de masse et les nouvelles technologies. C’est très intéressant.

    En vérité, je pense que (pour ma part) ce road-movie ne peut véritablement être apprécié à sa juste valeur après (au moins) une seconde lecture posée et accompagnée de diverses recherches sur toutes ces Mythologies, Divinités (irlandaise, hindous, africaines, nordiques…). C’est tellement foisonnant et riche que je me suis souvent sentie perdue et dépassée.......................................
    https://libre-r-et-associes-stephanieplaisirdelire.blog4ever.com/neil-gaiman-american-godsgit sta

  • Couverture du livre « American gods » de Neil Gaiman aux éditions Au Diable Vauvert

    0.15

    stephanie tranchant sur American gods de Neil Gaiman

    ’ai trouvé ça d’un complexe… Si seulement il ne faisait que 300 pages, je ne dis pas… mais là on dépasse joyeusement les 600.
    J’ai tenu le coup ceci dit, je me suis accrochée. Et, petit à petit j’en suis venue à bout. Bon, ça n’a pas été un calvaire non plus (sans quoi je n’en parlerai sans...
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    ’ai trouvé ça d’un complexe… Si seulement il ne faisait que 300 pages, je ne dis pas… mais là on dépasse joyeusement les 600.
    J’ai tenu le coup ceci dit, je me suis accrochée. Et, petit à petit j’en suis venue à bout. Bon, ça n’a pas été un calvaire non plus (sans quoi je n’en parlerai sans doute pas et j’aurais fini par le reposer avant la dernière page !). Je tenais aussi à faire honneur au fantastique travail de recherche de l’auteur (et de mise en scène), savoir ce qu’il allait advenir d’Ombre et comprendre où tout ceci allait mener (et enfin vivre cet affrontement final).

    J’ai apprécié le style de Neil Gaiman (simple, direct et familier), découvrir toute les petites histoires qui composent l’histoire (et qui, à chaque fois, on réussit à relancer mon intérêt et donner du rythme à l’ensemble), la métaphore de la culture américaine construite par un peuple pluriel issu de diverses origines mais mise ne branle par la perte de croyance, la consommation de masse et les nouvelles technologies. C’est très intéressant.

    En vérité, je pense que (pour ma part) ce road-movie ne peut véritablement être apprécié à sa juste valeur après (au moins) une seconde lecture posée et accompagnée de diverses recherches sur toutes ces Mythologies, Divinités (irlandaise, hindous, africaines, nordiques…). C’est tellement foisonnant et riche que je me suis souvent sentie perdue et dépassée.

    Quant au livre lui-même, cette nouvelle version est très très très très belle !!!! Sous sa jaquette se cache un livre relié magnifique dont les illustrations de Daniel Egnéus accompagnent à merveille le texte. Je suis très contente d’avoir eu l’occasion de découvrir American Gods dans cette édition de belle qualité. Même si je ressors mitigée, j’ai malgré tout envie de m’y replonger plus tard pour découvrir véritablement toutes les ficelles de ce récit fourmillant de références....................................https://libre-r-et-associes-stephanieplaisirdelire.blog4ever.com/neil-gaiman-american-godsgit sta

  • Couverture du livre « La course en livre » de Claude Ponti aux éditions Ecole Des Loisirs

    0.15

    stephanie tranchant sur La course en livre de Claude Ponti

    la course en livre c’est quoi ? c’est près de 100 pages (107 plus 1 pour être exacte) de poussins qui courent, rencontrent des obstacles (comme des os ment, par exemple), sautent, mangent, boivent… Chaque page est une surprise, souvent annoncée mais toujours...
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    la course en livre c’est quoi ? c’est près de 100 pages (107 plus 1 pour être exacte) de poussins qui courent, rencontrent des obstacles (comme des os ment, par exemple), sautent, mangent, boivent… Chaque page est une surprise, souvent annoncée mais toujours surprenante........................

    https://libre-r-et-associes-stephanieplaisirdelire.blog4ever.com/claude-ponti-la-course-en-livregit sta

  • Couverture du livre « Celle qui venait des plaines » de Charlotte Bousquet aux éditions Gulf Stream

    0.25

    Laurette Bob sur Celle qui venait des plaines de Charlotte Bousquet

    « Celle qui venait des plaines » de Charlotte Bousquet narre l’histoire de Winona, jeune fille née d’une courte union entre un soldat du 7ème régiment d’Amérique et une indienne au 19ème siècle, siècle au cours duquel les lois ségrégationnistes pullulent (notamment contre les chinois et les...
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    « Celle qui venait des plaines » de Charlotte Bousquet narre l’histoire de Winona, jeune fille née d’une courte union entre un soldat du 7ème régiment d’Amérique et une indienne au 19ème siècle, siècle au cours duquel les lois ségrégationnistes pullulent (notamment contre les chinois et les indiens). On va découvrir son histoire, de l’entrée au pensionnat Saint James, qui va la forger mais aussi lui faire découvrir le vice et la cruauté des institutions catholiques de l’époque, en passant par son court mariage et sa tentative de préserver son âme envers et contre tous. On suit son récit aux côtés de Virgil, fils de l’un des Steel Men (Seth Barrett), un groupe de quatre hommes dont l’un des membres va tenir une place importante dans la vie de Winona, aussi surnommée la Vipère.

    Au-delà du récit, c’est une véritable ode à la tolérance, un plaidoyer contre les massacres des tribus amérindiennes perpétrés par les Wasicun, les hommes blanc. C’est aussi la transmission du savoir, et le respect des coutumes.
    « Celle qui venait des plaines » c’est l’histoire de ces héros. C’est l’histoire de Calamity Jane, de Billy the Kids, de Crazy Horse, bref de ces personnages cultes dont les récits restent gravés dans nos mémoires. Mais l’auteure n’écrit pas uniquement pour nous narrer une partie de leur vie. Elle fait également passer le message que ces « légendes » ne sont pas forcément celles que l’on croit, elles sont avant tout humaines, avec certes leurs exploits mais aussi leurs failles. On sent un roman engagé, on ressent le travail de recherche réalisé pour donner aux lecteurs un roman qui lui permettra d’ouvrir son esprit à cette partie de l’histoire d’Amérique.
    J’ai été particulièrement surprise par « l’enveloppe du roman ». Un grand format, mettant en avant une première page aux couleurs chaudes, représentant une jeune fille et un cheval (photo en parfaite adéquation avec le récit). La couleur verte de la police d’écriture et du bord des pages n’est pas sans rappeler la nature évoquée dans le roman : une ode au respect de l’environnement que l’on retrouve au fil des pages. En prenant le temps d’admirer la couverture, on découvre des signes amérindiens en surbrillance, un petit détail qui donne tout son charme au livre.

    Au niveau de l’écriture, je découvre Charlotte Bousquet et ce n’est pas pour me déplaire. J’ai trouvé une écriture fluide, maîtrisée, qui donne un réel rythme au récit. Si nos héros se sentent oppressés, tristes, fatigués, l’auteure a ce talent de nous faire ressentir les mêmes émotions notamment par la construction de ses phrases qui peuvent être à la fois douces, fluides et à la fois saccadées, brutes, directes. Les annotations en bas de pages viennent combler les éventuelles lacunes historiques que le lecteur pourraient avoir, et ces mêmes annotations m’ont donné l’envie d’en savoir davantage, de me renseigner, de comprendre. J’ai également apprécié cette polyvalence de narration : on jongle entre Virgil, au travers de son journal et du livre des Steel Mens, Winona au travers de son récit et le narrateur externe. Trois narrateurs qui possèdent chacun leur police d’écriture, ce qui permet au lecteur de se repérer, ne manquant pas de donner encore une fois de l’originalité, sur la forme, au roman.

    Bref une très belle réussite pour ce roman, une très belle réussite pour l’auteure, une très belle réussite pour les éditeurs ! Ne le ratez pas, c’est un petit trésor.git sta

  • Couverture du livre « Le loup en slip T.2 ; le loup se les gèle » de Mayana Itoiz et Wilfrid Lupano et Paul Cauet aux éditions Dargaud

    0.25

    Dominique Sudre sur Le loup en slip T.2 ; le loup se les gèle de Mayana Itoiz - Wilfrid Lupano - Paul Cauet

    Vous avez lu “Le loup en slip” ? Alors vous savez déjà que depuis que la chouette lui a tricoté un chouette slip, il ne se gèle plus, et que du coup, il n’est plus aussi méchant qu’avant, il ne fait plus peur au village de la forêt. Alors depuis que chacun peut vaquer à ses activités, certains...
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    Vous avez lu “Le loup en slip” ? Alors vous savez déjà que depuis que la chouette lui a tricoté un chouette slip, il ne se gèle plus, et que du coup, il n’est plus aussi méchant qu’avant, il ne fait plus peur au village de la forêt. Alors depuis que chacun peut vaquer à ses activités, certains ont prospéré, et leurs affaires ont un peu trop envahi le territoire.
    Mais voilà l’hiver qui arrive, et il fait froid, très froid même.
    Mais voilà aussi le loup qui arrive au village, et il le dit et le répète, « on se les gèle ici ! ». Alors chacun a de nouveau peur, car lorsqu’il a froid, le loup fait très peur… et s’il se mettait à les manger tous ?
    A découvrir, pour le régal de tous, car la morale de l’histoire est une belle morale pour les petits et pour les grands..git sta