Venez rencontrer Kaouther Adimi, Gaëlle Nohant, Vincent Delecroix, Olivier Guez, Hervé Le Tellier, les auteurs de la rentrée littéraire !

Venez rencontrer Kaouther Adimi, Gaëlle Nohant, Vincent Delecroix, Olivier Guez, Hervé Le Tellier, les auteurs de la rentrée littéraire !

Le 23 novembre à 18h, à Paris dans le 15e arrondissement.

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Derniers avis

  • Couverture du livre « Soldats Inconnus » de Vaino Linna aux éditions Robert Laffont
  • Couverture du livre « La fille pas sympa ; la vie chaotique et turbulente d'une jeune autiste Asperger » de Julia March aux éditions Seramis

    0.2

    Elodie Noizet sur La fille pas sympa ; la vie chaotique et turbulente d'une jeune autiste Asperger de Julia March

    Elodieuniverse 17 novembre 2017
    ★★★★★
    ★★★★★
    Julia March qui est autiste Asperger va nous raconter à travers ce livre son histoire avant que le diagnostic ne tombe. Très tôt, dès sa plus tendre enfance, ses proches la trouvent différente des autres enfants. L'école est, pour elle, synonyme...
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    Elodieuniverse 17 novembre 2017
    ★★★★★
    ★★★★★
    Julia March qui est autiste Asperger va nous raconter à travers ce livre son histoire avant que le diagnostic ne tombe. Très tôt, dès sa plus tendre enfance, ses proches la trouvent différente des autres enfants. L'école est, pour elle, synonyme de souffrance. Elle l'ennuie, la terrorise. Elle est bien souvent le bouc-émissaire de ses camarades de classe. Enfant précoce? Imagination excessive? Les adultes mettent rapidement une étiquette sur chaque enfant. Tout est compliqué: l'alimentation, son rapport aux autres, ses sorties, son quotidien... Elle nous raconte son enfance en Espagne avec les Témoins de Jéhovah auxquels ses parents adhérent et qui n'a fait que compliquer les choses, la relation avec ses parents et surtout celle avec son père un homme violent et tyrannique. "L'impuissance et le désespoir que j'avais trop souvent éprouvés avaient contribué à nourrir un monstre qui, tapi au fond de ma petite personne, était en train de se réveiller."

    Elle souffre de nombreux maux: incapacité à interpréter le langage non verbal, coups de fatigue, myopie, auto-mutilation... Elle fait souvent un constat de son mal être sans jamais vraiment savoir ce qu'il ne va pas. Elle aime les animaux, le calme que lui procure sa chambre, la solitude, ses livres (surtout ceux d'Harry Potter dans lesquels elle se reconnaît)... D'enfant elle deviendra femme avec toujours cet impression d'être à part. Jusqu'au jour, où elle arrivera à mettre des mots sur ses maux...

    Grâce à ce récit, les uns comprendront mieux ce syndrome et les autres s'y reconnaîtront. C'est raconté avec violence parfois, avec humour aussi mais surtout avec simplicité sans susciter la pitié ni tomber dans le pathos. Cette fille qui face à la cruauté du Monde n'a qu'une envie c'est de se refermer dans SON monde m'a beaucoup touchée. Au delà du mal qui la ronge, l'auteure critique notre société et surtout l'éducation qu'elle soit donnée par les parents ou les professeurs. C'est très intéressant et instructif de voir ce trouble à travers ceux qui le subissent. le témoignage est important et primordial. Bref, c'est un livre sur l'autisme Asperger mais aussi sur la différence, la tolérance et après avoir lu ce livre, les choses de notre vie nous apparaissent bien différentes.

    http://auchapitre.canalblog.com/archives/2017/11/17/35872517.html
    Ma page facebook Au chapitre d'Elodiegit sta

  • Couverture du livre « Comment vivre en héros » de Fabrice Humbert aux éditions Gallimard

    0.2

    Claudia Charrier sur Comment vivre en héros de Fabrice Humbert

    C’est l’un des romans que j’ai repéré lors de la rentrée littéraire de septembre, je voulais absolument le lire. Parce que le thème m’attirait énormément et le sujet prometteur et intriguant !
    Quand j’ai lu ce passage de la 4ème couverture : « Après dix années de remords et d'humiliation,...
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    C’est l’un des romans que j’ai repéré lors de la rentrée littéraire de septembre, je voulais absolument le lire. Parce que le thème m’attirait énormément et le sujet prometteur et intriguant !
    Quand j’ai lu ce passage de la 4ème couverture : « Après dix années de remords et d'humiliation, Tristan se retrouve dans un train au moment où une jeune femme est agressée par une bande. Et la peur d’autrefois l'envahit. Va-t-il enfin se montrer à la hauteur? Suivant sa réaction, sa vie prendra des directions entièrement différentes… »
    J’ai tout de suite eu envie d’en savoir plus, impatiente de commencer ma lecture.
    Ce roman raconte la vie de Tristan Rivière, une vie en soi assez banale mais attachante et où l’on peut se retrouver, avec ses problématiques lambda que chacun peut rencontrer. Mais attention, sous ce sujet presque insignifiant, nous découvrons, lecteurs, un tout autre sujet, et Oh combien, passionnant !
    La NOTION de Comment devenir un héros de nos jours ? Un héros du 21ème siècle !
    C’est le poids que les hommes ont sur leurs épaules car, aujourd’hui, ne faut-il pas être un chevalier des temps modernes. C’est-à-dire, quelqu’un de fort, ayant un statut qui en impose ! Un beau métier et qui rapporte ! Une femme épanouie, une belle famille, de beaux enfants, une belle maison. L’homme doit avoir de l’ambition mais pas trop à la fois, être présent dans le foyer, rendre heureux sa femme et ses enfants…c’est aussi toute la notion d’être à la HAUTEUR de nos jours, dans un monde difficile, et intransigeant.
    Souvent dans les romans, c’est plutôt la femme qui porte tout ce poids, c’est pourquoi j’ai trouvé cette histoire émouvante et très intéressante.
    C’est donner la PAROLE aux hommes, à travers le personnage de Tristan, il nous parle de sentiments, de ses doutes, de ses peurs et il se livre entièrement. Cet homme qui a tant envie d’être un Héros pour sa femme, pour ses enfants, pour son collègue, pour son club et pour sa ville…Un poids ENORME !
    Tellement de facteurs peuvent faire dévier une vie, le destin mais aussi les choix bons ou mauvais, nous amènent sur des chemins qui parfois sont chaotiques, douloureux ou au contraire merveilleux.


    C’est très bien écrit, comme tous les romans de cet auteur. Une très belle lecture.

    http://leslecturesdeclaudia.blogspot.fr/2017/11/comment-vivre-en-heros.htmlgit sta

  • Couverture du livre « À la table du Roi Soleil » de Marie De La Forest aux éditions Editions Du Reve

    0.2

    Catherine Quart Foisset sur À la table du Roi Soleil de Marie De La Forest

    Un livre de recettes incroyable nous faisant voyager...
    Je remercie tout particulièrement l'éditeur @editionsdureve et les deux auteures Marie & Françoise de la Forest pour m'avoir envoyé en numérique ce bel ouvrage de 160 pages.
    Un petit bémol: au vu des images (et texte) magnifiques (avec...
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    Un livre de recettes incroyable nous faisant voyager...
    Je remercie tout particulièrement l'éditeur @editionsdureve et les deux auteures Marie & Françoise de la Forest pour m'avoir envoyé en numérique ce bel ouvrage de 160 pages.
    Un petit bémol: au vu des images (et texte) magnifiques (avec une typographie soignée), j'aurais voulu le lire en broché. En PDF, je n'ai pû que le visionner sur mon PC.
    C'est justement un ouvrage de qualité qui ne se lit pas forcément de manière linéaire bien que les chapitres se succédant de manière logique.
    Les recettes (de grand chef de renommée gastronomique) sont insérées en illustrant le texte. Elles sont abordables (il n'y a pas des ingrédients difficiles à trouver ). J'en ai déjà noté quelques unes à élaborer - notamment les sardines marinées et le chocolat chaud de la Reine!
    Sous le règne de Louis XIV, à Versailles, la table du roi a tjs été placée sous le signe du faste, de la grandeur, de l'excellence, des plats raffinés voire exotiques. bref des superlatifs ne manquent pas.
    Dans ce livre, on apprend donc comment est née la gastronomie française, les différents festins (et également la logistique pour tout ce monde), des leçons de maintien (le savoir-vivre à la française). Puis en deuxieme partie, ce sont les coulisses de la cuisine qui sont décortiquées avec les différents métiers, les ustensiles et techniques puis le potager ainsi que le début de la rédaction de livres de cuisine (la volonté de la pérennité).
    En somme, des anecdotes bien menées. Une documentation sérieuse et simple à comprendre.
    Un ouvrage qui intéressera les gourmands, les gourmets et les passionnés d'histoire.git sta

  • Couverture du livre « Rien ne se perd » de Cloe Mehdi aux éditions J'ai Lu

    0.2

    Anthony Descaillot sur Rien ne se perd de Cloe Mehdi

    Cloé Mehdi est une très jeune auteure (née en 1992, ça ne me rajeunit pas !), un peu confidentielle, dont j’avais entendu beaucoup de bien sur la blogosphère. La sortie de son deuxième roman en format poche a été l’occasion de découvrir cette artiste précoce.

    Dès les premières lignes,...
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    Cloé Mehdi est une très jeune auteure (née en 1992, ça ne me rajeunit pas !), un peu confidentielle, dont j’avais entendu beaucoup de bien sur la blogosphère. La sortie de son deuxième roman en format poche a été l’occasion de découvrir cette artiste précoce.

    Dès les premières lignes, l’écriture est fluide, accessible et on entre rapidement dans le vif du sujet. Et le sujet en l’occurrence, c’est la banlieue. Par le regard d’un enfant, on ouvre la porte d’un appartement de quartier. On se retrouve au milieu d’une famille de fortune composée de personnages aux destins tourmentés. Chaque acteur porte sur ses épaules de lourds secrets et de lourdes culpabilités qui hantent son quotidien. Ils errent donc dans leurs petites vies défavorisées, toujours sur un fil, embourbés dans leur détresse. Par ailleurs, autour d’eux, règne une atmosphère encore plus malsaine. Un terrible drame est survenu quelques années auparavant et les séquelles sont encore présentes dans tous les esprits. L’ambiance de l’histoire est donc particulièrement tendue et navigue entre mélodrame familial et véritable tragédie.

    Cloé Mehdi utilise un style simple afin de nous entraîner dans les engrenages d’une justice partiale qui déclenche les désillusions des exclus de la rue. La misère et le désespoir s’ajoutant au tableau, les représailles ne sont pas loin.

    L’atmosphère désenchantée m’a beaucoup plu. On sent que l’auteure maîtrise son thème, les personnages sont attachants et l’étude sociale est très intéressante. J’apporterais seulement une petite nuance à l’engouement général. J’ai trouvé que le texte perdait parfois un peu de son objectivité. Le parti pris de l’auteure est flagrant et tourne à certains moments au règlement de compte. Elle tombe même par moments dans le jeu des préjugés qu’elle voudrait combattre. Sinon, malgré ce mini bémol, j’ai beaucoup aimé cette immersion au cœur de la cité, à la fois dure et tendre, qui donne la parole aux écorchés.git sta

  • Couverture du livre « Agatha Raisin enquête T.7 ; à la claire fontaine » de Beaton M. C. aux éditions Albin Michel

    0.15

    Catherine Quart Foisset sur Agatha Raisin enquête T.7 ; à la claire fontaine de Beaton M. C.

    Une enquête qui ne coule pas de source!
    Et revoilà notre chère enquêtrice Agatha de son petit nom.

    Après des péripéties en Méditerranée où elle a perdu la confiance et l'amour de son cher voisin James, elle se remet tout doucement sur les rails et traîne par-ci, par là au village dans les...
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    Une enquête qui ne coule pas de source!
    Et revoilà notre chère enquêtrice Agatha de son petit nom.

    Après des péripéties en Méditerranée où elle a perdu la confiance et l'amour de son cher voisin James, elle se remet tout doucement sur les rails et traîne par-ci, par là au village dans les Costwolds.
    Faisant sa bonne action du jour - rapporter une eau bien fraîche de source à sa voisine, elle se retrouve nez à nez avec un cadavre !
    C'est un aimant à problèmes cette dame!

    Et la voilà embarquée dans des investigations comme elle sait si bien le faire.
    Mais plus avec son compagnon James (oh non, ils s'ignorent grandement!) mais avec Roy son ex-collaborateur londonien.
    Un deuxième meurtre se profile. Est-il lié au premier? Elle va essayer de le découvrir.
    De doutes en suspicions, le crime sera avoué. Ouf, Agatha pourra se reposer......jusqu'au prochain !
    Une aventure toute simple mais fraîche et plein d'humour comme toujours.git sta

  • Couverture du livre « Maman a tort » de Michel Bussi aux éditions Pocket

    0.15

    Loïc Tamisier sur Maman a tort de Michel Bussi

    Voici mon 8e roman de Michel Bussi, dire que je suis fan est un euphémisme. Pourtant j’ai eu comme un coup de moins bien avec Maman a tort. Pourquoi? Je ne sais pas vraiment. J’ai peut-être moins accroché aux personnages, au contexte de l’histoire. C’est un tout. Mais si je le place en dessous...
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    Voici mon 8e roman de Michel Bussi, dire que je suis fan est un euphémisme. Pourtant j’ai eu comme un coup de moins bien avec Maman a tort. Pourquoi? Je ne sais pas vraiment. J’ai peut-être moins accroché aux personnages, au contexte de l’histoire. C’est un tout. Mais si je le place en dessous de ses romans habituels, il reste toutefois un bon polar. Avec le temps on devient exigeant avec un auteur que l’on apprécie tout spécialement. On attend d’être conquis à chaque ouvrage, on en demande plus à chaque fois, mais quand la barre est haute ce n’est pas évident.

    Revenons donc à l’histoire. D’un côté une enquête suite au braquage sanglant côté malfrats : 2 morts, 1 blessé identifié mais en fuite, et un fuyard mais avec de fortes présomptions sur son identité. L’enquête est confiée à la commandante de police Marianne Augresse. C’est avec son personnage que j’ai peut-être eu le plus de mal. C’est une femme seule qui, horloge biologique oblige, mène une autre quête plus personnelle, celle d’un futur père. Durant son enquête elle est contactée par un psychologue scolaire, qui souhaite l’interpeller [aucun jeu de mots promis] sur des doutes qu’il exerce à l’encontre d’un jeune enfant, Malone. Il le croit lorsque ce petit lui dit que ses parents ne sont pas ses véritables parents. Marianne ne prête attention à ces faits que parce que ce charmant – oui elle est dans sa quête – psy lui a été envoyé par sa meilleure amie, sa confidente et accessoirement son entremetteuse improvisée.

    Cet enfant, Malone, est lui terriblement attachant, réfugié dans ses souvenirs et accroché à son doudou « goupi ». Chaque soir il écoute les histoires que lui raconte sa peluche préférée. Et créé en nous le doute de savoir si oui ou non il se trompe sur la nature de ses parents.

    Le personnage de Marianne est étrange, d’un côté elle semble être sûr d’elle, de part sa fonction, mais est parfois plus enclin à se laisser aller à sa quête personnelle, perdant son flair et accumulant les bévues. Un personnage auquel je n’ai pas accroché qui me laisse indifférent, voir parfois un peu trop centrée sur elle-même.

    De fil en aiguille les enquêtes vont être amenées à se croiser, nous entraînant dans le doute de plus en plus. Lorsque le voile tombe sur la vérité, on est vraiment pris à contre-pied. Et c’est ce qu’il m’a plu dans le livre, si la grande partie du roman est, pour moi, en dessous des romans précédents, le final est surprenant.

    Le style

    La manipulation que l’auteur maîtrise est là encore une fois mise à l’honneur. Michel Bussi sait comment manœuvrer pour nous entraîner sur des pistes à l’opposé de ce qu’il nous prépare. Malon est le personnage le plus accompli du roman, il est fragile, sensible et plein de force pour un petit bonhomme comme lui. Si le rythme est assez lent pour une partie de l’histoire, les derniers chapitres s’avalent avec frénésie.

    Un bon roman policier, pas le meilleur de l’auteur en mon sens, mais une lecture à apprécier malgré tout.git sta

  • Couverture du livre « L'affaire Collini » de Ferdinand Von Schirach aux éditions Gallimard

    0.2

    La Viduite sur L'affaire Collini de Ferdinand Von Schirach

    Dissection d'une affaire d'État, plongée en procès dans le passé, L'affaire Collini est un bref récit glaçant. Dans une prose d'une sécheresse exemplaire von Schirach illustre les aveuglements de la justice allemande, l'horreur de la vengeance et, avec une remarquable absence de pathos, les...
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    Dissection d'une affaire d'État, plongée en procès dans le passé, L'affaire Collini est un bref récit glaçant. Dans une prose d'une sécheresse exemplaire von Schirach illustre les aveuglements de la justice allemande, l'horreur de la vengeance et, avec une remarquable absence de pathos, les pensées de ses personnages pris dans des rebondissements procédurales.

    La suite est à lire ici :
    https://viduite.wordpress.com/2017/11/17/laffaire-collini-ferdinand-von-schirachgit sta

  • Couverture du livre « Shutter island » de Dennis Lehane aux éditions Rivages

    0.25

    ludiwine bonnefoy sur Shutter island de Dennis Lehane

    Dès le départ je me suis dit que ça me disait quelques choses et j’avais des images qui s’imposaient a mon esprit, j’ai fini par comprendre que j’avais dû voir le film. Heureusement je ne me rappelais pas de la fin de l’histoire.

    On a une ambiance huis-clos sur cette ile, a cause de la...
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    Dès le départ je me suis dit que ça me disait quelques choses et j’avais des images qui s’imposaient a mon esprit, j’ai fini par comprendre que j’avais dû voir le film. Heureusement je ne me rappelais pas de la fin de l’histoire.

    On a une ambiance huis-clos sur cette ile, a cause de la tempête ils ne peuvent pas en partir… ça crée vraiment une situation angoissante, stressante, oppressante et donc passionnante. On croit comprendre ce qui s’y passe sur l’ile a plusieurs reprises mais en fait on est coté à chaque foi jusqu’à la dernière minute. L’auteur nous emmène ou il veut quand il veut !

    Au tout début ça parait assez long et lent car l’auteur nous met en situation, nous arrivons avec les marshals sur l’ile et découvrons les histoires des malades de cet hôpital psychiatrique pénitencier avec eux et on nous cache des choses comme a eux !! Il faut s’accrocher les 100 premières pages car après il est impossible de lâcher ce livre. C’est un bijou en thriller psychologique !

    Après la lecture, il est difficile de sortir de cette ambiance, on y repense un bon moment. Et même en y repensant maintenant 2 mois après la lecture, je suis toujours bluffée par cette écriture.git sta

  • Couverture du livre « Le plaisir de dire non » de Sylvie Del Cotto aux éditions Calmann-levy

    0.25

    Elisabeth ALVES sur Le plaisir de dire non de Sylvie Del Cotto

    Si on devait classer ce livre dans une catégorie, elle serait certainement nouvelle : « Feel Fun ». Parce qu’avec lui, vous allez faire connaissance avec Billy. Ah, Billy, à elle seule bien des personnages. Elle est hors du commun. Elle est drôle, elle vous fera vivre des situations...
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    Si on devait classer ce livre dans une catégorie, elle serait certainement nouvelle : « Feel Fun ». Parce qu’avec lui, vous allez faire connaissance avec Billy. Ah, Billy, à elle seule bien des personnages. Elle est hors du commun. Elle est drôle, elle vous fera vivre des situations rocambolesques dans sa quête de l’Amour. Elle peut être « peste » avec ses copines, elle peut être « clown » lorsqu’elle accepte d’aller là où on veut l’emmener sans avoir trop envie d’y aller…
    Mais Billy c’est aussi et surtout une amie, c’est une femme touchante, attendrissante, mêmes dans ses délires. Sous le couvert de cet amusement dont elle joue (y compris avec ses conquêtes même temporaires), se cache une personne profonde, authentique, qui sait ce qu’elle veut, ce qu’elle attend de la vie, entre autres…
    Sylvie Del Cotto nous livre ici un portrait atypique. Rare fut le chapitre, introduit par une référence musicale, où je n’ai pas poussé un éclat de rire, quel que fut l’endroit de ma lecture, même en public… au risque de passer pour la « Zinzin » des transports en commun ; alors que tous boudent, moi je voyage avec Billy. C’est beaucoup de rire, d’émotions, d’amitié, c’est une bouffée d’oxygène. Catégorie « Feel Fun » à n’en pas douter.
    Un immense merci à Sylvie Del Cotto pour ce « chouette » cadeau, qui sait comme j’ai aimé rencontrer Billy et être à ses côtés le temps d’un temps ; merci Sylvie pour ces bons moments.

    https://littelecture.wordpress.com/2017/11/17/le-plaisir-de-dire-non-de-sylvie-del-cotto/git sta

  • Couverture du livre « Summer » de Monica Sabolo aux éditions Lattes

    0.15

    Khadija BB sur Summer de Monica Sabolo

    Mon avis sur ce roman, que j'ai globalement apprécié :

    C'est un roman dont le rythme est assez lent au début, le temps semble comme suspendu, et pour cause ! Le narrateur est le frère de Summer, disparue il y a 24 ans : la vie de son frère s'est alors arrêtée. Summer avait 19 ans, et l'on va...
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    Mon avis sur ce roman, que j'ai globalement apprécié :

    C'est un roman dont le rythme est assez lent au début, le temps semble comme suspendu, et pour cause ! Le narrateur est le frère de Summer, disparue il y a 24 ans : la vie de son frère s'est alors arrêtée. Summer avait 19 ans, et l'on va lire le récit de ce frère qui ne sait pas ce qu'est devenue sa sœur. Il grandit (mal et seul) avec ce questionnement horrible. Bien sûr il nous décrit le cadre de cette disparition. L'ambiance m'a vraiment mise mal à l'aise. Summer et ses copines sont décrites, elles ne sont que sensualité, il y a des fêtes dans ce milieu suisse bourgeois, et le lecteur, parce qu'il ne connaît que la vision de l'enfant, ne sait pas exactement ce qu'il s'y passe. L'auteur sait créer une atmosphère pesante, notamment en nous laissant percevoir l'existence de secrets. Le narrateur est terriblement seul, et pour aller mieux il doit se confronter à tous ces secrets, et l'on comprend tout à la fin !

    J'ai surtout dévoré la fin car j'étais sceptique au début : je ne savais pas quel tour l'histoire allait prendre, et vraiment le milieu décrit ne m'a pas du tout touchée...git sta

  • Couverture du livre « D'ombre et de silence » de Karine Giebel aux éditions Belfond

    0.2

    yannick provost sur D'ombre et de silence de Karine Giebel

    Un recueil de nouvelles est une denrée rare. Peu sont édités. Le genre est semble-t’il passé de mode chez les éditeurs. Belfonb et Karine Giebel réussissent un tour de force.
    Ecrire une nouvelle est un exercice passionnant. Cela exige de l’auteur une réelle maitrise de l’écriture, de ses...
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    Un recueil de nouvelles est une denrée rare. Peu sont édités. Le genre est semble-t’il passé de mode chez les éditeurs. Belfonb et Karine Giebel réussissent un tour de force.
    Ecrire une nouvelle est un exercice passionnant. Cela exige de l’auteur une réelle maitrise de l’écriture, de ses sujets et de ses personnages. En quelques pages, il convient d’emporter le lecteur, l’emmener à l’essentiel. S’affranchir de tout ce qui n’est pas nécessaire. Aller à l’os. Rogner, réduire, ramasser, savoir concentrer la tension autour de quelques personnages forts, comme le sont Aurore, Alban, Delphine, David, Juliette ou Aleyna.
    Le talent de l’auteure revient à nous faire plonger dans un univers particulier. Celui de Karine Giebel est exigeant. Il vous remue les tripes, parfois vous laisse KO. Transposer cela en quelques pages relève donc du challenge. Et là, autour de 8 histoires, je dois avouer qu’elle arrive une nouvelle fois à ciseler à la perfection ses fictions. Giebel, aborde la souffrance dans sa diversité, se faisant écho de thèmes qui sont d’actualité, la religion, la précarité, le harcèlement. Et quand elle parle d’amour, c’est glaçant. La mort ou la folie ne sont jamais loin.
    Chacun de ses personnages est superbement taillé, le ton est juste, frissonnant, bouleversant. Fait remarquable, toutes ses nouvelles sont d’une grande qualité. Je n’ai perçu aucun relâchement. L’exercice est mené à la perfection. A chaque fin, le lecteur est mal à l'aise. Impossible d’enchainer la lecture de 2 nouvelles consécutivement. Non que D'ombre et de silence se déguste, mais la force de Karine, fait que l’on se relève difficilement.git sta

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