Vera, un tableau d'une humanité désespérée sauvée par quelques éclairs d'amour

Vera, un tableau d'une humanité désespérée sauvée par quelques éclairs d'amour

Vera de Karl Geary (Rivages) à la quatrième position du palmarès des romans étrangers

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Derniers avis

  • Couverture du livre « Agenda tripode (édition 2018) » de Jerome Sans aux éditions Le Tripode

    0.2

    veronique lecoq sur Agenda tripode (édition 2018) de Jerome Sans

    Voilà qui m'aidera à vivre, partager et apprécier la nouvelle année... et les vacances scolaires :)git sta

  • Couverture du livre « Été » de Edith Wharton aux éditions Ombres

    0.2

    Dominique JOUANNE sur Été de Edith Wharton

    Très joli roman traitant d’un premier amour impossible. Les sentiments de la passion sont fort bien traduits par E. Wharton qui, dans ce premier roman choc pour l’époque, n’épargne pas la société collet monté de l’Amérique profonde au début du XXe siècle dont elle n’hésite pas à dénoncer les...
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    Très joli roman traitant d’un premier amour impossible. Les sentiments de la passion sont fort bien traduits par E. Wharton qui, dans ce premier roman choc pour l’époque, n’épargne pas la société collet monté de l’Amérique profonde au début du XXe siècle dont elle n’hésite pas à dénoncer les injustices et préjugés entre classes sociales, dressés comme des remparts infranchissables, et mettre au grand jour l’obtus et oppressant sexisme dont souffre la gente féminine mise sous carcan. L’auteure aborde des sujets qui restent d’actualité tels le domaine de la sexualité chez les jeunes, l’avortement, être fille-mère, la mixité sociale. Dans «Eté», E. Wharton s’affirme en tant qu’une des pionnières du militantisme féministe et libéral pour l’affranchissement des femmes. Publié en 1917, son livre créa un scandale.
    Pour autant, l’histoire est un peu datée et lente bien qu’elle prenne de la vitesse au deuxième tiers du récit avec la mise en place d’un ‘cliffhanger’ qui réveille et tient en haleine jusqu’au déroulement final. Fatal…
    La plume appliquée et belle, fait contraster des aquarelles successives emplies de douceurs, de pastels, de lumières et d’ombres, voire ensoleillées avec d’autres aux couleurs plus soutenues, plus violentes, plus vives, plus sombres voire ténébreuses. La toile de fond est une galerie de tableaux somptueux, digne d’une grande artiste. Les décors sont magnifiques. Les mots simples mais choisis s’accordent à transmettre une justesse incroyable aux sentiments et émotions. Les personnages sont remarquablement bien croqués et dépeints.
    Après avoir été absolument emballée par le chef d’œuvre d’Edith Wharton, « Ethan Frome », la lecture d’ « Eté », son premier roman, a satisfait ma curiosité, a confirmé mon goût pour le style de l’auteure et m’a transportée dans un moment de lente rêverie littéraire d’excellente facture.git sta

  • Couverture du livre « Michael Jackson ; la mort organisée ? » de Jean-Michel Hanozet aux éditions Edilivre-aparis

    0.05

    angélique Bauret sur Michael Jackson ; la mort organisée ? de Jean-Michel Hanozet

    Ou plutôt, déjà regardé. Pourquoi?

    Parce que j'avais lu tout ça bien avant, sur des vidéos d'une youtubeuse canadienne, Julia142.

    Elle avait effectué un travail de dingue, citant tous les articles qu'elle avait consulté et réalisant même une interview en allant elle-même au...
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    Ou plutôt, déjà regardé. Pourquoi?

    Parce que j'avais lu tout ça bien avant, sur des vidéos d'une youtubeuse canadienne, Julia142.

    Elle avait effectué un travail de dingue, citant tous les articles qu'elle avait consulté et réalisant même une interview en allant elle-même au États-Unis.

    Hors, Jean-michel Hanozet n'a ici fait que le début et la fin du livre. Le plus important? C'est le boulot de Julia!

    A part quelques mots changeant qui veulent dire la même chose... tout ceci n'est que plagiat!git sta

  • Couverture du livre « Le temps est assassin » de Michel Bussi aux éditions Presses De La Cite

    0.15

    Ghislaine Moreau sur Le temps est assassin de Michel Bussi

    Un roman de vacances assez alambiqué pour nous retenir, mais un peu trop rocambolesque et lassant par trop de péripéties inutiles. Il aurait gagné en force en étant recentré sur moins de personnagesgit sta

  • Couverture du livre « Le doute » de S.K. Tremayne aux éditions Presses De La Cite

    0.2

    Ghislaine Moreau sur Le doute de S.K. Tremayne

    Dévoré plus que lu, ce roman dérangeant nous perd dans les méandres douteux d' un esprit en perdition.git sta

  • Couverture du livre « Astérix T.37 ; Astérix et la Transitalique » de Rene Goscinny et Albert Uderzo aux éditions Albert Rene

    0.05

    Sandrine Fernandez sur Astérix T.37 ; Astérix et la Transitalique de Rene Goscinny - Albert Uderzo

    A Rome, le sénateur Lactus Bifidus est accusé de détourner les sommes allouées à l'entretien des voies romaines, préférant organiser de somptueuses orgies plutôt que de veiller à la réfection des nids-de-poule. L'homme s'insurge et, pour prouver sa bonne foi, lance l'idée d'une course de chars à...
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    A Rome, le sénateur Lactus Bifidus est accusé de détourner les sommes allouées à l'entretien des voies romaines, préférant organiser de somptueuses orgies plutôt que de veiller à la réfection des nids-de-poule. L'homme s'insurge et, pour prouver sa bonne foi, lance l'idée d'une course de chars à travers toute l'Italie, de Monza à Naples, une course ouverte à tous les peuples connus, une course sur des routes parfaitement entretenues, assure-t-il.
    Loin de là, à Darioritum, Astérix et Obélix se promènent dans les allées de la FIAC quand une sybille voit dans les lignes de la main du gros roux qu'il sera fêté en héros sur un char ailé. Las des menhirs, Obelix se voit en aurige et s'achète sur le champs un char gaulois. Heureux hasard, les deux gaulois apprennent bientôt le grand projet de Bifidus. Les voilà donc lancés sur les routes italiennes, décidés à conquérir Rome. Mais César qui a eu vent de l'affaire, entend bien voir un fier romain gagner la course. Que Lactus y veille, sinon il devra goûter aux joies de l'exil dans la lointaine et aride Libye !

    L'âge d'or du petit village gaulois est bel et bien révolu et ce n'est pas ce dernier opus qui va relancer l'affaire. Gags convenus, jeux de mots à deux balles et scénario qui tient en une phrase : Astérix et Obélix participent à une course à travers l'Italie. Rien d'innovant, rien de palpitant, rien d'intéressant même. Nos deux héros semblent tourner au Lexomil plutôt qu'à la potion magique. Mous, sans consistances, ils survolent l'aventure sans faire d'étincelles.
    Une déception de plus...Vient un temps où les dessins de Didier Conrad ne suffisent plus à faire oublier que Jean-Yves Ferri est peu inspiré. Ce n'est plus que par fidélité ou nostalgie que l'on continue d'espérer un miracle.git sta

  • Couverture du livre « Qui a tué Heidi ? » de Marc Voltenauer aux éditions Slatkine Et Cie

    0.2

    Elodie Noizet sur Qui a tué Heidi ? de Marc Voltenauer

    Quel plaisir de retrouver les personnages du livre précédent! Les personnages des livres de Marc Voltenauer sont toujours recherchés et complexes. Andreas paraît dans cette histoire beaucoup plus torturé, mais toujours obstiné et en quête de vérité. Le cadre et les descriptions nous emmènent...
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    Quel plaisir de retrouver les personnages du livre précédent! Les personnages des livres de Marc Voltenauer sont toujours recherchés et complexes. Andreas paraît dans cette histoire beaucoup plus torturé, mais toujours obstiné et en quête de vérité. Le cadre et les descriptions nous emmènent avec ravissement au coeur des Alpes Vaudoises. L'intrigue met un peu de temps à se mettre en place mais les différentes histoires se rejoignent tout doucement et tout ça avec maîtrise. L'auteur a emmêlé les fils de son intrigue pour peu à peu les défaire et nous faire découvrir la vérité. J'ai aimé le style d'écriture et les références musicales ou littéraires que l'auteur à insérer dans son histoire. (Marylin Manson, Mylene Farmer, Camilla Lackberg...) Et que dire de la fin qui nous laisse dans l'expectative du livre suivant... Bref, ce livre est encore meilleur que le premier. Comme quoi l'écriture aussi se bonifie avec le temps. J'ai passé un très bon moment de lecture. À bientôt inspecteur Auer!

    http://auchapitre.canalblog.com/archives/2017/11/21/35883011.html
    Ma page facebook Au chapitre d'Elodiegit sta

  • Couverture du livre « Toutes les familles heureuses » de Herve Le Tellier aux éditions Lattes

    0.1

    Anaïs Frd sur Toutes les familles heureuses de Herve Le Tellier

    Le thème donne envie de se plonger au creux des pages.
    Les premiers chapitres sont prometteurs, écritures ciselée, rythme maitrisé.
    Mais les chapitres suivants sont trop descriptifs et s'éloignent du thème principal.
    Seuls les derniers chapitres remettent en avant la relation mère/fils et...
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    Le thème donne envie de se plonger au creux des pages.
    Les premiers chapitres sont prometteurs, écritures ciselée, rythme maitrisé.
    Mais les chapitres suivants sont trop descriptifs et s'éloignent du thème principal.
    Seuls les derniers chapitres remettent en avant la relation mère/fils et apportent une vraie émotion.
    Si l'histoire et la généalogie de l'auteur ne sont pas inintéressantes on aimerait que ces détails nourrissent des péripéties.git sta

  • Couverture du livre « La vie à fleur de terre » de Maud Tabachnik aux éditions De Boree

    0.2

    yannick provost sur La vie à fleur de terre de Maud Tabachnik

    Un premier roman est un exercice en soit. Si rien ne prédestinait Maud Tabachnik à devenir l’auteure reconnue qu’elle est aujourd’hui, il y a dans La vie à fleur de terre (1990) l’essence même de ce qui est un roman noir. Une ambiance, un fond et une réflexion.
    Avant tout, histoire de vous...
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    Un premier roman est un exercice en soit. Si rien ne prédestinait Maud Tabachnik à devenir l’auteure reconnue qu’elle est aujourd’hui, il y a dans La vie à fleur de terre (1990) l’essence même de ce qui est un roman noir. Une ambiance, un fond et une réflexion.
    Avant tout, histoire de vous allécher, dekoikisagit ?
    Lucas est chef de bande de fachos bas du front et violents. Avec eux, il joue les gros bras pour les politiciens locaux. A l’occasion, ils n’ont rien contre une petite ratonnade. Mais quand sa bande tue un malien, et qu’après une échauffourée qui tourne mal avec les forces de l’ordre, sa bande lui met tout se le dos, l’avenir de Lucas se réduit. Il prend la fuite avec celle qui représente la vie, l’amour à ses yeux, Mabel, une aveugle qui vivait recluse dans une roulotte avec un nain.
    Comme souvent chez Maud, nous sommes bien dans les bas-fonds, dans ce que l’Homme peut fabriquer de pire à son encontre. Dans ce monde, personne n’est blanc comme neige, même les gardiens de l’ordre.
    Parlons un peu de l’ambiance. La réédition a conservé l’original. Rien n’a été re-travaillé. On y baigne dans cette fin des années 80, début 90, dans ces villes et leurs périphéries où l’extrême droite grimpe, où les mouvements politiques et les groupuscules qui gravitent autour, jouent sur les terrains vagues de l’ordre moral.
    Il y a un côté profondément cinématographique dans ce roman. Pour ce qui est de Lucas, c’est curieusement avec un film récent que je vois un parallèle. Lucas a un besoin de rédemption, comme le personnage principal de Un Français de Patrick Asté. Pour ce qui est de ces banlieues, ces zones interlopes où une frange de la population se déchaine, où la peur de l’autre prend le pas sur le vivre ensemble, où la haine est plus facile à apprendre que l’amour. Pour l’ambiance, il faut revoir Urgence ou Rue Barbare de Gilles Béhat, je ne vois pas mieux. L’atmosphère est lourde, Maud Tabachnik nous confine dans une ambiance blafarde, mettant ainsi en exergue l’univers crasseux et infect dans lesquels ses héros se vautrent. Pourtant deux se rencontrent en pleine lumière. Celle qui n’y voit rien et celui qui tente de retrouver la vue.
    Le style, de Maud est cash. Les mots sentent la rue. Mais ce qui est remarquable dans ce premier roman, est qu’elle entraine déjà le lecteur vers une réflexion autour d’une thématique qui va au-delà de l’amour, la rédemption. La fameuse ! Lucas est emporté dans une spirale tragique. Pourtant, c’est bien Mabel qui va lui ouvrir de nouvelles perspectives. Charge au lecteur d’en apprendre sur lui-même.
    Dès le début, la destiné de Lucas est biaisée. Sa fuite, la chasse à l’homme dont il fait l’objet, n’ont de sens que s’il en profite pour combattre son sort. Combattre le renoncement, sortir de sa condition, s’échapper des concepts de haine et de bêtise que son éducation et son milieu lui ont inculqué. Il y a toujours chez Maud une vision humaniste, certes plutôt sombre mais souvent présente avec cette once d’empathie qui donne corps à ses héros.
    Il y a 27 ans, La vie à fleur de terre illustrait cet art d’entre-apercevoir le bien à défaut de le toucher, de le faire sien. Depuis une trentaine de romans ont consacré Maud Tabachnik comme une auteure incontournable du genre.

    Editions De Boreegit sta

  • Couverture du livre « Le pacte d'Emma T.1 » de Nine Gorman aux éditions Albin Michel

    0.15

    Clara Pailhon sur Le pacte d'Emma T.1 de Nine Gorman

    Emma, une jeune femme de 21 ans est atteinte d'une maladie neurodégénérative. La maladie prend de plus en plus de place dans sa vie et elle commence à s'accentuer. Emma perd peu à peu ses facultés. Voulant fuir sa vie d'avant, elle décide de partir s'installer à New-York avec son frère Jonathan....
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    Emma, une jeune femme de 21 ans est atteinte d'une maladie neurodégénérative. La maladie prend de plus en plus de place dans sa vie et elle commence à s'accentuer. Emma perd peu à peu ses facultés. Voulant fuir sa vie d'avant, elle décide de partir s'installer à New-York avec son frère Jonathan. J'ai aimé leur complicité et leur lien. Jonathan veut protéger sa sœur et ne supporte pas de la voir souffrir. Nine Gorman a très bien retranscrit cette souffrance qui a des deux côtés. Emma souffre de faire du mal à son frère tandis que lui souffre de voir la maladie l'emporter. Certains moments étaient forts en émotions et tout l'amour qui a entre les deux est beau.

    L'héroïne va trouver un poste d'assistante dans une entreprise prestigieuse, Anderson Corporation. Elle va travailler au côté d'un grand PDG ténébreux et qui ne la laisse pas indifférente malgré la dangerosité qui émane de lui. Andrew est féroce, cassant, froid et distant. Il n'a pas de pitié. Un jeu dangereux commence entre ces deux personnages. Son côté mystérieux ne m'a pas attiré au premier abord, au contraire, il m'a révulsé. Dans les premiers chapitres de ma lecture, Andrew m'a laissé de marbre. Petit à petit, quelques bribes de son histoire se dévoile et comme Emma j'étais curieuse de savoir ce qu'il cachait. Et on est très loin d'avoir toutes les réponses. Notre puzzle est encore pleins de trous, le tome 2 viendra sûrement répondre aux questions que je me pose. Ce sont les derniers chapitres qui ont été décisifs pour ce personnage. Je me suis véritablement attachée à lui, à la fin... Au moment où Nine décide de nous laisser avec une fin affreuse. Un gros cliffangher ! J'ai vraiment envie de lire la suite. J'ai hâte de retrouver cet Andrew, d'apprendre un peu plus à le connaître et de découvrir ce qu'il cache au fond de lui.

    Donc dans la majorité du livre mon cœur a penché pour Matthew, le frère d'Andrew, lui aussi attiré et attaché à Emma. Peut-être parce qu'en ce moment j'ai envie de gentil garçon et non plus de bad boy. Matthew est l'extrême opposé de son frère. Je préférais sa douceur, sa gentillesse et sa générosité. D'ailleurs un autre personnage masculin a totalement ravi mon cœur, c'est Nathan. Je ne le vois pas comme le petit ami d'Emma mais j'ai adoré leur lien et la complicité qui unit ces deux personnages. Nathan, c'est l'ami doudou qu'on chérit, qui est là au bon moment, qui nous comprend sans prononcer un mot et qui sait nous faire rire. C'est le meilleur ami parfait ! Comme je le disais précédemment, la balance entre Mathew et Andrew s'est équilibré. A voir de quel côté elle penchera dans le prochain opus.

    Nine Gorman a une écriture fluide, ce qui fait que ne nous laissons très facilement emporté dans son récit. D'ailleurs, il est addictif. Même si certains événements sont prévisibles, bien qu'elle est réussi à me surprendre et cela est une bonne chose, on est poussé par la curiosité et on a envie de savoir où va nous mener l'histoire. Toutefois, ce qui est dommage c'est que la première partie du récit contient beaucoup de clichés et manque d'originalité. Le même schéma est souvent utilisé pour ce genre. Beaucoup de similitudes avec l'histoire de The Vampire Diaries et de Fifty Shades m'ont donné l'impression de lire une fanfiction. Alors est-ce que c'était fait exprès de la part de l'auteure ? Je me pose la question... Si vous avez la réponse, n'hésitez pas à me la dire. Mais, cet avis est contrebalancé par sa revisite du mythe des vampires et par le côté addictif du récit. J'ai trouvé ces premières informations très intéressantes et j'espère qu'il sera bien exploité par la suite, car j'ai très envie d'en apprendre plus.

    En conclusion, Le Pacte d'Emma a été une bonne découverte. J'ai passé un bon moment de lecture en compagnie d'Emma et des autres personnages. Malgré les clichés, Nine Gorman a su me surprendre et je suis très curieuse d'en apprendre plus sur la revisite de ce mythe. L'auteure peut nous surprendre davantage dans le prochain tome. Son univers est plein de potentiel et la lecture n'en devient que plus addictive. Entre les questions qui restent sans réponses et ce cliffangher, Nine Gorman joue avec son lecteur et nous brise le cœur. Vivement Le Serment d'Andrew !git sta

  • Couverture du livre « La route bleue » de Kenneth White aux éditions Le Mot Et Le Reste

    0.2

    Loic Bordy sur La route bleue de Kenneth White

    trop bien j'adoregit sta