Vera, un tableau d'une humanité désespérée sauvée par quelques éclairs d'amour

Vera, un tableau d'une humanité désespérée sauvée par quelques éclairs d'amour

Vera de Karl Geary (Rivages) à la quatrième position du palmarès des romans étrangers

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Derniers avis

  • Couverture du livre « Avec joie et docilité » de Johanna Sinisalo aux éditions Actes Sud

    0.2

    Catherine Quart Foisset sur Avec joie et docilité de Johanna Sinisalo

    Non mais, regardez-moi cette couverture!!
    Etant une femme, quel choc j'ai eu en voyant cette photo. Une femme/balai-brosse!!
    Le ton est donné! Je lis le résumé et là je sens comme une re-version du très bon roman dystopique de M. Atwood "la servante écarlate" .
    Nous sommes en Finlande...
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    Non mais, regardez-moi cette couverture!!
    Etant une femme, quel choc j'ai eu en voyant cette photo. Une femme/balai-brosse!!
    Le ton est donné! Je lis le résumé et là je sens comme une re-version du très bon roman dystopique de M. Atwood "la servante écarlate" .
    Nous sommes en Finlande actuelle. Mais pas la Finlande de régime démocratique. Non, plutot de type totalitaire/autoritaire/eugéniste. La technologie est bannie. Et où les hommes décideurs de tout.
    Cette uchronie fait encore une fois froid dans le dos.
    Les femmes (appelées ici les Elois) sont domestiquées et soumises. Contrairement aux Morlocks , des femmes rebelles et traquées.
    Ceci est donc l'histoire de deux soeurs hébergées par leur gd-mère.
    La narratrice est une fausse-éloi (en fait une Morlock) qui veut se venger de la mort de sa soeur. On apprend aussi que la drogue est remplacée par le piment (mêmes effets dévastateurs).
    Des flash-backs, et de temps en temps les souvenirs de Jare, le ptit-ami de Vanna.
    Des paragraphes de "décret officiel" et " d'extraits de loi" sont insérés.
    Une intrigue haletante sur fond de chamanisme n'enlève rien à l'étrangeté et au côté glauque/dérangeant de l'histoire. Un récit féministe qui amène une réflexion sur la liberté de pensée et respect de l'être humain.git sta

  • Couverture du livre « Écrire la faim; Franz Kafka, Primo Lévi, Paul Auster » de Severine Danflous aux éditions L'harmattan

    0.25

    Emilie Darolles sur Écrire la faim; Franz Kafka, Primo Lévi, Paul Auster de Severine Danflous

    Excellent essai sur la faim, la mort et le feu de vie que la littérature substitue à cet engloutissement.git sta

  • Couverture du livre « Demain entre tes mains » de Pierre Rabhi et Cyril Dion aux éditions Actes Sud Junior

    0.25

    Lili Etoile sur Demain entre tes mains de Pierre Rabhi - Cyril Dion

    Je n’ai encore jamais partagé ici mes coups de cœur en matière de littérature jeunesse. Essentiellement parce que, si mes enfants possèdent des bibliothèques bien remplies, j’avoue n’avoir aucun plaisir à lire et relire plusieurs fois le même album. Je les lis une fois. Parfois je pleure et je...
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    Je n’ai encore jamais partagé ici mes coups de cœur en matière de littérature jeunesse. Essentiellement parce que, si mes enfants possèdent des bibliothèques bien remplies, j’avoue n’avoir aucun plaisir à lire et relire plusieurs fois le même album. Je les lis une fois. Parfois je pleure et je ne veux plus jamais avoir à les relire à haute voix. Parfois, ils m’ont ennuyée et je ne veux plus jamais avoir à les relire du tout. Rarement, ils me font rire mais je sais que le plaisir de la découverte ne se renouvellera pas et je laisse passer beaucoup de temps avant de les relire. Bref, les albums pour enfants sont aux mains de mes enfants. Moi, je leur lis plutôt des classiques comme « Peter Pan » ou « Alice au Pays des Merveilles » ou l’infernale succession des aventures de « Harry Potter ».

    Mais ce livre là est différent. Co-écrit par Pierre Rabhi et Cyril Dion, il condense la pensée des auteurs sur la marche actuelle du monde. Les mots de Cyril Dion sont ponctués de petites histoires de Pierre Rabhi et donnent des points de départ pour que l’enfant amorce sa propre réflexion sur ce que lui impose la société, ce qu’il est en droit d’aménager ou de refuser et ce qu’il peut faire pour trouver une place, un équilibre dans le monde tel qu’il est.

    Les illustrations, très variées, sont magnifiques.

    Je l’ai offert à mon grand de sept ans et je crois que c’est le livre qui l’a le plus touché parmi sa déjà grande collection. Il l’a lu et nous l’avons relu ensemble. Il en lit des extraits à son frère et prend position. Sa pensée est en marche et, quand un livre pour enfant permet ça, c’est formidable.git sta

  • Couverture du livre « Miracle morning » de Hal Elrod aux éditions Pocket

    0.05

    Lili Etoile sur Miracle morning de Hal Elrod

    Le concept du livre est simple. L’auteur nous conseille de nous lever une heure plus tôt que l’heure habituelle pour nous dégager le temps nécessaire à pratiquer plusieurs techniques de développement personnel qu’il explicite dans son ouvrage.

    Jusque là pourquoi pas.

    Il est ainsi question...
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    Le concept du livre est simple. L’auteur nous conseille de nous lever une heure plus tôt que l’heure habituelle pour nous dégager le temps nécessaire à pratiquer plusieurs techniques de développement personnel qu’il explicite dans son ouvrage.

    Jusque là pourquoi pas.

    Il est ainsi question de débuter chaque journée par 10 minutes de méditation, 5 minutes de visualisation (on imagine la vie telle qu’on souhaiterait qu’elle soit), 5 minutes d’affirmation (la bonne vieille méthode Coué repimpée), 20 minutes de sport, 10 minutes d’écriture et 10 minutes de lecture.

    Là encore, pourquoi pas. Je n’ai jamais accroché aux théories des affirmations/visualisations censées motiver l’univers à vous envoyer ce que vous souhaitez mais je peux concevoir que l’auto-persuasion puisse être un moteur pour certains d’entre nous. Je crois par contre bien volontiers aux vertus du sport et je médite, lis et écris tous les jours. La méthode idéale pour moi donc?

    Loin de là.

    Je n’exclus pas la probabilité de n’avoir rien compris au propos de l’auteur. C’est très possible et, dans ce cas, vous m’en excuserez. Mais je ne parviens pas encore à comprendre comment ce livre peut rencontrer un tel succès.

    Tout d’abord, j’ai été extrêmement gênée par les objectifs poursuivis par l’auteur et qu’il incite, avec une verve toute américaine, ses lecteurs à rechercher. Il est à chaque page uniquement question d’argent, de pouvoir et de réussite. On passera sur le concept de réussite qui est loin d’être le même pour tout le monde. Mais l’argent et le pouvoir, la possession, la vie matérielle, sont donc les valeurs à rechercher pour vivre mieux? J’en suis restée sans voix. Mais j’ai mis ce gros problème d’adhésion de ma part sur le compte d’un décalage culturel et j’ai poursuivi ma lecture.

    Mais je suis restée étonnée par la pauvreté des conseils prodigués. Tout m’a semblé dévoyé. Il n’est jamais question de connaissance de soi mais toujours d’efficacité, de performance. Le yoga, sport préféré de l’auteur, et la méditation me semblent alors employés d’une façon très éloignée de ce qu’ils sont réellement. Serait-ce lié à l’engouement pour ces pratiques qui a rendu leur inclusion dans un ouvrage qui ne cherche que le succès impératif?

    D’un point de vue personnel, je suis allergique aux phrases toutes faites telles que « le bonheur est un choix » que je trouve culpabilisantes à l’extrême et même dangereuses en ce qu’elles tendent à porter la sérénité, le chagrin ou le bonheur sur le plan de la performance. Et là, j’ai été servie!

    Pour finir, j’ai été atterrée en découvrant que ce que l’auteur envisage comme lecture quotidienne consiste uniquement en des ouvrages de développement personnel (à titre d’exemples, les ouvrages les plus souvent recommandés sont « Réfléchissez et devenez riche » ou « Voie express pour la richesse », livres cultes s’il en est!!). Et pourtant, il précise à plusieurs reprises que la lecture est le pendant intellectuel du sport…

    Bref, un ouvrage qui, pour moi, prône une vision du monde qui ne peut qu’échouer à résoudre le malaise que nous sommes nombreux à ressentir. J’ai du mal à concevoir que la course à la réussite et à la performance puisse relever du développement de l’être humain et je reste très circonspecte quant à la signification que peut avoir l’engouement pour ce genre de produit.

    Mais peut-être ai-je tort.git sta

  • Couverture du livre « Au pied de la falaise » de Bymoko aux éditions Soleil

    0.15

    Caro Caro sur Au pied de la falaise de Bymoko

    Akou est un petit garçon, qui vit dans un petit village, quelque part au pied d’une falaise en Afrique. Au rythme de scènes de vie, on le voit grandir, devenir adolescent, puis adulte, enfin père et presque sage.

    L’auteur nous propose une sorte de récit initiatique, on y retrouve les cycles...
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    Akou est un petit garçon, qui vit dans un petit village, quelque part au pied d’une falaise en Afrique. Au rythme de scènes de vie, on le voit grandir, devenir adolescent, puis adulte, enfin père et presque sage.

    L’auteur nous propose une sorte de récit initiatique, on y retrouve les cycles de la vie, naissances et morts se répondent, les rites de passages, la misère et l’ennui, et beaucoup d’humanité, voire une certaine forme de sagesse.

    Difficile de résumer un tel album, et cela n’aurait de toutes façons pas beaucoup de sens. Il vaut mieux s’y plonger, se fondre dans les paysages magnifiquement peints et se laisser porter par le temps qui passe… Le graphisme est chaleureux bien qu’utilisant beaucoup de teintes sépia, il nous fait ressentir beaucoup de rythme, de vibrations, à l’image du processus de création entourant le livre, mêlant musique, vidéo et écriture.

    Une belle découverte.

    https://mesmotsmeslivres.wordpress.com/2017/11/20/au-pied-de-la-falaise-de-moko/git sta

  • Couverture du livre « Bréchéliant » de Annick Le Scoezec Masson aux éditions Garamond

    0.25

    andrea Zaragozi sur Bréchéliant de Annick Le Scoezec Masson

    "Bréchéliant" (Garamond, 2017) est une fable où l’auteur s’est aventuré vers le mythe originel, la forêt du secret, l’eau de la légende vive. Car l’amour de loin des troubadours ou de Lancelot du Lac est une habile métaphore, non seulement de la lecture, ce périple immobile, mais de la nature...
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    "Bréchéliant" (Garamond, 2017) est une fable où l’auteur s’est aventuré vers le mythe originel, la forêt du secret, l’eau de la légende vive. Car l’amour de loin des troubadours ou de Lancelot du Lac est une habile métaphore, non seulement de la lecture, ce périple immobile, mais de la nature même du désir, qui est toujours un au-delà, toujours sur l’autre rive, de l’autre côté de la glace, dans une attente qui signe conjointement l’exacerbation et l’abolition du temps. À l’image de l’errance infinie du Chevalier, ou de la veille interminable de la Dame de la plus haute tour, dont nous trouvons dans ces pages une nouvelle incarnation émouvante.
    L’intrigue de Bréchéliant est aux antipodes d’une histoire qui se conterait – et se compterait – en quelques mots. La trame, nous le disions, est tout entière dans le décor même de la chronique, dans les bornes milliaires de la vie quotidienne aux jours lointains d’Excalibur et de la dormition du roi Arthur. C'est aussi le havre où les yeux et le cœur couvent leurs songes, caressent leurs évasions.
    Dans Bréchéliant, le lecteur retrouvera toute la densité littéraire, et la diversité d’Annick Le Scoëzec Masson. Dans une langue tantôt rêveuse et chatoyante, tantôt terrienne et savoureuse, toujours allusive à ce point de fuite du temps et de l’espace qui est le champ de notre mémoire et le terreau de nos désirs – dont l’origine remonte à l’étoile, justement, le sidus, la constellation sidérante. Écoutons la conteuse nous convier à l’assemblée des elfes, dans la clairière des géants d’écorce et de mousse, autour du feu de joie qui renaît chaque nuit. Écoutons la nostalgie et le vouloir, le passé et le futur qui trouvent leur lieu de rendez-vous, aurait dit Carlos Fuentes, dans la « consécration de l’instant, scellée par la fable des origines ». Oui, pour toujours et à jamais, il était une fois...

    Novembre 2017.
    Jean Christophe Monclargit sta

  • Couverture du livre « Les vacances » de Julie Wolkenstein aux éditions P.o.l

    0.2

    Sandrine Blicq sur Les vacances de Julie Wolkenstein

    Ce roman avait tout pour me plaire – et il m’a plu plus encore plus que ce que je n’espérais - un peu de comtesse de Ségur, un peu de Rohmer, un peu – beaucoup - de folie.
    Un couple inattendu de personnages, une héroïne correspondant à la femme plus âgée que je voudrais être un jour, de...
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    Ce roman avait tout pour me plaire – et il m’a plu plus encore plus que ce que je n’espérais - un peu de comtesse de Ségur, un peu de Rohmer, un peu – beaucoup - de folie.
    Un couple inattendu de personnages, une héroïne correspondant à la femme plus âgée que je voudrais être un jour, de l’intelligence, de l’humour, des dialogues affûtés, des détails réjouissants !

    Alors oui il y a des moments dispensables (je prends mon manteau, mon sac, mes gants, j’allume la radio, je baisse le son parce qu’il y a de la pub, je remonte le son, je prends mon verre, le remplit, le vide, le dépose, le lave, le range (j’exagère à peine) ou aussi le défilé des chansons passant à la radio (Nostalgie attention !) …

    Le roman aurait pu se construire tout aussi bien sans cela !
    Malgré tout, ça n’est pas si grave, car la lectrice que je suis a été emportée dans cette enquête, dans ces vies, dans ces coïncidences, dans ces familles un peu foldingues.

    J’ai passé un excellent moment et il est évident que ce roman rentre avec une belle allégresse dans mes coups de cœurs de l’année.git sta

  • Couverture du livre « Une fille, au bois dormant » de Anne-Sophie Monglon aux éditions Mercure De France

    0.05

    marie heckmann sur Une fille, au bois dormant de Anne-Sophie Monglon

    C'est l'histoire d'une femme qui pourrait être nous...A son retour de congé maternité, une jeune cadre d’entreprise, Bérénice, remarque qu’on la met progressivement à l’écart dans son entreprise. Décontenancée, la jeune femme se décide à entreprendre un stage de développement personnel. Elle se...
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    C'est l'histoire d'une femme qui pourrait être nous...A son retour de congé maternité, une jeune cadre d’entreprise, Bérénice, remarque qu’on la met progressivement à l’écart dans son entreprise. Décontenancée, la jeune femme se décide à entreprendre un stage de développement personnel. Elle se lie d’amitié avec le formateur, également musicien. Cette rencontre lui donnera la volonté de se réapproprier sa vie.
    Comment se sentir placardisée après un retour de congé maternité, l'impression de passer à côté de sa vie...

    Je n'ai pas aimé le style littéraire de l'auteur qui dit tu pour parler de Bérénice. Le style d'écriture ne m'a pas convenu du tout. Lecture difficile à cause du rythme, de l'écriture...git sta

  • Couverture du livre « Agatha Raisin enquête T.1 ; la quiche fatale » de Beaton M. C. aux éditions Albin Michel

    0.2

    marie heckmann sur Agatha Raisin enquête T.1 ; la quiche fatale de Beaton M. C.

    Loufoque!!
    Agatha; retraitée tout juste d'une boite de communication a décidé de se retirer dans la campagne anglaise...Mais elle s'ennuie rapidement jusqu'au jour où un homme meurt suite à la dégustation de sa tourte...
    Voilà notre Agatha qui se prend pour Columbo à essayer de confondre...
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    Loufoque!!
    Agatha; retraitée tout juste d'une boite de communication a décidé de se retirer dans la campagne anglaise...Mais elle s'ennuie rapidement jusqu'au jour où un homme meurt suite à la dégustation de sa tourte...
    Voilà notre Agatha qui se prend pour Columbo à essayer de confondre l'auteur..
    Je n'aime pas les polars mais là c'est version détente, sans trop de sang ni d'horreurs. J'ai adoré cette "enquêtrice" qui sort des sentiers battus, avec sa volonté d'apprendre à aimer les autres..
    Lecture plaisante, bien écrite qui sème le doute...
    Un bon moment.git sta

  • Couverture du livre « Lucky Luke T.15 ; l'évasion des Dalton » de Rene Goscinny et Morris aux éditions Dupuis

    0.25

    Bernard Viallet sur Lucky Luke T.15 ; l'évasion des Dalton de Rene Goscinny - Morris

    Enfermés au bagne de Watta Gulch, les quatre Dalton, condamnés rien moins qu’à 367 années de prison compte tenu d’une remise de peine pour bonne conduite, n’ont qu’une seule et unique obsession : se venger de l’homme qui les a conduits là, c’est-à-dire Luke Luke. Les quatre desperados de...
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    Enfermés au bagne de Watta Gulch, les quatre Dalton, condamnés rien moins qu’à 367 années de prison compte tenu d’une remise de peine pour bonne conduite, n’ont qu’une seule et unique obsession : se venger de l’homme qui les a conduits là, c’est-à-dire Luke Luke. Les quatre desperados de l’Ouest, encore plus bêtes qu’ils ne sont méchants vont tout faire pour faire tourner en bourrique le héros de la série. Ils iront jusqu’à faire imprimer de fausses affiches où Lucky Luke est présenté comme « voleur, incendiaire, meurtrier, faussaire et cannibale » !
    Oeuvre de jeunesse de Morris et Goscinny et quinzième titre de la série, l'épisode « L’évasion des Dalton » permet au duo composé de l’humoriste génial et du dessinateur remarquable de bien rôder leur association. Le scénario de Goscinny est aussi un prétexte permettant au dessinateur de multiplier les effets graphiques. Ainsi Morris dynamise avec audace ses cadrages et ses compositions très cinématographiques. Avec deux peu de moyens mais beaucoup d'inventivité, il signe des planches truffées d’action et de trouvailles narratives pour notre plus grand plaisir. Edité pour la première fois en janvier 1960, cette histoire qui n'a pas pris la moindre ride se déguste avec autant gourmandise aujourd’hui qu’hier. C’est à cela qu’on reconnaît un chef-d’œuvre me semble-t-il.git sta

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