Prix Orange du Livre 2018 : les candidatures pour intégrer le jury sont ouvertes

Prix Orange du Livre 2018 : les candidatures pour intégrer le jury sont ouvertes

Participez à la 10e édition aux côtés d'Erik Orsenna, d'auteurs et de libraires passionnés

Lire la suite

À la une

Les lecteurs en parlent

Derniers avis

  • Couverture du livre « Les cinq pépins d'orange » de Arthur Conan Doyle aux éditions Thriller Editions

    0.25

    Audrey Light And Smell sur Les cinq pépins d'orange de Arthur Conan Doyle

    Un soir de tempête, John Openshaw, un jeune homme plutôt bien apprêté, vient s’entretenir avec Sherlock Holmes d’un problème qui le ronge. C’est ainsi que Watson, profitant du voyage de sa femme pour passer quelques jours chez son ami, et Sherlock découvrent l’étrange « malédiction » qui semble...
    Voir plus

    Un soir de tempête, John Openshaw, un jeune homme plutôt bien apprêté, vient s’entretenir avec Sherlock Holmes d’un problème qui le ronge. C’est ainsi que Watson, profitant du voyage de sa femme pour passer quelques jours chez son ami, et Sherlock découvrent l’étrange « malédiction » qui semble peser sur la famille Openshaw. Malédiction plutôt sérieuse puisqu’elle a déjà entraîné la mort de l’oncle et du père du jeune homme. Mais le point qui interpelle Sherlock est que, peu de temps avant de passer l’arme à gauche, les deux hommes ont reçu une enveloppe contenant cinq pépins d’orange, une phrase sibylline et le sigle K.K.K… Et malheureusement pour lui, John a reçu le même genre d’enveloppe/avertissement.

    Cette nouvelle fait une trentaine de pages ce qui ne nous laisse pas vraiment le temps de nous attacher au jeune homme. Et, pourtant, au fur et à mesure de son récit, je n’ai pas pu empêcher une boule d’angoisse se former au creux de mon estomac. Connaître le danger encouru par John m’a vraiment angoissée un peu comme si le personnage était réel et faisait partie de mes connaissances. Cette angoisse a été renforcée par le fait qu’Arthur Conan Doyle a particulièrement soigné l’atmosphère de sa nouvelle. La tempête extérieure semble ainsi faire écho à celle vécue par le jeune homme voire, plus tard dans le récit, à la tempête intérieure de Sherlock face au décès de son client. Car oui, comme l’avait craint Sherlock prévenu trop tard de ce mystérieux cas, John Openshaw va périr malgré sa tentative de le sauver. Situation que le célèbre détective va avoir du mal à vivre.

    L’histoire de l’enveloppe et de son étrange contenu est intéressante et assez mystérieuse, mais l’enquête est finalement très vite bouclée et ne permet pas à Sherlock de briller ni de montrer l’étendue de son talent. Son intérêt réside ailleurs ! En effet ce qui est vraiment captivant dans cette nouvelle, c’est de voir se fendre le masque d’impassibilité de Sherlock. Même s’il prétexte une blessure d’orgueil, la mort de John alors que ce dernier était venu lui demander son aide va vraiment l’affecter au point de le pousser à vouloir obtenir vengeance. Et cette envie de se venger le rend très très humain… Je crois que cette nouvelle est d’ailleurs celle où je me suis sentie le plus proche du détective. J’ai complètement compris sa colère face à la mort de son client, son sentiment d’échec et son envie de punir les coupables.

    Quant à la fin, j’avouerai qu’elle m’a laissé un goût assez amer avec un sentiment désobligeant d’inachevé. En effet, Sir Arthur Conan Doyle joue avec les nerfs de ses lecteurs en proposant une fin qui laisse planer le doute. Pour ma part, j’ai préféré considérer que les meurtriers ont été, d’une certaine manière, punis pour leurs crimes. J’aurais préféré qu’ils soient jugés en bonne et due forme, mais je me contenterai d’une punition à l’aura presque divine. Enfin, si je comprends que le Klu Klux Klan, organisation regroupant des personnes à l’intellect plutôt limité prônant la « suprématie de la race blanche », ne soit pas le vrai enjeu de cette nouvelle, j’aurais néanmoins aimé qu’elle soit un peu plus exploitée… J’ai, en revanche, apprécié la ferme condamnation de cette organisation par l’auteur.

    En conclusion, désacralisé dans une enquête où il n’a pas eu vraiment besoin de mettre en œuvre sa capacité d’analyse, et rendu humain par les émotions qu’il exprime, Sherlock se révèle ici assez proche du commun des mortels. Une nouvelle vision du célèbre détective qui a rendu, pour ma part, la lecture de cette nouvelle passionnante et passionnée.git sta

  • Couverture du livre « Nitro mountain » de Lee Clay Johnson aux éditions Fayard

    0.2

    catherine airaud sur Nitro mountain de Lee Clay Johnson

    Merci à PriceMinister pour cette lecture, dans le cadre des Matchs de la Rentrée Littéraire 2017 #MRL17
    Un roman noir pour cette plongée dans cette ville qui se situe prés de Nitro Mountain. Léon, jeune homme, qui vient d’être largué par sa nouvelle petite amie, décide de rentrer à la maison :...
    Voir plus

    Merci à PriceMinister pour cette lecture, dans le cadre des Matchs de la Rentrée Littéraire 2017 #MRL17
    Un roman noir pour cette plongée dans cette ville qui se situe prés de Nitro Mountain. Léon, jeune homme, qui vient d’être largué par sa nouvelle petite amie, décide de rentrer à la maison : son père, alcoolique, ne parcourt que le chemin du divan au lit, sa mère l’incite à faire sa vie et à enfin trouver une voie. Un ancien ami vient le chercher pour jouer dans son groupe car il est bassiste, mais un bassiste avec un bras dans le plâtre : un peu difficile. Nous allons alors passer avec les divers personnages, tous plus losers les uns que les autres, dans des bars louches, au comptoir à descendre des bières et fumer de l’herbe. Des piliers de bar : un « méchant » qui tente de reprendre la ferme familiale, même s’il en est plus le propriétaire, un ancien flic, licencié de la police et comme il ne peut plus être armé, se promène et continue à enquêter avec une arbalète. Des relations dures et très violentes entre les personnages et quel puissant personnage que Jennifer, qui est malmenée et martyrisée par ces amants. Des scènes terribles traversent ce roman. Puis de belles pages sur la nature et les étendues américaines, mais aussi les villes profondes, isolées, touchées de plein fouet par la crise, plus de travail dans les mines, les magasins abandonnés, les seuls ouverts sont quelques bars un peu louches où des bagarres peuvent vite dégénérer. Un roman noir qui nous décrit une Amérique profonde, violente, sans espoir où il semble que l’alcool, des fumettes et de la drogue un peu plus dure semblent les seuls moyens pour vivre et survivre. Et paradoxalement, on s’attache aux personnages, à ce jeune Léon, guitariste avec un bras dans le plâtre, à Jennifer cette jeune femme qui s’attache tout de même à son amant malgré les coups qu’il lui assène. Un roman noir de noir sur l’Amérique profonde et qui a peut être conduit à la sinistre élection de Trump.git sta

  • Couverture du livre « Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur » de Harper Lee aux éditions Lgf

    0.2

    catherine airaud sur Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur de Harper Lee

    Voici un livre qui est un plaisir de lecture. En premier, je voudrais rendre hommage aux boîtes aux livres car j’ai eu la chance de trouver ce livre dans une boîte. Et cela m’a permis de lire ce classique de la littérature américaine. Et je l’ai dévoré. J’ai beaucoup aimé suivre Jem et Scout. Un...
    Voir plus

    Voici un livre qui est un plaisir de lecture. En premier, je voudrais rendre hommage aux boîtes aux livres car j’ai eu la chance de trouver ce livre dans une boîte. Et cela m’a permis de lire ce classique de la littérature américaine. Et je l’ai dévoré. J’ai beaucoup aimé suivre Jem et Scout. Un livre sur l’adolescence mais aussi sur la prise de conscience. Harper Lee nous entraîne dans une petite ville d’Alabama, au moment de la grande dépression. Leur père est avocat et vient d’être commis d’office pour défendre un noir accusé du viol d’une jeune femme blanche. Nous allons suivre la vie dans cette petite ville, par le regard de cette jeune enfant et surtout par leurs jeux : des jeux pendant l’été et leur regard sur les voisins, les mystères de cette ville. Il y a aussi leur vie à l’école. Un livre qui se lit d’une traite et je comprends pourquoi on peut parler de classique.git sta

  • Couverture du livre « Mistral perdu » de Isabelle Monnin aux éditions Lattes

    0.25

    Nath Bertrand sur Mistral perdu de Isabelle Monnin

    Il était une fois un soir d’octobre dans une librairie. Il était une fois une rencontre avec la nostalgie, le temps qui passe et emporte avec lui les rires des enfants, les mistrals gagnants et une soeur perdue. Un lien défait. Il était une fois ce drôle de pressentiment, celui qu’un livre...
    Voir plus

    Il était une fois un soir d’octobre dans une librairie. Il était une fois une rencontre avec la nostalgie, le temps qui passe et emporte avec lui les rires des enfants, les mistrals gagnants et une soeur perdue. Un lien défait. Il était une fois ce drôle de pressentiment, celui qu’un livre t’attend, dans lequel tu vas plonger à cœur ouvert. Tu remonteras, tu le sais, un peu essoufflée de cette apnée. Il était une fois Isabelle Monnin. Et aussi Erwan Larher (mais lui, ce sera pour une chronique suivante).

    "Mistral perdu ou les événements" est le roman d’une génération. Une génération égarée dans le labyrinthe d’illusions dédalesques, chimériques. Une quarantaine d’années vues tout d’abord par deux paires d’yeux, ceux d’Isabelle Monnin et de sa sœur. « Les filles ».

    « Nous sommes deux. Nous sommes les filles… Et ça suffit pour exister », puis soudain par les yeux seuls de la narratrice.

    Ce roman est une madeleine de Proust, que ‘l’on savoure avec tendresse, avec la somme de toutes ces choses qui ont bercé unne adolescence, ce besoin d’appartenir à un groupe, d’élargir ce « Nous » à une entité communautaire, celle des poings levés, des revendications , de la main jaune de « Touche pas à mon pote » épinglée sur le col du perfecto, celle qui n’oublie pas Malik Oussekine. C’est la génération Renaud, santiags et bandana rouge. C’est ma génération.

    C’est également et peut-être avant tout une formidable déclaration d’amour à une sœur adorée et disparue.

    « Nous est morte, vivre n’existe plus et le chagrin est une maladie longue ».

    Comment survivre à l’amputation de cette partie de soi, ou plutôt comment continuer à la faire vivre, à faire en sorte que ce « Nous » demeure debout, au-delà de l’atroce cicatrice ?

    Isabelle Monnin fait le parallèle, et elle le fait avec un talent incroyable, une fragilité qui n’a d’égal que sa force, entre ses propres deuils et celui de ce monde qui sombre inéluctablement.

    « Je nous vois comme un troupeau aveuglé, contraint de marcher sans guide ni but, au bord d’un gouffre que personne n’a cartographié. Il faudrait s’arrêter à l’abreuvoir, profiter d’un repos sous les arbres, attendre les silences, ça s’appellerait réfléchir. »

    J’ai été profondément touchée, et c’est un euphémisme, par ce roman à l’écriture aussi simple que percutante, douce et addictive, une écriture tout en failles et fragilités. Ces brisures, ce deuil du « Nous », je les connais. Et qu’il est bon de les retrouver, de se retrouver ainsi , dans les pages d’un livre aux multiples visages, reflet d’années écoulées, de souvenirs gravés, d’espoirs déçus , de peines enfouies, de bonheurs à venir .

    « Avons-nous gagné quelque chose de ce que nous avons perdu ? »

    C’est un récit magnifique, sur la sororité, sur l’urgence de savoir dire « je t’aime », sur l’absence, sur la présence, sur le souvenir sur ce reste quand plus rien ne reste, sur ces voix , ces rires qui demeurent comme des caresses. C’est vous l’aurez compris, un énorme coup de cœur pour moi !git sta

  • Couverture du livre « Miss Pook et les enfants de la lune » de Bertrand Santini aux éditions Grasset Jeunesse

    0.2

    Frederique Letilleul sur Miss Pook et les enfants de la lune de Bertrand Santini

    Un roman steampunk accessible aux jeunes lecteurs avides d'aventure, de voyage et de sorcières...On découvre miss pook dans le Paris romantique du début du XXe me siècle avant de plonger dans un univers riche et dense de créatures fantastiques. Après une mise en appétit détaillée dans les rues...
    Voir plus

    Un roman steampunk accessible aux jeunes lecteurs avides d'aventure, de voyage et de sorcières...On découvre miss pook dans le Paris romantique du début du XXe me siècle avant de plonger dans un univers riche et dense de créatures fantastiques. Après une mise en appétit détaillée dans les rues de Paris et l'indispensable rdv sous les pieds de la Tour Eiffel, Miss pook nous emmène à travers la lune, à dos de dragon à vivre de trépidantes aventures. La lecture, en courts chapitres, est rapide et cadencée. On retrouve l'écriture et le style de bertrand santini qui a tant plu dans Hugo la nuit. Un enchantement de lecture qui devrait rapidement se diffuser par le bouche à oreilles !git sta

  • Couverture du livre « Naissance des coeurs de pierre » de Antoine Dole aux éditions Actes Sud Junior

    0.2

    Frederique Letilleul sur Naissance des coeurs de pierre de Antoine Dole

    La "dystopie", roman d'anticipation est un genre qui a le vent en poupe. Petit rappel de sa définition : un récit de fiction dépeignant une société imaginaire organisée de telle façon qu'elle empêche ses membres d'atteindre le bonheur.
    Avoir cette définition en tête permet une lecture...
    Voir plus

    La "dystopie", roman d'anticipation est un genre qui a le vent en poupe. Petit rappel de sa définition : un récit de fiction dépeignant une société imaginaire organisée de telle façon qu'elle empêche ses membres d'atteindre le bonheur.
    Avoir cette définition en tête permet une lecture savoureuse de "Naissance des coeurs de pierre" car ce roman joue le lecteur à travers ses attentes.
    Antoine Dole propose un récit rapide, accessible aux plus jeunes et qui contient tous les ingrédients du roman de société, d'anticipation et d'aventure.
    La lecture débute par une présentation de Job dans un futur aseptisée ou les émotions n'ont pas lieu d'être et une présentation de rentrée d'une jeune adolescente d'aujourd'hui, Aude, dans un nouveau lycée. L'écriture est fluide et captivante pour un déroulement remplis de surprises à l'image des séries à succès.git sta

  • Couverture du livre « Résolution française » de Francois Bayrou aux éditions L'observatoire

    0.15

    Frederique Letilleul sur Résolution française de Francois Bayrou

    Et si les #explolectures servaient à dépasser son appétence habituelle de lecture pour découvrir un genre nouveau...Ici la lecture aura permis la découverte du livre politique, avec en filtre, une lecture tardive par rapport à l'actualité.
    En effet, Résolution Française a tout son sens en...
    Voir plus

    Et si les #explolectures servaient à dépasser son appétence habituelle de lecture pour découvrir un genre nouveau...Ici la lecture aura permis la découverte du livre politique, avec en filtre, une lecture tardive par rapport à l'actualité.
    En effet, Résolution Française a tout son sens en février 2017, à la veille des élections présidentielles. Il est ainsi un livre vision-programme d'une volonté et d'une clairvoyance politique. Il prépare un discours politique volontariste et plutôt que de rester dans la critique, il développe des argumentaires, voire des réthorique savamment construites pour donner un sens à une action politique qu'il pressent en manque de confiance.
    Mais derrière le discours, les résolutions sont floues et mon fil de lecture souvent dénoué.
    Reste une interrogation, comment ces résolutions françaises parleront avec le temps et les méandres de l'histoire ? A n'en pas douter, il restera toujours derrière le discours, l'empreinte d'un homme dévoué corps et âme à l'incarnation du politique de notre temps.git sta

  • Couverture du livre « Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur » de Harper Lee aux éditions Lgf

    0.25

    Shazia Rossanaly sur Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur de Harper Lee

    Le chef d'oeuvre de la littérature américaine porte bien son titre!

    J'ai décider de lire ce bouquin car c'est une bible aux USA et j'en avait marre de ne pas comprendre les références que je vous parfois dans les films.
    Ce livre m'a juste... intriguée.

    Dans cette histoire, nous découvrons...
    Voir plus

    Le chef d'oeuvre de la littérature américaine porte bien son titre!

    J'ai décider de lire ce bouquin car c'est une bible aux USA et j'en avait marre de ne pas comprendre les références que je vous parfois dans les films.
    Ce livre m'a juste... intriguée.

    Dans cette histoire, nous découvrons Scout et Jem, des enfants dont l'innocence nous font presque oublier le message initial c'est à dire le respect des droits de l'homme.

    Cependant, cette histoire universelle. Elle nous touche tous autant que nous sommes.

    J'ai adoré le personnage de Scout, que j'ai trouvé très intelligente, ainsi qu'Atticus Finch, cet homme en avance sur son temps.

    J'ai pris mon temps pour lire ce livre, et j'ai été conquise et émue par sa beauté... L'écriture est tout simplement impeccable.

    Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur est un livre magistral que tout le monde se doit de lire!git sta

  • Couverture du livre « La faucheuse » de Neal Shusterman aux éditions R-jeunes Adultes

    0.25

    Shazia Rossanaly sur La faucheuse de Neal Shusterman

    On suit Citra et Rowan dans leur entraînement d'apprentis-faucheurs.
    On y découvre un monde futur où la mort (dû aux accidents, à la viellesse et à la maladie) n'ont plus d'emprise sur les Humains. Une communauté de Faucheurs à donc été mis en place afin de "glaner" des individus...
    Voir plus

    On suit Citra et Rowan dans leur entraînement d'apprentis-faucheurs.
    On y découvre un monde futur où la mort (dû aux accidents, à la viellesse et à la maladie) n'ont plus d'emprise sur les Humains. Une communauté de Faucheurs à donc été mis en place afin de "glaner" des individus aléatoirement.

    Dans ce bouquin, La mort est perçue comme un amusement sans conséquence. (cf. Le fait de ne plus risquer la mort à fait de nous des personnages de dessin animé (Bip Bip et le Coyote)).

    J'ai tout simplement ADORÉ l'univers de l'auteur! Rien n'a été laissé au hasard!
    Je m'étais fait des idées quant à la fin du roman, mais Neal Shusterman a réussit à me surprendre!

    Ce livre m'a tenu en haleine jusqu'au bout.. Les personnages sont super attachant, intéressants et intrigants et l'univers est riche et travaillée.

    L'histoire est haletante et extrêmement originale.
    J'attend avec impatience la sortie du tome 2, ce livre est une vraie tuerie. (Jeu de mot pourri, J'ai pas pu m'en empêcher)git sta

  • Couverture du livre « Comment se débarrasser d'un vampire amoureux » de Beth Fantaskey aux éditions Lgf

    0.25

    Shazia Rossanaly sur Comment se débarrasser d'un vampire amoureux de Beth Fantaskey

    "Comment se débarrasser d'un vampire amoureux" est une comédie romantique fantastique qui m'a fait tellement sourire que j'en avais mal aux joues.

    Lucius est irrésistible (Rien a voir avec le père de Draco Malfoy). Annastasia et lui sont plus qu'adorables!

    L'auteure nous permet de lire la...
    Voir plus

    "Comment se débarrasser d'un vampire amoureux" est une comédie romantique fantastique qui m'a fait tellement sourire que j'en avais mal aux joues.

    Lucius est irrésistible (Rien a voir avec le père de Draco Malfoy). Annastasia et lui sont plus qu'adorables!

    L'auteure nous permet de lire la vision de l'un et de l'autre: Anastasia raconte et Lucius déballe beaucoup sur lui-même dans ses lettres.
    Le suspense est présent ! On ne se doute pas de la suite des évènements !

    J'ai passé un très bon moment avec ce roman. (En vrai, je l'ai dévoré...) L'humour et la romance sont présente, mais également la jalousie et le cynisme.
    J'ai adoré comment Beth Fantaskey a revisité le mythe du vampire et a réussi à démarquer son histoire quoi que pas forcément originale.

    La lecture est addictive, simple et efficace. Je ne peux que vous conseillez ce livre qui est un bol d'air frais...git sta

  • Couverture du livre « Revanche » de Cat Clarke aux éditions R-jeunes Adultes

    0.2

    Shazia Rossanaly sur Revanche de Cat Clarke

    C'est un livre que j'ai lu il y a plusieurs années, et mon seul Cat Clarke (pour le moment).

    L'auteure aborde des sujets difficiles dans ce roman, tels que l'homophobie ou le suicide. Mais j'avoue que c'est surtout le titre qui m'a attiré :)
    Cat Clarke se met dans la peau de ses personnages,...
    Voir plus

    C'est un livre que j'ai lu il y a plusieurs années, et mon seul Cat Clarke (pour le moment).

    L'auteure aborde des sujets difficiles dans ce roman, tels que l'homophobie ou le suicide. Mais j'avoue que c'est surtout le titre qui m'a attiré :)
    Cat Clarke se met dans la peau de ses personnages, à tel point qu'on a l'impression qu'ils sont réels.
    L'auteur nous emmène dans une histoire d'adolescents en souffrance.
    On ressent la peine de Jem quant au suicide de son meilleur ami. Elle pense alors à se suicider elle aussi, mais la "Revanche" la maintien en vie.

    J'ai adoré lire les lettres laissées par Kai pour Jem. Ça faisait très réel.

    Et cette fin... Elle m'a laissée bouche-bée. Je suis restée plusieurs minutes devant la dernière page du livre, sans pouvoir me rendre compte de ce qu'il s'était passé.
    Les personnages sont attachants et l'écriture est très fluide. C'est un livre émouvant, drôle, touchant et surprenant.

    Une histoire vraiment émouvante, Cat Clarke a su me bouleverser. J'ai très envie de découvrir d'autres livres de cette auteure!git sta

  • Couverture du livre « Jamais plus » de Colleen Hoover aux éditions Hugo

    0.25

    Shazia Rossanaly sur Jamais plus de Colleen Hoover

    Ce bouquin m'a laissé complètement meurtrie. J'ai souffert, mais j'ai adoré ça!
    Ce roman est une vraie tornade émotionnelle.

    Je suis tombée amoureuse en même temps que Lily. Et j'ai également souffert avec elle.
    Et je vous avoue avoir versé une petite larme à la fin (chose qui m'arrive...
    Voir plus

    Ce bouquin m'a laissé complètement meurtrie. J'ai souffert, mais j'ai adoré ça!
    Ce roman est une vraie tornade émotionnelle.

    Je suis tombée amoureuse en même temps que Lily. Et j'ai également souffert avec elle.
    Et je vous avoue avoir versé une petite larme à la fin (chose qui m'arrive rarement). J'ai trouvé Lily très courageuse!

    L'auteure aborde un sujet qui touche (particulièrement en tant que femme) et qui ne laissera personne indifférent.
    Elle nous pousse à nous interroger sur nos propres limites.
    Tout n'est pas tout blanc ou tout noir et parfois, prendre des décisions s'avèrent plus difficile.

    CoHo a écrit ce bouquin avec ses tripes et ça se sent! C'est une histoire très personnelle qui m'a brisé... La fin est poignante. Et quant il n'y en a plus, et ben il y en a encore! Mes yeux se remplirent de larmes à la lecture de la note de l'auteure...

    L'écriture est très fluide et la plume de l'auteure est... ADDICTIVE! Je n'arrivai pas à reposer ce bouquin!

    Chapeau à CoHo! Ce livre est une pépite!
    Je ne peux que vous le conseiller !git sta