La bibliothèque idéale de Gilles Marchand

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Nous l'avons découvert avec "Une bouche sans personne", Gilles Marchand revient avec "Un funambule dans le sable" éditions Aux Forges de Vulcain

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Derniers avis

  • Couverture du livre « Emmett et Cambouy » de Delphine Renon et Karen Hottois aux éditions Seuil Jeunesse

    0.25

    Cedric Walter sur Emmett et Cambouy de Delphine Renon - Karen Hottois

    Emmett et Cambouy est une merveilleuses petite perle de délicatesse et de poésie !
    Emmett et Cambouy sont deux amis qui habitent l'un à côté de l'autre et l'album aux illustrations magnifiques égrène l'histoire de leur amitié au fil des saisons.
    C'est sensible et touchant.
    On partage avec une...
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    Emmett et Cambouy est une merveilleuses petite perle de délicatesse et de poésie !
    Emmett et Cambouy sont deux amis qui habitent l'un à côté de l'autre et l'album aux illustrations magnifiques égrène l'histoire de leur amitié au fil des saisons.
    C'est sensible et touchant.
    On partage avec une grande émotion les aventures des 2 petits personnages.

    Je le recommande chaudement !git sta

  • Couverture du livre « Les liens du sang » de Errol Henrot aux éditions Le Dilettante

    0.15

    carole laulhere sur Les liens du sang de Errol Henrot

    Les liens du sang est un premier roman déroutant. Il ne s’agit pas seulement d’un récit sur le sujet ô combien d’actualité sur le monde des abattoirs ou sur la maltraitance faite aux animaux. Nous voilà face à un roman sur notre rapport au sang, qu’il soit d’ailleurs animal ou humain.
    Le sang...
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    Les liens du sang est un premier roman déroutant. Il ne s’agit pas seulement d’un récit sur le sujet ô combien d’actualité sur le monde des abattoirs ou sur la maltraitance faite aux animaux. Nous voilà face à un roman sur notre rapport au sang, qu’il soit d’ailleurs animal ou humain.
    Le sang est certes omniprésent. Le sang des bêtes abattues sans état d’âme dans cet abattoir. Mais également le sang filial qui lie François à son père : François marche dans les pas de son père qui était, lui aussi, tueur d’animaux. Enfin, le sang symbole de puissance aux yeux d’ouvriers, notamment lors d’une description du massacre d’une vache qui m’a particulièrement marquée.
    Errol Henrot nous parle également de lâcheté et de faiblesse : François est en effet à la fois observateur passif de son propre sort tout comme de celui des animaux, mais également observateur passif d’arrangements établis et acceptés dans son entreprise.
    Que devient le sang versé, par les animaux mais aussi par les hommes? Jusqu’à quel point peut-on, doit-on, accepter l’inacceptable, et comment s’en affranchir?
    Un livre, vous l’aurez compris riche, bien sombre, le tout servi par une écriture fouillée et âpre, qui donne lieu à des descriptions tout aussi violentes que saisissantes.
    N’ayez crainte, tout n’est pas que noirceur : François croisera Robert et Angelica qui ont un rapport beaucoup plus respectueux, responsable et actif, envers les animaux en particulier, et la société en général. Ainsi qu’une fin surprenante…
    https://accrochelivres.wordpress.com/2017/11/19/les-liens-du-sang-errol-henrot/git sta

  • Couverture du livre « La fille a la peau pale et frele » de Jennifer Del Pino aux éditions Is Edition

    0.2

    Léane Belaqua sur La fille a la peau pale et frele de Jennifer Del Pino

    Encore une fois, IS Edition frappe fort en proposant un roman vraiment atypique. La fille à la peau pâle et frêle adopte le point de vue d'une jeune fille dérangée mentalement, et plus précisément psychopathe. C'est un choix vraiment originale, d'autant plus que le roman ne présente pas un...
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    Encore une fois, IS Edition frappe fort en proposant un roman vraiment atypique. La fille à la peau pâle et frêle adopte le point de vue d'une jeune fille dérangée mentalement, et plus précisément psychopathe. C'est un choix vraiment originale, d'autant plus que le roman ne présente pas un psychopathe sympathique qui veut faire le bien (coucou Dexter !), ni un psychopathe latent. Non, ici c'est une psychopathe qui assume ce qu'elle est et qui raconte non pas son histoire mais ses actions.

    La construction du roman est vraiment intéressante. Il ne s'agit pas de raconter le pourquoi du comment et de ramener la protagoniste sur le droit chemin. Et c'est là ce qui fait toute l'originalité de cette histoire. La première partie du roman est un portrait de la narratrice, par elle-même, complété par les pensées de sa dernière victime en date. On y découvre les commentaires de ce personnage assurément malfaisant. Elle explique ce qui la pousse à agir, et pourquoi elle n'essaie pas de s'en empêcher. Avoir la vision des choses de cette personne est profondément dérangeant mais au-delà, cela fait réfléchir au rapport aux autres. La seconde partie est consacrée à quelques essais que la jeune fille a fait pour assouvir son besoin de faire mal. Elle raconte certains de ces crimes, sans aucun remord. Alors que certains n'ont aucune cause, elle en place deux sur un piédestal, parlant d'une vengeance dont on n'apprendra la cause que plus tard. Ce qui est déroutant, c'est qu'on doute que cette vengeance soit véritablement proportionnée compte tenu de ce qu'elle raconte dans son portrait. Ce n'est que la troisième partie qui donne le contexte de cette vengeance. Les extraits des carnets qu'elle tient, un peu comme des journaux intimes, sont des électrochocs. On y voit une fillette solitaire devenir la proie d'un mal incontrôlable au fil des événements et l'assumer, alors que ses parents ne lui font pas confiance. C'était vraiment prenant, et surtout c'était un très bon complément.

    Le personnage principal, dont je vous laisse découvrir le nom en lisant le roman, est atypique. Elle est terrible, à tous les sens du terme. Elle n'est pas du tout clichée. Elle n'est pas mal dans sa peau, bien au contraire. Elle ne correspond en rien à ce qu'on peut attendre en la découvrant. Et c'est un vrai plaisir, d'autant plus que la façon d'écrire de l'autrice colle parfaitement au personnage. C'en est troublant.

    Conclusion : ♥♥♥♥ C'est un roman dérangeant parce qu'il propose un point de vue original, interne, et présente sans mélodrame des événements dramatiques. Le détachement du personnage par rapport à la morale pousse à s'interroger, et c'est une expérience très intéressante. A découvrir !

    http://sweetie-universe.over-blog.com/2017/11/roman-la-fille-a-la-peau-pale-et-frele-j.del-pino.htmlgit sta

  • Couverture du livre « Gary Cook t.1 ; le pont des Oubliés » de Romain Quirot et Antoine Jaunin aux éditions Nathan

    0.2

    Virginie SAGRADO sur Gary Cook t.1 ; le pont des Oubliés de Romain Quirot - Antoine Jaunin

    On suit les aventures de Gary cook et ses amis. Ilsvivent sur ce qui reste de notre planète envahie par les océans. Les hommes vivent sur un tout petit territoire sous un pont à l abri des orages et tempêtes monumentales.
    Il ne fait plus bon vivre sur terre et des départs pour l espace sont...
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    On suit les aventures de Gary cook et ses amis. Ilsvivent sur ce qui reste de notre planète envahie par les océans. Les hommes vivent sur un tout petit territoire sous un pont à l abri des orages et tempêtes monumentales.
    Il ne fait plus bon vivre sur terre et des départs pour l espace sont planifiés.
    Il faut se battre pour survivre et pour pouvoir partir.
    Ce roman pour adolescent aborde de nombreuses thématiques et n épargne pas nos personnages (la vie est dure, les terriens sont malades et meurent souvent ...)
    J’ai passé un très bon moment, l histoire avance à un rythme rapide et on est pris dans l histoire
    Hâte de lire le tome2
    On pourrait en faire un film , la description de la terre à cette époque est bien imaginéegit sta

  • Couverture du livre « Loin de chandigarh » de Tejpal Tarun aux éditions Buchet Chastel

    0.25

    pascal proust sur Loin de chandigarh de Tejpal Tarun

    Un bon moment de lecture !!git sta

  • Couverture du livre « L'ange de Marchmont Hall » de Lucinda Riley aux éditions Charleston

    0.25

    Magali Dondeyne sur L'ange de Marchmont Hall de Lucinda Riley

    Auteure mondialement connue pour ses romances et la beauté de ses histoires, Lucinda Riley met encore la barre très haute avec cette magnifique histoire parue aux éditions Charleston.

    Elle nous plonge ici dans un récit familial qui nous fait voyager de 1945 à 1985 et le voyage est, je vous le...
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    Auteure mondialement connue pour ses romances et la beauté de ses histoires, Lucinda Riley met encore la barre très haute avec cette magnifique histoire parue aux éditions Charleston.

    Elle nous plonge ici dans un récit familial qui nous fait voyager de 1945 à 1985 et le voyage est, je vous le dis tout de suite passionnant. Malgré le nombres de pages qui pourrait en impressionner certains, ce roman se dévore en deux temps, trois mouvements.

    Greta, le personnage central et par lequel débute cette histoire ,va devoir, ainsi que sa famille, affronter des moments de tourmente et de malheur. C’est ainsi donc que les années vont s’écouler et que Lucinda Riley va nous narrer la vie sur une période de 40 ans, de ces personnages si attachants. Du début à la fin, le lecteur vibre au rythme des événements parfois si tristes mais aussi heureux que va vivre Greta, auprès des siens.git sta

  • Couverture du livre « Les chiens de Détroit » de Jerome Loubry aux éditions Calmann-levy

    0.1

    Valérie Lafitte sur Les chiens de Détroit de Jerome Loubry

    Ce qui m'a donné envie de découvrir ce polar, c'est Détroit. C'est une ville qui me fascine, sans doute un peu grâce à Eminem mais aussi parce que peu de villes ont comme elle été des symboles de réussite pour devenir l'antonyme du rêve américain et pour finir par rebondir à nouveau. Difficile...
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    Ce qui m'a donné envie de découvrir ce polar, c'est Détroit. C'est une ville qui me fascine, sans doute un peu grâce à Eminem mais aussi parce que peu de villes ont comme elle été des symboles de réussite pour devenir l'antonyme du rêve américain et pour finir par rebondir à nouveau. Difficile de savoir ce que cette ville deviendra dans quelques années. J'avais donc envie de me plonger dans les bas-fonds de cette ville et il y avait matière à m'enthousiasmer. Malheureusement, ce ne fut pas le cas. Je me suis vite ennuyée, il faut dire que le thème des kidnappings d'enfants me plait rarement parce que j'ai souvent l'impression de relire la même chose, à de rares exceptions près. Les enquêteurs et leurs fantômes bien cachés dans les placards finissent aussi par me lasser, je crois. J'attends donc un vrai beau roman/ polar mettant en scène cette ville qui le mérite amplement et qui méritait davantage que cette page 34 qui semble résumer à la va-vite son histoire. J'en ai aussi ras le bol de ces polars plein de testostérone dans lesquels les hommes se font justice eux-mêmes. J'ai été très étonnée par une phrase. Lors d'une relation sexuelle, une femme dit: "Je viens aussi". Si ce roman avait été écrit par un américain, j'aurais râlé contre cette grosse erreur de traduction ("come" a un sens sexuel qu'on apprend très vite quand on est assistante en Angleterre, il suffit de dire une fois "I'm coming" à une classe pour comprendre, aux sourires sur les visages des garçons, qu'on va désormais éviter cette phrase en cours) mais l'auteur est français et manifestement, la phrase ne peut se comprendre dans le sens propre du verbe venir. Quant à la plume, je vous laisse juge:
    Sa chevelure rousse ondoya comme les flammes d'un brasier incertain.git sta

  • Couverture du livre « L'Impurete » de Larry Tremblay aux éditions Alto Voce

    0.2

    nathalie vanhauwaert sur L'Impurete de Larry Tremblay

    Heureuse de retrouver la plume de celui qui m'avait tant enchantée dans "L'orangeraie", Larry Tremblay nous propose quelque chose de totalement différent.

    Alice Livingstone, auteur à succès décède tragiquement le 23 décembre 1998. Elle a 44 ans et laisse Antoine, son mari mais aussi le...
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    Heureuse de retrouver la plume de celui qui m'avait tant enchantée dans "L'orangeraie", Larry Tremblay nous propose quelque chose de totalement différent.

    Alice Livingstone, auteur à succès décède tragiquement le 23 décembre 1998. Elle a 44 ans et laisse Antoine, son mari mais aussi le manuscrit de son tout dernier roman à paraître "Le coeur pur".

    Antoine va avec la lecture du manuscrit se replonger dans ses jeunes années, il va revivre sa jeunesse, sa rencontre avec Alice, son ami de collège Félix Maltais au destin particulier.

    Je ne vous dirai pas grand chose de plus si ce n'est que l'auteur nous emmène ici à réfléchir aux relations de couple, à la pureté des sentiments.

    Antoine est prof de philo et il ne croit pas que la pureté des sentiments existe, il est cynique, machiavélique, il veut démontrer à tout prix que l'amour pur n'existe pas. Larry Tremblay analyse avec nous le tréfonds de l'âme humaine, la cruauté de l'être.

    C'est un roman dans le roman qu'il nous propose. La mécanique de ce récit est bien huilée, c'est savamment construit. La structure de ce court roman est un véritable piège qui se referme sur le lecteur. Quelle claque ! Bravo Monsieur Tremblay vous m'avez bien embarquée.

    C'est vraiment très beau, cela se lit d'une traite. Il y a de belles références littéraires. Découvrez-le vous ne serez pas déçu.

    Ma note : 9/10

    Les jolies phrases

    C'est comme pour la musique. Est-ce qu'on doit expliquer, est-ce qu'on doit comprendre la musique ? Non. La musique, c'est ce qui ressemble le plus au coeur de Tchich Quang Duc. Quelque chose qui agit dans tout l'univers sans qu'on puisse l'expliquer ou le comprendre, tu saisis ?

    Un personnage de roman ne possédera jamais la densité de n'importe quel être vivant. La vie, c'est le mystère à l'état pur. On ne peut pas aller plus loin. Le reste, vous comprenez, c'est un peu comme de la poussière soulevée par le vent.

    Moi, si j'ai un enfant , je serai son nid et aussi le ciel où il déploiera ses ailes.

    L'éternité a toujours existé. C'est le temps qui est venu après. Le temps, ça ne dure pas. Le temps, c'est l'enfant de l'éternité.

    Je te parle de la pureté du coeur. Une force qu'on ne peut pas expliquer, qui se trouve en chacun de nous mais que très peu d'entre nous utilisent. Un amour détaché de tout désir : c'est ça, pour moi, la pureté du coeur.


    L'homme n'est ni le début ni la fin de toutes choses. L'homme est apparu, va disparaître, l'univers ne va pas pour autant cesser d'exister. Quelque chose est supérieur à l'homme, ne serait-ce que la lumière dont la vitesse ne peut être dépassée.

    Les mots ne sont jamais innocents. Ils cachent des intentions secrètes qui orientent l'attention du lecteur, suscitent en lui des images, éveillent des désirs, engendrent des besoins.

    La question est : qu'est-ce que l'être humain quand il perd son humanité, quand il détruit ce qu'il aime le plus au monde, quand il ne sait pas pourquoi il le fait ?

    https://nathavh49.blogspot.be/2017/11/limpurete-larry-tremblay.htmlgit sta

  • Couverture du livre « Carnets noirs » de Stephen King aux éditions Albin Michel

    0.15

    Laurette Bob sur Carnets noirs de Stephen King

    "Carnets Noirs" ou les dérives de la passion de la lecture. Morris Bellamy est, en 1978, un jeune homme dangereusement fougueux, issu d'une famille d'un milieu correcte (ils ne sont pas à la rue mais ne sont pas non plus couvert d'or), avec des fréquentations douteuses et un penchant pour la...
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    "Carnets Noirs" ou les dérives de la passion de la lecture. Morris Bellamy est, en 1978, un jeune homme dangereusement fougueux, issu d'une famille d'un milieu correcte (ils ne sont pas à la rue mais ne sont pas non plus couvert d'or), avec des fréquentations douteuses et un penchant pour la brutalité. Sa passion ? La lecture et plus particulièrement John Rothstein, un écrivain renommé qui a créé le personnage de Jimmy Gold dont Morris se sent (très) proche. Accompagné de collègues, il va s'infiltrer dans la maison reculée de l'écrivain pour lui voler ses écrits (notamment des cahiers Moleskine), écrits que des ragots disent secrètement et jalousement conservés dans un coffre fort. Cependant, le cambriolage va mal tourner et Morris, emballé par sa passion pour Jimmy Gold, va perdre les pédales et assassiner l'écrivain ainsi que ses acolytes. Quelque temps plus tard, après avoir pris soin de cacher les précieux carnets de John Rothstein et l'argent volé en le enterrant sous un arbre, il se fera interpeller pour viol sans être inculpé pour les meurtres commis qui resterons, pendant un temps, insoupçonnés. Il écopera de plus de vingt années de prison au cours desquelles il tentera de réduire sa peine. Quelques années plus tard, Peter Saubers, fils de l'une des victimes du City Center (Cf : Mr Mercedes), va trouver par hasard les carnets et l'argent qu'il voit comme un graal pour sauver sa famille qui rencontre des difficultés. Mais cela est sans compter sur la remise en liberté de Morris, prêt à tout pour récupérer sont du. Au cours du récit, on retrouvera l'inspecteur Hodges, Holly et Jérôme, nos détectives en herbe du premier volet de la saga, qui vont apporter une aide précieuse au jeune Peter.

    Ce deuxième volet ne m'a pas emballée plus que cela, malheureusement. J'espérais, après ma déception envers le roman Mr Mercedes, retrouver la plume des années 90/2000 de Stephen King mais je ne suis pas parvenue à partager les sentiments des personnages, à ressentir leurs émotions, pas autant que pour "La Ligne Verte" ou encore "Shining". L'écriture reste fluide, agréable à lire (nous sommes tout de même avec Monsieur King, ne l'oublions pas), mais le fond manque de personnalité et les chapitres traînent en longueur. L'auteur s'assagirait-il ? Ou peut-être que cette saga est davantage destinée à un public préférant des descriptions "softs" ? Dans tous les cas on a la sensation d'un polar un peu délaissé par l'auteur, un polar qu'il n'a pas vraiment ressenti au cours de son écriture et malheureusement la lectrice que je suis l'a ressenti au fil des pages.
    L'histoire en elle-même est, à l'image de Mr Mercedes, un peu trop "simpliste" à mon goût, un récit un peu trop "déjà-vu". La chose qui peut éventuellement intriguer sont les nouvelles capacités paranormales du tueur à la Mercedes, personnage que l'on retrouve dans quelques pages du présent polar. Apparaît également la figure du père qui aimerait sauver sa famille mais que des évènements extérieurs viennent perturber, une famille aimante mais néanmoins à deux doigts du drame. La figure de l’assassin ayant une enfance difficile, des conflits avec ses parents sont des sujets récurrents, qui auraient mérité d'avoir davantage la patte de Stephen King.

    Un polar à lire les jours de grand vide dans sa PAL, dommage.git sta

  • Couverture du livre « Seules les bêtes » de Colin Niel aux éditions Rouergue

    0.25

    Anna Sörés sur Seules les bêtes de Colin Niel

    Comme toujours, j’étais contente de lire un polar qui se joue dans un endroit inconnu pour moi. Au cas échéant, le causse, les bergers, les éleveurs. Mais tout à coup, on se retrouve dans un autre monde, dans ceux des brouteurs ivoiriens. C’est hallucinant, c’est haletant, tout petit élément a...
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    Comme toujours, j’étais contente de lire un polar qui se joue dans un endroit inconnu pour moi. Au cas échéant, le causse, les bergers, les éleveurs. Mais tout à coup, on se retrouve dans un autre monde, dans ceux des brouteurs ivoiriens. C’est hallucinant, c’est haletant, tout petit élément a sa place, l’histoire et les personnages sont dans une harmonie parfaite. Excellent, tout simplement.git sta

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