La bibliothèque idéale de Gilles Marchand

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Nous l'avons découvert avec "Une bouche sans personne", Gilles Marchand revient avec "Un funambule dans le sable" éditions Aux Forges de Vulcain

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  • Couverture du livre « Un loup pour l'homme » de Brigitte Giraud aux éditions Flammarion

    0.15

    Emmanuelle Mentec sur Un loup pour l'homme de Brigitte Giraud

    Un roman juste et touchant!

    Un loup pour l'homme de Brigitte Giraud aux Editions Flammarion fait partie des romans de cette rentrée littéraire.

    Je n'avais encore rien lu de cette auteure. C'est le sujet autour de la guerre d'Algérie qui m'a attiré. En effet, j'avais déjà lu plusieurs...
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    Un roman juste et touchant!

    Un loup pour l'homme de Brigitte Giraud aux Editions Flammarion fait partie des romans de cette rentrée littéraire.

    Je n'avais encore rien lu de cette auteure. C'est le sujet autour de la guerre d'Algérie qui m'a attiré. En effet, j'avais déjà lu plusieurs romans sur cette période de l'histoire. Mais celui-ci est très original. Il traite le sujet d'un tout autre point de vue. Celui des jeunes appelés du contingent qui ne sont pas combattants mais infirmiers, cuisiniers ...dans un hôpital militaire. ils nous racontent simplement leur rôle dans cette drôle de guerre. Ils n'ont rien demandé à personne mais ont été forcés d'y participer. Ne souhaitant pas prendre les armes, ils ont été affectés dans cet hôpital où leur rôle est finalement primordial. Chaque jour, du mieux qu'ils le peuvent, ils soignent, ils soutiennent, ils soulagent, ils parlent à tous ces jeunes blessés de guerre. Blessés physiquement. Blessés psychologiquement. Un angle de vue intéressant, touchant et émouvant sur ce conflit.

    1960. Antoine et Lila viennent de se marier et s'installent dans la vie. Ils sont jeunes, ils sont heureux et ils ont toute la vie devant eux. Ils attendent même déjà un heureux évènement. Le Bonheur.
    Mais la vie est parfois cruelle. Le couperet tombe sur ce bonheur. Antoine est mobilisé et doit partir pour l'Algérie en laissant Lila. Ne voulant pas prendre les armes, il devient infirmier à l'hôpital de Sidi Bel Abbes. Il y rencontre Oscar, un jeune amputé avec qui il se lie d'amitié. Courageuse, Lila décide finalement de rejoindre Antoine en Algérie et d'y donner naissance à leur fille Lucie. Je ne vous en dit pas plus! Je vous laisse vous plonger dans ce roman!

    Cette histoire a particulièrement résonné en moi. Je me suis sentie si proche de Lila et d'Antoine. Ceci est certainement dû à mon histoire personnelle. En effet, compagne d'un jeune militaire parti pour une autre guerre en Bosnie quelques décennies plus tard dans les années 90, j'ai revécu avec Lila les difficultés de cette vie : la séparation, l'éloignement, la solitude, la grossesse en se posant mille et une questions.

    L'écriture est juste. Elle évoque les dégâts faits par cette guerre comme tant d'autres sur de jeunes hommes. Morts. Blessés physiques et psychologiques. Séquelles. Difficultés ensuite à reprendre une vie normale.
    Mais elle conte également l'attachement de ces jeunes français à cette terre qu'ils ont découvert malgré eux et qu'ils ont appris à aimer. La douceur de son climat. La beauté de ses paysages.

    Un roman qui chez moi laissera une trace! J'ai maintenant envie d'en savoir plus sur Brigitte Giraud en découvrant ses précédents romans.git sta

  • Couverture du livre « La brume en août ; l'histoire vraie d'Ernst Lossa » de Robert Domes aux éditions La Belle Colere

    0.25

    Delphine de Du calme Lucette sur La brume en août ; l'histoire vraie d'Ernst Lossa de Robert Domes

    C’est une lecture à la fois sensible et terrifiante que nous offre Robert Domes. Basé sur l’histoire vraie d’Ernst Lossa, s’étalant sur une dizaine d’années et reprenant les événements majeurs de sa triste et bien trop courte vie, le récit ne contient aucun pathos mais n’est pas dénué d’affect...
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    C’est une lecture à la fois sensible et terrifiante que nous offre Robert Domes. Basé sur l’histoire vraie d’Ernst Lossa, s’étalant sur une dizaine d’années et reprenant les événements majeurs de sa triste et bien trop courte vie, le récit ne contient aucun pathos mais n’est pas dénué d’affect pour autant.

    Ernst a eu le malheur de vivre au mauvais endroit au mauvais moment. Son histoire m’a beaucoup touchée dans le sens où elle m’a révoltée profondément et aussi parce que je me suis attachée à cet enfant au fil de ma lecture.

    À l’âge de 4 ans, en 1933, il sera retiré de sa famille yéniche qui vivait principalement en roulotte et ambulait en Allemagne (à ce moment-là, ils avaient élus domicile dans un appartement insalubre à Augsbourg afin d’obtenir un lieu de naissance pour le dernier né, Christian). Considérés comme des tziganes, ils seront sans cesse apparentés à des asociaux, traqués par les nazis au même titre que les handicapés et les juifs. Ernst sera placé dans un foyer pour enfants. Ses petites sœurs et son frère nouveau-né se retrouveront en pouponnière. Sa mère mourra quelques semaines plus tard de la tuberculose, à l’âge de 23 ans. Christian succombera également quelques mois plus tard. Ses sœurs, elles, survivront à la guerre.

    C’est au foyer qu’Ernst commencera à voler, afin de satisfaire par obligation un autre enfant qui l’a pris pour bouc-émissaire. Dès lors, cette envie irrépressible ne le quittera plus, malgré les remontrances, les punitions et les menaces des responsables du foyer. Son statut de tzigane n’arrangeant rien à l’affaire. Il changera d’institution à plusieurs reprises à cause de ce comportement, cette soif de liberté qu’eux-mêmes lui ont volé. N’est-ce pas le pire vol qui soit ? Priver un enfant de sa famille et de son amour.

    Ernst restera toujours lui-même, ne cédera aucunement aux sirènes de l’avilissement. Plus grand, il sera également tout à fait conscient du monde obscur qui l’entoure, et ce fut extrêmement gênant pour les directeurs et les médecins de l’asile psychiatrique dans lequel il a été transféré à l’âge de 13 ans, en 1942. Ernst savait ce qui se tramait, les assassinats commis, il connaissait les moyens et ceux qui les mettaient en place. Et en plus il était tzigane, comme on lui répétait sans cesse.

    « Le mot en T ne vient apparemment à l’esprit des gens que quand ils ont quelque chose à reprocher. Quand quelqu’un vole : Tzigane. Quand quelqu’un roule quelqu’un d’autre : Tzigane. Quand quelqu’un ment : Tzigane. Quand quelqu’un a des poux : Tzigane. »

    Ce parcours chaotique est retranscrit avec fidélité par l’auteur même s’il est romancé. La longueur du texte est parfaite, juste ce qu’il faut pour prendre connaissance des faits et rendre vivant cet enfant qui faisait partie des nombreux enfants oubliés de la Seconde Guerre mondiale. De plus, Robert Domes reprend dans un glossaire en fin de roman les principales expressions, mots et événements marquants de cette époque afin que rien ne nous échappe. Il résume aussi en une frise chronologique les points marquants de la vie de la famille Lossa et du régime hitlérien. Enfin, dans une postface, l’auteur prend le temps de nous parler de ses recherches, de ce qu’il en a retiré, de nous informer concrètement sur le destin tragique de cette famille et d’Ernst en particulier. Ce roman est donc complet et aborde le sujet sous différents supports. Il suit le plus fidèlement possible la réalité de la vie d’Ernst.

    « Voici les enfants oubliés. Personne ne vient jamais les voir, aucun père, mère, oncle ou tante n’apporte de gâteau ou de veste de laine tricotée à la main. On les a déposés ici et on les a perdus. Comme on les a oubliés, ils disparaissent, maigrissent de plus en plus, deviennent de plus en plus transparents. Et arrive un matin où leur lit est vide, alors on y met un nouvel enfant. »

    La brume en août nous dépeint surtout la folie de ces hommes obnubilés par cette envie de race supérieure, par ce besoin de nettoyer la Terre, comme une sorte de dépollution absolument nécessaire. Il nous place au cœur d’un effrayant quotidien dans lequel des Hommes se permettent de décider qui doit vivre et qui doit mourir et dans quelles souffrances. C’est abominable, et malgré le fait que j’ai déjà lu plusieurs ouvrages concernant cette époque pas si lointaine, je ne peux toujours pas penser que tout cela a bel et bien existé, même si évidemment c’est le cas. Mais c’est tellement… Je n’aurai pas de mot assez fort pour décrire ce que je ressens. Et ici, à travers un enfant innocent, c’est d’autant plus affreux, mais en même temps, c’est un bel hommage, une bonne façon de rendre vivant ces enfants qui ont eu le malheur de connaître toutes ces abominations. Et c’est aussi un véritable devoir de mémoire. On ne doit jamais oublier ce qui c’est passé, c’est le moins que l’on puisse faire aujourd’hui.

    Ma chronique complète et imagée sur mon blog : https://ducalmelucette.wordpress.com/2017/11/18/lecture-la-brume-en-aout-de-robert-domes-rentree-litteraire-2017/git sta

  • Couverture du livre « La sorcière » de Camilla Lackberg aux éditions Actes Sud

    0.25

    Chloë Luzillat sur La sorcière de Camilla Lackberg

    Comme à chaque nouvelle parution d'un Camilla Läckberg, je me promets d'attendre la version Poche - ayant largement de quoi faire pendant un an avec ma PAL qui grandit de jour en jour - et comme à chaque nouvelle parution d'un Camilla Läckberg, je finis par craquer et l'acquérir dans les 48h qui...
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    Comme à chaque nouvelle parution d'un Camilla Läckberg, je me promets d'attendre la version Poche - ayant largement de quoi faire pendant un an avec ma PAL qui grandit de jour en jour - et comme à chaque nouvelle parution d'un Camilla Läckberg, je finis par craquer et l'acquérir dans les 48h qui suivent sa sortie. Une petite semaine après, me voici donc rassasiée de l'auteure scandinave qui décidément emporte tous les suffrages de mon cœur.

    Cette fois-ci, ce ne sont pas deux mais trois histoires en parallèle que raconte l'auteure : la principale se passe de nos jours, les autres ont respectivement lieu 30 ans plus tôt, et au 17ème (!) siècle. Choix audacieux que de se plonger dans une telle chasse aux sorcières ! Seul bémol d'ailleurs de ce roman, le titre, qui s'il reprend fidèlement la traduction littérale suédoise, ne vaut pas la version anglaise "Dans les bois" à mon sens beaucoup plus cohérente, et plus en lien avec les trois histoires.

    Malgré cela, on retrouve avec plaisir la plume incroyable de Camilla Läckberg qui en quelques lignes parvient à nous captiver. Ericka reste parfois agaçante dans son quotidien de mère et certaines de ses déductions semblent malgré tout trop faciles, mais dans cet opus, l'auteure donne un rôle plus central à d'autres personnages et ce n'est pas pour me déplaire : l'équilibre n'en est que meilleur.

    Un roman donc indispensable pour tous les amateurs de littérature scandinave (croyez-moi, n'attendez pas la version Poche) !git sta

  • Couverture du livre « La Marquise D'Erostroyes » de Bmx aux éditions Publibook

    0.25

    isabelle falleau sur La Marquise D'Erostroyes de Bmx

    A lire ...git sta

  • Couverture du livre « La Muse Et Le Funeste » de Bmx aux éditions Publibook

    0.25

    isabelle falleau sur La Muse Et Le Funeste de Bmx

    Bonsoir,
    Illustration indisponible cela aiguise la curiosité
    A bientôt,
    IFgit sta

  • Couverture du livre « Toutes les forêts de la Terre » de Bruno Mansoux aux éditions Publibook

    0.25

    isabelle falleau sur Toutes les forêts de la Terre de Bruno Mansoux

    Bonjour,
    Je ne l'ai pas lu car je lis peu...
    Mais j'ai vu le joli flyer qui m'a donné envie de connaître ce livre et son auteur.
    Je pourrais même peut-être faire des illustrations pour ce livre.
    Bien à vous,
    IFgit sta

  • Couverture du livre « Une fille dans la jungle » de Delphine Coulin aux éditions Grasset Et Fasquelle

    0.25

    nathalie vanhauwaert sur Une fille dans la jungle de Delphine Coulin

    L'action se déroule à l'automne 2016 lors du démantèlement de la jungle de Calais. On propose aux plus de six mille occupants de prendre des bus pour être répartis dans différents centres. La jungle est détruite et ressemble à un grand terrain de boue, il fait froid, il n'y a plus rien si ce...
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    L'action se déroule à l'automne 2016 lors du démantèlement de la jungle de Calais. On propose aux plus de six mille occupants de prendre des bus pour être répartis dans différents centres. La jungle est détruite et ressemble à un grand terrain de boue, il fait froid, il n'y a plus rien si ce n'est que six enfants déterminés à regagner l'Angleterre.

    Six prénoms, ceux de Hawa, Milad, Ali, Ibrahim, Elira et Sawad. Six ados dont nous allons suivre l'histoire, qui ont traversé le monde dans l'espoir d'une vie meilleure. Ils ont tout connu : la crasse, la violence, le rejet, l'indifférence, ils sont devenus des ombres.... Ils ont appris à voler, à se prostituer, ils vivent dans des conditions insoutenables, inhumaines dans l'espoir d'un monde meilleur.

    Le sujet est difficile, la lecture très dure par moment c'est vrai mais ce n'est rien par rapport à ce que des milliers de gens, d'enfants en particulier vivent au quotidien. Alors "Bordel de merde" , les amis, il est temps d'ouvrir les yeux, d'ouvrir nos coeurs et de changer nos comportements car les monstres, c'est nous, c'est l'humain qui refusant de voir et de comprendre devient de plus en plus INHUMAIN.


    Ils ont tout perdu au péril de leur vie parce qu'ils ne sont pas nés du bon côté de la planète, et c'est plus dur à lire encore car on parle d'enfants.

    Calais, le démantèlement de la jungle, du plus gros bidonville européen, ou ne peuvent que survivre les animaux.... Conditions de vie insupportables, innommables ; crasse, vermine, manque d'hygiène, de nourriture, de sécurité, le manque de tout qui pousse à des comportements illégaux tout simplement parce que nous ne voulons pas voir la réalité en face et voir qu'il ne s'agit pas de chiffres, de statistiques mais d'êtres humains.

    Delphine Coulin m'a touchée, émue par le destin de ces enfants. C'est bien documenté, réaliste, emphatique et malgré la dureté de la réalité , le récit est lumineux.


    Un récit à lire et à partager dans l'espoir de changer nos mentalités.

    Un coup de coeur.

    Les jolies phrases

    Elle n'avait plus rien, mais elle croyait au groupe.

    Hawa était là depuis neuf mois, Elira, depuis presque un an. Les quatre garçons, tous afghans, étaient eux aussi arrivés dans la jungle au début de l'année. Ils vivaient au milieu des six mille hommes et femmes venus d'Albanie, d'Ethiopie, d'Erythrée, d'Afghanistan, d' Egypte, d'Iran, du Koweït, de Syrie, du Vietnam, dans ce qui était devenu une ville. Aller d'un bout à l'autre du camp revenait à faire le tour du monde.

    Un voyage au bout de la crasse, dans le plus grand bidonville d'Europe.

    L'enjeu était énorme : elle n'était pas arrivée jusqu'ici en risquant sa vie pour tout perdre du jour au lendemain à cause d'une mauvaise décision.

    A force de les considérer comme des bêtes, ceux qui les détestaient les forçaient à devenir des bêtes - pour pouvoir les détester encore plus.


    Jawad a insisté, c'était leur jungle. Seuls les animaux vivent dans la jungle, a dit Milad.

    Parfois ils avaient encore leurs parents, qui les avaient poussés à partir malgré le danger, parce que le risque à rester leur semblait plus grand et que tout ce qu'ils voulaient, c'était que leur enfant vive, quitte à en être séparés.

    Jawad s'est dit que s'il était né de ce côté du monde, il aurait eu droit à cette vie. Les enfants, avant de naître, auraient dû pouvoir choisir l'endroit et la famille où ils souhaitaient vivre.

    La poursuite d'une vie meilleur avait un prix, celui de la déception.

    Chacun essayait de survivre avec ses propres moyens jusqu'à ce que son cerveau lui-même le protège en le faisant verser dans la folie pour lui éviter trop de douleur.

    Tant que la peur irradierait le monde, les hommes ne seraient plus des hommes.

    Leur enfance était leur territoire commun, le seul pays qui leur appartenait.

    https://nathavh49.blogspot.be/2017/11/une-fille-dans-la-jungle-delphine-coulin.htmlgit sta

  • Couverture du livre « Les beaux étés T.2 ; la calanque » de Zidrou et Jordi Lafebre aux éditions Dargaud

    0.2

    sophie wagret sur Les beaux étés T.2 ; la calanque de Zidrou - Jordi Lafebre

    La suite du tome 1. On remonte quelques années auparavant. Toujours le moment béni des vacances de l'enfance.git sta

  • Couverture du livre « Les beaux étés T.1 ; cap au Sud ! » de Zidrou et Jordi Lafebre aux éditions Dargaud

    0.2

    sophie wagret sur Les beaux étés T.1 ; cap au Sud ! de Zidrou - Jordi Lafebre

    Jolie BD sur une époque (années 70) qui rappelle les vacances de notre enfance.git sta

  • Couverture du livre « Juste un peu de cendres » de Thomas Day aux éditions Glenat Comics

    0.25

    Mathilde Guillaume sur Juste un peu de cendres de Thomas Day

    Un coup de cœur pour ce comics à quatre mains francophones ! L’histoire est originale et sombre, les personnages attachants et nuancés. Les graphismes et leur mise en page sont juste incroyables. Foncez sur cet ouvrage, il en vaut largement la peine !

    En savoir plus sur :...
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    Un coup de cœur pour ce comics à quatre mains francophones ! L’histoire est originale et sombre, les personnages attachants et nuancés. Les graphismes et leur mise en page sont juste incroyables. Foncez sur cet ouvrage, il en vaut largement la peine !

    En savoir plus sur : https://livraisonslitteraires.wordpress.com/2017/11/18/juste-un-peu-de-cendres/git sta

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