Jean-Baptiste Andrea

Jean-Baptiste Andrea

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Avis (67)

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    Couverture du livre « Cent millions d'années et un jour » de Jean-Baptiste Andrea aux éditions L'iconoclaste

    S. T sur Cent millions d'années et un jour de Jean-Baptiste Andrea

    Il y a longtemps, alors qu’il était enfant, un homme aurait vu le squelette d’un « dragon » dans la montagne. Cette histoire Stan, paléontologue, la ressasse depuis une éternité. Et si ce dragon était les restes d’un dinosaure ? Les trouver serait la réalisation de son rêve de paléontologue et...
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    Il y a longtemps, alors qu’il était enfant, un homme aurait vu le squelette d’un « dragon » dans la montagne. Cette histoire Stan, paléontologue, la ressasse depuis une éternité. Et si ce dragon était les restes d’un dinosaure ? Les trouver serait la réalisation de son rêve de paléontologue et ferait rentrer son nom dans l’histoire !
    Il organise alors l’expédition de sa vie. Avec un guide et son meilleur ami scientifique venu accompagné d’un étudiant, ils montent sur le glacier où se trouverait ce fameux dragon.
    Ils ont un peu plus d’un mois avant que l’hiver n’arrive. Un mois environ pour localiser le lieu de la fameuse trouvaille. Un mois environ pour composer avec la montagne. Les laissera t-elle faire ?
    Stan trouvera t-il ce qu’il est venu chercher ?
    ***
    Le livre en lui-même n’est pas extraordinaire, il se laisse lire, mais je dirai qu’il a ce petit quelque chose qui me l’a fait apprécier car il fait prendre conscience de la folie obsédante qui pousse certains hommes à vouloir aller toujours plus loin pour réaliser le rêve qui les tenaille jusqu’au plus profond de leurs tripes. Ces hommes, scientifiques ou sportifs, pour lesquels on peut éprouver à la fois de la pitié mais aussi une part d’admiration s’ils échouent, de l’admiration tout court s’ils réussissent.
    Le personnage principal en est bien conscient lorsqu’il dit :
    « Je suis à cet instant charnière de la vie d’un homme, le point du fou, celui où plus personne ne croit en lui. Il peut reculer, une décision dont tout le monde, sans exception, louera la sagesse. Ou aller de l’avant, au nom de ses convictions.
    S’il a tort, il deviendra synonyme d’arrogance et d’aveuglement. Il sera à jamais celui qui n’a pas su s’arrêter.
    S’il a raison, on chantera son génie et son entêtement face à l’adversité. » (p83)
    Bien sûr, au fil des pages, même si peu à peu on voit comment cela va se terminer, on veut savoir.
    L’auteur a su me faire partager les sentiments de ce paléontologue obsédé par son rêve pour mieux le comprendre.
    Je regrette juste qu’il n’ait pas développé davantage de choses sur le glacier et ses particularités. Sans nous faire un cours de glaciologie, il aurait pu glisser ça et là des notions sans doute intéressantes sur ce monstre de glace.

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    Couverture du livre « Cent millions d'années et un jour » de Jean-Baptiste Andrea aux éditions L'iconoclaste

    Violaine belouard sur Cent millions d'années et un jour de Jean-Baptiste Andrea

    Jean-Baptiste Andrea nous propose un deuxième roman à l'opposé de son premier dans la situation géographique notamment.
    Nous entrons alors dans un roman saisissant au propre comme au figuré.

    Stan est un homme habité par une seule idée, trouver ce qui lui donnera une liberté totale pour la...
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    Jean-Baptiste Andrea nous propose un deuxième roman à l'opposé de son premier dans la situation géographique notamment.
    Nous entrons alors dans un roman saisissant au propre comme au figuré.

    Stan est un homme habité par une seule idée, trouver ce qui lui donnera une liberté totale pour la fin de sa vie. Pour cela il va devoir faire appel à des amis car gravir la montagne jusqu'au point le plus élevé pour tenter d'apporter un plus à l'Histoire ne se résume pas à une journée de marche.

    Rapidement l'étau se resserre autour de Stan. On est dans sa peau, on est dans sa tête, on a l'espoir comme lui d'arriver en haut et de trouver la clé qui ouvrira toutes les portes.

    L'ascension prend un tournant décisif pour Stan quand il doit faire preuve d'humanité et de respect envers ses amis. Etant obsédé par un seul but il lui arrive de ne plus penser à autre chose. Cette épopée va donc être aussi le point d'orgue pour affronter ce que chacun a été, est et sera !

    J'avais aimé son premier roman "Ma reine" mais celui-ci dépasse largement le niveau atteint.

    J'ai retrouvé une écriture solide, riche et exaltante. Les sensations ressenties étaient proches des descriptions, le froid provoqué par les silences, les attentes et les déceptions des 3 héros était minime face au ressenti des personnages mais malgré tout bien présent.

    La valeur donnée aux paysages, aux lieux, aux émotions est remplie de beauté. L'impression d'être avec eux au sommet de cette montagne ne m'a pas quittée.

    Et puis, suivre Stan, parti à la poursuite d'un rêve de gosse est un formidable voyage introspectif pour soi aussi.

    Une citation ressort de ma lecture :

    "Les seuls monstres, là-haut, sont ceux que tu emmènes avec toi."

    C'est vrai, nous sommes maîtres de nos vies, nous l'oublions mais Jean-Baptiste Andrea nous rappelle à l'ordre et nous fait réfléchir un instant sur ce qui alimente nos destins finalement !

    Ce voyage est un formidable outil pour se mettre en quête nous aussi.

    C'est un roman qui est majestueux je trouve dans son approche de l'humain et l'aspect presque féérique des paysages adoucit le propos car Stan reste un homme touché, meurtri par son histoire.

    J'ai aimé sa façon de voir la vie, de faire de son histoire une force même si rien n'est jamais simple, il a osé toucher son rêve du bout des doigts et c'est avec pudeur que l'on quitte cette lecture, touché par l'émotion des métaphores, des idées transmises par l'auteur.

    Son seul petit bémol reste dans le fait que les autres personnages ont parfois manqué un peu de saveur à côté de Stan et même si je vois mal une suite à ce livre, j'aurai adoré creuser la psychologie de chacun pour voir jusqu'où ils seraient allés.

    Un livre à lire avec une couette bien chaude, une bouillotte en plus si vous craignez d'avoir froid arrivé au sommet ;)

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    Couverture du livre « Cent millions d'années et un jour » de Jean-Baptiste Andrea aux éditions L'iconoclaste

    Les Lectures de Cannetille sur Cent millions d'années et un jour de Jean-Baptiste Andrea

    Juillet 1954. Les récits d’un vieil homme aujourd’hui décédé ont convaincu Stan, paléontologue français d’une cinquantaine d’années, qu’un exceptionnel spécimen de squelette de dinosaure est caché dans une grotte, à proximité d’un glacier du massif des Dolomites, entre France et Italie. Se...
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    Juillet 1954. Les récits d’un vieil homme aujourd’hui décédé ont convaincu Stan, paléontologue français d’une cinquantaine d’années, qu’un exceptionnel spécimen de squelette de dinosaure est caché dans une grotte, à proximité d’un glacier du massif des Dolomites, entre France et Italie. Se basant sur les maigres indices en sa possession, il entraîne trois hommes : son meilleur ami et scientifique Umberto, l’assistant de ce dernier, Peter, et un guide de haute montagne, Gio, dans une expédition de plusieurs semaines dont il espère enfin le couronnement de sa carrière.

    Quel enchantement que ce livre ! C’est d’abord la beauté de l’écriture, le juste choix des mots, la poésie et l’humour des tournures, qui sautent aux yeux dès les premières pages. Puis, très vite, on se retrouve en apnée, embarqué dans une aventure dont l’issue dépendra autant des lois de la haute montagne, que des personnages venus dans cet implacable et dangereux huis-clos chargés des fantômes de leur passé.

    Le récit, court et intense, est mené avec une efficace sobriété, dans un impitoyable enchaînement dont la fatalité et l’ironie se retrouvent jusque dans le titre, et où l’émotion, embusquée au plus profond des protagonistes, finira par prendre le lecteur à la gorge.

    Récit d’aventure faisant la part belle à la montagne, cette histoire est aussi celle de la poursuite d’un rêve, le rêve de l’enfant blessé par la vie que fut Stan, et que l’adulte qu’il est devenu tentera finalement de réaliser à tout prix. Car quelle est la plus grande folie : perdre le sens de son existence en renonçant à ses rêves, ou risquer sa vie pour les réaliser ? Un livre coup de foudre, bien au-delà du coup de coeur.

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    Couverture du livre « Cent millions d'années et un jour » de Jean-Baptiste Andrea aux éditions L'iconoclaste

    Les livres de K79 sur Cent millions d'années et un jour de Jean-Baptiste Andrea

    Le premier roman de Jean-Baptiste avait été une belle révélation pour moi. Ce texte touchant avait marqué mes esprits. J’étais donc impatient de voir ce que l’auteur allait nous proposer ensuite.

    Le narrateur de ce livre et ses collègues se lancent dans une expédition au fin fond des...
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    Le premier roman de Jean-Baptiste avait été une belle révélation pour moi. Ce texte touchant avait marqué mes esprits. J’étais donc impatient de voir ce que l’auteur allait nous proposer ensuite.

    Le narrateur de ce livre et ses collègues se lancent dans une expédition au fin fond des montagnes à la recherche d’une chose invraisemblable. Se basant sur une comptine et semblant sortir de nulle part, cette quête acharnée va les isoler dans un univers hostile. Ils vont devoir se battre contre les éléments et contre eux-mêmes afin de remplir leur mission. Mais cette exploration improbable est aussi un prétexte qui vient en écho au passé du narrateur. En effet, celui-ci a été tourmenté par la disparition de sa mère et par la sévérité de son père. Grâce à plusieurs flashbacks, on découvre l’éducation assez rude, pleine de clichés et dénigrements qu’il a toujours voulu fuir. Avec son aventure farfelue, le narrateur veut se prouver à lui-même et à son père, qui l’a toujours rabaissé, qu’il est capable du meilleur.

    Comme le précédent, ce nouvel opus fait partie de ces livres qu’il est difficile à résumer. L’intérêt de l’histoire n’est pas dans les faits ou dans le scénario. Tout se passe au niveau du ressenti. Jean-Baptiste Andrea manie avec dextérité une plume à la fois poétique et visuelle. Lorsque l’on entre dans cette histoire, on est happé par l’atmosphère et on tourne les pages comme dans un songe. Les évènements racontés ne sont pas romanesques mais la magie agit quand même. Le texte prend le lecteur dans ses filets pour ne pas lâcher avant la fin.

    Même si le thème de la poursuite d’un rêve est au cœur de ses œuvres, Jean-Baptiste Andrea a su parfaitement se renouveler. Il confirme ainsi toutes ses qualités d’écrivain avec cette nouvelle aventure, encore une fois ensorcelante.

    http://leslivresdek79.com/2019/10/04/494-jean-baptiste-andrea-cent-millions-dannees-et-un-jour/

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