Passionné(e) de lecture ? Inscrivez-vous gratuitement pour rejoindre la communauté et bénéficier de toutes les fonctionnalités du site !  

Cent millions d'années et un jour

Couverture du livre « Cent millions d'années et un jour » de Jean-Baptiste Andrea aux éditions L'iconoclaste
Résumé:

Une expédition paléontologique en pleine montagne où chaque pas nous rapproche du rêve et de la folie. Après le succès de "Ma reine", un deuxième roman à couper le souffle.
1954. C'est dans un village perdu entre la France et l'Italie que Stan, paléontologue en fin de carrière, convoque... Voir plus

Une expédition paléontologique en pleine montagne où chaque pas nous rapproche du rêve et de la folie. Après le succès de "Ma reine", un deuxième roman à couper le souffle.
1954. C'est dans un village perdu entre la France et l'Italie que Stan, paléontologue en fin de carrière, convoque Umberto et Peter, deux autres scientifiques. Car Stan a un projet. Ou plutôt un rêve. De ceux, obsédants, qu'on ne peut ignorer. Il prend la forme, improbable, d'un squelette. Apatosaure ? Brontosaure ? Il ne sait pas vraiment. Mais le monstre dort forcément quelque part là-haut, dans la glace. S'il le découvre, ce sera enfin la gloire, il en est convaincu. Alors l'ascension commence. Mais le froid, l'altitude, la solitude, se resserrent comme un étau. Et entraînent l'équipée là où nul n'aurait pensé aller.
De sa plume cinématographique et poétique, Jean-Baptiste Andrea signe un roman à couper le souffle, porté par ces folies qui nous hantent.

Donner votre avis

Articles (1)

Avis (33)

  • Ce roman est à la fois un récit d’aventure, et une quête de soi. Stan part à la recherche de cet hypothétique dragon, mais en même temps, c’est la recherche de lui-même qu’il entreprend. On lit ce roman sans s’arrêter, tant on veut connaître le résultat de cette double quête. J’ai écouté en même...
    Voir plus

    Ce roman est à la fois un récit d’aventure, et une quête de soi. Stan part à la recherche de cet hypothétique dragon, mais en même temps, c’est la recherche de lui-même qu’il entreprend. On lit ce roman sans s’arrêter, tant on veut connaître le résultat de cette double quête. J’ai écouté en même temps la bande originale de ce livre sur Spotify. Pour moi qui suis musicienne, elle rend compte du rythme de l’écriture et de l’aventure. Une jolie surprise qui me donne envie de lire Ma reine, premier roman de l’auteur !

    comment Commentaire (0) flag Signalez un abus
  • Mon troisième gros coup de coeur de la sélection. Ce livre fait partie de ceux qui nous habitent longtemps une fois refermés.
    J’avais repoussé la lecture, la paléontologie n’étant pas une de mes passions ! Mais une fois ouvert impossible de le refermer.
    On vit cette quête avec les...
    Voir plus

    Mon troisième gros coup de coeur de la sélection. Ce livre fait partie de ceux qui nous habitent longtemps une fois refermés.
    J’avais repoussé la lecture, la paléontologie n’étant pas une de mes passions ! Mais une fois ouvert impossible de le refermer.
    On vit cette quête avec les personnages, on a froid avec eux, on espère avec eux, on a peur parfois de l’échec.
    Jean-Baptiste Andréa réussit ce tour de force de rendre ses personnages vivants. Même ceux dont il dit peu de choses, il leur donne de la consistance. Stan le narrateur a brisé toutes ses chaînes pour l’accomplissement de sa vie.
    Très beau roman

    comment Commentaire (0) flag Signalez un abus
  • Ce roman se passe dans les années 1950. Stan est paléontologue et a un projet fou, un dernier projet… partir à la recherche d'une grotte entre la France et l'Italie où se trouverait le squelette d'un dragon. Il embarque avec lui une équipe et part affronter la montagne. C'est aussi l'occasion...
    Voir plus

    Ce roman se passe dans les années 1950. Stan est paléontologue et a un projet fou, un dernier projet… partir à la recherche d'une grotte entre la France et l'Italie où se trouverait le squelette d'un dragon. Il embarque avec lui une équipe et part affronter la montagne. C'est aussi l'occasion pour lui de se remémorer son enfance et de nous dévoiler ses tourments.

    Un magnifique roman que vous aurez du mal à lâcher. Et peut-être l'occasion pour vous de découvrir un éditeur qui gagne à être connu : L'Iconoclaste.
    Gros coup de cœur !

    comment Commentaire (0) flag Signalez un abus
  • J’écris cette chronique alors que je viens de refermer le livre et j’ai envie de mettre « à chaud » mon ressenti concernant ce roman. A la différence de Stan, le narrateur, je me suis lancée dans cette lecture sans aucune préparation autre que les très bons avis que je voyais passer ici ou là....
    Voir plus

    J’écris cette chronique alors que je viens de refermer le livre et j’ai envie de mettre « à chaud » mon ressenti concernant ce roman. A la différence de Stan, le narrateur, je me suis lancée dans cette lecture sans aucune préparation autre que les très bons avis que je voyais passer ici ou là. N’ayant pas lu Ma reine, son premier roman qui avait reçu déjà beaucoup d’éloges, je ne pouvais pas ne pas lire celui-ci qui offrait du dépaysement et j’avais besoin de dépaysement, de visiter des territoires où je m’aventure que rarement et sa disponibilité à la bibliothèque en a décidé.

    Je dois reconnaître que le démarrage a été un peu lent, peut-être le temps de l’échauffement, mais malgré tout intéressant. Les projets de ce paléontologue d’une cinquantaine d’années qui décide de se lancer à la découverte dans les Alpes dans les années 50 d’un squelette d’un « dragon » qui pourrait se révéler être un Brontosaure ou Apatosaure sur les simples affirmations d’une enfant me paraissaient assez étranges et devaient cacher autre chose… Mais j’étais assez curieuse de découvrir cet homme, assez terne, dont on ne sait que peu de choses, se lancer dans une aventure dont il n’a entre les mains qu’un petit fragment et les dires d’une enfant. Un drôle de personnage finalement, ambigu, un aventurier de la dernière chance….

    Alos j’ai écouté Stanilas Henri Armengol, se raconter, il m’a présenté ses compagnons : Umberto, Peter et son double effronté : Youri, Gio et j’ai commencé à prendre goût à leur expédition. Mais Stan n’est pas là par hasard et au fil de la narration, sans lui-même s’en rendre compte, il se dévoile dans ce journal de bord de l’expédition, le petit garçon qu’il était, orphelin d’une mère d’origine espagnole, partie parce que la vie conjugale n’était que violence et tristesse, orphelin d’un chien, Pépin, son seul véritable ami, disparu sans explication et fils d’un homme, le Commandant, qu’il déteste pour bien des raisons…..

    Cette quête qu’il mène durant quelques mois est surtout une quête de reconnaissance, lui cet obscur professeur d’université qui n’a jamais réussi à faire le deuil d’une enfance gâchée. Au milieu de l’immensité des montagnes, du froid, les personnalités de chacun vont s’affronter dans un huis clos intense et émouvant.

    Il y a dans ce roman une montée en puissance du récit, dont je ne veux rien vous révéler de plus pour vous laisser le plaisir de découvrir, l’auteur réussissant grâce à une écriture à la fois poétique et sobre à nous faire palpiter au rythme des recherches, à confronter blessures du passé et répercussions (inconscientes) sur sa vie d’homme.

    "Les seuls monstres, là-haut, sont ceux que tu emmènes avec toi (p59)"

    J’ai senti les morsures du froid, j’ai accueilli les pensées d’un homme livré à lui-même, à ce qu’il a de plus secret, ce qu’il n’a parfois jamais avoué, ses délires et hallucinations dans l’immensité blanche, ses regrets et remords, j’ai senti mon cœur battre quand je l’apercevais au bord de la folie comme au bord d’un gouffre.

    comment Commentaire (0) flag Signalez un abus
  • vu les critiques élogieuses, je me suis lancée dans la cordée de lecteurs. Magnifique, super bien écrit mais vraiment chaque mot est pesé et invite à son imaginaire, il fait des descriptions courtes concises mais précises par les mots, tellement elles sont imagées. Quand on lit "comment éteindre...
    Voir plus

    vu les critiques élogieuses, je me suis lancée dans la cordée de lecteurs. Magnifique, super bien écrit mais vraiment chaque mot est pesé et invite à son imaginaire, il fait des descriptions courtes concises mais précises par les mots, tellement elles sont imagées. Quand on lit "comment éteindre une étoile... avec un réverbère" je crois que cela donne le ton. Un petit passage longuet peut être au 3/4 dans leur quête et la fin reprend une accélération. Je suis partie dans leurs montagnes, utopique ou pas vous le saurez, mais qui laisse notre imaginaire d'enfant vagabondé, nos rêves aussi à nous, enfouis.

    comment Commentaire (0) flag Signalez un abus
  • - Alors elle en pense quoi La Tapioca de ce livre ?
    - Et bien je me suis foutrement ennuyée !
    - Quoi ? mais enfin comment avez-vous pu ne pas être sensible à la poésie de ce texte ?
    - Vous parlez de poésie là où moi je ne vois que platitude. L'écriture se veut onirique mais c'est tellement...
    Voir plus

    - Alors elle en pense quoi La Tapioca de ce livre ?
    - Et bien je me suis foutrement ennuyée !
    - Quoi ? mais enfin comment avez-vous pu ne pas être sensible à la poésie de ce texte ?
    - Vous parlez de poésie là où moi je ne vois que platitude. L'écriture se veut onirique mais c'est tellement réfléchi que j'ai eu une impression de vide (vous me direz que pour un roman se passant en montagne, c'est normal).
    - Soit, mais l'histoire ?
    - J'avoue que l'histoire aurait pu me plaire. Je reconnais à notre héros paléontologue un petit côté Capitaine Achab dans sa quête insensée du fossile, dans sa fixation qui met en danger son équipage. Mais n'est pas Herman Melville qui veut et un brontosaure ne remplacera jamais une baleine blanche. On est loin du grand roman d'aventure ou du conte philosophique. L'intrigue s'étiole au fil des pages, tout devient fade au fur et à mesure du livre.
    - Et le rapport à la mère ? C'est tout de même touchant cet homme qui voue un amour éperdu a sa mère disparue quand il était jeune.
    - Vous parlez d'un fils qui veut devenir quelqu'un pour combler sa mère ? d'un fils qui a une admiration sans borne pour sa maman ?…. Désolée mais «La promesse de l'aube» version Alpine manque sérieusement de consistance.
    - En gros vous ne faites que des comparaisons ! Ce n'est jamais bon en littérature, vous le savez bien.
    - Je le conçois mais quand on reprend des codes et des thèmes qui ont marqué le lecteur, on court le risque de se confronter à ce type de rapprochements. Pour ne pas vous fâcher davantage, je vais m'abstenir de tout parallèle avec Pinocchio s'agissant de la marionnette qui accompagne la cordée.
    - Vous ne méritez pas ce livre Madame!
    - Possible… à moins que ce ne soit lui qui ne me mérite pas.
    - Vieille prétentieuse !!!

    comment Commentaire (0) flag Signalez un abus
  • Encore un très beau roman des éditions L'iconoclaste, maison d'édition que j'aime beaucoup.
    Un roman de passionné, de rêve, le roman d'une quête extrême, menée, coûte que coûte.

    Encore un très beau roman des éditions L'iconoclaste, maison d'édition que j'aime beaucoup.
    Un roman de passionné, de rêve, le roman d'une quête extrême, menée, coûte que coûte.

    comment Commentaire (0) flag Signalez un abus
  • Stan, s’est découvert très tôt une passion pour la paléontologie. La cinquantaine fatiguée, il veut, avant l’heure de la retraite, laisser une petite trace, faire la découverte qui le rendra célèbre. Il repense à un histoire racontée il y a longtemps d’un squelette aperçu dans une grotte au pied...
    Voir plus

    Stan, s’est découvert très tôt une passion pour la paléontologie. La cinquantaine fatiguée, il veut, avant l’heure de la retraite, laisser une petite trace, faire la découverte qui le rendra célèbre. Il repense à un histoire racontée il y a longtemps d’un squelette aperçu dans une grotte au pied d’un glacier entre France et Italie. Un été, il monte une expédition et embarque quelques collègues dans cette aventure insensée. Ne compte plus que son rêve et pas à pas il fera franchir les obstacles à sa petite équipe. Mais l’hiver arrive et c’est un véritable combat contre la montagne, personnage à part entière de ce récit. Rien n’entame son obstination.
    Cent millions d'années et un jour est un beau roman d’aventures à la Indiana Jones, écrit à la première personne avec humour. Mais ce n’est pas qu’un roman à suspense, c’est aussi une réflexion sur la filiation, sur l’enfance et ses rêves, sur la quête de l’absolu. Stan est touchant. Dans cette montagne hostile lui reviennent par bribes les souvenirs doux ou dramatiques de son enfance. Ce sont ses blessures de petit garçon qui l’ont conduit dans cette folle aventure et le feront peut-être se surpasser pour aller jusqu’au bout de son rêve.
    L’écriture de Jean-Baptiste Andréa est riche et poétique, visuelle. L’atmosphère est oppressante mais la lecture addictive. J’ai eu froid, j’ai souffert, j’ai espéré avec Stan mais ne comptez pas sur moi pour en dire plus. A vous de lire Cent millions d'années et un jour!
    https://ffloladilettante.wordpress.com/2019/12/29/cent-millions-dannees-et-un-jour-de-jean-baptiste-andrea/

    comment Commentaire (0) flag Signalez un abus

Donnez votre avis sur ce livre

Pour donner votre avis vous devez vous identifier, ou vous inscrire si vous n'avez pas encore de compte.