Cent millions d'années et un jour

Couverture du livre « Cent millions d'années et un jour » de Jean-Baptiste Andrea aux éditions L'iconoclaste
  • Date de parution :
  • Editeur : L'iconoclaste
  • EAN : 9782378800765
  • Série : (non disponible)
  • Support : Papier
Résumé:

Une expédition paléontologique en pleine montagne où chaque pas nous rapproche du rêve et de la folie. Après le succès de "Ma reine", un deuxième roman à couper le souffle.
1954. C'est dans un village perdu entre la France et l'Italie que Stan, paléontologue en fin de carrière, convoque... Voir plus

Une expédition paléontologique en pleine montagne où chaque pas nous rapproche du rêve et de la folie. Après le succès de "Ma reine", un deuxième roman à couper le souffle.
1954. C'est dans un village perdu entre la France et l'Italie que Stan, paléontologue en fin de carrière, convoque Umberto et Peter, deux autres scientifiques. Car Stan a un projet. Ou plutôt un rêve. De ceux, obsédants, qu'on ne peut ignorer. Il prend la forme, improbable, d'un squelette. Apatosaure ? Brontosaure ? Il ne sait pas vraiment. Mais le monstre dort forcément quelque part là-haut, dans la glace. S'il le découvre, ce sera enfin la gloire, il en est convaincu. Alors l'ascension commence. Mais le froid, l'altitude, la solitude, se resserrent comme un étau. Et entraînent l'équipée là où nul n'aurait pensé aller.
De sa plume cinématographique et poétique, Jean-Baptiste Andrea signe un roman à couper le souffle, porté par ces folies qui nous hantent.

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Avis(5)

  • Je viens de vivre un véritable coup de foudre avec ce roman. Et j’ai regretté pendant toute la lecture de ne pas avoir lu Ma Reine (autant dire que je suis allée l’acheter aussitôt !).

    Cent millions d’années et un jour fait partie de ces livres qu’on reconnaît dès les premiers mots. Un roman...
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    Je viens de vivre un véritable coup de foudre avec ce roman. Et j’ai regretté pendant toute la lecture de ne pas avoir lu Ma Reine (autant dire que je suis allée l’acheter aussitôt !).

    Cent millions d’années et un jour fait partie de ces livres qu’on reconnaît dès les premiers mots. Un roman qui va vous enchanter, vous transporter, vous émouvoir. Il y a de la magie dans ce texte.

    Stan, paléontologue, part en quête d’un rêve. Il a appris que dans les montagnes, entre France et Italie, se cachait un squelette de dinosaure. Un squelette qui pourrait lui apporter la gloire. Il embarque dans cette aventure son ancien assistant et ami Umberto et le jeune Peter.

    Mais là-haut, les perspectives changent. Engagés dans cette quête éperdue, les trois hommes et leur guide vont vivre un huis-clos sous tension.

    Jean-Baptiste Andrea glisse du suspens au cœur de la relation des hommes qui mènent cette recherche d’un monstre mythique, née d’un rêve d’enfant brimé par un père violent.

    C’est un roman brillant et lumineux au cœur duquel la nature joue un rôle primordial que l’auteur sait transcrire à merveille.

    J’ai été captivée de bout en bout par ce récit qui remonte le fil de l’enfance et met en scène la relation d’amitié et la rivalité entre les trois personnages masculins.

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  • Le monde des fossiles : trilobite, ammonite, bélemnite ; le monde d’êtres vivants du passé et dont l’étude est confiée aux paléontologues. Justement Stanislas Henri Armengol, est l’un de ceux-ci. Il vit dans sa coquille et uniquement pour son travail : sa passion.

    A 52 ans, pas de compagne,...
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    Le monde des fossiles : trilobite, ammonite, bélemnite ; le monde d’êtres vivants du passé et dont l’étude est confiée aux paléontologues. Justement Stanislas Henri Armengol, est l’un de ceux-ci. Il vit dans sa coquille et uniquement pour son travail : sa passion.

    A 52 ans, pas de compagne, très peu d’amis, une anecdote d’un vieillard, lui fait subodorer l’existence d’un squelette de dinosaure ; lequel, il ne le sait pas, mais déjà l’imagine…un diplodocus, un brontosaure, un apatosaure ? Cela sera sa quête, son graal à lui, rien qu’à lui. Juillet 1954, avec quelques amis, il s’aventure, dans un périple risqué, entre le Mercantour et Argentera, dans les montagnes à la recherche de la grotte qui devrait renfermer son trésor…Pour se prouver à lui et à la postérité, la découverte d’un fossile qui porterait son nom et justifier ainsi une longue vie morne et sans idéale : « Les seules monstres, là-haut, sont ceux que tu emmènes avec toi ».

    Que de misères dans le départ dans la vie, des enfants. Et Stan n’y échappe pas non plus, entre une mère battue et un père, le « commandant », régulièrement ivre, où la seule échappatoire serait de gérer la ferme ! Rien qui ne puisse effacer sa timidité et sans doute sa lâcheté. Il cumule les actes manqués, aussi réalise-t-il ici son ultime acte insensé : « partir, c’est déjà réussir. ».

    Décors de rêves, monts scintillants des reflets du ciel, du vent qui siffle dans la pierraille, des immensités des nuages surplombants le fond de la vallée : bref, nous partageons sa quête ; bref, des lieux qui incitent au mysticisme, suggéré par Jean-Baptiste Andrea.

    Une aventure digne des fameux explorateurs des pôles et autres terra incognita.

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  • Un roman passionnant sur la quête d'un paléontologue qui poursuit son rêve au péril de sa vie. J'ai adoré ce roman palpitant que l'on ne peut pas lâcher avant la fin. J'ai pris faits et causes pour ce grand enfant qui n'a pas pansé ses blessures d'enfance. Certains passages m'ont fait penser à...
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    Un roman passionnant sur la quête d'un paléontologue qui poursuit son rêve au péril de sa vie. J'ai adoré ce roman palpitant que l'on ne peut pas lâcher avant la fin. J'ai pris faits et causes pour ce grand enfant qui n'a pas pansé ses blessures d'enfance. Certains passages m'ont fait penser à La nuit des temps de Barjavel , d'autres au film Into the wild, d'autres encore à certains livres de Frison Roche comme Premier de Cordée. La langue est poétique et belle, les personnages sont comme des amis dont on connait les défauts mais que l'on aime quand même.
    Ma phrase préférée de ce livre: Car il faut peu de chose pour tuer une étoile. Il suffit d'un réverbère.

    Je remercie Babelio et Les Editions de l'Iconoclaste pour l'envoi de ce livre et j'ai hâte de participer à la rencontre avec l'auteur!

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  • L’homme qui a gardé son âme d’enfant court après un rêve. Celui de Stan, paléontologue, est de retrouver le squelette d’un dinosaure qu’un vieillard aurait entraperçu dans les Alpes. Les preuves sont maigres, l’entreprise insensée. Il s’élance, pourtant, conquérant de l’inutile. Il y a une...
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    L’homme qui a gardé son âme d’enfant court après un rêve. Celui de Stan, paléontologue, est de retrouver le squelette d’un dinosaure qu’un vieillard aurait entraperçu dans les Alpes. Les preuves sont maigres, l’entreprise insensée. Il s’élance, pourtant, conquérant de l’inutile. Il y a une vérité que les fonctionnaires de la raison ne comprendront jamais ; elle fait tourner la terre depuis deux mille ans : on peut attendre une vie entière la récompense de son obstination, puis la sacrifier au nom de la passion qui nous anime. C’est ainsi que les aventuriers donnent du sens à leur existence. Sur ce principe, on cherche le graal, l’arche perdue, on suit les traces de l’abominable homme des neiges, on veut retrouver Tchang, on croit au monstre du Loch Ness, on plonge vers un trésor englouti. Le voyage est plus important que la destination bien-sûr et s’il y a quête, elle est de soi-même, de réponses et d’absolu. Jean-Baptiste Andréa ressuscite la magie d’Hergé et de Jules Verne. La gravité et la profondeur en plus. Quelle émotion de retrouver mes sensations d’enfance, de m’associer aux bonheurs et aux déceptions des explorateurs ! Il m’a semblé entendre la voix de Daniel Costelle louant l’acharnement des pionniers qui firent la conquête des pôles. Ils sont intrépides, audacieux, un peu fous. La chance est leur secret, l’espoir leur unique boussole. Stan est l’un de ces héros. Un misanthrope qui s’intéresse aux fossiles, aux choses « vivantes mortes il y a longtemps ». Sur les pentes du glacier, il efface les occasions manquées : Mathilde dont il n’a pas osé toucher la poitrine adolescente, son salaud de père que la balle du fusil a raté… par manque de recul (superbe ironie). Après le magnifique « Ma reine », Andréa transforme l’essai. Peu de reproches : une fin moins intense, et un usage trop fréquent du mot « monde ». Des futilités, au regard du plaisir intense éprouvé à la lecture de son deuxième roman.
    Bilan

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  • Bien-sûr, on pense au Désert des Tartares.
    Enfin moi, je pense au Désert des Tartares.
    Dans les deux cas, il y a l'attente. Celle de l'attaque, chez Buzzati. Ici, celle de la découverte.
    Paléontologue, Stan entraîne deux collègues et un guide au cœur d'un glacier, à la recherche du squelette...
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    Bien-sûr, on pense au Désert des Tartares.
    Enfin moi, je pense au Désert des Tartares.
    Dans les deux cas, il y a l'attente. Celle de l'attaque, chez Buzzati. Ici, celle de la découverte.
    Paléontologue, Stan entraîne deux collègues et un guide au cœur d'un glacier, à la recherche du squelette d'un animal préhistorique. Les jours passent, puis les semaines, on croit toucher au but, mais celui-ci s'éloigne. Encore, encore un peu plus... Et l'automne arrive.
    Un magnifique roman, une écriture à la fois rude et poétique.
    Vraiment, une belle littérature.

    A paraître le 21 août aux éditions l'Iconoclaste.

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