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Valentine Goby

Valentine Goby
Valentine Goby est née à Grasse en 1974. Après des études à Sciences Po, elle a effectué des séjours humanitaires à Hanoï et à Manille et commence à publier après son retour à Paris. Elle est lauréate de la Fondation Hachette, bourse jeunes écrivains 2002 et a reçu le prix Méditerranée des Jeunes... Voir plus
Valentine Goby est née à Grasse en 1974. Après des études à Sciences Po, elle a effectué des séjours humanitaires à Hanoï et à Manille et commence à publier après son retour à Paris. Elle est lauréate de la Fondation Hachette, bourse jeunes écrivains 2002 et a reçu le prix Méditerranée des Jeunes, le Prix du premier roman de l'université d'Artois, le prix Palissy et le prix René-Fallet en 2003. V. Goby a publié plusieurs romans chez Gallimard et des livres pour la jeunesse chez Autrement (derniers titres parus : Qui touche à mon corps je le tue, Gallimard, en 2008 ; Chaïma et les secrets d'Hassan, du Maroc à Marseille, Autrement Jeunesse, en 2009 et Des corps en silence, Gallimard en 2010).

Vidéos relatives à l'auteur

Articles en lien avec Valentine Goby (9)

Avis sur cet auteur (147)

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    Couverture du livre « Kinderzimmer » de Valentine Goby aux éditions Actes Sud

    Pascal Gillet sur Kinderzimmer de Valentine Goby

    Ah Valentine Goby ! Quel tour de force, ce livre-là notamment !
    Sujet périlleux et dérangeant donner naissance en camp d'extermination nazi- et le tour est brillamment emporté ! C'est inspiré de l'histoire de Marie-Josée Chombart de Lauwe, qui, du haut fragile de ses 17 ans, a été la seule...
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    Ah Valentine Goby ! Quel tour de force, ce livre-là notamment !
    Sujet périlleux et dérangeant donner naissance en camp d'extermination nazi- et le tour est brillamment emporté ! C'est inspiré de l'histoire de Marie-Josée Chombart de Lauwe, qui, du haut fragile de ses 17 ans, a été la seule puéricultrice française à avoir exercé dans la kinderzimmer.
    Nous retenons notre souffle, l'apnée est notre quotidien durant la lecture de ces pages.
    Tout est détaillé avec minutie et sobriété, tout nous emporte, tout nous broie, tout nous étreint.
    Nos âmes abasourdies écoutent les bruits de la nuit contemporaine et les morts quasi généralisées de ces bébés imposent un silence fort et suffocant.
    c'est un livre essentiel et inoubliable.

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    Couverture du livre « Un paquebot dans les arbres » de Valentine Goby aux éditions Actes Sud

    STOLL AUDEBEAU BENEDICTE sur Un paquebot dans les arbres de Valentine Goby

    Au milieu des années 1950, Mathilde sort à peine de l’enfance quand la tuberculose envoie son père et, plus tard, sa mère au sanatorium d’Aincourt. Cafetiers de La Roche-Guyon, ils ont été le coeur battant de ce village des boucles de la Seine, à une cinquantaine de kilomètres de Paris.

    Doué...
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    Au milieu des années 1950, Mathilde sort à peine de l’enfance quand la tuberculose envoie son père et, plus tard, sa mère au sanatorium d’Aincourt. Cafetiers de La Roche-Guyon, ils ont été le coeur battant de ce village des boucles de la Seine, à une cinquantaine de kilomètres de Paris.

    Doué pour le bonheur mais totalement imprévoyant, ce couple aimant est ruiné par les soins tandis que le placement des enfants fait voler la famille en éclats, l’entraînant dans la spirale de la dépossession.

    En ce début des Trente Glorieuses au nom parfois trompeur, la Sécurité sociale protège presque exclusivement les salariés, et la pénicilline ne fait pas de miracle pour ceux qui par insouciance, méconnaissance ou dénuement tardent à solliciter la médecine.

    À l’âge où les reflets changeants du fleuve, la conquête des bois et l’insatiable désir d’être aimée par son père auraient pu être ses seules obsessions, Mathilde lutte sans relâche pour réunir cette famille en détresse, et préserver la dignité de ses parents, retirés dans ce sanatorium – modèle architectural des années 1930 –, ce grand paquebot blanc niché au milieu des arbres.

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    Couverture du livre « Murène » de Valentine Goby aux éditions Actes Sud

    Morgane B. sur Murène de Valentine Goby

    J'ai refermé ce livre avec des larmes d'émotion dans les yeux.
    C'est une très belle histoire que celle du parcours de François, de sa famille et de ses amis.
    J'ai aimé la façon dont Valentine Goby introduit cette histoire, comme une longue course hors d'haleine.
    J'ai apprécié ses...
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    J'ai refermé ce livre avec des larmes d'émotion dans les yeux.
    C'est une très belle histoire que celle du parcours de François, de sa famille et de ses amis.
    J'ai aimé la façon dont Valentine Goby introduit cette histoire, comme une longue course hors d'haleine.
    J'ai apprécié ses descriptions, notamment celles qui évoquent les émotions des personnages. J'y ai trouvé beaucoup de finesse. Enfin, la progression de l'histoire est étonnante et enthousiasmante. L'auteur évoque aussi bien le monde de la couture, la guerre d'Algérie que l'émergence du handisport. Ce dernier univers, et les personnalités qui ont oeuvré à son évolution valait bien que l'on lève subtilement le coin du rideau pour leur rendre un délicat hommage.

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    Couverture du livre « Kinderzimmer » de Valentine Goby aux éditions Actes Sud

    Miss K Paris sur Kinderzimmer de Valentine Goby

    Ravensbrück fut un camp de concentration réservé aux femmes.
    Nous suivons Mila, 20 ans, arrêtée à Paris pour faits de résistance, enceinte et qui arrivent dans ce camp au printemps 1944.
    Nous découvrons l'univers concentrationnaire, sa promiscuité, ses odeurs, ses maladies, ses bêtes (poux,...
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    Ravensbrück fut un camp de concentration réservé aux femmes.
    Nous suivons Mila, 20 ans, arrêtée à Paris pour faits de résistance, enceinte et qui arrivent dans ce camp au printemps 1944.
    Nous découvrons l'univers concentrationnaire, sa promiscuité, ses odeurs, ses maladies, ses bêtes (poux, gale, rats...), ses combines pour pouvoir survivre, ses Blockhowas, ses Aufseherins et tout le vocabulaire attenant.
    Mila est accompagnée de Lisette, sa cousine. Elles se serrent l'une contre l'autre la nuit, lors de l'Appell quand il gèle à pierre fendre. On y croise leurs compagnes de block : Georgette, Marianne, Teresa et toutes les autres.
    Et puis quand l'enfant naît, car malgré les privations il finit par voir le jour, on croise Sabine qui tente de maintenir ses petits êtres en vie, qui s'arrange pour trouver du lait, pour échanger les morts et récupérer leur ration. Les mères qui ont encore du lait nourrissent les enfants de celles qui n'en ont plus. Les autres flétrissent à vue d'oeil et leur espérance de vie dépasse rarement les deux, trois mois. Cette Kinderzimmer a beau être un mouroir, c'est aussi un lieu d'espoir malgré l'extérieur, l'espoir de tenir, de vivre, d'espérer.
    Malgré ces arrangements, l'Histoire dit que seuls une quarantaine d'enfants survivront à cet enfer, dont seulement trois français.
    Valentine Goby s'est inspirée de l'histoire de Marie-José Chombart de Lauwe, Sabine dans le roman, et de Madeleine Roubenne, la mère d'un des trois enfants rescapés.
    Ce livre, qui résonnera certainement longtemps en moi, est fort, bouleversant, éprouvant aussi mais nécessaire pour relater l'ignominie.