Vers la beauté

Couverture du livre « Vers la beauté » de David Foenkinos aux éditions Gallimard
  • Date de parution :
  • Editeur : Gallimard
  • EAN : 9782072784873
  • Série : (non disponible)
  • Support : Papier
Résumé:

Antoine Duris est professeur aux Beaux-Arts de Lyon. Du jour au lendemain, il décide de tout quitter pour devenir gardien de salle au Musée d'Orsay. Mathilde Mattel, DRH du Musée, est rapidement frappée par la personnalité de cet homme taciturne, mystérieux, spécialiste de Modigliani, qui a... Voir plus

Antoine Duris est professeur aux Beaux-Arts de Lyon. Du jour au lendemain, il décide de tout quitter pour devenir gardien de salle au Musée d'Orsay. Mathilde Mattel, DRH du Musée, est rapidement frappée par la personnalité de cet homme taciturne, mystérieux, spécialiste de Modigliani, qui a choisi de s'effacer dans une fonction qui ne correspond pas à ses compétences reconnues. Antoine est affecté à la salle des Modigliani, et Mathilde le surprend parfois à parler à mi-voix au portrait de Jeanne Hébuterne, la fiancée du peintre au destin tragique. Il fuit tout contact social, même si Mathilde ne le laisse pas indifférent. Personne ne connaît les raisons de cette reconversion ni le traumatisme qu'il vient d'éprouver. Pour survivre, cet homme n'a trouvé qu'un remède, se tourner vers la beauté.

Après Charlotte, David Foenkinos nous entraîne une nouvelle fois dans le monde de l'art, de la peinture et de ses puissances. Derrière le secret d'un homme, on comprendra qu'il y a un autre destin, celui d'une jeune femme, Camille, hantée par un drame, et qui elle-aussi tentera de survivre grâce à la création et à la recherche de la beauté.

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  • Partage d'un énorme coup de cœur. L' émotion de ce roman est une perle à déguster sans modération.
    Quel traumatisme peut déclencher l'abandon d'une vie respectée et enviable? Peut-on ensuite s'autoriser à ressentir milles petits bonheurs qui s'imposent timidement : - le divertissement apportée...
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    Partage d'un énorme coup de cœur. L' émotion de ce roman est une perle à déguster sans modération.
    Quel traumatisme peut déclencher l'abandon d'une vie respectée et enviable? Peut-on ensuite s'autoriser à ressentir milles petits bonheurs qui s'imposent timidement : - le divertissement apportée par la foule anonyme
    - la beauté d'une femme sublimée par Modigliani
    - la bienveillance des inconnus
    - la patience d'une femme conquise
    - l'intimité d'un voyage en voiture

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  • J’aime définitivement bien la plume de Foenkinos, sa manière de nous embarquer, mine de rien, dans l’intimité de personnages attachants, parfois étranges, ou détachés, toujours sensibles. Il sait les incarner et guider le lecteur dans les replis profonds de leurs pensées. Il les rend humains....
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    J’aime définitivement bien la plume de Foenkinos, sa manière de nous embarquer, mine de rien, dans l’intimité de personnages attachants, parfois étranges, ou détachés, toujours sensibles. Il sait les incarner et guider le lecteur dans les replis profonds de leurs pensées. Il les rend humains.
    Dans ce nouveau roman, nous entrons dans l’intimité d’Antoine Duris, professeur aux Beaux-Arts de Lyon, un personnage qui semble de prime abord fragile et en rupture de ban avec ce qui fit son passé plutôt enviable d’ailleurs, une belle carrière de conférencier et de spécialiste de l’histoire de l’art. Au début du livre, Antoine postule pour un poste de … gardien de musée ! Profession qui ne nécessite pas de bagage artistique particulier !
    La fascination d’Antoine pour la beauté des œuvres, tout particulièrement pour Jeanne Hébutherne, la muse du peintre Modigliani dont l’ex-professeur est un spécialiste, intrigue le lecteur tout autant que Mathilde, la DRH du musée… Qu’est-ce qui a pu amener Antoine à un tel déclassement ? A quels fantômes cherche-t-il à échapper ?
    Camille est une jeune étudiante en art, douée, sensible, passionnée… Deux destins vont se croiser, se frôler, celui de l’étudiante et de son professeur d’art…
    Malgré une construction est un peu brouillonne peut-être, Vers la beauté est une belle histoire, qui nous embarque, nous émeut, nous fait sourire parfois, (J’aime beaucoup les métaphores drôles de D. Foenkinos du genre : Il prenait toujours un air très sérieux, comme s’il désirait qu’on lise ses diplômes sur son visage ») qui nous bouleverse aussi souvent, même si quelques aspects du scénario m’ont paru un peu faibles, par exemple que le professeur s’attribue la responsabilité d’un drame imputable à une annotation maladroite sur une copie d’étudiante… Au regard de la raison réelle, c’est quelque peu disproportionné, tiré par les cheveux et cela affaiblit à mon sens le propos. De même, le rapport à la beauté des deux protagonistes m’a souvent paru peu fouillé voire survolé, si on s’en réfère au titre du roman. Quelques bémols certes, mais qui ne remettent pas en cause le plaisir de lecture que ce roman m’a offert.

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  • Je referme ce livre lu d'une traite et je reste un peu sans voix devant tant de beauté. Ce roman m'a émue et bouleversée par moments. C'est du lourd mais d'une grande délicatesse. Antoine, Camille et Mathilde. Trois destins inoubliables qui vont se croiser. Un roman qui parle de résilience, de...
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    Je referme ce livre lu d'une traite et je reste un peu sans voix devant tant de beauté. Ce roman m'a émue et bouleversée par moments. C'est du lourd mais d'une grande délicatesse. Antoine, Camille et Mathilde. Trois destins inoubliables qui vont se croiser. Un roman qui parle de résilience, de chagrin mais aussi de la beauté de l'art et de la contemplation, du silence intérieur et de la fuite. Il y a moins de légèreté et de douceur que dans les premiers romans de Foenkinos, mais tout autant de profondeur. Ses personnages ont une âme… J'aurais peut-être aimé que l'auteur les sonde encore un peu plus, c'est le seul bémol.

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  • Après avoir lu « Charlotte », je me suis plongée avec plaisir dans ce nouveau roman consacré à l'art et plus partiulièrement la peinture (discipline que les deux ouvrages ont en commun).

    Mais alors que « Charlotte » est un long poème semblable au meveilleux chant d'amour du Cantique des...
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    Après avoir lu « Charlotte », je me suis plongée avec plaisir dans ce nouveau roman consacré à l'art et plus partiulièrement la peinture (discipline que les deux ouvrages ont en commun).

    Mais alors que « Charlotte » est un long poème semblable au meveilleux chant d'amour du Cantique des Cantiques,, David Foenkinos entraîne cette fois-ci le lecteur dans une sorte d'enquêtej, d'investigation mi-policière mi-médicale.
    Qu'est-ce qui a bien pu pousser Antoine Duris, éminent professeur aux Beaux-Arts de Lyon, estimé de ses collègues, et dont les étudiants suivent avec avidité les cours, à tout quitter du jour au lendemain. Rompant toute attache, il « monte » à Paris et postule à un obscur emploi de gardien au musée d'Orsay.
    Mathilde, la DRH, s'interroge (et le lecteur avec elle qui perçoit qu'un traumatisme, une dépression larvée, voire le tant redouté « burn out » est peut-être à l'orgine d'une telle reconversion). Pressée par le temps et les impératifs d'une exposition sur Modigliani, Mathilde engage Antoine qui va teter de se reconstruire en se repaissant de la beauté des œuvres exposées eet en engageant un daalogue intérieur avec le portrait de Jeanne Hébuterne.

    Très vite le lecteur comprend que le mal-être d'Antoine est lié au destin tragiqued'une jeune artiste peintre prénommée Camille et qui fut l'une de ses élèves.


    Dans son ouvrage, David Foenkinos aborde avec beaucoup de sensibilité, de peudeur et de délicatesse des thèmes de société brûlants : le viol, le sentiment de culpabilité qui ronge l'âme judqu'à la névrose, la résilience et le pardon (surtout celui, si difficile, que l'on doit s'accorder à soi-même).


    Charlotte, Camille ou les deux moitiés d'un tout : toutes les deux femmes, toutes les deux artistes peintres, toutes les deux ont été victimes de la folie barbare des hommes, toutes les deux y ont perdu la vie.

    « Vers la beauté » peut sembler moins abouti que « Charlotte » ; Il n'en a ni la même facture ni la même fonction Il me semble que « Vers la beauté » possède la légèreté d'uen main fraîche qui se pose sur un font moite pour apaiser la fièvre qui pulse. Cet ouvrage présente l'art comme un pansement pour l'âme troublée.

    J'ai beaucoup aimé la délicatesse avec laquelle l'auteur aborde des thèmes graves, sans tomber dns le pathos ou la sensiblerie. Le ton est juste, sans misérabilisme.

    J'ai passé, comme toujours, un excellent moment en compagnie de David Foenkinos, sans rien attendre à la lecture de l'incipit.

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  • Antoine a abandonné son poste de professeur aux Beaux Arts de Lyon pour devenir gardien de musée. Ce changement de vie professionnelle radicale liée à une succession d'événements ,que l'auteur nous décrit de façon poétique, juste et subtile, m'a transporté à travers les oeuvres picturales...
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    Antoine a abandonné son poste de professeur aux Beaux Arts de Lyon pour devenir gardien de musée. Ce changement de vie professionnelle radicale liée à une succession d'événements ,que l'auteur nous décrit de façon poétique, juste et subtile, m'a transporté à travers les oeuvres picturales énoncées. Un drame est annoncé, Camille est morte. Une écriture magnifique à la fois légère et puissante, un rythme tenu jusqu'au bout. Un roman que je n'ai pas lâché. Un roman qui m'a rendu à la fois triste en colère et sereine.

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  • Un lecture plaisir facile et détente comme nous habitue David Foenkinos. Mais ici la tonalité est plus sombre.
    En effet, on suit un maître de conférence de' l'université de Lyon qui devient gardien d'une salle au musée d'orsay à Paris. Très vite ke lecteur sent une dépression, un choc qui...
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    Un lecture plaisir facile et détente comme nous habitue David Foenkinos. Mais ici la tonalité est plus sombre.
    En effet, on suit un maître de conférence de' l'université de Lyon qui devient gardien d'une salle au musée d'orsay à Paris. Très vite ke lecteur sent une dépression, un choc qui explique ce choix. Un élément rencontre avec son ex femme, une belle histoire d'amour avec la DRH du musée sont des étapes du cheminement qui lui permettra de comprendre les causes de son mal-être. L'idée que l'art. Le beau est un moyen de paix et de reconcentration intérieure est ainsi extrêmement convaincante.

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  • Chaque Foenkinos est pour moi une découverte enrichissante. Vers la beauté est habile et nous entraîne sans qu'on le sente vers une délicatesse, une bienveillance rares et chères. N'hésitez pas!

    Chaque Foenkinos est pour moi une découverte enrichissante. Vers la beauté est habile et nous entraîne sans qu'on le sente vers une délicatesse, une bienveillance rares et chères. N'hésitez pas!

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  • Peu importe la durée pendant laquelle on les a côtoyé, il est des personnes qui marquent une vie.
    David Foenkinos nous raconte ici une de ses rencontres à travers l’histoire d’Antoine Duris. Maitre de conférence et professeur à l’école des beaux arts de Lyon, un beau jour il décide de tout...
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    Peu importe la durée pendant laquelle on les a côtoyé, il est des personnes qui marquent une vie.
    David Foenkinos nous raconte ici une de ses rencontres à travers l’histoire d’Antoine Duris. Maitre de conférence et professeur à l’école des beaux arts de Lyon, un beau jour il décide de tout laisser en plan pour postuler comme gardien de salle au musée d’Orsay. C’est l’histoire de Camille, jeune fille brillante, qui nous éclairera sur les raisons du choix d’Antoine.

    De Foenkinos je n’avais lu jusqu’à présent que le très beau livre « La délicatesse ». Les personnages de « Vers la beauté » sont tout aussi attachants et l’histoire tout aussi touchante. Lu en quelques heures, les pages ont défilées sans que je ne m’en rende compte, happée par Camille, sa détresse, ses démons et l’impuissance de ses parents.
    Difficile de trop en parler sans dévoiler l’histoire et d’évoquer le thème dur développé par l’auteur.
    Un livre émouvant.

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  • Antoine Duris est au sommet de sa carrière, enseignant émérite et respecté il est maître de conférences aux Beaux-arts de Lyon. Enseigner le remplit d'une joie intense, il aime ses élèves. Pourtant Il décide de quitter son emploi, du jour au lendemain, sans la moindre raison pour devenir gardien...
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    Antoine Duris est au sommet de sa carrière, enseignant émérite et respecté il est maître de conférences aux Beaux-arts de Lyon. Enseigner le remplit d'une joie intense, il aime ses élèves. Pourtant Il décide de quitter son emploi, du jour au lendemain, sans la moindre raison pour devenir gardien de salle au Musée d'Orsay à Paris.

    Il a retiré la carte SIM de son téléphone, plus personne ne peut le contacter, il n'a pas mis son nom sur la boite aux lettres, plus personne ne peut le retrouver. Ici au moins personne ne le remarque, un gardien de musée ça n'existe pas. Mais Antoine va se rendre compte que la vie sociale ne s'arrête jamais, qu'il est impossible de passer entre les gouttes humaines, pour se faire oublier, le mieux s'est encore de se mêler aux autres. Quelle faute a-t-il commise ? de quoi est-il responsable ?

    Après « Charlotte « David Foenkinos revient pour ce nouveau roman dans le domaine de l'art, mais hélas, j'ai ressenti une petite déception à la lecture de ce récit, ce roman sur la puissance cicatrisante de la beauté m'a semblé un peu bâclé. Je n'ai pas retrouvé l'écriture soignée et chargée d'émotion de l'auteur. Antoine évolue au milieu de femmes, Eléonore, sa soeur, Louise sa compagne pendant sept ans, Mathilde la DRH du musée d'Orsay , Sabine sa collègue de travail, Camille son élève, et le lecteur se doute bien que l'une d'elles est la responsable de son mal être. Foenkinos essaye donc de nous appâter avec une intrigue, mais cela ne fonctionne pas. Reste le personnage de Camille, tout en fragilité, mais cela n'est pas suffisant pour sauver ce roman.

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  • https://dingue2livres.wordpress.com/2018/03/22/vers-la-beaute-david-foenkinos-gallimard/


    Antoine Duris a tout laissé derrière lui. Du jour au lendemain, il a abandonné un prestigieux poste de maître de conférences aux Beaux-Arts de Lyon, a lâché son appartement puis est devenu ce qu’on...
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    https://dingue2livres.wordpress.com/2018/03/22/vers-la-beaute-david-foenkinos-gallimard/


    Antoine Duris a tout laissé derrière lui. Du jour au lendemain, il a abandonné un prestigieux poste de maître de conférences aux Beaux-Arts de Lyon, a lâché son appartement puis est devenu ce qu’on nomme au Japon un évaporé. Il vient à Paris pour postuler comme gardien de salle au musée d’Orsay. La Directrice des Ressources Humaines, Mathilde Mattel, bien qu’interloquée par le parcours étrange de cet homme et son air « de bête apeurée », décide, malgré tout, de l’embaucher pour tenir la salle dédiée à une rétrospective Modigliani. Cet homme taiseux qui fuit le contact, l’intrigue, puis la fascine. Entre ces deux êtres sensibles vont se tisser des liens d’une infime délicatesse.

    Antoine se satisfait de sa nouvelle situation de gardien.

    « Au moins, à son travail, personne ne le remarquerait. Le gardien de musée n’existe pas. On déambule devant lui, les yeux rivés sur le prochain tableau. C’est un métier extraordinaire pour être seul au milieu d’une foule.»



    Par-dessus tout, il aime observer et même parler au tableau de Jeanne Hébuterne, qu’il a pris soin de positionner juste en face de lui. Ce contact doux et apaisant lui apporte le réconfort dont il avait besoin.

    Quel est donc ce secret qui semble tellement lui peser ?

    Dans la deuxième partie, le récit fait marche arrière pour arriver jusqu’à la troisième partie où l’on fait la connaissance de la douce Camille.

    « Camille s’éloigna seule. Elle fût envahie très rapidement par une intense émotion, celle d’être plongée au milieu des siècles et des œuvres. Tout un monde de beauté s’offrait à elle, subitement, effroyablement. »

    Camille est une jeune lycéenne solaire et pleine de vie, douée pour le dessin, à qui un drame coupe brusquement les ailes. On comprend très vite qu’il y a un lien entre elle et Antoine Duris….

    J’ai succombé au charme de ce livre à la construction habile. A la beauté du texte, s’ajoute donc ce mystère qu’a voulu insuffler l’auteur à son roman. Et le mariage est fort bien réussi, j’ai eu beaucoup de mal à le lâcher avant la fin. David Foenkinos a une plume très particulière, toute en légèreté, même pour raconter les drames et les tourments de ses personnages. Comme un peintre qui accomplirait son œuvre par des touches très très légères pour ne pas alourdir l’ensemble. J’ai aimé les liens délicats que tissent les personnages entre eux. Car tout comme l’art, les autres aussi, par leur bienveillance, apportent réconfort et guérison.

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