David Foenkinos

David Foenkinos
David Foenkinos, romancier, scénariste et musicien, est auteur de treize romans traduits
en quarante langues. Il a notamment publié aux Éditions Gallimard Le potentiel érotique de
ma femme, Nos séparations, La délicatesse, Les souvenirs, Je vais mieux. En 2011, il a
adapté au cinéma avec son frère s... Voir plus
David Foenkinos, romancier, scénariste et musicien, est auteur de treize romans traduits
en quarante langues. Il a notamment publié aux Éditions Gallimard Le potentiel érotique de
ma femme, Nos séparations, La délicatesse, Les souvenirs, Je vais mieux. En 2011, il a
adapté au cinéma avec son frère son livre La délicatesse, avec Audrey Tautou et François
Damiens.

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Articles en lien avec David Foenkinos (11)

Avis sur cet auteur (388)

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    Couverture du livre « Charlotte » de David Foenkinos aux éditions Gallimard

    MaríadelToboso sur Charlotte de David Foenkinos

    Excellent. J'ai adoré lire ce livre comme la plupart d'ouvrage de M. Foenkinos. Mais "Charlotte" est l'un de mes préférés. Je pense souvent à son histoire.

    Excellent. J'ai adoré lire ce livre comme la plupart d'ouvrage de M. Foenkinos. Mais "Charlotte" est l'un de mes préférés. Je pense souvent à son histoire.

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    Couverture du livre « Le mystère Henri Pick » de David Foenkinos aux éditions Gallimard

    Marie Nel sur Le mystère Henri Pick de David Foenkinos

    J'ai découvert ce roman un peu par hasard. Je recherchais un livre à ma médiathèque quand je suis tombée sur celui-ci. J'en avais beaucoup entendu parler, tellement d'ailleurs que je pensais que Henri Pick existait réellement et que c'était le nom de l'auteur du roman! Ne connaissant pas David...
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    J'ai découvert ce roman un peu par hasard. Je recherchais un livre à ma médiathèque quand je suis tombée sur celui-ci. J'en avais beaucoup entendu parler, tellement d'ailleurs que je pensais que Henri Pick existait réellement et que c'était le nom de l'auteur du roman! Ne connaissant pas David Foenkinos et n'ayant pas vu le film adapté de cette histoire, je me suis donc dit que c'était le bon moment de réparer cette lacune. Et je n'ai pas du tout été déçue par cette découverte.

    J'ai trouvé le sujet très original. Je suis toujours friande d'histoire mettant en scène des écrivains ou des bibliothèques, un peu pour voir l'envers du décor. Ici, j'ai été servie, puisque ces deux thèmes sont les principaux sujets de l'histoire. Je suis donc partie dans un petit village de Bretagne, Crozon, où un bibliothécaire, Jean-Pierre Gourvec a l'idée lumineuse un jour de créer un rayon consacré aux livres refusés par les maisons d'édition. Il a beaucoup de succès au début, des auteurs venant régulièrement déposer leurs manuscrits. À sa mort, Magali reprend les rênes de la bibliothèque, laissant un peu de côté le rayon des livre refusés. Une jeune éditrice, Delphine, dont les parents habitent à Crozon, va un jour, se promener parmi les rayon de la bibliothèque, avec son ami Frédéric, auteur lui aussi d'un premier roman non reconnu. Ils vont ainsi découvrir un roman qui va les happer, l'emprunter et le ramener chez eux. Les parents de Delphine le liront et aimeront également. Delphine a alors l'idée de le faire publier par la maison d'édition où elle travaille. Et ce roman va avoir un succès instantané. Son histoire intrigue aussi. Il a été écrit par Henri Pick, un restaurateur pizzaïolo, habitant le même village. Henri Pick est loin d'être quelqu'un qui se passionne pour les livres, il ne lit pas, il passe des heures dans son restaurant et ne se consacre qu'à lui, il n'est pas très communicatif, bref, ce n'est pas du tout son genre d'écrire un roman. Il est décédé, donc il va être difficile pour Delphine de recueillir des informations. La femme d'Henri, Madeleine, ne comprend pas du tout ce qui lui tombe sur la tête, car le livre de son mari va être un gros succès. C'est une femme discrète, qui n'aime pas les exubérances. Alors quand elle voit arriver François Busnel, de l'émission La grande librairie, pour l'interviewer sur son mari, elle se renferme dans sa coquille. Un journaliste, Jean-Michel Rouche, va enquêter de son côté car il ne croit pas une seconde que Pick ait pu écrire ce roman. Lui aussi, il va se rendre à Crozon pour poser des questions, mais aussi aller à Paris, rencontrer Joséphine, la fille du pizzaïolo.

    On va ainsi suivre plusieurs pans de l'histoire, l'enquête déjà de Jean-Michel, sa vie privée avec Brigitte. On suit en même temps Delphine et Frédéric, il aimerait bien que son roman ait autant de succès et est un peu jaloux de l'attention de Delphine pour l'auteur inconnu. Ensuite, on suit aussi Magali dans la bibliothèque et tous les changements que cette mise en lumière va apporter, et ainsi transformer son quotidien. Et bien sûr, on est aussi avec Madeleine et Joséphine qui vont voir leurs quotidiens changer, pas toujours en bien, comme on peut se douter dans de pareils cas.
    J'ai beaucoup aimé toute cette galerie de personnages. Au premier abord, vu leur nombre, j'avais peur de me perdre et de ne pas arriver à les suivre. Mais non, c'est présenté avec beaucoup de finesse et à aucun moment je ne me suis sentie à côté de la plaque. J'ai trouvé tellement les personnages intéressants et atypiques qu'il est difficile de les oublier ou de les perdre de vue. C'est vrai que le sujet me parlait beaucoup.
    L'idée de départ est vraiment très originale et est bien traitée. J'aimerais bien avoir dans ma médiathèque un rayon de livres refusés. Je suis sûre qu'il peut y avoir des pépites cachées dedans. Les éditeurs reçoivent tellement de manuscrits que je suis persuadée qu'ils passent parfois à côté de livres à succès. Ensuite, il est intéressant aussi ici de voir le monde de l'édition évoluer, et comment le succès peut bouleverser la vie de tous les jours des auteurs, et également de leurs familles, surtout quand l'auteur est mort. Leur quotidien est bouleversé, tout le monde parle d'eux, dans les journaux, à la télé, dans leur ville. Ce n'est pas toujours évident à vivre.. Et enfin, j'ai beaucoup aimé suivre l'enquête du journaliste qui ne croit pas du tout au fait qu'un inconnu puisse avoir un succès littéraire. Et il va ainsi décortiquer tout et il va faire lui aussi des remous pas toujours bien vus.

    Tout cela est bien raconté et bien écrit. J'ai beaucoup aimé le style de David Foenkinos. Il a divisé son roman en plusieurs parties dans lesquelles il y a des chapitres, plus ou moins courts. J'ai bien aimé aussi les petites notes en bas de page qui relèvent le texte par des petites notes d'humour. Ce ne sont pas des explications de texte, c'est plus un ajout de pensée par rapport au fait. Je me suis attachée facilement aux personnages, et pourtant le choix narratif n'est pas celui que je préfère puisqu'il est à la troisième personne du singulier. D'habitude, je suis plus sensible au « je » qui me permet de me mettre dans la peau du personnage. Et bien, là, les sentiments sont bien décrits et je les ai bien ressentis. La seule chose qui m'a un peu manqué, je dirais que ce sont les descriptions des endroits. Je n'aime pas quand il y en a trop, mais là, je trouve qu'il y en a peu et ça ne permet pas de bien situer les lieux, que ce soit en Bretagne ou à Paris. Mais c'est un détail par rapport à tout le reste et tout ce qui se passe dans l'histoire qui est très prenante.

    La lecture s'est faite rapidement justement, tellement j'étais dedans et j'avais envie de savoir. Sans être vraiment bien défini, je trouve que l'histoire se passe en deux temps. Le premier correspond à la découverte du roman d'Henri Pick, à sa publication et à tout le clash médiatique autour. Et le second pose plus l'interrogation sur la légitimité de ce roman justement et à l'enquête du journaliste sur l'identité véritable de l'auteur de ce manuscrit. Avec toutes les conséquences que cela peut avoir, puisque la famille aurait ainsi touché des droits d'auteur qui ne lui revenaient pas. Bref, tout ça donne beaucoup de rythme à la lecture et je n'ai pas vu passer le temps. Je me suis plongée dedans, j'ai été totalement immergée et n'en suis ressortie qu'à la fin. Ah, cette fin d'ailleurs ! Je ne m'y attendais pas du tout. L'épilogue m'a scotchée par son revirement de situation.
    Je vais garder un bon souvenir de cette lecture. Je pense que je vais regarder le film qui a été adapté de ce roman, avec Fabrice Luchini, j'ai vu la bande-annonce et il a l'air de correspondre à peu près avec le livre. C'est toujours ma grande peur, une adaptation ciné, je préfère toujours lire le roman avant de le voir. Cela me permet de me faire ma propre idée sur la visualisation des personnages et des scènes.

    En tout cas, j'ai passé un très bon moment en compagnie de Henri Pick et surtout je suis très contente de ma découverte de David Foenkinos. J'ai vu dans sa bibliographie qu'il avait écrit d'autres romans dont certains me semblent intéressants. Ce sera un plaisir de le découvrir dans une autre histoire avec d'autres personnages. Et je pense que je m'achèterai surement ce livre pour l'avoir dans ma bibliothèque, pouvoir le relire à l'occasion, et ainsi le prêter à mes proches pour qu'ils puissent le lire.

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    Couverture du livre « Vers la beauté » de David Foenkinos aux éditions Gallimard

    Michel Giraud sur Vers la beauté de David Foenkinos

    Pourquoi Antoine Duris a t'il quitté son poste d'enseignant aux Beaux Arts de Lyon pour devenir surveillant au musée d'Orsay : dépression suite à une rupture sentimentale ? Pourquoi enchaîne t'il les bévues : pour se donner des occasions de rencontrer la DRH du musée ? Pourquoi l'entraîne t'il...
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    Pourquoi Antoine Duris a t'il quitté son poste d'enseignant aux Beaux Arts de Lyon pour devenir surveillant au musée d'Orsay : dépression suite à une rupture sentimentale ? Pourquoi enchaîne t'il les bévues : pour se donner des occasions de rencontrer la DRH du musée ? Pourquoi l'entraîne t'il près de Lyon sur la tombe d'une jeune femme décédée prématurément ?

    David Foenkinos s'ingénie à semer les indices et à brouiller les pistes, mais finit par s'égarer dans le pathos final... L'argument du livre et la construction de la narration sont intéressants. L'intérêt est soutenu presque jusqu'à la fin.
    Les fêlures du héros, qui forment la trame de l'histoire, peuvent tout à fait s'expliquer. Les personnages sont dépeints avec toutes leurs naïvetés. On a parfois envie de les secouer pour qu'ils atterrissent un peu dans un mode réel, mais ils sont attachants.
    L'écriture et le style sont fluides, mais peut-être un peu faciles. La fin, trop sur le ton du mélodrame, gâche un peu le plaisir de lecture. Dommage !

    Voir sur mon blog : http://michelgiraud.fr/2020/01/26/vers-la-beaute-david-foenkinos-gallimardfolio-bien-construit-bien-ecrit-mais-un-peu-facile/

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    Couverture du livre « Deux soeurs » de David Foenkinos aux éditions Gallimard

    Catherine Monneraye sur Deux soeurs de David Foenkinos

    L’écriture est là, fluide et agréable, le lien unique de deux sœurs dont le destin tragique n’a pas rapproché. Chaque souffrance est unique à chaque être humain. Et pourtant je n’ai pas accrochée ayant deviné très rapidement ce qui allait arriver, dommage

    L’écriture est là, fluide et agréable, le lien unique de deux sœurs dont le destin tragique n’a pas rapproché. Chaque souffrance est unique à chaque être humain. Et pourtant je n’ai pas accrochée ayant deviné très rapidement ce qui allait arriver, dommage