Les souvenirs

Couverture du livre « Les souvenirs » de David Foenkinos aux éditions Gallimard
  • Date de parution :
  • Editeur : Gallimard
  • EAN : 9782070450312
  • Série : (non disponible)
  • Support : Poche
Résumé:

«Je voulais dire à mon grand-père que je l'aimais, mais je n'y suis pas parvenu. J'ai si souvent été en retard sur les mots que j'aurais voulu dire. Je ne pourrai jamais faire marche arrière vers cette tendresse. Sauf peut-être avec l'écrit, maintenant. Je peux le lui dire, là.» David Foenkinos... Voir plus

«Je voulais dire à mon grand-père que je l'aimais, mais je n'y suis pas parvenu. J'ai si souvent été en retard sur les mots que j'aurais voulu dire. Je ne pourrai jamais faire marche arrière vers cette tendresse. Sauf peut-être avec l'écrit, maintenant. Je peux le lui dire, là.» David Foenkinos nous offre ici une méditation sensible sur la vieillesse et les maisons de retraite, la difficulté de comprendre ses parents, l'amour conjugal, le désir de créer et la beauté du hasard, au fil d'une histoire simple racontée avec délicatesse, humour, et un art maîtrisé des formules singulières ou poétiques.

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Articles (4)

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    Bravo à David Foenkinos, plébiscité pour Charlotte

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    Les souvenirs se présente comme un petit bijou de tendresse, de poésie et de simplicité porté par une écriture aussi délicate que nuancée. David Foenkinos à réussi le pari de décrire le passage du présent à la pensée du souvenir avec légèreté et humour. Il a su utiliser, comme avec ses précédents et romans suivants, la fibre émotionnelle sans abuser de grandiloquence ni tomber dans l'excès. Celui-ci ne fait pas exception, émouvant, romantique, il compose de façon aérienne une musique mélancolique, à la fois douce et brutale.

    Il met en scène un jeune homme veilleur de nuit dans un hôtel, auteur en mal d'inspiration à ses heures perdues, qui commence par nous annoncer la mort de son grand-père et sa réaction face à cet évènement. Débute la mise à nu des sentiments à cet égard mais surtout une réflexion sur les instants ratés, frôlés par manque de temps, paresse, égoisme. Parce qu'on pense toujours qu'on aura toute une vie pour le faire, que le temps est étirable. Parce que l'homme ne pense pas à la mort, ne sait profiter des opportunités qui illustrent les souvenirs pour engendrer regrets et frustrations. Touchée par cette perte, sa grand-mère semble tomber peu à peu dans la folie. Ses trois fils décident sans préavis de l'installer en maison de retraite et vendre son appartement. Bientôt à la retraite, le père du jeune auteur prend alors conscience du cheminement similaire qui l'attend, que la vieillesse se subit, que le travail comble le vide de l'existence, que le regard des autres changent.


    "Je voulais lui dire que je l'aimais mais je n'y suis pas parvenu. J'y pense encore à ces mots, et à la pudeur qui m'a retenu dans l'inachèvement sentimental. Une pudeur ridicule en de telles circonstances. Une pudeur impardonnable et irrémédiable. J'ai souvent été en retard sur les mots que j'aurais voulu dire. Je ne pourrai jamais faire marche arrière vers cette tendresse. Sauf peut-être avec l'écrit, maintenant. Je peux lui dire, là"


    Le protagoniste, avec l'intention de rattraper le manque d'attention envers son grand-père, rend régulièrement visite à sa grand-mère qui lutte pour son indépendance. Une complicité nouvelle s'installe, la curiosité des souvenirs se dévoile pour parvenir à tourner le délicat journal des vies. En commentant son histoire il en dessine d'autres au fil des rencontres, alimentant les siennes, illustrant ses observations comme le manque d'affection de ses parents, l'amour, la solitude, les regrets... Le roman prend une nouvelle teinte lorsque sa grand-mère fait une fugue. Parti à sa recherche il va se confronter au hasard et à l'amour. Va-t-il enfin avoir matière à écrire? Peut-il se fabriquer des souvenirs?


    "La plupart de ceux que j'ai croisés dans la maison de retraite voulaient mourir. Ils ne disent pas mourir d'ailleurs, ils disent partir. Et aussi en finir, pour souligner davantage le calvaire. Car la vie ne finit parfois jamais, c'est le sentiment qu'ils ont. On parle souvent de la peur de la mort, et c'est étrange comme j'ai vu autre chose. Je n'ai vu que l'attente de la mort. J'ai vu la peur qu'elle ne vienne pas."


    David Foenkinos aborde les sentiments comme personne et brode avec émotion un texte beau, doux, sur des thèmes durs sans en contourner la vigueur. Son regard sur la déchéance du corps et de l'esprit mais aussi la confrontation de cet état qui attend l'individu dont l'avenir est incertain est juste et franche. L'urgence du présent est-elle une entrave à concevoir le passé et se créer un futur? Mise en parallèle avec l'avenir de ce jeune écrivain qui ignore encore tout du potentiel de l'existence est astucieux. Ne faut-il pas se pencher sur le passé pour mieux appréhender et comprendre sa propre vie? Rythmé par quelques scènes cocasses qui permettent une fausse frivolité, penchez-vous sur ce roman qui contient quelques jolies petites perles lumineuses. Tel un joaillier, l'auteur crée un bijou élégant sublimé par un style généreux. La séduction continue par un thé vert Betjeman & Barton dont l'odeur fleurie se marie si bien au gâteaux de notre enfance. Pour moi ce sera celui à l'ananas que ma maman faisait systématiquement à tous les anniversaires et évènements (le seul qu'elle sache faire!). Et vous?
    http://bookncook.over-blog.com/

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  • Juste après "La Délicatesse", roman adapté avec bonheur au cinéma, David Foenkinos a livré un autre texte tout en nuances et plein de sensibilité, basé sur une cascade de souvenirs.

    Tout commence avec ce narrateur qui parle de ses grands-parents, de ce grand-père à qui il n’a jamais pu dire...
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    Juste après "La Délicatesse", roman adapté avec bonheur au cinéma, David Foenkinos a livré un autre texte tout en nuances et plein de sensibilité, basé sur une cascade de souvenirs.

    Tout commence avec ce narrateur qui parle de ses grands-parents, de ce grand-père à qui il n’a jamais pu dire qu’il l’aimait : « Toute mon enfance, j’ai été émerveillé par ce personnage joyeux et facétieux. » Expliquant les problèmes de son père avec toujours beaucoup de délicatesse et de justesse, l’auteur est très agréable à lire.
    Il aborde très justement tout ce qui touche à la vieillesse, cette maison de retraite où ses fils veulent emmener sa grand-mère. Bien sûr, elle refuse puis finit par dire : « D’accord. » Ensuite, il y cet appartement vendu par les enfants… Tout est vendu ou donné : « Ils n’avaient pas saisi la mémoire des objets… »
    Le ton employé est toujours juste : « Il y a un âge où les seules sorties que l’on accepte sont les enterrements. » C’est justement là que le narrateur croise le regard d’une jolie fille et le voilà qui revient dans ce cimetière en espérant la revoir. Régulièrement, une pause-souvenir vient interrompre le rythme de l’histoire et ce rendez-vous régulier est attendu par le lecteur car ces souvenirs, distillés comme de délicieux bonbons, sont parfois très émouvants. Ainsi, l’histoire de Sonia Semerson, cette danseuse classique russe qui quitte Paris pour tenter de retrouver son mari revenu dans son pays pour combattre durant la seconde guerre mondiale et dont elle n’a jamais eu de nouvelles.
    La recherche de sa grand-mère qui a fugué de la maison de retraite, nous emmène à Étretat où notre homme, gardien de nuit dans un hôtel parisien et qui veut devenir écrivain, rencontre Louise. Ainsi, nous glissons dans la seconde partie du livre, cette histoire d’amour toujours imbriquée dans les soucis familiaux car les parents du narrateur causent quelques soucis.

    Amour, disputes, réconciliations, la fin est moins riche en émotion mais "Les souvenirs" est un roman très touchant qui mérite vraiment une lecture se révélant à la fois distrayante et émouvante, poussant à la réflexion sur cette vie qui passe et fuit.

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  • lien vers ma chronique: http://www.lesmiscellaneesdepapier.com/les-souvenirs-david-foenkinos/

    Le mot de la fin : Ce livre m’a beaucoup émue et touchée. Je l’ai bien plus appréciée que la Délicatesse. L’auteur manie à la perfection les sentiments et l’humour ce qui fait que son message est...
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    lien vers ma chronique: http://www.lesmiscellaneesdepapier.com/les-souvenirs-david-foenkinos/

    Le mot de la fin : Ce livre m’a beaucoup émue et touchée. Je l’ai bien plus appréciée que la Délicatesse. L’auteur manie à la perfection les sentiments et l’humour ce qui fait que son message est puissant. Un petit coup de cœur inattendu pour cet ouvrage.

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  • Magnifique histoire qui fait du bien avec beaucoup de tendresse. C'est beau, c'est la vie. L'amour pour les grands parents, les parents, une femme et ses enfants. L'amitié pour des amis, et surtout les souvenirs, ce qui fait qu'à la fin de sa vie, on peut se remémorer les traces de notre passage.

    Magnifique histoire qui fait du bien avec beaucoup de tendresse. C'est beau, c'est la vie. L'amour pour les grands parents, les parents, une femme et ses enfants. L'amitié pour des amis, et surtout les souvenirs, ce qui fait qu'à la fin de sa vie, on peut se remémorer les traces de notre passage.

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  • Bon livre, intéressant sur les poids des souvenirs lorsque les personnes ne sont plus là pour les partager

    Bon livre, intéressant sur les poids des souvenirs lorsque les personnes ne sont plus là pour les partager

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  • Dans "Les souvenirs", l'auteur, jeune homme en devenir, nous fait partager sa découverte des "choses de la vie" que sont la vieillesse et la mort (ou la mort et la vieillesse, c'est selon…). A travers ce cheminement, il fera lui-même l'apprentissage de sa propre vie, de sa propre évolution, de...
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    Dans "Les souvenirs", l'auteur, jeune homme en devenir, nous fait partager sa découverte des "choses de la vie" que sont la vieillesse et la mort (ou la mort et la vieillesse, c'est selon…). A travers ce cheminement, il fera lui-même l'apprentissage de sa propre vie, de sa propre évolution, de son propre "mûrissement". Ainsi, en découvrant la vieillesse, la déchéance, la mort d'un proche, c'est sa jeunesse, son parcours et son avenir qu'il appréhende.

    David Foenkinos manie à la perfection humour et poésie, teintant son récit de petites touches de tendresse et de drôlerie, évitant ainsi d'évoquer un sujet sombre sans jamais tomber dans le pathos. Il nous décrit ainsi la mort de son grand-père, la dégradation de l'état de santé de sa grand-mère, obligeant ses fils à la placer en maison de retraite, mais aussi la dépression de sa mère jeune retraitée et l'étiolement de la vie de ses parents… de quoi se jeter tout de suite par la fenêtre si le ton de son discours n'était emprunt de légèreté !

    Ainsi, lorsqu'il rendra visite à a mère hospitalisée et que son père lui offrira un café, il pensera "… j'ai bu ce café atroce. On aurait dit un café qui avait des troubles de la personnalité ; à mon avis, c'était un café qui aurait plutôt voulu être un jus de tomate." Parallèlement, nous assisterons à sa quête d'identité et d'amour sous l'œil bienveillant de Gérard, son patron. Il finira par asseoir son identité et trouver sa voie, ainsi que l'amour qui lui "tombera sur le coin" au moment où il s'y attendait le moins ! Là encore, l'auteur parsème son récit de notes de romantisme : "… j'ai posé un instant ma main sur sa joue, elle a fait pareil, notre tendresse était comme un songe. On se disait des mots d'amour par le silence." Humour, tendresse, poésie, romantisme, amour vs tristesse, chagrin, regrets, doutes, culpabilité… La palette complète des sentiments humains est maniée de main de maître, comme le ferait un peintre du bout de son pinceau. On passe du rose au noir, du rire aux larmes, mais l'on se plait à accompagner le narrateur à travers ces souvenirs évoqués…

    Souvenirs personnels mais également souvenirs des protagonistes dont il est fait référence tout au long du récit. On reconnaît bien là, l'empreinte Foenkinos, ou l'art et la manière d'insérer des digressions entre ses chapitres, cassant ainsi le rythme parfois ronronnant de l'histoire et redonnant au lecteur la dynamique de poursuivre et de se dire, en refermant le livre "je m'en souviendrai !".

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  • Le narrateur, un jeune homme espérant devenir écrivain, prend conscience lors du décès de son grand-père du poids que peuvent avoir des souvenirs sur une vie, la sienne, mais aussi celles des membres de sa famille : son père, sa grand-mère, chaque personne qui, de près ou de loin, partage un...
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    Le narrateur, un jeune homme espérant devenir écrivain, prend conscience lors du décès de son grand-père du poids que peuvent avoir des souvenirs sur une vie, la sienne, mais aussi celles des membres de sa famille : son père, sa grand-mère, chaque personne qui, de près ou de loin, partage un bout de son destin… Des souvenirs qui resurgissent dans la douleur de la perte d'un être cher, la prise de conscience brutale des effets du temps qui passe, de la vie qui continue, le soulagement ressenti face à la souffrance qui cesse : autant d'émotions paradoxales évoquées et explorées à travers cette histoire et le regard du narrateur… Et dans tout ça, sa grand-mère, qui refuse d'accepter sa propre fatalité, celle d'une personne dont on redoute la perte d'indépendance, parquée en maison de retraite par ses enfants, dépossédée de son quotidien. La fuite vers les terres de son enfance, à la recherche d'ultimes instants de bonheur évaporé, en compagnie de son petit-fils, son complice dans l'aventure…

    J'ai découvert une partie de l'histoire en regardant le film inspiré par le roman. J'ai apprécié la première partie du livre, j'ai même eu tendance, dans un élan de comparaison contre lequel j'ai eu du mal à lutter, à trouver le film pas tout à fait à la hauteur de l'histoire. Ne vous méprenez pas, j'ai apprécié le film, j'ai bien conscience qu'il est impossible d'intégrer un livre entier en un scénario de film qui dure 1h30. Mais je ne retrouvais pas cette saveur particulière, l'importance qui était accordée aux souvenirs, ressenti qui me semblait bien plus omniprésent à travers l'écrit. Je pense aux passages qui entrecoupent le récit, dans lesquels David Foenkinos nous fait partager le souvenir d'un personnage qui intervient dans le récit de manière plus ou moins lointaine.

    Le style de l'auteur m'a portée au fil des pages, jusqu'au moment où se termine l'intrigue du film. Et allez savoir si il faut y voir là l'influence du dit film, mais une fois passée ce cap-là dans le livre, j'ai trouvé beaucoup moins d'intérêt à la dernière partie du roman. J'irai même jusqu'à dire que j'ai peiné à le terminer, je ne voyais pas vraiment le lien avec le thème de l'histoire. C'est comme si pour moi, toute la partie consacrée à l'histoire entre le narrateur et Louise, la femme qui partage sa vie, aurait pu faire l'objet d'un autre livre. Non pas qu'elle soit dénuée d'intérêt, c'est juste que le lien entre les différentes composantes de l'histoire ne m'est pas apparu évident. Cependant, le tout que constitue ce roman forme quand même selon moi un ensemble qui invite à réfléchir à des thèmes universels, atteignant chacun d'entre nous à différentes étapes de l'existence : la mort, la vie, l'amour, le présent, le passé, l'avenir… Chacun pourra y puiser ce qu'il peut éventuellement y chercher, peut-être y trouver des réponses à des questionnements personnels, se projeter dans l'histoire…

    J'apprécie beaucoup ce qu'écrit cet auteur, mais "Les souvenirs" ne fera pas partie de ceux que je préfère parmi son oeuvre… Ce qui ne m'empêchera vraiment pas de continuer à considérer cet auteur comme l'un de mes préférés, et à lire avec intérêt ses précédentes (et futures) publications !

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  • Encore un livre émouvant sur les rapports entre les générations et sur la perte des êtres qui vous sont chers ..... C'est délicat, émouvant et tout le mode se reconnaîtra dans les personnages décrits !!!!
    Se lit d'un traite !!

    Encore un livre émouvant sur les rapports entre les générations et sur la perte des êtres qui vous sont chers ..... C'est délicat, émouvant et tout le mode se reconnaîtra dans les personnages décrits !!!!
    Se lit d'un traite !!

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  • Encore une très belle réussite de cet auteur ! Un livre véritablement touchant, David FOENKINOS nous offre une méditation sensible sur la vieillesse et les maisons de retraite, la difficulté de comprendre ses parents, l'amour conjugal, le désir de créer et la beauté du hasard, au fil d'une...
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    Encore une très belle réussite de cet auteur ! Un livre véritablement touchant, David FOENKINOS nous offre une méditation sensible sur la vieillesse et les maisons de retraite, la difficulté de comprendre ses parents, l'amour conjugal, le désir de créer et la beauté du hasard, au fil d'une histoire simple racontée avec la si belle et délicate prose de l’écrivain, un art maîtrisé, des formules singulières et tellement poétiques. C’est tout David FOENKINOS, un réel talent, un roman sincère et actuel que je conseille vivement. (pas vu au cinéma).

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  • Un bon roman sur le vieillissement. Un roman qui interroge et fait réfléchir sur les liens qui unissent les générations entre elles. La rupture de l'âge et notamment la maison de retraite. Un roman bien écrit et qui reste alerte sur un sujet pas désopilant.

    Un bon roman sur le vieillissement. Un roman qui interroge et fait réfléchir sur les liens qui unissent les générations entre elles. La rupture de l'âge et notamment la maison de retraite. Un roman bien écrit et qui reste alerte sur un sujet pas désopilant.

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