Vers la beauté

Couverture du livre « Vers la beauté » de David Foenkinos aux éditions Gallimard
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  • Très sincèrement, si ce livre n'avait pas été écrit par David Foenkinos, je ne crois pas que je me serais arrêtée dessus. le titre, le sujet ne m'attirait pas. Mais force est de constater qu'une fois de plus, la magie Foenkinos a encore frappé.
    Quel délice que ce livre! Moi qui pensais...
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    Très sincèrement, si ce livre n'avait pas été écrit par David Foenkinos, je ne crois pas que je me serais arrêtée dessus. le titre, le sujet ne m'attirait pas. Mais force est de constater qu'une fois de plus, la magie Foenkinos a encore frappé.
    Quel délice que ce livre! Moi qui pensais m'embarquer dans une lecture réservée aux amateurs d'art et difficilement accessible, je me suis laissée emporter vers la beauté.
    Antoine Duris est professeur aux Beaux-Arts. Il aime passionnément son métier. Alors pourquoi, du jour au lendemain, quitte-t-il tout, sur un coup de tête? Reconverti en gardien de musée, ses journées passent dans la contemplation des oeuvres qui semblent être les seules à pouvoir le consoler. Mais de quoi a-t-il besoin d'être consolé? C'est au coeur de cette énigme que l'auteur va nous entraîner avec pour toile de fond la création. Celle qui libère mais aussi celle qui amène son lot de souffrances.
    Nous allons ainsi suivre le long cheminement d'Antoine, assister à sa descente dans les abîmes jusqu'à sa renaissance. Ce livre est un condensé d'émotions. On y trouve autant de beauté que de laideur. Mais s'il y a bien une chose que l'on peut croire en refermant ce livre: c'est que l'art sublime tout et qu'il a toujours le dernier mot, comme une pulsion inextinguible de vie.
    Une très belle surprise, un immense coup de coeur.

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  • David Foenkinos a su me transporter vers sa beauté, vers sa vision de l’art/beauté. Dans ce roman, l’auteur plonge son lecteur dans le monde de l’art, de la peinture, des musées. Avec son personnage Antoine Duris, j’ai visité le musée d’Orsay, l’école des Beaux-Arts de Lyon. J’en ai un peu...
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    David Foenkinos a su me transporter vers sa beauté, vers sa vision de l’art/beauté. Dans ce roman, l’auteur plonge son lecteur dans le monde de l’art, de la peinture, des musées. Avec son personnage Antoine Duris, j’ai visité le musée d’Orsay, l’école des Beaux-Arts de Lyon. J’en ai un peu appris sur Modigliani, ben oui « Vers la beauté » n’est pas un cours sur l’histoire de l’art non plus! Mais surtout, dans ce roman, j’ai ressenti des tas d’émotions: de la tristesse, de la culpabilité, de l’amour, de la peur, de l’incompréhension, de la sensibilité… C’est fou comment l’auteur arrive à faire ressentir autant de sentiments dans une seul livre! Dès le début, j’ai compris qu’Antoine avait fuit Lyon pour se « cacher ». Il cherche, en devenant gardien de salle de musée, à s’effacer, à ne plus être vu par les autres. En effet, nous devons tous avouer que, lors de nos visites dans les musées, nous portons peu d’intérêt au gardien de salle… Antoine est triste, Antoine s’en veut, Antoine voudrait oublier… Mais grâce à Mathilde, la drh du musée, Antoine va entrapercevoir une lumière qui pourrait l’apaiser. Mais l’apaiser de quoi? Afin de connaître ce que Antoine cherche à oublier, David Foekinos va livrer des indices petit à petit à son lecteur, comme dans un polar, histoire que son lecteur devine, cherche, imagine. Évidemment, j’ai su que cela se passera autour du personnage de Camille, l’élève d’Antoine aux Beaux-Arts mais je n’imaginais pas ce qu’elle a pu vivre et je comprends mieux le désarroi d’Antoine, son envie de « ne plus »… « Vers la beauté » est une belle histoire.

    David Foekinos a, avec une grande pudeur, racontait dans ce livre, une histoire qui est banale, banale dans le drame, banale dans la solitude, banale dans le non-dit, banale dans l’amour, banale dans le beau. Et oui banal car cela arrive bien trop souvent et l’auteur a su en tirer quelque chose d’émouvant, quelque chose de passionnant, quelque chose de vibrant. Grâce à l’art, grâce à la peinture, grâce à la sensibilité de cet art, David Foekinos a montré le pouvoir de l’art thérapie, de ce besoin vital de son personnage pour Jeanne Hébutherne muse de Modigliani, de l’art comme outil de communication. J’ai aimé « Vers la beauté ».

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  • David Foenkinos raconte dans son livre l’histoire d’Antoine, professeur aux Beaux Arts de Lyon, qui choisit de postuler pour un emploi de gardien de salle au musée d’Orsay à Paris. Sa candidature est acceptée et il se retrouve devant une une toile de Modigliani, artiste dont il a écrit une...
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    David Foenkinos raconte dans son livre l’histoire d’Antoine, professeur aux Beaux Arts de Lyon, qui choisit de postuler pour un emploi de gardien de salle au musée d’Orsay à Paris. Sa candidature est acceptée et il se retrouve devant une une toile de Modigliani, artiste dont il a écrit une thèse.
    Cette décision intrigue Mathilde, conservatrice du musée. Qu’a t il pu se passer dans sa vie pour qu’il en vienne à jouer les évaporés ?
    C’est la partie visible de l’iceberg et Je n’en dis pas davantage au risque de lever une partie du voile…

    A travers des références d’œuvres du Musée d’Orsay, David Foenkinos nous entraine dans la vie d’Antoine, personnage sympathique, sensible, rempli de culpabilité face à un drame qui s'est produit dans son entourage professionnel, et de Camille, jeune élève promise à un avenir brillant.
    J’ai plongé à deux pieds dans l’univers de ces deux personnages.
    David Foenkinos a structuré son livre en quatre parties plus un épilogue. Même si certains passages sont difficiles, l’écriture est juste, pudique, fine. La mise en scène est parfaite et addictive, nous menant vers le sordide et l’insoutenable.
    Les réflexions de l'auteur sur l’envie de se mettre dans sa coquille quand on a connu un choc ou un traumatisme est bien réelle.
    Ce roman qui parle de culpabilité, de souffrance, de reconstruction et de resilience. Il est fort, extrêmement poignant, très bien écrit et a réveillé quelques vieux démons en moi. La fin est magistrale.
    J’ai lu Vers la beauté comme je regarde Jeanne Hébuterne de Modigliani, les yeux grands ouverts jusqu’à ne plus rien voir du tout. Rares sont les livres qui m’ont procuré autant d’émotion.

    Un immense coup de cœur pour ce livre magnifique et jubilatoire !

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  • «Comme dans Charlotte, il y a quelque chose de lumineux qui se dégage de ce récit, quelque chose de vital.»
    Mohammed Aïssaoui, Le Figaro Littéraire

    Il ne me fallait pas plus que cette mention au dos de ce livre pour l'acheter. Tout simplement parce que j'avais été bluffé à la lecture de...
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    «Comme dans Charlotte, il y a quelque chose de lumineux qui se dégage de ce récit, quelque chose de vital.»
    Mohammed Aïssaoui, Le Figaro Littéraire

    Il ne me fallait pas plus que cette mention au dos de ce livre pour l'acheter. Tout simplement parce que j'avais été bluffé à la lecture de "Charlotte", par l'écriture de l'auteur mais aussi par l'émotion et l’intensité qui se dégageait de ce livre.

    Dès les premières pages, la patte de Foenkinos est bien là. Une plume magnifique et toujours ces petites phrases extrêmement bien trouvées et qui méritent qu'on s'y arrête. C'est bien simple je n'ai jamais autant voulu écrire des citations sur Babelio (je n'en ai posté qu'une car la grande majorité des phrases avaient déjà été inscrites par les lecteurs). Allez, petit florilège de ces phrases remarquables qui illuminent une lecture:
    "L'absurde est toujours voisin du désir. "
    "Mais ce n'est pas grave de ne pas avoir de talent. Il faut simplement avoir le talent de le reconnaître"
    "Il y a toujours quelque chose de différent dans l'identique. "
    "Aider à faire éclore le talent de l'autre est aussi un immense talent. "
    Et tant d'autres...

    La narration est ici plus classique que dans "Charlotte" qui était entièrement composé de phrases très courtes mais toujours complètement maîtrisée par l'auteur avec une construction narrative qui va littéralement happer le lecteur, avide de connaître la suite.

    Et quid de l'émotion ? Elle est bien là, on passe du rire au larme, du désespoir au soulagement et tout ça en quelques pages. L'auteur jongle habilement avec les émotions de ses lecteurs et on ne sort jamais complètement indemne de ce genre de lecture.

    Peut-être moins d'effet "waouh" que dans "Charlotte" qui pour le moment me sert de roman "référence" pour cet auteur, cela vient peut-être du style moins direct et des quelques digressions qui pourtant s'intègrent parfaitement à l'histoire. Mais vraiment cela relève de l'infime détail tant ce roman est, une fois de plus, brillant.

    Je vais continuer à suivre cet auteur car il a réussi à me transporter complètement en deux lectures. Ce roman est un grand roman. Chapeau Monsieur Foenkinos !

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