Par amour

Couverture du livre « Par amour » de Valerie Tong Cuong aux éditions Lattes
  • Date de parution :
  • Editeur : Lattes
  • EAN : 9782709656047
  • Série : (non disponible)
  • Support : Papier
Résumé:

Par amour, n'importe quel être humain peut se surpasser. On tient debout, pour l'autre plus encore que pour soi-même.V.T.C. Valérie Tong Cuong a publié dix romans, dont le très remarqué Atelier des miracles. Avec cette fresque envoûtante qui nous mène du Havre sous l'Occupation à l'Algérie, elle... Voir plus

Par amour, n'importe quel être humain peut se surpasser. On tient debout, pour l'autre plus encore que pour soi-même.V.T.C. Valérie Tong Cuong a publié dix romans, dont le très remarqué Atelier des miracles. Avec cette fresque envoûtante qui nous mène du Havre sous l'Occupation à l'Algérie, elle trace les destinées héroïques de gens ordinaires, dont les vies secrètes nous invitent dans la grande Histoire.

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  • Encore un roman qui se passe pendant la guerre 39-45 ... oui mais pas n'importe quel roman ! Un vrai petit bijou ! L'histoire de deux soeurs, leurs enfants et leurs maris, vivant au Havre et au rythme des bombardements. Collaborer ou résister ? Partir ou rester ? Se laisser mourir ou se relever...
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    Encore un roman qui se passe pendant la guerre 39-45 ... oui mais pas n'importe quel roman ! Un vrai petit bijou ! L'histoire de deux soeurs, leurs enfants et leurs maris, vivant au Havre et au rythme des bombardements. Collaborer ou résister ? Partir ou rester ? Se laisser mourir ou se relever ? Nous avançons dans ce roman, mois après mois, année après année, à chaque fois à travers le regard d'un protagoniste différent ... L'écriture est si empreinte de sensibilité et d'authenticité que nous devenons presque un membre à part entière de cette petite famille, partageant leurs peines, leurs peurs et leurs espoirs. Un livre à dévorer !

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  • Il est des romans que j’aime qualifier de parfaits. Celui de Valérie Tong Cuong, "Par amour" en fait partie.
    Parfait, il l’est parce que la forme transcende le fond, parce que l’écriture pour simple, limpide, sans fioritures qu’elle soit, nous emporte par sa justesse, son élégance, sa...
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    Il est des romans que j’aime qualifier de parfaits. Celui de Valérie Tong Cuong, "Par amour" en fait partie.
    Parfait, il l’est parce que la forme transcende le fond, parce que l’écriture pour simple, limpide, sans fioritures qu’elle soit, nous emporte par sa justesse, son élégance, sa précision, parce que les personnages, dépourvus d’orgueil, de toute afféterie, de tout manichéisme sont attachants, parce que la forme choisie d’un roman choral est essentielle dans cette histoire, parce que, parce que…

    Lucie

    Lundi 10 Juin 1940

    "Dès que maman a poussé la porte, j’ai compris que cette journée serait différente des autres."
    Ainsi commence le premier chapitre qui entraînera tous les autres. C’est le début d’une nouvelle vie, celui de l’exode. Ce jour-là, Emeline et Muguette, deux sœurs, quittent Le Havre. L’évacuation de la ville a été décrétée. Elles emmènent avec elles leurs enfants, Jean et Lucie, Joseph et Marline. Les pères, Joffre et Louis sont déjà partis sur le front depuis neuf mois. Nous allons ainsi au fil des chapitres vivre aux côtés de ces deux familles. Chacun, à son tour raconte, décortique, confie ses chagrins, ses difficultés, pleure, rit, admire, regrette, espère.

    Et au-delà du destin de ces deux familles, l’auteure aborde nombre d’autres autres sujets : le martyre du Havre, ville portuaire entièrement dévastée tant par l’armée allemande que par les alliés, ses heures noires et celle de ses habitants, les fameux centres Guynemer qui ont permis à tant d’enfants d’être accueillis en Algérie et d’échapper aux bombardements et aux privations, le difficile traitement de la tuberculose…

    J’ai tout aimé : l’évocation de la grande Histoire à l’aune de la petite, les faits officiels vus à travers la lorgnette de la vie quotidienne et des chansons de l’époque, le style, le rythme. J’ai entendu le bruit des bombes, souffert de faim, de froid et d’étouffement. J’ai trouvé ce roman captivant, émouvant, touchant.

    J’ai attendu longtemps avant de le lire confortablement installé sur mes étagères qu’il était. J’avais tort car je l’ai dévoré.

    Et à la fin de ma lecture, "J’ai fermé les yeux et mon cœur s’est renversé" (termes empruntés à Marline).
    "Par Amour", un véritable coup de foudre.

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  • « Par Amour », le nouveau roman de Valérie Tong Cuong, raconte le destin de deux familles havraises prises dans la tourmente de la seconde guerre mondiale et ses bombardements. L’histoire commence le 10 juin 1940 et le décor est planté avec la toute première phrase qui nous prend par la main...
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    « Par Amour », le nouveau roman de Valérie Tong Cuong, raconte le destin de deux familles havraises prises dans la tourmente de la seconde guerre mondiale et ses bombardements. L’histoire commence le 10 juin 1940 et le décor est planté avec la toute première phrase qui nous prend par la main pour ne plus nous lâcher jusqu’à la fin : "Dès que maman a poussé la porte, j'ai compris que cette journée serait différente des autres."

    En entrant dans ce livre, on pourrait penser que c’est un énième roman sur la seconde guerre mondiale alors que l’angle choisi par l’auteure pour raconter cette période en fait un livre original où l’on se surprend à apprendre encore des choses. Cela tient notamment à la construction du roman : chaque chapitre donne la voix à tour de rôle à l'un des protagonistes, parents et enfants, héros de tous les jours, qui nous livre sa vision des événements, ses ressentis, ses peurs et ses espoirs. Mais avec un fil conducteur, plus ou moins solide, visible ou imprévisible, l’amour que se portent tous ces personnages et qui oblige à ne pas flancher.

    Ce livre est aussi un magnifique portrait de femmes, celui d’Emélie et de Muguette, deux sœurs unies et fortes quoi qu’il advienne malgré les bombardements, la maladie ou la mort. Très documenté sans être ennuyant, il fait partie de ces petites pépites qui vous touchent en plein cœur, vous emportent et vous restent en tête plusieurs jours après avoir tourné la dernière page.
    Le roman est à la fois un héritage et un hommage et c’est ce qui fait aussi toute sa force. Comme pour ses précédents livres, cette histoire est empreinte d’une grande tendresse, d’humanité et de pudeur. Dans une écriture incisive, poétique et rythmée, où chaque mot est sa place, Valérie Tong Cuong décortique les âmes pour mieux toucher le lecteur en plein cœur.

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  • Une fresque familiale sous l'occupation dans cette ville martyre du Havre qui a été tellement bombardée.
    J'ai dévoré le roman en une soirée.
    C'est peut-être un peu facile parfois, rassurez vous il n'y a pas que des happy moments, il y a de l'émotion, une façon de réfléchir aux relations...
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    Une fresque familiale sous l'occupation dans cette ville martyre du Havre qui a été tellement bombardée.
    J'ai dévoré le roman en une soirée.
    C'est peut-être un peu facile parfois, rassurez vous il n'y a pas que des happy moments, il y a de l'émotion, une façon de réfléchir aux relations parents-enfants qui est particulièrement intéressantes.
    Il mériterait d'être adapté à l'écran!

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  • Qu’y a-t-il de plus beau que le lien affectif unissant une mère et ses enfants ? Quoi de plus triste que de voir ce lien brisé ? Quoi de plus angoissant que le moment fugace où un père doit choisir entre la relative sécurité de sa famille et la main tendue à un enfant en détresse absolue.
    C’est...
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    Qu’y a-t-il de plus beau que le lien affectif unissant une mère et ses enfants ? Quoi de plus triste que de voir ce lien brisé ? Quoi de plus angoissant que le moment fugace où un père doit choisir entre la relative sécurité de sa famille et la main tendue à un enfant en détresse absolue.
    C’est le mérite de ce livre que de délivrer beaucoup d’émotion. Le départ des enfants envoyés par la Croix Rouge en Algérie (leur père est prisonnier alors que leur mère se meurt de la tuberculose) et l’annonce à la radio révélant leur sort m’ont tiré une larme. Valérie Tong Cuong décrit magnifiquement l’amour qui unit les deux sœurs et leurs familles ainsi que le chagrin abyssal que la guerre leur inflige. Cet aspect du roman est une réussite.
    Alors pourquoi avoir voulu y associer une espèce de monographie sur « l’occupation et la destruction de la ville du Havre » ? On évoque les Allemands qui sont là mais qu’on voit peu. Le maire et certains notables ont fui comme les lâches et profiteurs qu’ils étaient, d’autres ont pris courageusement leur place mais on n’en saura pas plus. On saute du rationnement aux terribles bombardements de septembre 44 en passant par l’éloignement des enfants dans le bocage normand ou en Algérie; En quelques phrases, on évoque Pétain, Laval qui est démis puis qui revient, le front de l’Est, deux ou trois figures de la Résistance, les otages, les réquisitions, la pénurie alimentaire, le sort des Juifs.
    Sans doute était-il trop tentant d’utiliser au maximum le gros travail de documentation effectué ? C’est la chronique de l’occupation havraise qui défile en arrière-plan. Voyons : évoquons la débâcle et le premier exode, puis le retour, la tuberculose et les sanatoriums, un avortement clandestin, l’initiative de la Croix Rouge pour mettre les orphelins à l’abri en leur trouvant des familles d’accueil en Algérie, le naufrage du Lamoricière, les bombardements de septembre 44 et l’écroulement du tunnel Jenner en glissant un de nos personnages parmi les sept survivants.
    De nombreux événements (les trains partant vers les camps, les débarquements alliés d’Afrique du Nord et de Sicile, les défaites allemandes sur le front de l’Est) semblent parvenir sans difficulté au havrais moyen comme si l’information circulait aussi facilement qu’à présent (je doute que beaucoup d’habitants du Havre aient été informés de la rafle du Vel d’Hiv au moment où elle a eu lieu) et que les discussions d’état-major entre Churchill et Staline se déroulaient dans la cuisine du héros.
    Le père de famille, marin puis cuisinier, cite Sénèque et Marc Aurèle! En Algérie tout le monde est gentil avec les enfants mais si les modestes agriculteurs sont adorables, l’épouse bourgeoise du sous-directeur du centre de recherche sur les agrumes se révèle raciste et égoïste. Impossible de renoncer, même en 1942, au politiquement correct du XXIème siècle !
    Si on ajoute que les personnages sont assez stéréotypés, il devient difficile d’être enthousiaste en dépit d’une qualité émotionnelle incontestable. Dommage !

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  • 1940, la Seconde Guerre mondiale bat son plein, les hommes sont au front, les Allemands avancent, et, au Havre, les femmes et les enfants fuient avec quelques maigres possessions, à pied, en direction du Sud. Dans la pagaille, Emélie et Muguette, deux sœurs que tout oppose, déploient des trésors...
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    1940, la Seconde Guerre mondiale bat son plein, les hommes sont au front, les Allemands avancent, et, au Havre, les femmes et les enfants fuient avec quelques maigres possessions, à pied, en direction du Sud. Dans la pagaille, Emélie et Muguette, deux sœurs que tout oppose, déploient des trésors de bonne humeur et d’optimisme pour rassurer leurs enfants, Jean, Lucie, Joseph et Marline. C’est dans ces circonstances que nous faisons connaissance de ce petit clan Havrais, seulement au début de ses terribles aventures. Chaque membre témoigne tour à tour des atrocités dues à la guerre, les bombardements alliés, les restrictions, les morts en cascade, l’éloignement forcé des enfants. Courageusement, ils nous transportent jusqu’au bout de cette guerre terrible, jusqu’au bout de l’occupation, jusqu’à la libération du Havre, bien plus tardive que la libération de Paris, et bien moins joyeuse vu l’état dramatique de la ville.
    Roman rare sur l’arrière, ces femmes et ces enfants eux aussi utilisés comme chair à canon et pourtant assez peu commémorés. Le Havre est en première ligne, tout au long de la Seconde Guerre Mondiale et plus encore pendant l’Occupation : proie facile des avions alliés qui cherchent à décimer les troupes allemandes réunissant leurs forces dans le port, la ville est mise à feu et à sang, les civils sacrifiés pour la victoire des alliés pendant cinq années interminables. Nos courageux personnages restent pourtant, certains par choix, d’autres par devoir, ils seront Havrais jusqu’au bout, malgré la peur et les conditions de vie désastreuses, malgré la perpétuelle menace de mort.
    Hauts en couleur, complexes et droits, les personnages de ce récit nous font vibrer d’émotion sans discontinuer. La témérité de Jean, prêt à tout pour améliorer le quotidien de sa famille, la ténacité d’Emélie à protéger les siens, la candeur de Muguette cherchant à croire en de meilleurs lendemains, le sens du devoir de Joffre poussé à l’extrême, l’amour inconditionnel de Joseph pour sa mère, la honte de Lucie à vouloir vivre normalement, le déchirement de Marline caché et pourtant si visible. Même les quelques personnages croisés au hasard des pages éveillent en nous des sentiments forts, souvent contradictoires.
    Rien n’est jamais ni blanc ni noir dans cette guerre où les Alliés assassinent des civils en masse tandis que les ennemis font évacuer les enfants pour les protéger. Loin d’encenser la victoire finale des Alliés comme beaucoup d’autres, loin de diaboliser les Allemands, Valérie Tong Cuong nous montre surtout l’absurdité de la guerre, le désastre d’un tel affrontement pour les peuples, la souffrance subie par des hommes et des femmes innocents. C’est l’incompréhension, la frustration, le sentiment d’injustice qui dominent ce récit, et nous ne pouvons qu’admirer les personnages pour leur fureur de vivre malgré les circonstances. Ils continuent à se battre et à aller de l’avant, même quand tout semble perdu, ce qui m’a fait monter de petites larmes aux yeux sur quelques passages particulièrement émouvants.
    Par amour est un très beau récit qui mérite d’être lu, mais surtout un témoignage qui mérite d’être entendu et retenu par les générations futures. Malgré le côté prévisible et parfois presque miraculeux de l’intrigue, ce récit donne une image plutôt véridique et juste de la réalité vécue par la population du Havre pendant ces années d’enfer. Il se lit et se vit d’une traite, mettant sans peine le lecteur à la place de chacun des personnages au fil des chapitres qu’ils racontent chacun leur tour.

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  • Le Havre 1940 : deux soeurs, Émélie et Muguette, leurs maris, leurs enfants, le décor est planté …
    L’auteur leur donne la parole tour à tour, chapitre après chapitre, nous laissant ainsi découvrir leurs pensées les plus intimes, leurs souffrances les plus profondes … La France du Maréchal...
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    Le Havre 1940 : deux soeurs, Émélie et Muguette, leurs maris, leurs enfants, le décor est planté …
    L’auteur leur donne la parole tour à tour, chapitre après chapitre, nous laissant ainsi découvrir leurs pensées les plus intimes, leurs souffrances les plus profondes … La France du Maréchal Pétain, racontée par les huit membres d’une famille à la dérive, en passant par le sanatorium et l’Algérie.
    Si les apparences peuvent être parfois trompeuses, le fil conducteur de ce superbe roman n’en reste pas moins l’amour inconditionnel qu’ils se vouent les uns aux autres.
    Puissant : un très gros coup de coeur !

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  • Tout d'abord, un grand merci à Lecteur. com pour m'avoir permis de recevoir ce titre.

    Plusieurs romans ou livres généraux ayant pour thème la Seconde Guerre mondiale me sont passés entre les mains sans jamais me laisser indifférente. Comment l'être face à cet évènement historique qui fit...
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    Tout d'abord, un grand merci à Lecteur. com pour m'avoir permis de recevoir ce titre.

    Plusieurs romans ou livres généraux ayant pour thème la Seconde Guerre mondiale me sont passés entre les mains sans jamais me laisser indifférente. Comment l'être face à cet évènement historique qui fit basculer tant de destinés ?

    L’œuvre de Valérie Tong Cuong est originale, à plusieurs titres. D'abord, par le mode de narration alternant entre les différentes voix des membres d'une même famille. C'est bien là le sujet : l'intimité de chaque foyer ordinaire prit dans les tourments de l'Histoire. Les faits les plus connus, comme la Libération, sont présentés sous un angle auquel nous ne sommes pas accoutumés en nous plaçant du côté d'une population captive, qui paie à prix d'or sa liberté.

    J'ai particulièrement apprécié la mise en lumière du parcours de jeunes enfants, émigrés forcés au Maghreb, et des familles qui les ont accueillis. J'ai découvert cette réalité grâce à cette lecture qui amène le lecteur à porter un regard neuf sur ce conflit qui n'a pas fini de faire couler de l'encre...

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  • Je n'ai vraiment pas aimé ce roman, sauf sans doute, sa fin. Ça a commencé par la description de l'amour entre Emélie et Joffre que j'ai trouvé niaise. Puis, il y a des situations auxquelles je n'ai pas cru un seul instant dans leur couple; d'ailleurs, je n'ai pas cru à ce couple. J'ai trouvé...
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    Je n'ai vraiment pas aimé ce roman, sauf sans doute, sa fin. Ça a commencé par la description de l'amour entre Emélie et Joffre que j'ai trouvé niaise. Puis, il y a des situations auxquelles je n'ai pas cru un seul instant dans leur couple; d'ailleurs, je n'ai pas cru à ce couple. J'ai trouvé certains clivages caricaturaux et je n'ai rien ressenti pour les personnages, trop lisses. Et franchement, le pompon, ce fut le personnage d'Emélie. Sa manière d'être toujours agitée par des sentiments contradictoires m'a agacée. J'avoue tout de même avoir versé une petite larme lorsque Emélie et sa fille regardent la télé (je tente d'expliquer à ceux qui l'ont lu ce qui m'a émue sans déflorer l'intrigue) mais je n'ai pas été émue par le reste. Et puis, à part pour la fin, on sent quand-même venir certains retournements de situation à des kilomètres. Moi qui n'ai pas adoré le roman que Valentine Goby a consacré aux tuberculeux, j'ai trouvé qu'elle nous décrivait beaucoup mieux leur quotidien. Malgré tout, ce que j'ai préféré, ce sont les voix de Muguette et surtout de ses enfants. Et la révélation finale de Marline.

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  • Ce livre est puissant, émouvant et vraiment bien écrit. Le cœur de l'histoire est la vie de deux familles havraises pendant la Seconde Guerre Mondiale, présentée par chacun des membres des deux familles. Sans lourdeur, ni longueur, l'auteure explique la difficulté de faire face à la vie...
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    Ce livre est puissant, émouvant et vraiment bien écrit. Le cœur de l'histoire est la vie de deux familles havraises pendant la Seconde Guerre Mondiale, présentée par chacun des membres des deux familles. Sans lourdeur, ni longueur, l'auteure explique la difficulté de faire face à la vie quotidienne durant la guerre depuis une ville qui a été presque entièrement détruite. Les maladies, la peur, les solutions de repli pour les enfants, l'éloignement jusqu'à l'Algérie... tout est évoqué de façon concise et poignante. Les personnages sont tous très attachants et sont des héros pour leur proche, à tour de rôle.
    En cette période anniversaire du Havre, cet ouvrage est une belle façon de mieux connaître cette ville mise à feu et à sang il y a plus de 70 ans !

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