Héloïse, ouille !

Couverture du livre « Héloïse, ouille ! » de Jean Teulé aux éditions Pocket
  • Date de parution :
  • Editeur : Pocket
  • EAN : 9782266263146
  • Série : (-)
  • Support : Poche
Résumé:

Île de la Cité, 1118. Théologien et dialecticien acclamé, Abélard était promis, aux dires de tous, aux honneurs de Rome. Chargé par le chanoine Fulbert de veiller à l'éducation de sa nièce, la moins candide qu'il n'y paraît Héloïse, le sage professeur prendra ses devoirs plus qu'à coeur - à... Voir plus

Île de la Cité, 1118. Théologien et dialecticien acclamé, Abélard était promis, aux dires de tous, aux honneurs de Rome. Chargé par le chanoine Fulbert de veiller à l'éducation de sa nièce, la moins candide qu'il n'y paraît Héloïse, le sage professeur prendra ses devoirs plus qu'à coeur - à corps, et à cris. Au programme : foin de grammaire ni de latin ! Rien de moins que l'amour, l'amour fol, absolu. Hors pair(e).

Donner votre avis

Avis (12)

  • c'est un livre plein d'enthousiasme, de jouissance, de gourmandise, d'amour sans tabou, cru.

    Héloïse, orpheline recueillie par son oncle se voit instruite par le meilleur professeur de lettre de l'époque. Rapidement, l'apprentissage si l'on peut dire se fait avec travaux pratiques !!...
    Voir plus

    c'est un livre plein d'enthousiasme, de jouissance, de gourmandise, d'amour sans tabou, cru.

    Héloïse, orpheline recueillie par son oncle se voit instruite par le meilleur professeur de lettre de l'époque. Rapidement, l'apprentissage si l'on peut dire se fait avec travaux pratiques !!

    J'ai retrouvé avec plaisir la verve de Jean Teulé qui nous décrit un moyen âge loin de ce qui nous est enseigné. C'est drôle, enjoué agréable, dépaysant.

    J'ai vraiment adoré

    comment Commentaire (0) flag Signalez un abus
  • Comme toujours Teulé nous trace l'histoire "à sa manière" d'Abélard et Héloïse. Histoire d'amour qui se termine mal (comme souvent). J'ai failli au bout d'une centaine de pages abandonné la lecture car, autant le savoir, le début du livre n'est que description des "ébats" sexuels des deux...
    Voir plus

    Comme toujours Teulé nous trace l'histoire "à sa manière" d'Abélard et Héloïse. Histoire d'amour qui se termine mal (comme souvent). J'ai failli au bout d'une centaine de pages abandonné la lecture car, autant le savoir, le début du livre n'est que description des "ébats" sexuels des deux tourtereaux. On se lasse très vite de tous les descriptifs, très précis et on se demande vite si tout le livre sera ainsi et pour moi aucun intérêt.....
    Ensuite étant donné les évènements survenus à Abélard, Teulé nous fait revivre leur séparation et leur fin.
    Comme déjà pour son avant dernier roman je n'ai guère apprécié ce récit : à la différence de François VILLON qui était truculent, riche en histoire mais peut être aussi que la veine d'épuise,

    comment Commentaire (0) flag Signalez un abus
  • On a tous entendu plus ou moins parler de la légende d’Héloïse et Abélard, considérés comme des amoureux fous au même titre que Tristan et Yseult, Roméo et Juliette… Tout cela est vague dans la mémoire et voilà que Jean Teulé est venu rafraîchir tout ça, à sa manière. Son langage est cru. Il ne...
    Voir plus

    On a tous entendu plus ou moins parler de la légende d’Héloïse et Abélard, considérés comme des amoureux fous au même titre que Tristan et Yseult, Roméo et Juliette… Tout cela est vague dans la mémoire et voilà que Jean Teulé est venu rafraîchir tout ça, à sa manière. Son langage est cru. Il ne prend pas de gants, nommant les choses par leur nom, parlant d’une époque où la religion chrétienne domine tout, où les plus instruits sont forcément des religieux.

    Héloïse, ouille ! Le titre paraît curieux, sorte de pied de nez fait à l’histoire mais il se révèle, au final, très juste, tant cette orpheline confiée à son oncle, le chanoine Fulbert, connaîtra de mésaventures, après une trop courte période de pur bonheur charnel.
    Justement, cet oncle veut confier sa nièce, d’à peine 18 ans, fraîche émoulue du couvent d’Argenteuil, à l’enseignant le plus célèbre de l’époque, « l’orateur le plus écouté et le plus populaire » : Pierre Abélard. Celui-ci est aussitôt séduit par « la jeune blonde à la voix douce… Il bande. »
    Érotique au possible, Jean Teulé ne nous épargne aucun détail, parle de cunnilingus, de fellation : « il polissonne la bagasse, bélute la donzelle. » On nage en pleine luxure. Le mot amour étant féminin à l’époque, ils se donnent du « ma amour » mais surtout, appliquent la maxime latine : « Omnia tu mihi facis tibi facio », tout ce que tu me fais, je te le fais… et ça n’est pas triste !
    Bien sûr, de telles aventures se ressentent sur les cours du professeur, totalement absorbé par « sa amour », passant son temps à « hurtebiller » Héloïse qui n’est pas en reste non plus. Hélas, Fulbert découvre la chambre de sa nièce : « Ça sent là-dedans le foutre de vieux bouc en rut, la vulve de petite truie en chaleur, la sueur et d’autres odeurs. »
    Sa vengeance sera terrible et les deux fols amants accumuleront les épreuves : « Adieu plaisir, adieu ma jeunesse, » clame Héloïse qui a dû aller accoucher de leur fils, Astrolabe, dans la famille d’Abélard, près de Nantes, puis épouser « sa amour ». La suite est jalonnée de couvents, de monastères, de l’horrible castration du héros qui doit aussi affronter ses pairs de l’Église voulant le réduire au silence.
    Avant d’être réunis au Père-Lachaise, Héloïse et Abélard ont pu s’écrire, échanger des missives. « Je suis la plus malheureuse des malheureuses, la plus infortunée des infortunées, » avoue Héloïse qui « commence à en avoir ras la moule de son devenu cul béni de mari ! »

    Avec Héloïse, ouille !, Jean Teulé s’en est donné à cœur joie, bien loin de l’amour courtois et tellement proche de Rabelais…

    comment Commentaire (0) flag Signalez un abus
  • Il devient lourd l'auteur dont j'ai lu tous les livres, je suis un peu déçue.

    Il devient lourd l'auteur dont j'ai lu tous les livres, je suis un peu déçue.

    comment Commentaire (0) flag Signalez un abus
  • C'est un peu .....comment dire "houuu la ,hou lala " chaud ,chaud !!
    On est dans les nuances de Grey version moyen âge en style beaucoup plus élaboré et non discutable (Jean Teulé ...s'il vous plait !! On ne peux pas comparer au risque d'être insultante pour cet auteur qui n'a rien d'un...
    Voir plus

    C'est un peu .....comment dire "houuu la ,hou lala " chaud ,chaud !!
    On est dans les nuances de Grey version moyen âge en style beaucoup plus élaboré et non discutable (Jean Teulé ...s'il vous plait !! On ne peux pas comparer au risque d'être insultante pour cet auteur qui n'a rien d'un écrivaillon )
    Mais quand même ,les termes sont francs et imagés ,l'histoire est cocasse et l'auteur nous emmène dans les dérives de la passion et de la chair . C'est un peu centré sur les scènes érotiques et on regrette parfois de se perdre dans l'obsession de la castration subie .....mais au final ,les termes sont pétillants et les dialogues avec la sœur au "parler franc" sont dignes d'un "grand cru Audiard" !! Du Jean Teulé quoi !!!!

    comment Commentaire (0) flag Signalez un abus
  • Une littérature érotique au Moyen-Âge, langage cru et originale, Teulé nous conte à sa manière l'histoire d'amour d'Héloïse et Abélard.
    J'y ai retrouvé contre toute attente une poésie à la Tristan et Yseult (mais c'est une appréciation très personnelle).

    Une littérature érotique au Moyen-Âge, langage cru et originale, Teulé nous conte à sa manière l'histoire d'amour d'Héloïse et Abélard.
    J'y ai retrouvé contre toute attente une poésie à la Tristan et Yseult (mais c'est une appréciation très personnelle).

    comment Commentaire (0) flag Signalez un abus
  • l histoire d Heloise et de son amant ; j ai adoré car je me suis baladée ds ce moyen age ! Que de sexe et que de mots truculents ! a ne pas mettre entre toutes les mains ! du Teulé !

    l histoire d Heloise et de son amant ; j ai adoré car je me suis baladée ds ce moyen age ! Que de sexe et que de mots truculents ! a ne pas mettre entre toutes les mains ! du Teulé !

    comment Commentaire (0) flag Signalez un abus
  • Le truculent Jean Teulé s’attaque au couple mythique Héloïse et Abelard dans son dernier roman. Et quand j’emploie le verbe « attaquer », c’est à dessein car Teulé ne nous décrit pas ici par le menu l’histoire d’une romance passionnée et impossible à faire pleurer dans les chaumières. Non, son...
    Voir plus

    Le truculent Jean Teulé s’attaque au couple mythique Héloïse et Abelard dans son dernier roman. Et quand j’emploie le verbe « attaquer », c’est à dessein car Teulé ne nous décrit pas ici par le menu l’histoire d’une romance passionnée et impossible à faire pleurer dans les chaumières. Non, son Abélard et son Héloïse à lui s’aiment, bien sur, mais surtout ils baisent. Ils baisent tout de suite (il ne résiste pas longtemps, le célèbre théologien qui aurait pu devenir pape !), ils baisent beaucoup, ils baisent dans toutes les positions, tentent les expériences érotiques les plus extrêmes (par moment, je n’en croyais pas mes yeux !), ils se cachent à peine et vont de plus en plus loin dans leur exploration de la sexualité. C’est bien simple, toute la première moitié du livre n’est qu’une succession de scènes scabreuses pour public adulte et averti, à ne pas lire d’une traite sous peine d’être écœurée au bout d’un moment. Le langage très fleuri, imagé et en même temps cru de Jean Teulé fait merveille avec ce genre de scènes, qui ne sont pas dénuées d’un humour efficace, légèrement anachronique. Mais très vite, on sent qu’il y a un vrai attachement entre ces deux amants là, surtout de sa part à elle. Il y a chez Héloïse une modernité, une fraicheur, une joie de vivre et de profiter de la vie qui la rend adorable. Et puis au milieu du roman : couic ! A partir du moment où Abélard est châtré, leur route se séparent : elle prend le voile contrainte et forcée tout en gardant en elle tout l’amour (et la passion charnelle) qu’elle avait pour lui. Lui, en revanche, retourne à ses interrogations théologiques, à ses procès en hérésie qu’on lui intente et finit par trouver dans cette abstinence forcée une punition divine méritée et salvatrice : c’est peu dire qu’ils ne sont plus du tout sur la même longueur d’onde ! Tandis qu’Héloïse s’arrange comme elle peut de la vie monastique, Abélard erre, retrouve des élèves qui l’écoutent, prends la direction d’un monastère bretons de moines obsédés sexuels (et rebelote pour les scènes pornographiques improbables) et finit par s’éteindre dans le dénuement quasi-total. Lui, le plus grand théologien du XIIè siècle, celui qui aurait pu devenir pape, meurt en étant la risée du royaume de France tout entier, juste parce qu’il est tombé amoureux d’une jeune fille charmante et pleine de vie. Toute la seconde partie tire un peu longueur, on alterne entre elle et lui jusqu’à la mort de l’un, puis de l’autre. Jean Teulé construit ses romans sur des bases historiques solides, j’imagine qu’il en est de même pour celui là. Ce n’est pas son meilleur roman, et c’est clair qu’il ne doit pas être mis entre toutes les mains mais quand on sait dans quoi on met les pieds, on passe un moment agréable, ne serait ce que grâce au style littéraire savoureux et inimitable de Jean Teulé.

    comment Commentaire (0) flag Signalez un abus

Donnez votre avis sur ce livre

Pour donner votre avis vous devez vous identifier, ou vous inscrire si vous n'avez pas encore de compte.

Où trouver ce livre en librairie ?

Service proposé en partenariat avec Place des Libraires

Suggestions de lecture

Discussions autour de ce livre

Il n'y a pas encore de discussion sur ce livre

Soyez le premier à en lancer une !

Forum

Afficher plus de discussions