Jean d'Ormesson

Jean d'Ormesson

Né en 1925 et mort le 5 décembre 2017, membre de l'Académie française, l'écrivain et journaliste Jean d'Ormesson a également été directeur du Figaro.

Il a publié trente-cinq livres dont deux volumes dans la collection « Bouquins » et Une autre histoire de la littérature française.

Depuis quaran...

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Né en 1925 et mort le 5 décembre 2017, membre de l'Académie française, l'écrivain et journaliste Jean d'Ormesson a également été directeur du Figaro.

Il a publié trente-cinq livres dont deux volumes dans la collection « Bouquins » et Une autre histoire de la littérature française.

Depuis quarante ans tous ses ouvrages ont rencontré un immense succès, entre autres Au plaisir de Dieu, La Gloire de l'Empire, Mon dernier rêve sera pour vous, La Douane de mer, Histoire du Juif errant, Voyez comme on danse, Et toi mon coeur, pourquoi bats-tu, La Création du monde, C'est une chose étrange à la fin que le monde.

Articles (5)

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Avis (54)

  • Couverture du livre « Guide des égarés » de Jean d'Ormesson aux éditions Gallimard

    BERNARD DOMINIQUE sur Guide des égarés de Jean d'Ormesson

    bonjour , j'ai aimé guide des égarés de Jean D'ORMESSON . Ces mots qui touchent droit au coeur . Ces phrases pleine du génie de la poésie qui vous transportent ...Des pensées , des mots , des conseils , une sensation de bien être ; d'amour de la vie . Avec Jean D'ormesson , on prend la VIE à...
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    bonjour , j'ai aimé guide des égarés de Jean D'ORMESSON . Ces mots qui touchent droit au coeur . Ces phrases pleine du génie de la poésie qui vous transportent ...Des pensées , des mots , des conseils , une sensation de bien être ; d'amour de la vie . Avec Jean D'ormesson , on prend la VIE à bras le corps ...Après avoir lu toutes ces pensées , j'ai eu envie d'aimer toujours plus fort la vie qui s'offre à moi , ceux qui m'entourent et dire toujours plus haut , OUI au bonheur . MERCI

  • Couverture du livre « Casimir mène la grande vie » de Jean d'Ormesson aux éditions Gallimard

    Mumu Dans le Bocage sur Casimir mène la grande vie de Jean d'Ormesson

    e préfère préciser tout de suite que Jean d'Ormesson est un auteur que je ne lis pas ou peu.... Mon dernier essai de lecture était pour "Voyez comme on danse" récit que j'avais abandonné car j'avais trouvé l'écriture pompeuse et puis même si je reconnais beaucoup de qualités à l'auteur, le côté...
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    e préfère préciser tout de suite que Jean d'Ormesson est un auteur que je ne lis pas ou peu.... Mon dernier essai de lecture était pour "Voyez comme on danse" récit que j'avais abandonné car j'avais trouvé l'écriture pompeuse et puis même si je reconnais beaucoup de qualités à l'auteur, le côté "nombrilisme" m'agace un petit peu.
    Comme c'était un livre choisi dans le cadre d'un club de lecture (sûrement en raison du décès de l'auteur) et que je suis contentieuse, j'ai refait l'essai, un peu à reculons, mais j'ai été plutôt surprise et je suis allée jusqu'au bout.
    Je pense qu'à travers Casimir et son grand-père, il y a beaucoup de Jean d'O. Ce récit est à classer dans la catégorie fable, un peu philosophique.
    Casimir, son grand-père qui l'élève, l'ami de celui-ci Amédée Barbaste Zillouin (membre de l'académie des belles lettres), Adeline, la cuisinière, Erik et Leïla, les amis de Casimir, décident de devenir des Robins des Bois des temps modernes, de rendre justice . Punir les malfrats, les malhonnêtes, les magouilleurs, les profiteurs et les méchants, les tortionnaires, tous ceux qui passent à travers les mailles des filets de la justice ou qui s'en arrangent, voilà leur mission, artisanale au début mais qui très vite va prendre des proportions qu'eux-mêmes auront du mal à maîtriser.
    Sur un ton vif, humoristique, Casimir, le narrateur qui a envoyé son récit à Jean d'Ormesson ........, nous décrit les aventures de ces doux dingues, qui ne cherchent pas dans un premier temps à tirer profit de leurs actes, ne recherchant qu'à appliquer une juste justice, mais très vite ils vont être débordés, le monde regorgeant tellement d'être malfaisants, et devant faire face à des frais ils vont se retrouver à la tête d'une entreprise de grande envergure, comportant soldats mercenaires. Oui car tout est fait en cohérence avec leur idéologie, bien sûr..... Mais à vouloir rendre justice, ils vont être confrontés à des situations clownesques, se retrouvant parfois à aider les tortionnaires d'hier...
    Le grand-père est le maître du jeu, sympathique, aux idées très arrêtées, un peu vieille France, descendant d'une longue ligne d'aristocrates et de défenseurs de la femme et de l'orphelin, il a élevé Casimir après le décès de ses parents. Tout ce qui concerne la Querelle de Filioque (religion et mythologie), passion d'Amédée, m'a ennuyée mais elle est le prétexte à leurs réunions.
    Pour équilibrer le récit il était nécessaire d'avoir leurs opposés : Erick et Leïla, lui trotskiste, elle kabyle et puis Adeline, la cuisinière, l'intendante, la catégorie bon sens et classe ouvrière, voilà un microcosme sociétal qui va porter l'épée quand la justice fermera les yeux ou que sa balance penchera du mauvais côté.
    L'auteur étant très médiatique, on entend presque celui-ci au fil des pages mais on retrouve également ses domaines de prédilection : littérature (Chateaubriand), politique, mythologie, religion avec son oeil qui frise, détournant les faits, parfois tragiques, pour une tirer une fable sur le pouvoir, sur l'engrenage mais aussi sur les petits arrangements avec les évènements et la conscience mais avec l'humour et la dérision qui le caractérisent.
    L'ensemble est fluide, il y a une progression et un entraînement à suivre ces galopins, de voir jusqu'où ils vont aller même si la fin est très morale (quoique). C'est une écriture avec de l'humour mais sur un fond réaliste sur notre monde. C'est aussi une belle histoire d'amour filiale, d'amitié entre tous les protagonistes.
    J'ai aimé mais sans plus mais au moins je ne garderais pas une impression négative sur cet auteur sans que cela m'est donné l'envie de lire autre chose de lui.

  • Couverture du livre « Voyez comme on danse » de Jean d'Ormesson aux éditions Gallimard

    Mumu Dans le Bocage sur Voyez comme on danse de Jean d'Ormesson

    Voyez comme on danse : oui le titre est bien trouvé car nous sommes au spectacle mais moi le spectacle ne m'a pas plu et j'ai fermé le roman à presque la moitié car je m'ennuyais.... Oui Mr D'Ormesson : votre autobiographie relatée à l'occasion des obsèques de votre ami Romain est trop pompeuse...
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    Voyez comme on danse : oui le titre est bien trouvé car nous sommes au spectacle mais moi le spectacle ne m'a pas plu et j'ai fermé le roman à presque la moitié car je m'ennuyais.... Oui Mr D'Ormesson : votre autobiographie relatée à l'occasion des obsèques de votre ami Romain est trop pompeuse pour moi. Vous relatez la guerre à travers vos amis, amies et relations (je me suis arrêtée à la mort d'Hittler), vos voyages en Grèce etc... mais vos retours en arrière à tout moment (pendant l'attente du corbillard au cimetière.....) lassent. Autant j'aime bien l'homme même si parfois il peut aussi agacer, autant là je me suis lassée de l'écriture, belle au demeurant, mais pompeuse, et surtout un récit très très nombrilisme.
    J'avais le souvenir d'un roman que j'avais lu il y a très longtemps que j'avais beaucoup aimé ce qui m'a poussé à relire quelque chose de lui, mais là ..... Grosse déception.

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  • "La Nuit Blanche des Livres" avec Nathalie Iris de la Librairie Mots en Marge à La Garenne Colombes

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