Melissa Da Costa

Melissa Da Costa

Mélissa Da Costa a vingt-huit ans. Après des études d’économie et de gestion, elle est chargée de communication dans le domaine de l’énergie et du climat. Elle suit également des formations en aromathérapie, naturopathie et sophrologie.

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Mélissa Da Costa a vingt-huit ans. Après des études d’économie et de gestion, elle est chargée de communication dans le domaine de l’énergie et du climat. Elle suit également des formations en aromathérapie, naturopathie et sophrologie.

Avis sur cet auteur (27)

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    Couverture du livre « Les lendemains » de Melissa Da Costa aux éditions Albin Michel

    La Bibliothèque de Juju sur Les lendemains de Melissa Da Costa

    Lorsque j'ouvre ce livre, j'hésite d'abord à le refermer.

    Il me frappe au coeur. Il me bouleverse. Il me fait mal. Il tape dès les premières pages.

    Pourtant, je continue. Et grand bien m'en prend !

    J'ai découvert une plume. J'ai découvert une émotion. J'ai découvert une voix.

    Il est...
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    Lorsque j'ouvre ce livre, j'hésite d'abord à le refermer.

    Il me frappe au coeur. Il me bouleverse. Il me fait mal. Il tape dès les premières pages.

    Pourtant, je continue. Et grand bien m'en prend !

    J'ai découvert une plume. J'ai découvert une émotion. J'ai découvert une voix.

    Il est question de lendemains. Ceux qui déchantent, ceux qu'on ne veut pas voir venir, ceux qu'on ne peut affronter.

    Amande vient se cloîtrer dans une vieille maison auvergnate. Face aux deuils les plus terribles qui soient pour une femme heureuse et amoureuse.
    Elle compte les soleils qui passent au-dehors sans jamais les voir. Jusqu'au jour où le battement d'une aile de papillon, littéralement, va laisser entrer ses rayons dans la maison, dans le cœur d'Amande …

    Mélissa Da Costa murmure le deuil, l'abandon de vivre, et cette reconquête de soi, pas à pas, à force de silence. le chemin. Son chemin. Pour revenir vers la vie.

    J'étais, pour quelques heures, dans cette maison. J'étais aux côtés de cette héroïne de la vie. J'étais là et tant d'émotions m'ont traversé. C'est une lecture, à la fois contemplative et bouleversante qui m'a étreint.

    Ce roman est une rencontre. Entre le lecteur et cette héroïne abîmée. Comme rarement, j'ai eu le sentiment d'être plongé dans une sorte d'intimité, sans artifice, juste viscérale. Où les choses les plus simples revêtent les aspects les plus merveilleux.

    Le cœur tremble, les yeux mouillent. Je n'ai pas honte de le dire.

    Ce livre débute dans les larmes, puis se dévore d'espoir, l'espérance folle au cœur. Tout prend corps, tout reprend vie, au fil de ces pages écrites à l'encre d'une forme certaine de sincérité.

    Vous l'aurez compris, je suis tombé complètement sous le charme. Follement. Comme seule la littérature sait réenchanter l'existence.

    Je vais devoir très rapidement lire TOUT LE BLEU DU CIEL pour retrouver cette plume bouleversante. Mélissa Da Costa fait maintenant partie des auteurs que j'attendrai impatiemment …

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    Couverture du livre « Tout le bleu du ciel » de Melissa Da Costa aux éditions Carnets Nord

    Manika sur Tout le bleu du ciel de Melissa Da Costa

    Emile, 26 ans, apprend qu'il a un Alzheimer précoce et qu'il ne lui reste que 2 ans à vivre. Alors qu'il est déjà inscrit pour participer à un essai clinique il décide de vivre ce temps qu'il lui reste à vivre autrement, partir faire ce voyage dans les montagnes dont il a toujours rêvé.

    Il...
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    Emile, 26 ans, apprend qu'il a un Alzheimer précoce et qu'il ne lui reste que 2 ans à vivre. Alors qu'il est déjà inscrit pour participer à un essai clinique il décide de vivre ce temps qu'il lui reste à vivre autrement, partir faire ce voyage dans les montagnes dont il a toujours rêvé.

    Il ne souhaite pas non plus être à la merci de sa famille, et il veut leur laisser une belle image de lui.

    Pour ne pas partir seul, il passe une petite annonce à laquelle Joanne va répondre. C'est le début d'une belle aventure.

    Nous partons donc dans un camping car, et faisons connaissance en même temps qu'eux, avec Emile et Joanne dans des paysages de montagne magnifiques. Ils vont s'apprivoiser, se découvrir au fil des jours, s'habituer l'un à autre, se confier, se révéler, se libérer, s'épanouir.

    Peu à peu Joanne va se confier et l'on va découvrir ce qu'elle fuit en choisissant d'aider Emile. Ils vont devoir formaliser leur lien, protéger Emile, être créatifs.

    C'est un roman riche qui traite de la maladie, du deuil (deuil de soi ou d'un être aimé), de l'amour de la nature ou de sa région, de solidarité, de handicap et de différence sociale.... sans en faire trop, juste par petites touches.

    C'est aussi un roman plein de douceur, de bienveillance, de partage. L'auteur tout en ne nous cachant rien de la dégénérescence d'Emile, ne tire pas jamais sur la corde sensible. Même le final que l'on sait dramatique dès le début n'est pas larmoyant mais reste plein d'espoir, de tendresse et de bienveillance.

    Les personnages sont tous attachants, pleins de subtilité et évoluent au fil des pages, la description des paysages est fascinante et précise. L'écriture est fluide et poétique.

    840 pages qui se lisent comme une fleur.

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    Couverture du livre « Les lendemains » de Melissa Da Costa aux éditions Albin Michel

    Amelielit sur Les lendemains de Melissa Da Costa

    Comment se remettre de la disparition soudaine de son mari et de son enfant à naître? C'est à cette question épineuse que Mélissa Da Costa cherche à trouver une réponse ou du moins à montrer la difficulté de faire son deuil quand la vie nous reprend des êtres chers dans ce nouveau roman...
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    Comment se remettre de la disparition soudaine de son mari et de son enfant à naître? C'est à cette question épineuse que Mélissa Da Costa cherche à trouver une réponse ou du moins à montrer la difficulté de faire son deuil quand la vie nous reprend des êtres chers dans ce nouveau roman bouleversant et doux à la fois.
    On y partage le quotidien d'Amande, jeune trentenaire endeuillée après la disparition de Benjamin et de Manon qui n'a pas eu le temps de vivre. Loin d'être larmoyant ce roman est un hymne à la vie et retrace avec beaucoup de douceur et de réalisme le parcours des êtres endeuillés quand la vie semble reprendre son cours autour d'eux, gommant juste du paysage les êtres disparus et rappelant ainsi l'inanité de la vie.

    J'avais déjà adoré Tout le bleu du ciel mais je dois dire que ce nouveau roman m'a terriblement émue et c'est pour moi un gage de qualité. Mélissa da Costa fait partie de ces auteurs magiques qui éveillent en nous des sentiments et émotions tellement forts qu'on oublie ce qui nous entoure pour plonger aux côtés des personnages qu'elle crée.Et là, ce n'est pas simplement aux côtés d'Amande que j'ai passé une partie de ma lecture mais également aux côtés d'Anne, Julie, Richard, Mika et tous les autres tant Mélissa Da Costa est parvenue à leur donner vie.

    J'ai beaucoup aimé le parti pris de ne pas nier le besoin d'isolement d'Amande - besoin bien compréhensible en pareilles circonstances, car on a bien envie de se dire finalement à quoi bon? - et surtout cette force nouvelle qu'elle puise dans la nature et les calendriers de l'ancienne propriétaire du logement qu'elle loue. De plus, les interventions imaginées de Ben m'ont particulièrement attendrie et même souvent fait sourire car ils mettent l'accent sur le fait qu'on peut continuer de faire vivre en partie ceux qui nous ont quittés.

    Bien sûr je ne peux que recommander la lecture de cette pépite qui ne peut laisser insensible.

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    Couverture du livre « Tout le bleu du ciel » de Melissa Da Costa aux éditions Carnets Nord

    NADIA D'ANTONIO sur Tout le bleu du ciel de Melissa Da Costa

    Quand j'ai décidé de lire, enfin, « Tout le bleu du ciel », le premier roman de la jeune auteure française Mélissa Da Costa, j'ai ressenti un grand regret, celui de ne pas l'avoir lu plus tôt. Je l'avais un peu laissé de côté en me disant que ma prochaine lecture serait celle-ci et je...
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    Quand j'ai décidé de lire, enfin, « Tout le bleu du ciel », le premier roman de la jeune auteure française Mélissa Da Costa, j'ai ressenti un grand regret, celui de ne pas l'avoir lu plus tôt. Je l'avais un peu laissé de côté en me disant que ma prochaine lecture serait celle-ci et je remettais.
    Grosse erreur surtout que je l'avais depuis sa parution.

    Quand je m'y suis plongée, c'est une très forte émotion que j'ai ressentie : un sujet pas banal avec Émile (26 ans), souffrant d'un Alzheimer précoce, qui décide de laisser tomber les examens que l'on veut exercer sur lui et qui publie une petite annonce pour partir en camping-car avec quelqu'un qui serait apte à s'occuper de lui au moment de ses crises (des blacks-out).

    Il le fait sans conviction mais on répond par l'affirmative et c'est une petite jeune femme (Joanne), bien menue, qui se présente – menue mais capable de porter un très grand sac à dos – qui n'a pas peur de la situation particulière – une petite jeune femme plus que discrète, qui parle peu, mange peu mais qui se trouve être un grand secours pour Émile.


    Du début jusqu'à la fin, je n'ai ressenti que de l'émotion bien que parfois on trouve un petit peu d'humour – j'ai relevé quantité de citations (dites par Joanne qui en a à profusion). J'ai participé avec aux à leur voyage vers l'inconnu, au hasard, à la rencontre de certaines personnes qui les prennent pour un couple (alors qu'ils ne sont que des compagnons de ce périple, du moins pendant une bonne partie du livre qui compte 649 pages mais qui se lit avec avidité) – on participe à ce voyage qui est également initiatique, invraisemblable et pourtant …. Les héros savent trouver du bonheur à vivre ainsi au petit bonheur la chance. Ils se soutiennent l'un et l'autre et c'est tout doucement, avec la plume bien fluide de l'auteure, que l'on en apprend un peu plus sur Joanne qui ne finit pas de nous étonner.

    Mélissa Da Costa, réussit à décrire avec un grand talent cette traversée du désert des personnes atteintes de cette maladie qui détruit la mémoire mais aussi tous les efforts effectués par la jeune femme toujours habillée de noir, qui passe des heures à regarder le bleu du ciel et à penser au petit Tom Blue.

    Je ne vais pas en raconter plus, certainement pas mais je peux dire (après tout il y a eu tellement de critiques avant la mienne que je n'ai pas encore lues) que pendant ce périple, le lecteur voyage au milieu des paysages où les jeunes gens trouvent tant de bonheur.

    Je termine avec cette phrase relevée : « On ne sort pas intact de ce récit mené de main de maître par Mélissa Da Costa. »
    Un style lumineux tout de même – addictif pour ce road movie si particulier : un coup de cœur un peu tardif mais il est bien présent.

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