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Olivia Elkaim

Olivia Elkaim

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Vidéos relatives à l'auteur

  • Autour d'un verre avec Olivia Elkaïm

    Journaliste et écrivain, Olivia Elkaim publie chez Stock son quatrième roman, Nous étions une histoire.   Elle y explore et analyse les liens qui tissent les relations familiales avec force et sensibilité au travers de trois personnages.   Trois...

Articles en lien avec Olivia Elkaim (1)

Avis sur cet auteur (21)

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    Couverture du livre « Le tailleur de Relizane » de Olivia Elkaim aux éditions Stock

    Hélène DEBOISSY sur Le tailleur de Relizane de Olivia Elkaim

    Les Plus : Ce roman relate une partie de l'Histoire française, pas forcément bien connue et récente, des pieds-noirs qui ne sont finalement chez eux nulle part. Roman instructif et intéressant, bien écrit, il se lit facilement.

    Les moins : Malgré le sujet intéressant, ce roman ne me...
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    Les Plus : Ce roman relate une partie de l'Histoire française, pas forcément bien connue et récente, des pieds-noirs qui ne sont finalement chez eux nulle part. Roman instructif et intéressant, bien écrit, il se lit facilement.

    Les moins : Malgré le sujet intéressant, ce roman ne me transporte pas. Il est intéressant mais pas passionnant ni haletant.

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    Couverture du livre « Le tailleur de Relizane » de Olivia Elkaim aux éditions Stock

    Christine GAZO sur Le tailleur de Relizane de Olivia Elkaim

    Dans son ouvrage, Olivia Elkaim nous parle de ses grands-parents, Marcel et Viviane, Juifs algériens, nés et vivant dans la région d’Oran. Il est tailleur, a combattu sur le sol français pendant la seconde guerre mondiale, a promis à sa femme de la soutenir jusqu’au bout de sa vie...
    Mais les...
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    Dans son ouvrage, Olivia Elkaim nous parle de ses grands-parents, Marcel et Viviane, Juifs algériens, nés et vivant dans la région d’Oran. Il est tailleur, a combattu sur le sol français pendant la seconde guerre mondiale, a promis à sa femme de la soutenir jusqu’au bout de sa vie...
    Mais les « événements », la volonté d’Indépendance du peuple algérien, vont les pousser hors de chez eux. Le FLN, l’OAS, les affinités des uns et des autres, les prises de position des différents membres de la famille...
    Le roman retrace leur vie d’avant, le départ puis l’arrivée en métropole, où comme tous les Pieds-noirs, ils sont loin d’être les bienvenus... l’exil, laisser derrière eux la terre de leurs ancêtres, et leurs morts... quel drame incommensurable...! Les répercussions sur les générations suivantes ne sont pas anodines.
    La force de ce livre est de rendre plus limpide et explicite ce pan d’Histoire par le biais du destin de ce couple et de cette famille...

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    Couverture du livre « Le tailleur de Relizane » de Olivia Elkaim aux éditions Stock

    Miss Marple sur Le tailleur de Relizane de Olivia Elkaim

    Un voyage en terre inconnue, un voyage dans le passé, un grand écart entre deux continents, l'histoire de marcel, le tailleur de Rélizane, nous émeut particulièrement.
    Il représente notre histoire des 6 dernières années, la France dans laquelle nous vivons s'est formée de siècles en siècles en...
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    Un voyage en terre inconnue, un voyage dans le passé, un grand écart entre deux continents, l'histoire de marcel, le tailleur de Rélizane, nous émeut particulièrement.
    Il représente notre histoire des 6 dernières années, la France dans laquelle nous vivons s'est formée de siècles en siècles en vagues successives d'immigration, choisie, forcée, exils en tous genres, de toutes origines.
    Celle qui dépose Marcel et sa famille sur les bords de la Loire est la guerre d'Algérie, «  les événements » comme on a dit trop longtemps.
    Leur arrivée fait remonter de lointains souvenirs, des images, des sigles sur la porte de l'ascenseur, mais leur douleur, leur désarroi et leurs difficultés d'adaptation dans un pays qui ne veut pas d'eux sont magnifiquement rendus par la plume de sa petite fille, Olivia, l'auteur.

    J'ai remarqué dans les deux dernières années, à quel point les petits enfants prennent la parole pour leurs grands parents, qui eux se sont tus. Ils recherchent des traces, des mots, des photos qui vont enfin leur révéler ce qu'était la vie des anciens, pourquoi ils se sont tus, ce qu'ils ont choisi de cacher ou d'occulter, pour vivre, simplement.

    Un livre magnifique, tendre et précieux, des personnages attachants, extrêmement bien décrits et analysés, avec justesse et bienveillance, un regard personnel sur la famille, bancale comme toutes les familles mais unie dans l'adversité.

    La fin également est magique, comme seul le destin s'en réserve le droit, un clin d’œil inter générationnel qui enjambe la méditerranée et les siècles, et nous touche au plus profond de nous.

    Merci à netgalley et à l'auteure pour ce moment lumineux

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    Couverture du livre « Je suis Jeanne Hébuterne » de Olivia Elkaim aux éditions Stock

    Colette LORBAT sur Je suis Jeanne Hébuterne de Olivia Elkaim

    Décembre 1916
    « Hier soir je suis tombée amoureuse d’Amedeo Modigliani. »
    Ainsi débute le livre ; une histoire d’amour entre le peintre de trente-deux ans et une jeune fille de dix-huit ans au goût de souffre et de scandale.
    Pour lui, elle renonce à une vie tranquille de la petite bourgeoisie...
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    Décembre 1916
    « Hier soir je suis tombée amoureuse d’Amedeo Modigliani. »
    Ainsi débute le livre ; une histoire d’amour entre le peintre de trente-deux ans et une jeune fille de dix-huit ans au goût de souffre et de scandale.
    Pour lui, elle renonce à une vie tranquille de la petite bourgeoisie parisienne, même si elle tente, un peu, de résister . S’ensuivent trois années de passion destructive pour Jeanne qui connaît la misère, la faim, le froid. Elle est détruite par l’autorité de Modigliani qui ne veut pas la reconnaître comme peintre. Il ne peut y avoir deux talents dans un ménage et l’artiste, c’est lui, pas elle. La fin est écrite d’avance, elle est inéluctable
    La voici enfermée dans sa passion. Modigliani fait la fête avec ses copains, disparaît des semaines avec une autre conquête. Jeanne l’attend. Elle ne peut vivre sans lui. Lorsqu’il est présent, il l’a détruit et lorsqu’il part, c’est son absence qui la détruit.
    Ce qui est intéressant dans ce livre c’est la mainmise, depuis sa plus tendre enfance, de son frère aine, André, présentement parti à la guerre.
    « Tout m’emprisonne : André, ses cartes postales, l’attente de ses permissions et de ces moments où il me murmure que notre amour est indépassable… Mon sang irrigue ton cœur qui fait vivre mes poumons. Connais-tu un amour plus fort que cela ? »
    Une prise de possession, de l’âme de sa sœur, une relation fusionnelle à la limite de l’inceste, du malsain, qui se transforme en une haine farouche. il préfère voir sa sœur au couvent que dans les bras de ce barbouilleur alcoolique, héroïnomane, infidèle, sale et… bien entendu, très mauvais peintre.Voici, entre autre, ce qu’il lui écrit « As-tu pensé à te retirer pour quelques jours dans un couvent ? Des sœurs t’accueilleraient. Elles ne te demanderaient rien, juste de te joindre à leurs prières. Et tu pourrais travailler sereinement ».
    André peint lui-même. Oh ! Pas ces choses vulgaires qui sont à la mode ! Non, des paysages très académiques. De retour de la guerre, devenu plus bigot que croyant, il la chasse avec une haine et un mépris palpable parce qu’elle lui a échappé, elle a décidé de vivre sa vie sans lui en référer auparavant. Lorsque un charretier vient avec, dans ses bras, le corps mort de Jeanne, il a ces mots terribles « Cette personne n’habite pas ici » tout en marmonnant un Kyrie eleison. Quel est ce frère qui refuse une sépulture décente à sa sœur, parce qu’elle a eu le tort d’en aimer un autre, de le déposséder de son bien, apparemment le plus cher ?

    Que dire des amis de Modigliani lorsqu’à sa mort, ils rejettent Jeanne enceinte d’un second enfant !
    Jeanne est seule, a toujours été seule et sous influence de son frère puis de Modigliani, elle s’est totalement oubliée. Olivia Elkaim la fait revivre en employant le « Je » dans son livre. Elle;lui donne sa place dans la vie de Modigliani et un nom : sur sa tombe.

    J’ai aimé la passion qui transparaît dans les mots d’Olivia Elkaim, l’urgence dans la rythmique des phrases. Un livre lu d’une seule traite.

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