Le signe de la lune

Couverture du livre « Le signe de la lune » de José-Luis Munuera et Enrique Bonet aux éditions Dargaud
Résumé:

Une petite ville d'Espagne, dans les années 1920. Isolés, les habitants de cette campagne, proche d'une immense forêt, vivent encore avec les croyances d'un monde ancien. C'est ici que vit Artemisa, une jeune fille qui développe une attirance inexplicable pour la lune. C'est aussi dans cette... Voir plus

Une petite ville d'Espagne, dans les années 1920. Isolés, les habitants de cette campagne, proche d'une immense forêt, vivent encore avec les croyances d'un monde ancien. C'est ici que vit Artemisa, une jeune fille qui développe une attirance inexplicable pour la lune. C'est aussi dans cette forêt qu'un drame va se nouer... Un conte fantastique noir et fascinant par José-Luis Munuera qui, après Spirou, se livre à un exercice personnel d'une beauté éblouissante.

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  • Chronique précédemment publiée sur le blog sambabd.be


    Lorsque José-Luis Munuera m’a gentiment dédicacé son album Le Signe de la Lune au Salon International de la BD de Liège en septembre dernier, il m’a confié qu’il était très content de cet ouvrage, et, franchement, on peut le...
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    Chronique précédemment publiée sur le blog sambabd.be


    Lorsque José-Luis Munuera m’a gentiment dédicacé son album Le Signe de la Lune au Salon International de la BD de Liège en septembre dernier, il m’a confié qu’il était très content de cet ouvrage, et, franchement, on peut le comprendre.

    Bonet et lui signent à eux deux un superbe conte fantastique, à la fois sombre et lumineux. Sombre par le sujet : la perte d’un être très cher et le sentiment de culpabilité qui ronge, et lumineux par le dessin de Munuera. Un trait nerveux, aux accents manga pour les personnages, les attitudes, le mouvement et les expressions, et des décors sublimes, tout en nuances de gris, teintés d’une brume omniprésente (la forêt et la nuit sont au cœur de l’histoire) qui ne manqueront pas de faire penser à Loisel. Sublimes, je vous dis !

    Le scénario ne déçoit pas non plus. Le récit se divise en deux parties. La première se déroule dans l’enfance et la deuxième, à l’âge adulte. Les répercussions de l’une sur l’autre sont au centre du récit et accompagnent le lecteur tout au long de la narration. Enfin, même s’il s’agit bien d’un conte, et peut-être parce qu’il s’agit bien d’un conte, une critique sociale apparaît en toile de fond. Rufo est devenu le Seigneur d’Aldéa, protecteur et bienfaiteur de ses habitants. En vérité, c’est une espèce de tyran dont se passerait bien le village.


    Quant à la lune, les rivalités amoureuses et le drame d’Artémis, je vous encourage vivement à les découvrir au fil de ces 135 superbes pages.

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  • Une BD envoûtante mise en valeur par un dessin en gouache de couleur noire, blanche, grise et juste une touche de rouge créant l'atmosphère qu'il convient pour ce conte initiatique fantastique rempli de symbolique.

    Une BD envoûtante mise en valeur par un dessin en gouache de couleur noire, blanche, grise et juste une touche de rouge créant l'atmosphère qu'il convient pour ce conte initiatique fantastique rempli de symbolique.

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