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La grande escapade

Couverture du livre « La grande escapade » de Jean-Philippe Blondel aux éditions Buchet Chastel
Résumé:

On rit. C'est étonnant parce que, pris séparément, aucun d'entre eux ne pensait que la situation les pousserait à l'hilarité - or, de façon tout à fait inattendue, ils font contre mauvaise fortune bon coeur et les voilà qui s'esclaffent et qui se mettent à papoter, retrouvant les réflexes de... Voir plus

On rit. C'est étonnant parce que, pris séparément, aucun d'entre eux ne pensait que la situation les pousserait à l'hilarité - or, de façon tout à fait inattendue, ils font contre mauvaise fortune bon coeur et les voilà qui s'esclaffent et qui se mettent à papoter, retrouvant les réflexes de cour de récréation, mais avec cet air de liberté unique qu'apporte avec lui l'Arbalète filant vers Paris.1975. Tandis que le pays subit les effets du premier choc pétrolier, que les femmes revendiquent leurs droits et que la mixité s'impose dans les cours de récréation, rien ne semble devoir troubler le quotidien des familles d'instituteurs du groupe scolaire Denis-Diderot. À moins que le train du changement ne s'engouffre tout à coup dans les classes et les corps et ne redessine les frontières d'un monde très différent.

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Articles (5)

Avis (28)

  • J'ai ri en lisant ce livre qui m'a rappelé bien des souvenirs ! Il décrit parfaitement l'ambiance des écoles dans les années 70. Un très bon moment de lecture.

    J'ai ri en lisant ce livre qui m'a rappelé bien des souvenirs ! Il décrit parfaitement l'ambiance des écoles dans les années 70. Un très bon moment de lecture.

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  • Ce roman nous replonge dans l’école des années 70. Le lecteur prend conscience de la vie d’un groupe scolaire lorsqu’il n’y a plus d’élèves. Encore aujourd’hui, nos élèves ont toujours cette fascination à nous imaginer une vie après nos cours. Pourtant, elle existe bien, cette vie dite normale....
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    Ce roman nous replonge dans l’école des années 70. Le lecteur prend conscience de la vie d’un groupe scolaire lorsqu’il n’y a plus d’élèves. Encore aujourd’hui, nos élèves ont toujours cette fascination à nous imaginer une vie après nos cours. Pourtant, elle existe bien, cette vie dite normale. Dans ce roman, on découvre cette société en modèle réduit que peut offrir la pluralité des caractères humains dans ce groupe scolaire parisien des années 1970. Grâce à cette disparité, le groupe n’en est que plus solaire…

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  • J'ai toujours beaucoup aimé Jean-Philippe Blondel, son écriture nostalgique et imagée, la petite musique mélancolique que ses textes éveillent en moi.
    J'ai donc été ravie de pouvoir lire La grande escapade, son prochain roman qui sort le 15 août 2019.
    Cette fois-ci, cependant, la magie a moins...
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    J'ai toujours beaucoup aimé Jean-Philippe Blondel, son écriture nostalgique et imagée, la petite musique mélancolique que ses textes éveillent en moi.
    J'ai donc été ravie de pouvoir lire La grande escapade, son prochain roman qui sort le 15 août 2019.
    Cette fois-ci, cependant, la magie a moins opéré.
    Le roman se situe en 1975, dans un groupe scolaire, et les personnages sont les professeurs et leurs familles, enfants, femmes maris. Ce microcosme pousse à l'intimité, à l'imbrication des sphères professionnelles et personnelles.
    Etant née plus tard, la nostalgie de cette époque n'a pas eu d'emprise sur moi et j'ai suivi l'année scolaire du groupe Denis-Diderot avec plaisir mais sans enchantement.
    Je recommande tout de même La grande escapade à tous les amateurs de la prose de Jean-Philippe Blondel, toujours aussi touchante.

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  • Ce livre qui nous plonge dans le monde de l'enseignement dans les années 70, au tout début de l'entrée des filles dans l'école des garçons, du changement de la méthode d'éducation et de l'émancipation des femmes est pourtant décevant. En effet, je trouve qu'il manque de la profondeur dans les...
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    Ce livre qui nous plonge dans le monde de l'enseignement dans les années 70, au tout début de l'entrée des filles dans l'école des garçons, du changement de la méthode d'éducation et de l'émancipation des femmes est pourtant décevant. En effet, je trouve qu'il manque de la profondeur dans les personnages. J'ai eu du mal à retenir le nom de chacun à cause du manque de relief ou de descriptif les concernant. C'est pareil pour les décors, les lieux. Alors que le sujet m'intéressait.

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  • Chronique Nathalie Bullat 12/ 01/2019
    Ouvrez les pages de cette comédie sociale et vous serez saisi par un souffle de joyeuse nostalgie. Nous sommes en 1975, mai 68 est passé par là avec son orage de modernité. Vous porterez des sous-pulls en lycra qui grattent, vous écouterez Boney M sur le...
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    Chronique Nathalie Bullat 12/ 01/2019
    Ouvrez les pages de cette comédie sociale et vous serez saisi par un souffle de joyeuse nostalgie. Nous sommes en 1975, mai 68 est passé par là avec son orage de modernité. Vous porterez des sous-pulls en lycra qui grattent, vous écouterez Boney M sur le transistor familial, vous partirez en vacances en 4CV.
    Blondel nous offre un roman choral, charmant, tout en nuances aigres-douces. Vous rencontrerez une galerie de personnages tout à tour attachant, drôle ou mélancolique, rigide ou avant-gardiste.
    Les enfants aussi sont partie prenante dans cette histoire parce que la fin de l'enfance pointe son nez .
    Les adultes sont instituteurs et vivent avec enfants et conjoint dans les logements de fonction du groupe scolaire d'une petite ville. Chacun a ses petits secrets, chacun se surveille, se jalouse, aime ou déteste. mais surtout chacun est perturbé par cette époque de renouveau.
    Les classes doivent être mixtes à la rentrée prochaine ! Gérard Lorrain directeur autoritaire voit d'un mauvais oeil l'arrivée de Charles Florimont, adepte des idées novatrices de la "pédagogie Freinet". Pour Gérard Lorrain, ce nouvel enseignant est avant tout un " hussard laïque de la pire espèce". Et puis ces dames aiment bien ce grand échalas rouquin surtout Michèle la jolie brune qui s'ennuie.
    Les femmes, engoncées dans le carcan de leur éducation, rêvent de liberté, d' indépendance. Bettina, la dernière arrivée, nouvel élément perturbateur, porte des pantalons rouges, des pulls criards, conduit une Austin mini orange, fume des cigarettes américaines et fait chanter ses élèves en anglais !!!! " Geneviève Coudrier, gardienne de l'ordre moral, une vipère qui terrorise ses élèves, consigne sur une cahier les ragots, suspectant des relations adultères entre les enseignants.
    Vous avez compris c'est " Clochemerle" chez les profs!! Sauf qu'une surprenante "tragicomédie" et un improbable weekend parisien remettront tout en cause.
    c'est délicieux, joyeux, un brin nostalgique

    ..

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  • Le roman débute au milieu des années 70, avec une bande de gamins dont l'un d'eux Philippe Goubert se retrouve suspendu à une corniche, à une douzaine de mètres du sol, alors qu'il jouait à "la pique", jeu plus souvent appelé au loup avec ses copains sur cette bordure de pierre d'un mètre de...
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    Le roman débute au milieu des années 70, avec une bande de gamins dont l'un d'eux Philippe Goubert se retrouve suspendu à une corniche, à une douzaine de mètres du sol, alors qu'il jouait à "la pique", jeu plus souvent appelé au loup avec ses copains sur cette bordure de pierre d'un mètre de large qui longe les toits du bâtiment. Ceci se passe dans le groupe scolaire où les parents de ces enfants enseignent. En effet, dans ces années-là, la plupart des instituteurs et institutrices habitent sur place, c'est le temps des logements de fonction. Le décor est donc planté et nous allons suivre pendant une année la vie de ces enseignants, de leurs conjoints et de leurs enfants et vivre avec eux les changements en train de s'opérer après ce fameux mai 68.
    Jean-Philippe Blondel restitue de façon remarquable, sans jamais céder à la nostalgie, cette période où tout change, que ce soit à l'école avec l'arrivée de la mixité, les changements de méthode d'enseignement avec la célèbre méthode Freinet, la fin de la rigueur éducative, ou dans la société avec l'émancipation des femmes, notamment, qui n'hésiteront plus, pour certaines, à prendre l'Arbalète pour Paris. Toutes ces mutations s'opèrent dans un milieu fermé, en vase clos dans ce groupe scolaire Denis Diderot où on s'aime, on se déteste et on s'épie. L'entraide est bien présente mais les ragots aussi ! Se combine à toutes ces modifications sociétales, le passage de l'enfance à l'adolescence pour notre bande de copains.
    La grande escapade, avec cette galerie de personnages tous croqués avec beaucoup de justesse et beaucoup d'humour, redonne vie à cette époque pas si lointaine des années post soixante-huitardes. C'est un roman social, plein de délicatesse où la mélancolie est latente, où les émotions sont omniprésentes et les éclats de rire aussi, un roman où on ne s'ennuie jamais, un régal de tendresse et de vie. C'est un livre d'autant plus agréable à lire lorsqu'on a vécu ces années-là. Jean-Philippe Blondel est, décidément, un de mes auteurs préférés.
    Je remercie les éditions Buchet Chastel pour cette superbe découverte.

    Chronique à retrouver sur : http://notre-jardin-des-livres.over-blog.com/

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  • Un récit nostalgique du milieu enseignant des années 70. Les couples de l'époque avec leurs enfants, des instits et écoliers avant la grande révolution. Je suis un peu déçue et m'attendais à un récit plus attractif.

    Un récit nostalgique du milieu enseignant des années 70. Les couples de l'époque avec leurs enfants, des instits et écoliers avant la grande révolution. Je suis un peu déçue et m'attendais à un récit plus attractif.

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  • L'auteur nous ramène dans les années soixante-dix, dans une ville moyenne et son groupe scolaire René-Diderot. Mai 68 est passé par là, laissant quelques traces dans la société, dans les mentalités et le système éducatif. C'est principalement à travers le vécu et le regard d'enfants en pleine...
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    L'auteur nous ramène dans les années soixante-dix, dans une ville moyenne et son groupe scolaire René-Diderot. Mai 68 est passé par là, laissant quelques traces dans la société, dans les mentalités et le système éducatif. C'est principalement à travers le vécu et le regard d'enfants en pleine phase d'apprentissage, pas toujours sans risque comme le montre le début du récit qui voit le petit Philippe Goubert en bien fâcheuse posture, que se dévoile le quotidien de plusieurs familles liées par la proximité de leurs logements de fonction et la profession d'enseignant d'un de leurs membres.

    C'est tout un petit microcosme que l'on découvre, du directeur Gérard Lorrain aux familles Goubert, Lespinasse, Coudrier, participant à la vie de l'école, avec leurs idées sur l'évolution de l'éducation, qu'ils soient partisans des nouvelles tendances dans l'air du temps prônant l'enfant au centre du système éducatif comme Charles Florimont, le nouveau qui aurait l'appui de l'inspecteur, ou les conservateurs persuadés de l'efficacité de méthodes ayant fait leurs preuves.
    Et puis il y a la vie de tous les jours avec les affinités, les petites histoires, les commérages dont est souvent à l'origine Geneviève Coudrier, l'institutrice se rapprochant le plus de la concierge dont l'école est dépourvue, qui adore la vie des autres, principalement celle de ses collègues et voisins.

    Leurs enfants découvrent également les joies de la vie en bande, avec une hiérarchie déjà incontournable respectant plus ou moins celle de leurs parents, les bons moments, les brouilles – surtout lorsque l'un d'entre eux se fait l'écho de paroles entendues à la maison -, le plaisir de construire une cabane pour consolider leur communauté avec un espace à partager.

    Il règne dans ce récit un vent de fraîcheur indéniable. L'écriture de Jean-Philippe Blondel, souvent en longues phrases aériennes, maintient une légèreté empreinte d'un humour discret agréable à lire, l'histoire prenant cependant un ton plus grave dans une dernière partie où les enfants découvrent une autre facette de l'importance du groupe et de la solidarité.
    J'ai trouvé cette histoire gentillette, j'ai pris un plaisir simple à cette lecture qui ne m'a toutefois pas réellement transporté.

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