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Jean-Philippe Blondel

Jean-Philippe Blondel
Professeur d'anglais à Troyes, Jean-Philippe Blondel publie romans pour adultes et pour adolescents (Actes Sud). Chez Buchet/Chastel, Le Baby-sitter, G229 (prix Virgin - Version femina), Et rester vivant et 06H41 ont rencontré un réel succès.

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Articles en lien avec Jean-Philippe Blondel (5)

Avis sur cet auteur (162)

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    Couverture du livre « Café sans filtre » de Jean-Philippe Blondel aux éditions L'iconoclaste

    Chantal YVENOU sur Café sans filtre de Jean-Philippe Blondel

    Ils se retrouvent là près du bar ou installés à une table qui rapidement devient une place privilégiée, pour voir ou être vu, pour profiter des instants précieux d’être ensemble, puisque cette évidence d’une autre temps a été mise à mal de façon si soudaine et si inattendue, soumettant les...
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    Ils se retrouvent là près du bar ou installés à une table qui rapidement devient une place privilégiée, pour voir ou être vu, pour profiter des instants précieux d’être ensemble, puisque cette évidence d’une autre temps a été mise à mal de façon si soudaine et si inattendue, soumettant les clients à des autorisations argumentées de statuts sanitaires.

    On y trouve Chloé, qui dessine toute la journée, une mère et son fils s’affrontant dans une discussion orageuse, José le serveur, Jocelyne l’ancienne propriétaire du bar. Chacun apportera sa version de l’histoire, du cheminement qui l’aura guidé ici, et peu à peu les voix tricotent une trame dont les points de jonction se précisent, en une histoire aux liens lâches.

    Portraits tendres d’anonymes, dressés dans le décor convivial d’un café, qui lui aussi se raconte à travers les confidences révélées.

    Un moment de lecture agréable.

    300 pages l’Iconoclaste 7 avril 2022

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    Couverture du livre « Café sans filtre » de Jean-Philippe Blondel aux éditions L'iconoclaste

    Joëlle Guinard sur Café sans filtre de Jean-Philippe Blondel

    http://leslivresdejoelle.blogspot.com/2022/04/cafe-sans-filtre-de-jean-philippe.html

    Juillet 2021, les bars et restaurants viennent de rouvrir après plusieurs mois de fermeture forcée. Chez Tom's, dans une ville moyenne de province qui n'est pas nommée, clients et serveurs se côtoient,...
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    http://leslivresdejoelle.blogspot.com/2022/04/cafe-sans-filtre-de-jean-philippe.html

    Juillet 2021, les bars et restaurants viennent de rouvrir après plusieurs mois de fermeture forcée. Chez Tom's, dans une ville moyenne de province qui n'est pas nommée, clients et serveurs se côtoient, s'observent, se font des confidences.

    Installée à la table du fond, tout juste revenue de Finlande à la veille du confinement, Chloé qui vient tous les jours depuis la réouverture et qui reste là jusqu'au soir, des crayons et carnets de croquis étalés sur la table devant elle, observe et esquisse les portraits des clients et clientes.

    Il y a le patron Fabrice et son serveur José dont on ne peut affirmer avec certitude en les observant qui dirige qui. Jocelyne qui a cédé récemment le Tom's à Fabrice, son fils spirituel, passe également un moment dans le café. A une table, l'écrivain local parle (surtout de lui..) à un homme qu'il a aimé lorsqu'il était adolescent. Un peu plus loin, une mère et son fils ont une conversation qui vire à la dispute. En terrasse, une femme aperçoit son ex-compagnon.

    Parmi les clients, certains se connaissent, d'autres non. Certains ont fréquenté les mêmes écoles sans être amis d'enfance.

    Tout le roman se déroule en période post-covid dans le huis clos d'un café, un cocon intime propice aux confidences.
    En toile de fond, avec quelques phrases habilement disséminées au long du récit, Jean-Philippe Blondel décrit ce que la pandémie nous a fait vivre, le confinement, les couvre-feux, pour certains la difficulté à réapprendre le dehors, à s'ouvrir à nouveau aux autres, à vivre ensemble. De la même façon, certains travers de notre époque, comme les réseaux sociaux, sont croqués de façon brève mais très percutante.
    Jean-Philippe Blondel met en scène des personnages très attachants dans lesquels chacun peut en partie se retrouver, la narration à la première personne de chacun d'eux nous les rend très proches. Il s'attache plus à dépeindre les sentiments de ses neuf personnages qu'à les décrire physiquement, il n'indique que leur nom, prénom et leur âge. Ainsi dans ce café, se côtoient des personnes de différents milieux, de différentes générations auxquels l'auteur attribue des histoires, des destins variés et intéressants qu'il dévoile habilement en laissant planer un certain suspense. On retrouve les échanges, les conversations ébauchées, le besoin de confier joie ou peine, tout ce qui fait le rôle social du café. Dialogues, sentiments, pensées les plus intimes, situations... tout sonne toujours très juste.
    Le temps d'une journée, de neuf heures à l'heure de la fermeture, avec son extraordinaire don d'observation, Jean-Philippe Blondel nous transporte dans ce café avec ses personnages. Il raconte tout simplement, d'une façon tendre et profondément humaine, le quotidien de gens ordinaires au destin ordinaire. Un roman choral qui fait du bien.

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    Couverture du livre « Le baby-sitter » de Jean-Philippe Blondel aux éditions Pocket

    Anne-Marie Lemoigne sur Le baby-sitter de Jean-Philippe Blondel

    Alex, étudiant, cherche un petit boulot .
    Baby-sitter..... pourquoi pas.... même s'il manque d'expérience avec les enfants .
    La première soirée se passe sans problème, alors le bouche à oreille fonctionne, et le voilà lancé dans la carrière !
    Il découvre l'intimité des couples, devient ...
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    Alex, étudiant, cherche un petit boulot .
    Baby-sitter..... pourquoi pas.... même s'il manque d'expérience avec les enfants .
    La première soirée se passe sans problème, alors le bouche à oreille fonctionne, et le voilà lancé dans la carrière !
    Il découvre l'intimité des couples, devient l'oreille à laquelle les parents se confient. Mais ce rôle de psy, n'est-ce pas trop pour lui ?
    De plus il voit moins souvent sa petite amie, et puis se sent privé des joueuses soirées étudiantes, souvent bien arrosées, alors il postule pour devenir assistant d'éducation dans un lycée .
    Avant de quitter ses anciens clients devenus ses amis, il les réunit tous pour une soirée d'adieu ( dont on se souviendra longtemps …).

    Le roman est constitué d'une série de petits chapitres indépendants, autant d'épisodes d'un feuilleton qu'on pourrait intituler pompeusement Grandeur et servitude du Baby-sitter, alternant séquences attendrissantes, cocasses, graves, voire dramatiques.

    Si Alex est le plus souvent le narrateur, il arrive vers la fin que ce soit son meilleur meilleur copain ou l'un des parents qui se sont attachés à lui, et cette variété des regards procure alors densité et profondeur à ce qui au début apparaît plutôt comme une sympathique comédie de mœurs, sur la vie des étudiants, sur leur rapport au travail, aux loisirs, sur les relations avec leurs propres parents.

    Une chronique douce-amère, aux personnages bien typés, aux dialogues savoureux dans laquelle Jean Philippe Bondel a l'art de parler avec légèreté de choses sérieuses.

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    Couverture du livre « La grande escapade » de Jean-Philippe Blondel aux éditions Buchet Chastel

    Sevlipp sur La grande escapade de Jean-Philippe Blondel

    Un groupe scolaire, des instituteur(trice)s, la mixité qui devient la règle à l'école ; mai 698 est passé par là.
    Voici la toile de fond de ce roman.
    Il est question de la société des années 70, de ce qui va bouger, d'autorité remise en cause, de l'émancipation espérée (ou non) des femmes.
    Il...
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    Un groupe scolaire, des instituteur(trice)s, la mixité qui devient la règle à l'école ; mai 698 est passé par là.
    Voici la toile de fond de ce roman.
    Il est question de la société des années 70, de ce qui va bouger, d'autorité remise en cause, de l'émancipation espérée (ou non) des femmes.
    Il y a des enfants qui rentrent dans l'adolescence et plus rien ne sera jamais comme avant.
    On sourit souvent. L'auteur rend attachants ses personnages malgré leurs petites mesquineries.
    L'écriture est nostalgique et en délicatesse.
    Un lecture agréable et printanière.