Jean-Philippe Blondel

Jean-Philippe Blondel
Professeur d'anglais à Troyes, Jean-Philippe Blondel publie romans pour adultes et pour adolescents (Actes Sud). Chez Buchet/Chastel, Le Baby-sitter, G229 (prix Virgin - Version femina), Et rester vivant et 06H41 ont rencontré un réel succès.

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Avis (140)

  • Couverture du livre « Le baby-sitter » de Jean-Philippe Blondel aux éditions Pocket

    Fizzy sur Le baby-sitter de Jean-Philippe Blondel

    Premier roman de cet auteur pour moi. J'ai passé un bon moment avec des personnages attachants auxquels on s'identifie facilement (peut-être parce que je suis étudiante ... ). L'écriture est fluide avec son style propre à Jean-Philippe Blondel. Je reprocherai peut-être à l'histoire d'être un peu...
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    Premier roman de cet auteur pour moi. J'ai passé un bon moment avec des personnages attachants auxquels on s'identifie facilement (peut-être parce que je suis étudiante ... ). L'écriture est fluide avec son style propre à Jean-Philippe Blondel. Je reprocherai peut-être à l'histoire d'être un peu trop simpliste, sans grands rebondissements mais je recommande ce roman si vous recherchez une lecture sans aucune prise de tête !

  • Couverture du livre « Un hiver à Paris » de Jean-Philippe Blondel aux éditions Buchet Chastel

    Ellemlire sur Un hiver à Paris de Jean-Philippe Blondel

    "Mieux vaut devenir le maître des illusions que le jouet de ceux qui vous entourent."

    Au retour de vacances, une lettre. le nom de l'expéditeur, son adresse ne sont pas inconnus à Victor, le narrateur. Il hésite. Et finit par l'ouvrir. L'occasion de revenir plus de trente ans en arrière. A...
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    "Mieux vaut devenir le maître des illusions que le jouet de ceux qui vous entourent."

    Au retour de vacances, une lettre. le nom de l'expéditeur, son adresse ne sont pas inconnus à Victor, le narrateur. Il hésite. Et finit par l'ouvrir. L'occasion de revenir plus de trente ans en arrière. A Paris, un hiver, durant ses études au lycée D.

    Dans les années 1980, Victor quitte sa province natale pour poursuivre des études littéraires à Paris. Hypokhâgne, khâgne. Dans un lycée parisien huppé où il n'a pas sa place, mais qui l'éloigne de sa famille. Il a besoin de fuir. La découverte d'une institution où tout n'est que compétition. Un nouvel univers sans aucune pitié pour les plus faibles.

    "Les dialogues envahissaient mon existence. Moi qui n'avais vécu que par soliloques, commentaires écrits, exégèses, réflexions en trois parties, remarques inabouties. Parfois j'avais envie de m'en extraire."

    A la rentrée en deuxième année, il fait connaissance avec Mathieu qui vient d'entrer en première année. C'est la première personne vers qui Victor va naturellement, sans réfléchir. Les choses semblent parfois évidentes. Ils ne se parlent pas beaucoup. Fument des cigarettes ensemble. Il ne le connait pas bien, Mathieu, mais il songe à l'inviter à son anniversaire, en octobre. Cela n'arrivera pas.

    Des cris dans les couloirs du lycée. Tous savent. Quelqu'un a sauté. La mort dans leur routine quotidienne. le suicide. C'est Mathieu qui a sauté.

    "Un hurlement.
    Bref.
    Violent.
    Un son mat."

    Une semaine plus tard, le père de Mathieu vient au lycée. Il veut parler avec les camarades de son fils. le début d'une relation entre Victor et lui. Une relation spéciale, comme un père et un fils qui n'en sont pas. Une relation qui devrait pas être. Certains la dise malsaine.

    Trente ans plus tard, c'est Patrick, le père de Mathieu qui écrit à Victor.

    "La vie, c'est long. Il y a un moment où vous accumulez trop de souvenirs. Alors, vous ouvrez une trappe et les plus douloureux disparaissent. Vous l'oublierez, vous verrez."

    En apnée. J'ai lu ce livre en retenant ma respiration. Les mots de Jean-Philippe Blondel sont beaux, le récit coule tout seul. Il nous transmet toute une tempête d'émotions. Il explore la jeunesse en abordant des thèmes qui nous parlent : l'amitié, l'amour, le mal-être, la découverte de soi, les sentiments qu'on confond, la mort, les parents, la vie. Et le suicide.

    Le suicide. C'est un sujet qui me touche personnellement, et j'ai beaucoup aimé la manière dont Jean-Philippe Blondel avait choisi de le traiter. Pudiquement, tout en sensibilité. Sans violence surtout et sans jugement. Merci Monsieur Blondel de parler aussi délicatement et en même temps aussi profondément de ce sujet souvent tabou.

    Un hiver à Paris, c'est le genre de roman dont on ne sort pas indemne. Un roman initiatique dont chaque mot nous touche. Une lecture qu'on n'oublie pas. Une belle découverte pour moi, je vais m'empresser de découvrir d'autres livres de Jean-Philippe Blondel.

    "Nous sommes beaucoup plus résistants que nous le croyons."

    https://ellemlireblog.wordpress.com/2018/09/25/un-hiver-a-paris-jean-philippe-blondel/

  • Couverture du livre « Dancers » de Jean-Philippe Blondel aux éditions Actes Sud Junior

    Laura FELIX sur Dancers de Jean-Philippe Blondel

    Un grand merci à Lecteurs.com pour la superbe découverte !

    J’ai beaucoup aimé ma lecture. Il se lit très vite car il fait moins de 200 pages et c’est écrit pl gros. De plus, l’écriture de l’auteur est super fluide et agréable à lire.

    Le thème principal est la danse et m’a beaucoup touché...
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    Un grand merci à Lecteurs.com pour la superbe découverte !

    J’ai beaucoup aimé ma lecture. Il se lit très vite car il fait moins de 200 pages et c’est écrit pl gros. De plus, l’écriture de l’auteur est super fluide et agréable à lire.

    Le thème principal est la danse et m’a beaucoup touché parce que j’ai moi même fait option danse au lycée et j’ai 16 ans de danse modern jazz à mon actif ! C’est la première fois que je lis une histoire qui a comme thème principal la danse et j’ai vraiment adoré !

    Au-delà de ça, il y a une réelle histoire en dehors de la salle de danse. Les trois protagonistes sont hyper attachants. J’ai adoré la relation entre Adrien et Sanjeewa qui se créée au fur et à mesure de l’histoire. Leur amitié naissante est très touchante.

    J’ai eu un peu peur des clichés potentiels sur les garçons qui dansent ou sur la danse en général. Mais au contraire, l’auteur écrase tous les clichés et ça m’a beaucoup plu.

    https://laurabookineblog.wordpress.com/

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Vidéos (1)

  • Quand Jean-Philippe Blondel vient évoquer ses "Mariages de saison"

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