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Jonathan Coe

Jonathan Coe
Né en 1961, à Birmingham, en Angleterre, Jonathan Coe a fait ses études à Trinity Collège à Cambridge. Il a écrit des articles pour le Guardian, la London Review of Books, le Times Literary Supplement... Il a reçu 1e prix Femina Étranger en 1995 pour son quatrième roman, Testament à l'anglaise (F... Voir plus
Né en 1961, à Birmingham, en Angleterre, Jonathan Coe a fait ses études à Trinity Collège à Cambridge. Il a écrit des articles pour le Guardian, la London Review of Books, le Times Literary Supplement... Il a reçu 1e prix Femina Étranger en 1995 pour son quatrième roman, Testament à l'anglaise (Folio n° 2992) et le prix Médicis Étranger en 1998 pour La Maison du sommeil (Folio n° 3389). La femme de hasard est son premier roman.

Vidéos relatives à l'auteur

Articles en lien avec Jonathan Coe (3)

Avis sur cet auteur (118)

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    Couverture du livre « Notes marginales et bénéfices du doute » de Jonathan Coe aux éditions Gallimard

    Patrice Gourmel sur Notes marginales et bénéfices du doute de Jonathan Coe

    J'ai un faible pour la forme du Journal.
    Ce livre n'en est pas tout à fait un au sens de celui de Jules Renard par exemple mais c'est tout de même un recueil d'impressions, de billets d'humeur, de témoignages ancrés dans une certaine actualité culturelle, politique, sociale ou personnelle....
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    J'ai un faible pour la forme du Journal.
    Ce livre n'en est pas tout à fait un au sens de celui de Jules Renard par exemple mais c'est tout de même un recueil d'impressions, de billets d'humeur, de témoignages ancrés dans une certaine actualité culturelle, politique, sociale ou personnelle. Personnellement, je trouve cela passionnant, instructif autant sur les évènements que sur l'auteur. Cela se lit très bien entre deux romans ou entre deux stations.

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    Couverture du livre « Le royaume désuni » de Jonathan Coe aux éditions Gallimard

    Nathalie Chartier sur Le royaume désuni de Jonathan Coe

    L’histoire d’une famille ordinaire, un peu celle de l’auteur, racontée avec tendresse un humour so british. Une sorte de saga qui épouse l’histoire de L’Angleterre.

    Une sorte de fresque qui remonte au 8 mai 1945, jour de la victoire pour se terminer le 8 mai 2020.

    Entretemps, l’Angleterre...
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    L’histoire d’une famille ordinaire, un peu celle de l’auteur, racontée avec tendresse un humour so british. Une sorte de saga qui épouse l’histoire de L’Angleterre.

    Une sorte de fresque qui remonte au 8 mai 1945, jour de la victoire pour se terminer le 8 mai 2020.

    Entretemps, l’Angleterre a vu le couronnement de la reine Elisabeth II, la finale de la coupe du monde, l’investiture du Prince de Galles, le mariage de Charles, les funérailles de Diana pour se terminer avec le confinement et le 75ème anniversaire de la victoire.

    Tous les personnages sont attachants ; ils vont vivre et évoluer au fil des années. (L’arbre généalogique en début de livre est bien utile pour se repérer parmi les frères, sœurs, cousins…….). La construction du récit est très bien menée et mise en scène.

    En résumé, je n’ai pas boudé mon plaisir en dépit de quelques longueurs. J’ai bien souri à certains passages notamment le bras de fer avec le parlement européen afin de fixer les normes sur le chocolat.

    Un récit très agréable à lire, à déguster avec des chocolats Cadbury et un mug de thé.

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    Couverture du livre « Bienvenue au club » de Jonathan Coe aux éditions Folio

    Cécile Dou sur Bienvenue au club de Jonathan Coe

    Ce roman est atypique par bien des aspects. On pense lire un simple roman, une espèce de saga, où on va découvrir des jeunes lycéens anglais dans les années 70, avec en toile de fond la contestation ouvrière des parents, cadres ou syndicalistes. Mais c’est bien au-dessus de ça.

    C’est...
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    Ce roman est atypique par bien des aspects. On pense lire un simple roman, une espèce de saga, où on va découvrir des jeunes lycéens anglais dans les années 70, avec en toile de fond la contestation ouvrière des parents, cadres ou syndicalistes. Mais c’est bien au-dessus de ça.

    C’est foisonnant, ça part dans tous les sens, mais on apprécie. On est porté par tous ces personnages, tous plus attachants les uns que les autres. Il y a beaucoup de personnages (prévoir de prendre quelques notes pour s’y retrouver d’ailleurs). C’est captivant, attachant, drôle parfois, triste aussi parfois. Je ne connaissais Jonathan Coe que par le fameux roman « le Testament à l’anglaise » pour lequel j’avais eu un énorme coup de coeur. Je retrouve un peu le monde de l’auteur ici.

    J’avais tenté « La Maison du sommeil » mais j’ai fini par abandonner parce que l’ambiance y est très particulière. Mais je compte bien m’y remettre un jour.

    Je viens d’acheter la suite « le cercle fermé » et « le coeur de l’Angleterre ». J’ai tellement hâte de suivre ces lycéens dans leur vie d’adulte et suivre l’Histoire de l’Angleterre avec un grand H à travers les yeux. J’ai beaucoup appris dans ce domaine. Je suis loin de tout maîtriser mais cette véritable incursion dans ce monde-là nous en apprend beaucoup.

    Je recommande très fortement cette lecture.

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    Couverture du livre « Mr Wilder et moi » de Jonathan Coe aux éditions Folio

    Sevlipp sur Mr Wilder et moi de Jonathan Coe

    Quel regret de devoir quitter ce roman.
    Je suis déjà nostalgique.
    Nostalgique des personnages attachants et élégants, des premiers rôles (nous sommes presque au cinéma) aux seconds ; nous croisons le grand Billy Wilder mais aussi Al Pacino ou Marthe Keller.
    Nostalgique de cette ambiance des...
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    Quel regret de devoir quitter ce roman.
    Je suis déjà nostalgique.
    Nostalgique des personnages attachants et élégants, des premiers rôles (nous sommes presque au cinéma) aux seconds ; nous croisons le grand Billy Wilder mais aussi Al Pacino ou Marthe Keller.
    Nostalgique de cette ambiance des années 70, d'une époque où tout est possible pour Calista.
    Nostalgique du style feutré et de la mélancolie que dégage cette rencontre avec ce cinéaste, un peu perdu, un peu dépassé par la jeune génération mais si charmant.
    Et puis, il y a au final cet amour maternel qui me touche.
    Un roman intime et émouvant.