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Jonathan Coe

Jonathan Coe
Né en 1961, à Birmingham, en Angleterre, Jonathan Coe a fait ses études à Trinity Collège à Cambridge. Il a écrit des articles pour le Guardian, la London Review of Books, le Times Literary Supplement... Il a reçu 1e prix Femina Étranger en 1995 pour son quatrième roman, Testament à l'anglaise (F... Voir plus
Né en 1961, à Birmingham, en Angleterre, Jonathan Coe a fait ses études à Trinity Collège à Cambridge. Il a écrit des articles pour le Guardian, la London Review of Books, le Times Literary Supplement... Il a reçu 1e prix Femina Étranger en 1995 pour son quatrième roman, Testament à l'anglaise (Folio n° 2992) et le prix Médicis Étranger en 1998 pour La Maison du sommeil (Folio n° 3389). La femme de hasard est son premier roman.

Vidéos relatives à l'auteur

Articles en lien avec Jonathan Coe (3)

Avis sur cet auteur (91)

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    Couverture du livre « La pluie, avant qu'elle tombe » de Jonathan Coe aux éditions Gallimard

    Marie-Laure VANIER sur La pluie, avant qu'elle tombe de Jonathan Coe

    Rosamond est âgée, elle vient de mourir, mais elle a laissé des enregistrements et vingt photographies pour tenter de raconter l'histoire de sa famille.
    Chaque chapitre du livre laisse entendre la voix de la vieille femme qui, à la veille de sa mort, prend une à une ces photos qui résument sa...
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    Rosamond est âgée, elle vient de mourir, mais elle a laissé des enregistrements et vingt photographies pour tenter de raconter l'histoire de sa famille.
    Chaque chapitre du livre laisse entendre la voix de la vieille femme qui, à la veille de sa mort, prend une à une ces photos qui résument sa vie et les décrit dans le détail : en effet, elle destine ses paroles à Imogen, la petite-fille de sa cousine Béatrix qui est aveugle. Sont alors évoquées les personnes que l’on voit sur les vieilles photos et que Rosamond a parfois du mal à identifier. Elle analyse leur pose, leur sourire, leur visage crispé, essaie de saisir ce que les uns cherchent à montrer, les autres à dissimuler. Elle revoit les bâtiments, les lumières, la nature, les animaux. Chaque photo donne lieu à l'évocation de multiples souvenirs : la mémoire s’emballe, l'écheveau se dévide lentement et parfois douloureusement. Les non-dits, les violences, l’amour non partagé, les haines, les souffrances refont surface. La voix de Rosamond devient plus grave et la tension narrative palpable: quelle révélation s'apprête enfin à éclore? Qu'est devenue Imongen ? Quels liens avait-elle avec cette enfant devenue jeune fille ?
    Ce sont ainsi les relations entre trois générations de femmes dans l'Angleterre de 1940 à nos jours qui nous sont révélées: les souffrances des unes, à un âge où l'on doit être aimé et protégé, les mauvais mariages des autres, les séparations, les souffrances et la mort.
    Je me suis laissée emporter par ce long monologue intime, par cette voix sensible qui tente d'expliquer ce que l'on est devenu par le passé qui nous a forgés, par les êtres que nous avons rencontrés et que nous avons aimés.
    Lorsque j'ai fermé le livre, j'ai compris que j'entendrais encore longtemps la voix de Rosamond et que je n'oublierais jamais ce qu'elle fut...

    https://lireaulit.blogspot.fr/

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    Couverture du livre « La maison du sommeil » de Jonathan Coe aux éditions Gallimard

    carol boudy sur La maison du sommeil de Jonathan Coe

    J'avais un aprioris très négatif au moment d'entamer ce livre... Je sentais venir le thriller bas de gamme, ou l'histoire glauque de viol...
    Mais finalement le livre est une agréable surprise!!
    La narration est au début très déroutante bien que l'auteur ai défini dès le début clairement les...
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    J'avais un aprioris très négatif au moment d'entamer ce livre... Je sentais venir le thriller bas de gamme, ou l'histoire glauque de viol...
    Mais finalement le livre est une agréable surprise!!
    La narration est au début très déroutante bien que l'auteur ai défini dès le début clairement les règles: chapitre impair = année 1983, pair = année 1996. Puis très vite je me suis prise au jeu et j'ai trouvé que ces sauts en avant/arrière permettaient de rythmer le récit qui aurait été un peu monotone sans ça.
    L'intrigue qui au début me semblait "basique" s'est vite étoffée et m'a complètement accaparée, j'étais frustrée de reposer le livre... La chute est assez inattendue, je n'ai commencé à la sentir arriver que très tard, vers le 15 ou 16ème chapitre ce qui chez moi est rare...

    Bref ce n'était pas LE roman du siècle mais une lecture très divertissante, originale et qui sortait de mes habitudes de lecture, ce qui fait du bien!!!

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    Couverture du livre « Expo 58 » de Jonathan Coe aux éditions Gallimard

    Caro Caro sur Expo 58 de Jonathan Coe

    https://familytripandplay.wordpress.com/2015/07/25/lecture-expo-58-de-jonathan-coe/
    Du suspense aussi, et un roman à l’écriture fluide qui se lit facilement et avec envie.

    https://familytripandplay.wordpress.com/2015/07/25/lecture-expo-58-de-jonathan-coe/
    Du suspense aussi, et un roman à l’écriture fluide qui se lit facilement et avec envie.

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    Couverture du livre « James Stewart, une biographie de l'Amérique » de Jonathan Coe aux éditions Cahiers Du Cinema

    patrice chauville sur James Stewart, une biographie de l'Amérique de Jonathan Coe

    Une biographie de celui qui, pour moi, est le plus grand acteur de sa génération et qui n'est pas reconnu à sa juste valeur à mon gout.

    Une biographie de celui qui, pour moi, est le plus grand acteur de sa génération et qui n'est pas reconnu à sa juste valeur à mon gout.