François-Henri Désérable

François-Henri Désérable

François-Henri Désérable, né le 6 février 1987 à Amiens, est un écrivain et ancien joueur de hockey sur glace français


crédit photo : Photo Francesca Mantovani © Éditions Gallimard

François-Henri Désérable, né le 6 février 1987 à Amiens, est un écrivain et ancien joueur de hockey sur glace français


crédit photo : Photo Francesca Mantovani © Éditions Gallimard

Articles (2)

  • Lire "Un certain M. Piekielny" pour découvrir l'écriture singulière de François-Henri Désérable
    Lire "Un certain M. Piekielny" pour découvrir l'écriture singulière de François-Henri Désérable

    au n°16 de la rue Grande-Pohulanka, à Wilno, habitait M. Piekielny…

  • La chronique #6 du Club des Explorateurs : "Evariste" de François-Henri Désérable

    Lancé en janvier 2015, le Club des Explorateurs permet chaque semaine à deux lecteurs de lire en avant-première un même titre que nous avons sélectionné pour eux et de confronter ainsi leur point de vue. Cette semaine, Colette a choisi Sandrine pour partager sa lecture et son avis sur le livre Evariste de François-Henri Désérable (Gallimard).

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Avis (27)

  • Couverture du livre « Un certain M. Piekielny » de François-Henri Désérable aux éditions Gallimard

    0.25

    Charlotte LP sur Un certain M. Piekielny de François-Henri Désérable

    https://lillyandbooks.wordpress.com/2017/10/14/un-certain-m-piekelny-francois-henri-deserable/

    Parfois, il suffit donc d’une rencontre pour que tout bascule.

    C’est un peu ce qu’il m’est arrivé avec ce livre; un peu ce qui lui est arrivé avec Romain Gary et La Promesse de l’aube alors qu’il...
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    https://lillyandbooks.wordpress.com/2017/10/14/un-certain-m-piekelny-francois-henri-deserable/

    Parfois, il suffit donc d’une rencontre pour que tout bascule.

    C’est un peu ce qu’il m’est arrivé avec ce livre; un peu ce qui lui est arrivé avec Romain Gary et La Promesse de l’aube alors qu’il était au lycée. J’ai commencé ma lecture, d’abord amusée par le style, puis fascinée par la justesse et la finesse de chacun des mots. Quelques références littéraires ou actuelles au détour d’une phrase, un brin d’humour mais surtout l’espoir, l’espoir de retrouver la trace de M. Piekelny. J’ai cru très fort à ces possibles retrouvailles, sans jamais douter de quoi que soit. J’ai projeté cette « petite souris » dans chacun des scénarios créés pour tenter de le rendre un peu plus vivant. J’ai ri, j’ai été émue par ces morceaux de passé, et puis j’ai commencé à avoir le cœur lourd de sentir le poids des pages diminuer au fur et à mesure. Cette histoire est tellement bien menée que je n’ai pas vu la journée passer.


    A peine 24h m’ont suffi pour dévorer ce chef-d’oeuvre. Je ne serais pas étonnée si dans quelques années ce livre vient à être étudié. Il a tout d’un classique: l’emploi détourné de la biographie au service d’une forme d’autobiographie, le devoir de mémoire pour la guerre 39-45, la frontière entre fiction et réel, la place de l’écrivain et de la littérature dans nos vies, et j’en passe…


    « Il ne faut pas avoir peur du bonheur, tu sais, c’est seulement un bon moment à passer. » p.175git sta

  • Couverture du livre « Un certain M. Piekielny » de François-Henri Désérable aux éditions Gallimard

    0.2

    Joëlle Guinard sur Un certain M. Piekielny de François-Henri Désérable

    http://leslivresdejoelle.blogspot.fr/2017/10/un-certain-m-piekielny-de-francois.html

    Une succession de hasards conduit François-Henri Désérable à Vilnius en Lituanie où il tombe sur une plaque commémorative au 18 de la rue Grande-Pohulanka où Romain Gary a vécu de 1921 à 1925, Vilnius...
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    http://leslivresdejoelle.blogspot.fr/2017/10/un-certain-m-piekielny-de-francois.html

    Une succession de hasards conduit François-Henri Désérable à Vilnius en Lituanie où il tombe sur une plaque commémorative au 18 de la rue Grande-Pohulanka où Romain Gary a vécu de 1921 à 1925, Vilnius s'appelait Wilno à l'époque et Romain Gary s’appelait encore Roman Kacew.
    François-Henri Désérable a lu et relu "La promesse de l'aube" de Romain Gary à dix-sept ans, ce texte était au programme de son bac de français, une phrase rejaillit de sa mémoire concernant un certain Mr Piekielny, un homme mis en lumière le temps d'un chapitre de ce roman.
    La mère de Romain Gary était convaincue du grand avenir qui attendait son fils qu'elle élevait seule, elle lui assignait un destin de grand écrivain et le disait à tous leurs voisins. L'un d'entre eux, Monsieur Piekielny fait promettre au jeune Gary de dire à tous les gens importants qu'il rencontrera dans sa vie "au n° 16 de la rue Grande-Pohulanka, à Wilno, habitait Mr Piekielny ".

    François-Henri Désérable décide de partir à la recherche de cet homme, il veut découvrir ce qu'il est devenu et se rend plusieurs fois en Lituanie. Les seuls éléments fournis par Romain Gary indiquent qu'il ressemblait à une souris triste avec une barbiche roussie par le tabac. L'écrivain sait simplement qu'il est mort assassiné par les nazis.

    Dans un premier temps j'ai pensé que cette recherche de Mr Piekielny n'était qu'un prétexte pour l'auteur pour nous relater la vie de Romain Gary qu'il vénère. Une vie très riche puisqu'il a été, tour à tour, aviateur pendant la guerre, diplomate et un célèbre écrivain qui a accompli l'exploit de recevoir deux fois le prix Goncourt, la première fois sous son vrai nom, la seconde fois sous le nom d'Emile Ajar, célèbre mystification de Romain Gary qui adorait travestir la vérité.

    François-Henri Désérable reprend des épisodes de la vie de Gary en imaginant les situations où il aurait pu tenir la promesse faite à Mr Piekielny, il imagine des dialogues qu'il aurait eu avec Kennedy, De Gaulle et Bernard Pivot lors de l'émission Apostrophes, autant de situations où Romain Gary aurait réussi à glisser la fameuse phrase... On suit ainsi la vie de Romain Gary, habilement entrelacée avec la vie que l'auteur imagine pour Mr Piekielny et les persécutions qu'il aurait subi en tant que juif. Les recherches de l'auteur nous entraînent dans le ghetto où des milliers de juifs ont été massacrés avec la complicité de la population en 1941, où beaucoup finissaient d'une balle dans la nuque au bord d'une fosse. Mais Mr Piekielny a-t-il vraiment existé? Romain Gary ne l'a-t-il pas simplement inventé? " S'il n'était que d'encre et de papier, voilà qui signait le triomphe indubitable, éclatant, de la littérature via la fiction"

    Mais ce roman ne se limite pas à l'évocation de Romain Gary loin de là. En effet François-Henri Désérable multiplie les digressions sur lui-même mais aussi sur les auteurs qui l'ont marqué. Pennac le mène à Gogol évoqué par Gary, c'est l'inventeur du cliffhanger, procédé qui consiste à terminer un chapitre en créant une attente du lecteur. Il parle de sa découverte des livres, de ses débuts d'écrivain, de sa mère qui se désespère de le voir écrire au lieu d'avoir un métier plus assuré, "Désolé pour tes rêves évanouis, je n'ai que mes livres et je les dépose à tes pieds", "Il fallait que le front de son fils fût ceint de lauriers pour qu'elle pût enfin s'en coiffer à son tour. Mais là où Romain Gary s'était mis à écrire pour la sienne, c'est à la fois grâce à la mienne et contre elle que je suis devenu écrivain : ce qui aujourd'hui m'emporte et m'exalte et me tient lieu de vie, c'est à elle, sans doute, que je le dois"

    Contrairement à d'autres je n'ai pas été gênée par le fait que François-Henri Désérable parle régulièrement de lui, je n'ai à aucun moment trouvé qu'il faisait preuve de suffisance, toutes ses digressions personnelles ont un sens par rapport à Romain Gary, par rapport à la littérature. Lorsqu'il évoque sa mère, c'est pour la comparer à celle de Romain Gary. Je ne l'ai jamais trouvé indécent "Si j'ai dévoilé une part de l'intime, c'est pour mieux dissimuler le privé", au contraire j'ai aimé l'autodérision et l'humour dont il fait preuve.
    François-Henri Désérable nous offre un récit vivant aux multiples facettes dans lequel il passe sans cesse du grave au léger.
    Parallèlement à l'évocation de Romain Gary, ce roman est un très bel éloge de la littérature, l’auteur y souligne les liens entre fiction et réalité et montre l'importance donnée aux personnages de fiction en hommage à un auteur qui a su si bien mêler fiction et réalité.git sta

  • Couverture du livre « Un certain M. Piekielny » de François-Henri Désérable aux éditions Gallimard

    0.15

    Réjane MARTEAU sur Un certain M. Piekielny de François-Henri Désérable

    "Au n°16 de la rue Grande-Pohulanka, à Wilno, habitait un certain M. Piekielny". Cette phrase, l'auteur l’a lue dans "La promesse de l’aube" de Romain Gary, et c'est à Vilnius que démarre l'enquête qui s'avérera pleine de rebondissements et d'incertitudes. A-t-il vraiment existé, ce M....
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    "Au n°16 de la rue Grande-Pohulanka, à Wilno, habitait un certain M. Piekielny". Cette phrase, l'auteur l’a lue dans "La promesse de l’aube" de Romain Gary, et c'est à Vilnius que démarre l'enquête qui s'avérera pleine de rebondissements et d'incertitudes. A-t-il vraiment existé, ce M. Piekielny, ou seulement dans l'imagination de Romain Gary en hommage à Gogol, toutes les hypothèses sont permises. "Cette scène est vraie, puisque je l'ai inventée" aurait dit Boris Vian, mais à travers ses recherches sur le terrain, François Henri Désérable nous replonge dans une page d'histoire pendant la période d'occupation nazie, et s'adresse au lecteur d'aujourd'hui à la manière d'un confident, en le prenant à parti et en se mettant en scène en parallèle avec Romain Gary pour définir le rôle de l'écrivain. Un roman agréable à lire, avec ses chapitres courts qui donnent un rythme à la lecture, et une envie de découvrir ce jeune auteur.git sta

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