Passionné(e) de lecture ? Inscrivez-vous gratuitement pour rejoindre la communauté et bénéficier de toutes les fonctionnalités du site !  

Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur

Couverture du livre « Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur » de Harper Lee aux éditions Lgf
  • Date de parution :
  • Editeur : Lgf
  • EAN : 9782253115847
  • Série : (-)
  • Support : Poche
Résumé:

Dans une petite ville d'Alabama, au moment de la Grande Dépression, Atticus Finck élève seul ses deux enfants. Homme intègre et rigoureux, cet avocat est commis d'office pour défendre un Noir accusé d'avoir violé une Blanche. Ce bref résumé peut expliquer pourquoi ce livre, publié en 1960 - au... Voir plus

Dans une petite ville d'Alabama, au moment de la Grande Dépression, Atticus Finck élève seul ses deux enfants. Homme intègre et rigoureux, cet avocat est commis d'office pour défendre un Noir accusé d'avoir violé une Blanche. Ce bref résumé peut expliquer pourquoi ce livre, publié en 1960 - au coeur de la lutte pour les droits civiques - , connut un tel succès et reçut le prix Pulitzer en 1961. Il ne suffit pas en revanche à comprendre pourquoi ce roman est devenu un livre-culte aux Etats-Unis et dans bien d'autres pays.
C'est que, tout en situant son sujet en Alabama à une époque bien précise, Harper Lee a écrit un roman universel sur l'enfance confrontée aux préjugés, au mensonge, à la bigoterie et au mal. Racontée par la petite fille de Finch avec beaucoup de drôlerie, cette histoire tient du conte, de la court story américaine et du roman initiatique.
Publié en 1961 et couronné du Prix Pulitzer, ce roman s'est vendu à plus de 30 millions d'exemplaires dans le monde entier.
« Ce livre est magique. D'une tendresse, d'un humour, d'une mélancolie sans pareil. » Frédéric Vitoux, Le Nouvel Observateur.
« Un phénomène comparable à L'Attrape-Coeur de Salinger, et donc l'un de plus beaux livres jamais écrits. » Femina.

Donner votre avis

Avis (74)

  • Comme tous les étés, j'aime accompagner mes filles dans la lecture des œuvres proposées par leur collège/lycée.
    Cette année, j'ai été ravie de voir qu'ils avaient mis à leur programme Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur de Harper Lee. Même si je l'avais déjà lu il y a quelques années, ça a été...
    Voir plus

    Comme tous les étés, j'aime accompagner mes filles dans la lecture des œuvres proposées par leur collège/lycée.
    Cette année, j'ai été ravie de voir qu'ils avaient mis à leur programme Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur de Harper Lee. Même si je l'avais déjà lu il y a quelques années, ça a été l'occasion de redécouvrir ce classique et de partager cette (re)lecture.
    Une lecture qui a pris son temps puisque nous l'avons étirée sur trois semaines.

    Mais ces trois semaines m'ont permis de savourer ce roman mieux que je ne l'avais fait la première fois.
    J'ai apprécié la lente mise en place du décor, cette ville de Maycomb si typique, ses habitants touchants, horripilants ou effrayants.
    L'histoire, pour ceux qui ne la connaissent pas, est racontée par une petite file, Scout, un peu garçon manqué, dont le père avocat va être commis d'office pour défendre un homme noir accusé de viol sur une femme blanche. Elle se déroule en Alabama dans les années 1930, pas tout à fait l'endroit ni l'époque de rêve pour les Noirs.

    Avec une certaine candeur mais également une grande lucidité, Scout raconte ces quelques années de son enfance, les 400 coups avec son frère Jem et son ami Dill (difficile de ne pas reconnaître Truman Capote sous ses traits lorsque l'on sait que l'écrivain et Harper Lee étaient amis d'enfance et qu'ils sont restés très proches une fois adultes), leurs élucubrations au sujet du voisin qui vit reclus...
    Au travers de son récit, on comprend les préjugés, la ségrégation raciale, l'intolérance d'une ville qui a peur du changement.
    Elle raconte aussi Atticus, un très beau personnage, un homme intègre, un veuf parfois dépassé par l'éducation de ses enfants, mais qui cherche avant tout à éduquer leur esprit à penser sans préjugés et dans le respect de l'autre.

    Ce roman reste malheureusement très actuel et j'imagine que c'est la raison pour laquelle il a été choisi par l'équipe éducative pour le faire lire à des adolescents de 13-14 ans, un très bon choix.

    thumb_up J'aime comment Commentaire (0)
  • un roman classique savoureux qui donne une grande leçon d'humanisme !

    un roman classique savoureux qui donne une grande leçon d'humanisme !

    thumb_up J'aime comment Commentaire (0)
  • On pourrait penser que la vie dans un village d’Alabama au siècle dernier, même raconté par une petite fille, n'a guère qu'une valeur documentaire. En fait, ce classique résonne fortement dans l’actualité de cette année 2020 avec le mouvement «black lives matter».

    En refermant ce magnifique...
    Voir plus

    On pourrait penser que la vie dans un village d’Alabama au siècle dernier, même raconté par une petite fille, n'a guère qu'une valeur documentaire. En fait, ce classique résonne fortement dans l’actualité de cette année 2020 avec le mouvement «black lives matter».

    En refermant ce magnifique roman, je ne peux que donner raison à Jean-Baptiste Andrea quand il écrit «Il y a quelque chose d’insaisissable dans ses pages, une humanité qui le rend universel, d’innocence et de gravité». Nous sommes à Maycomb, une bourgade imaginaire d’Alabama, au sein d’une famille Finch composée par Atticus, le père et de ses deux enfants, l’aîné Jeremy, dit Jem (13 ans) et la cadette, Jean Louise Finch (9 ans), qui préfère qu’on l’appelle Scout. C’est elle que choisit Harper Lee pour nous raconter la vie dans le Sud des États-Unis et c’est sans doute là ce qui rend le livre aussi fort. Avec le regard innocent et plein d’insouciance de la jeunesse, le récit est allègre, voire drôle, alors même que les thèmes abordés vont gagner en intensité dramatique. Mais au début du roman, le principal centre d’intérêt de Scout est le petit microcosme qu’elle croise sur les bancs de l’école où elle s’ennuie car elle sait déjà lire, ce qui a le don d’agacer sa maîtresse. Alors, elle observe ses congénères, se bagarre à l’occasion et se précipite sur les gâteaux de Calpurnia, leur cuisinière noire. Et organise des expéditions autour de la maison de Radley, ce voisin qui ne sort jamais, sauf peut-être la nuit. Encore un mystère à élucider pour l’intrépide Scout!
    Avec Dill, son ami de vacances, elle explore tous les recoins de Maycomb et cherche à comprendre comment fonctionne ce monde aux règles parfois bien déroutantes dont son père est le garant.
    Le roman d’initiation va alors trouver son point d’orgue lorsque l’on charge Atticus de défendre Tom Robinson, un noir accusé de viol. Le procès, dont l’issue ne fait guère de doute dans ce sud ségrégationniste où les «nègres» continuent d’être considérés comme des citoyens de seconde zone, va rassembler toute la communauté. Après le témoignage de Bob Ewell, le père de Mayella, la victime supposée de Tom Robinson, la chose semble être entendue. Mais Harper Lee, et c’est sans doute là son autre coup de génie, va déconstruire témoignage après témoignage une version trop parfaite pour être vraie. Restent les préjugés racistes, le pouvoir de la communauté blanche qui ne saurait être remis en cause. Il va falloir choisir entre la vérité et l’ordre établi, entre le maintien des inégalités – qui arrange bien les notables – et la justice.
    Ce roman a été publié au moment où le combat pour les droits civiques s’intensifiait aux États-Unis et malheureusement, il n’a rien perdu de sa force et de son actualité aujourd’hui. Tom Robinson et George Floyd, même combat!
    Lisez et faites lire ce livre qui est une ode à la tolérance mais aussi au courage et à l’intégrité, mais surtout parce qu’il vous offrira un bonheur de lecture rare.
    https://urlz.fr/dAAc

    thumb_up J'aime comment Commentaire (0)
  • Les moqueurs, ce sont ces petits oiseaux qui ne font que chanter, de tout leur cœur , en toute innocence…

    Sélectionné pour la nouvelle session des 68 premières fois, Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur, classique contemporain de la littérature américaine est le choix de Jean-Baptiste Andréa,...
    Voir plus

    Les moqueurs, ce sont ces petits oiseaux qui ne font que chanter, de tout leur cœur , en toute innocence…

    Sélectionné pour la nouvelle session des 68 premières fois, Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur, classique contemporain de la littérature américaine est le choix de Jean-Baptiste Andréa, auteur de Ma reine et Cent millions d’années et un jour, deux romans qui oscillent avec poésie entre imaginaire et réalité.

    Ce roman écrit par Harper Lee il y a soixante ans dénonce le racisme dans l’Amérique des années 30. La ségrégation sévit tandis que la lutte pour les droits civiques se met en place.

    En Alabama, à Maycomb, petite ville fictive, Jean Louise dite Scout et Jem vivent avec leur père Atticus Finch et Calpurnia leur gouvernante. Atticus est un homme de justice, d’une droiture inébranlable. Il défend Tom Robinson, jeune Noir accusé injustement d’avoir violé une jeune femme blanche et se met ainsi à dos une bonne partie de la population.

    Cette fiction humaniste évoque les discrimination sociales et raciales, les préjugés mais ce qui en fait l’originalité, c’est le récit à hauteur d’enfants. L’histoire, inspirée d’un fait divers, est vue à travers les yeux de Scout, héroïne et narratrice, délurée, volubile, drôle, toujours prête à faire les 400 coups avec son frère et ses amis. L’innocence des enfants appelle leur questionnement face à la situation tendue et explosive, l’éducation reçue de leur père prend toute son importance.

    Harper Lee explore la complexité des êtres, la gravité des faits, plaide pour la fraternité, la tolérance et pose un regard très tendre et mélancolique sur l’enfance. Elle signe un roman émouvant et intemporel, lauréat du Prix Pulitzer en 61, que j’ai relu avec grand plaisir.

    Merci à Jean-Baptiste Andréa pour ce très bon choix !

    thumb_up J'aime comment Commentaire (0)
  • Voici un livre qui est un plaisir de lecture. En premier, je voudrai rendre hommage aux boîtes aux livres car j'ai eu la chance de trouver ce livre dans une boîte. Et cela m'a permis de lire ce classique de la littérature américaine. Et je l'ai dévoré. J'ai beaucoup aimé suivre Jem et Scout. Un...
    Voir plus

    Voici un livre qui est un plaisir de lecture. En premier, je voudrai rendre hommage aux boîtes aux livres car j'ai eu la chance de trouver ce livre dans une boîte. Et cela m'a permis de lire ce classique de la littérature américaine. Et je l'ai dévoré. J'ai beaucoup aimé suivre Jem et Scout. Un livre sur l'adolescence mais aussi sur la prise de conscience. Harper Lee nous entraîne dans une petite ville d'Alabama, au moment de la grande dépression. Leur père est avocat et vient d'être commis d'office pour défendre un noir accusé du viol d'une jeune femme blanche. Nous allons suivre la vie dans cette petite ville, par le regard de cette jeune enfant et surtout par leurs jeux : des jeux pendant l'été et leur regard sur les voisins, les mystères de cette ville. Il y a aussi leur vie à l'école. Un livre qui se lit d'une traite et je comprends pourquoi on peut parler de classique.

    thumb_up J'aime comment Commentaire (0)
  • Dans le cadre des 68 premières fois, je me suis replongée dans ce roman lu il y a de nombreuses années. Je l’ai relu avec autant de plaisir mais avec en arrière-plan les évènements raciaux de ces dernières semaines aux USA.
    Le roman se déroule dans les années 30 en Alabama pendant la...
    Voir plus

    Dans le cadre des 68 premières fois, je me suis replongée dans ce roman lu il y a de nombreuses années. Je l’ai relu avec autant de plaisir mais avec en arrière-plan les évènements raciaux de ces dernières semaines aux USA.
    Le roman se déroule dans les années 30 en Alabama pendant la dépression. Scout est une petite fille de 8 ans pleine de vie et qui préfère sa vieille salopette aux robes que veut lui faire porter sa tante. Elle a un frère plus âgé Jem, tous deux sont orphelins de mère et leur père les élève seul. Avec leur ami et voisin Dill qui vient pour les vacances, ils mènent une vie heureuse d’enfants libres.
    Leur père Atticus Finch est un avocat droit et honnête. Il est un jour commis d’office pour défendre Tom Robinson un homme noir accusé d’avoir violé une femme blanche.
    Durant cet été la vie des enfants va basculer avec la prise de conscience de la société ségrégationniste dans laquelle ils vivent.
    Ecrit dans les années 60, ce livre est toujours malheureusement d’une triste actualité.

    thumb_up J'aime comment Commentaire (0)
  • J'avais lu ce roman il y a une dizaine d'années, aussi ai-je choisi de le "relire" en version audio, excellemment servie par la lecture de Cachou Kirsch .

    Que dire qui n'ait déjà été dit sur ce roman culte qui a reçu le prix Pulitzer en 1961 ?
    Hymne à la tolérance, au respect, à l'égalité,...
    Voir plus

    J'avais lu ce roman il y a une dizaine d'années, aussi ai-je choisi de le "relire" en version audio, excellemment servie par la lecture de Cachou Kirsch .

    Que dire qui n'ait déjà été dit sur ce roman culte qui a reçu le prix Pulitzer en 1961 ?
    Hymne à la tolérance, au respect, à l'égalité, à l'amitié, une universalité hors du temps...
    C'est avec un très grand plaisir que j'ai retrouvé les protagonistes de ce roman d'apprentissage aux nombreux éléments autobiographiques qui prend au vu des événements récents [la mort de George Floyd à Minneapolis] une triste résonance. Car le roman se passe dans les années 30 en Alabama et c'est désespérant de se dire que 90 ans après peu de choses ont changé finalement !

    C'est l'histoire d'un été qui changera à jamais la vision d'une enfant sur la vie, la justice et les hommes. Jean Louise dite Scout est la narratrice de l' histoire. Elle y apporte toute sa fraîcheur et sa naïveté. Cet été là, Atticus son père avocat est commis d'office pour défendre un noir accusé de viol par une jeune fille blanche...
    Dans cet Alabama au cœur de l'Amérique sudiste ségrégationniste, l'été commence avec des jeux innocents distillant le charme nostalgique de l' enfance et s'achève sur des événements graves qui feront que rien ne sera plus comme avant pour Scout et son frère Jem, qui prennent conscience du racisme et de ses conséquences...L'enfance pleine de grâce est rattrapée par la réalité du monde des adultes. Un roman magnifique qui m'a procuré à nouveau un immense plaisir...

    thumb_up J'aime comment Commentaire (0)
  • Quel talent, quel coup de maître, réussir un roman d'apprentissage, une description de la société américaine dans une petite ville, des failles du système judiciaire, social  et le racisme, ce dernier qui perdure encore de nos jours dans une grande majorité de l'esprit des...
    Voir plus

    Quel talent, quel coup de maître, réussir un roman d'apprentissage, une description de la société américaine dans une petite ville, des failles du système judiciaire, social  et le racisme, ce dernier qui perdure encore de nos jours dans une grande majorité de l'esprit des américains....

    C'est en suivant le récit de la jeune Scout de ses aventures de jeunesse avec son frère et son copain que nous sommes plongés dans ce récit d'une ville où bonnes manières, religion, blancs aisés, classes les plus basses et la population noire tentent de vivre, de suivre ses propres règles mais de ne surtout pas bouleverser cet unique équilibre injuste.

    Entre petites espiègleries enfantines, rivalités des voisins, peurs irrationnelles, Atticus Finch, homme seul mais respectacle et moral tente de gérer et d'élever au mieux Scout, fille manquée et narratrice, et son frère ainé Jem face aux rigueurs de la société locale, de sa soeur aux idées bien arrêtées. Cet homme, présenté comme effacé, Scout et Jem vont apprendre à le connaître, à découvrir ses talents et à apprécier son sens de la justice. Si une grande partie de ce livre se veut récit d'une certaine jeunesse de la "middle et white class" américaine surtout blanche... c'est aussi un brillant traité sur l'inégalité des chances quand on n'est pas blanc devant les hommes et la justice. Système juridique corrompu et vicié mais où même si la cause est entendue et perdue, un homme doit être défendu.

    Eblouissant, brillant, un peu de longueur au début... mais dont on ne peut pas ne pas être porté à en terminer la lecture.

    Dès que possible, le livre est dans ma PAL....la suite supposée de ce récit.

    thumb_up J'aime comment Commentaire (0)

Donnez votre avis sur ce livre

Pour donner votre avis vous devez vous identifier, ou vous inscrire si vous n'avez pas encore de compte.