Les couleurs de l'infamie

Couverture du livre « Les couleurs de l'infamie » de Albert Cossery aux éditions Joelle Losfeld
Résumé:

Un voleur habile, intelligent, élégant et ironique - de ceux qu'affectionne particulièrement albert cossery - trouve dans le portefeuille d'une crapule de promoteur une lettre qui prouve sa responsabilité dans l'effondrement d'un immeuble qui provoqua la mort de dizaines de pauvres gens.
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Un voleur habile, intelligent, élégant et ironique - de ceux qu'affectionne particulièrement albert cossery - trouve dans le portefeuille d'une crapule de promoteur une lettre qui prouve sa responsabilité dans l'effondrement d'un immeuble qui provoqua la mort de dizaines de pauvres gens.
Aussitôt une association de voleurs philosophes met au point une stratégie pour faire passer l'envie aux escrocs officiels d'abuser de leur pouvoir. après un silence d'une quinzaine d'années albert cossery nous livre son dernier roman dont l'action se passe au caire en partie dans la nécropole aménagée en lieu d'habitation. tous les thèmes de prédilection d'albert cossery y sont abordés : haine des nantis, ironie à l'égard du pouvoir et désir de voir triompher les seuls êtres qui méritent sa considération : ceux qui ont compris que la vie était ailleurs que dans la possession de biens matériels.

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  • " L' école ne m' a appris qu' à lire et à écrire. Cette mince instruction fut pour moi le chemin le plus sûr pour mourir de faim dans l' honnêteté et l' ignorance. C' est toi qui le premier m' as ouvert les yeux sur la pourriture universelle. Avoir compris que le seul moteur de l' humanité était...
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    " L' école ne m' a appris qu' à lire et à écrire. Cette mince instruction fut pour moi le chemin le plus sûr pour mourir de faim dans l' honnêteté et l' ignorance. C' est toi qui le premier m' as ouvert les yeux sur la pourriture universelle. Avoir compris que le seul moteur de l' humanité était le vol et l' escroquerie, c' est ça la vraie intelligence. Pourtant tu n' es pas allé à l' école. Depuis que je t' ai rencontré, je vole la conscience tranquille et le coeur réjoui. Je dirais même plus. J' ai le sentiment que par mon activité je contribue à la prospérité du pays, puisque je dépense l' argent subtilisé aux riches dans divers commerces qui sans moi et mes pareils iraient vers le déclin. "
    Albert Cossery

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  • Une langue superbe, un texte qui parle, des idées qui font réfléchir. A ne pas manquer.

    Une langue superbe, un texte qui parle, des idées qui font réfléchir. A ne pas manquer.

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  • Hâtez vous de lire Cossery. Dans une langue magnifique, l'auteur fait la fable douce amère d'un moins que rien devenu prince des voleurs. À lire après "l'immeuble Yacoubian" et avant "rue des voleurs" du fraîchement Goncourisé Mathias Énard. Les propos de Cossery sont modernes et son credo, le...
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    Hâtez vous de lire Cossery. Dans une langue magnifique, l'auteur fait la fable douce amère d'un moins que rien devenu prince des voleurs. À lire après "l'immeuble Yacoubian" et avant "rue des voleurs" du fraîchement Goncourisé Mathias Énard. Les propos de Cossery sont modernes et son credo, le plus respectable qui soit : ceux qui adulent l'argent ne méritent que le mépris.

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