Passionné(e) de lecture ? Inscrivez-vous gratuitement pour rejoindre la communauté et bénéficier de toutes les fonctionnalités du site !  

Le répondeur

Couverture du livre « Le répondeur » de Luc Blanvillain aux éditions Quidam
  • Date de parution :
  • Editeur : Quidam
  • EAN : 9782374911236
  • Série : (-)
  • Support : Papier
Résumé:

Hommage à la comédie de moeurs, le roman joue avec les contraintes du genre :
Intrigue à rebondissements, tonalité ironique et humoristique, travestissements, manipulations, importance du dialogue.
L'argument est, comme souvent dans les comédies, improbable et invraisemblable : un romancier... Voir plus

Hommage à la comédie de moeurs, le roman joue avec les contraintes du genre :
Intrigue à rebondissements, tonalité ironique et humoristique, travestissements, manipulations, importance du dialogue.
L'argument est, comme souvent dans les comédies, improbable et invraisemblable : un romancier célèbre recrute un jeune imitateur talentueux et le charge de répondre à sa place au téléphone, en imitant sa voix, le temps pour lui d'achever le livre sur lequel il travaille sans être constamment importuné.
Le Répondeur met en scène le «petit milieu» éditorial et artistique parisien dont il fait défiler les figures emblématiques, l'écrivain solitaire travaillé par une misanthropie bienveillante, l'éditeur, le journaliste culturel ambitieux et cynique, la jeune artiste talentueuse et névrosée.

Donner votre avis

Articles (6)

Avis (27)

  • Baptiste est un petit imitateur qui use modestement les planches d'un théâtre associatif, quand il reçoit la visite surprise d'un célèbre romancier. Pierre Chozène a une requête à lui faire, originale. Pour se consacrer en toute quiétude à son prochain roman, Baptiste devra se faire passer pour...
    Voir plus

    Baptiste est un petit imitateur qui use modestement les planches d'un théâtre associatif, quand il reçoit la visite surprise d'un célèbre romancier. Pierre Chozène a une requête à lui faire, originale. Pour se consacrer en toute quiétude à son prochain roman, Baptiste devra se faire passer pour lui, au téléphone. Le début pour eux, d'une aventure qui ne devrait pas manquer de piquant...

    Quand Baptiste accepte le défi de Pierre chozène, il n'a absolument pas conscience dans quoi, il met les pieds. Avec sérieux, il scanne le personnage, récupère une "bible" explicative, et se jette très vite à l'eau. Proches et professionnels vont s'entretenir ainsi avec sa doublure qui si plus vrai que nature, ne manquera pas de prendre quelques libertés.

    Le déroulement est incisif, séducteur. Les débuts de Baptiste sont timides et emprunt de scepticisme. On s'amuse des balbutiements maladroits. À travers les échanges qu'il observe avec ses interlocuteurs, il en apprend plus sur l'homme qu'il copie. On assiste à des situations délicates, cocasses, compliquées. Il y a une forme de complicité qui lie les deux hommes par le truchement, le secret. La séduction, l'amour font aussi partie intégrante de la raison et du décor. L'incongruité s'estompe et n'est plus progressivement vide de sens.

    "Un imitateur, une doublure, un prête voix, un fantôme, un larbin sonore, un serveur vocal. Non seulement, il avait choisi la profession la moins gratifiante, la moins reconnue, mais il n'était pas fichu de l'exercer et, pire que tout, il l'avait dévoyée."

    L'écriture est riche, pertinente, cultivée. Chozène est l'archétype du romancier taciturne qui gagne à donner un peu de matière à ses relations sociales. Baptiste doute de lui, se retranchant dans les excès de son personnage. Le mélange est à la hauteur du succès suscité et de nos espérances. On se délecte des quiproquos, des impertinences joyeuses. Mais derrière les facéties aussi hasardeuses que fructueuses, on sent poindre une once de gravité. Culpabilité, aveux, mea-culpa s'invitent eux aussi sur scène.

    La parodie est savante, surjouée. Baptiste démontre ici que l'imitation, si elle nécessite du travail et du talent, il n'en faut pas moins une ouverture du cœur !

    thumb_up J'aime comment Commentaire (0)
  • Le répondeur est son second roman adulte de Luc Blanvillain. Une réflexion sur la création littéraire et artistique à l’ère de la tyrannie des smartphones.

    Baptiste sait l'art subtil de l'imitation. Il contrefait à la perfection certaines voix, en restitue l'âme, ressuscite celles qui se sont...
    Voir plus

    Le répondeur est son second roman adulte de Luc Blanvillain. Une réflexion sur la création littéraire et artistique à l’ère de la tyrannie des smartphones.

    Baptiste sait l'art subtil de l'imitation. Il contrefait à la perfection certaines voix, en restitue l'âme, ressuscite celles qui se sont tues. Mais voilà, cela ne paie guère. Maigrement appointé par un théâtre associatif, il gâche son talent pour un quarteron de spectateurs distraits. Jusqu'au jour où l'aborde un homme assoiffé de silence. Pas n'importe quel homme. Jean Chozène. Un romancier célèbre et discret, mais assiégé par les importuns, les solliciteurs, les mondains, les fâcheux. Chozène a besoin de calme et de temps pour achever son texte le plus ambitieux, le plus intime. Aussi propose-t-il à Baptiste de devenir sa voix au téléphone. Pour ce faire, il lui confie sa vie, se défausse enfin de ses misérables secrets, se libère du réel pour se perdre à loisir dans l'écriture. C'est ainsi que Baptiste devient son répondeur. A leurs risques et périls.

    Voici bien longtemps que je n'avais pas lu un roman aussi jubilatoire ! Le répondeur est une vraie bonne comédie doublée d'une satire sociale qui met en exergue notre hyperconnexion. C'est simple, ce roman pétille d'intelligence, sans compter sur sa très grande qualité d'écriture.

    En effet, non seulement l'idée de départ est originale, les personnages sont très bien travaillés et particulièrement attachants mais de surcroît, l'écriture est magnifique. Drôle et caustique à souhait agrémentée d'un vocabulaire riche voire, très soutenu. Aucun doute Luc Blanvillain a une plume incisive qui fait mouche. Un réel régal pour le lecteur !
    Quant au genre, comment dire ? Il est pluriel. Le répondeur embrasse le burlesque, le tragique, la caricature. Un vrai vaudeville des temps modernes qui réunit éloquence et critique de notre Société hyperconnectée mais paradoxalement en rupture de communication. L'imposture, la superficialité des relations dans le milieu artistique en général et littéraire en particulier, sont des thèmes également abordés avec brio et finesse. C'est simple, impossible de s'ennuyer tellement on va de rebondissement en rebondissement et que l'intrigue est parfaitement ficelée.

    Nan mais allô quoi, entendez mon message, lisez Le répondeur puisque je vous dis que ce roman est drolatique, vif, ironique, intelligent, fin, un poil déjanté et admirablement bien écrit !
    Jouissif, tout simplement.

    https://the-fab-blog.blogspot.com/2020/08/mon-avis-sur-le-repondeur-de-luc.html

    thumb_up J'aime comment Commentaire (0)
  • J’ai gagné ce roman original en participant à un tirage au sort organisé par Lecteur.com de la Fondation Orange que je remercie infiniment : j’ai pris du plaisir à découvrir cet auteur et ce roman.
    ***
    Baptiste, jeune imitateur extrêmement doué, ne rencontre pas le succès. C’est compréhensible...
    Voir plus

    J’ai gagné ce roman original en participant à un tirage au sort organisé par Lecteur.com de la Fondation Orange que je remercie infiniment : j’ai pris du plaisir à découvrir cet auteur et ce roman.
    ***
    Baptiste, jeune imitateur extrêmement doué, ne rencontre pas le succès. C’est compréhensible : il se cantonne habituellement à contrefaire des voix qui ne passionne pas ses contemporains. Malraux, Gide, Céline, Mendès ou Zitrone ne remplissent pas les salles de spectacle aujourd’hui... Mais un grand écrivain, Chozène (anagramme d’Echenoz) lui propose un arrangement : Baptiste répondra au téléphone à sa place, en prenant sa voix ; ainsi l’écrivain pourra enfin se concentrer sur le livre difficile sur lequel il travaille sans être dérangé par divers fâcheux. L’employeur de Baptiste lui fournit un classeur, une « bible », où le jeune homme trouvera les renseignements essentiels sur ses futurs interlocuteurs, et il lui confie son portable. C’est entendu, on essaye !
    ***
    C’est sur ce postulat bien improbable que Luc Blanvillain va baser son roman, Le Répondeur. Avec la bénédiction de Chozène qui le rémunère généreusement, Baptiste va petit à petit s’immiscer dans la vie de l’écrivain et réussir à se faire passer pour lui, non sans commettre quelques impairs et des gaffes plus ou moins graves, même avec les renseignements, parfois très succincts, contenus dans la bible confiée par le grand homme. Il ne résistera pas à jouer les caméléons, s’essaiera à d’autres voix, à ses risques et périls. Ce sera l’occasion pour lui de fréquenter un microcosme parisien possédant ses codes, jouant des coudes pour les premières places, se renvoyant l’ascenseur ou, au contraire, écrasant sans remord un susceptible gêneur. Si on est bien ici dans la fantaisie, on n’est pas forcément dans la légèreté… C’est l’occasion de décortiquer les relations humaines (filiales, amicales, professionnelles), d’épingler l’hypocrisie ou l’ambition des uns, de faire ressortir la veulerie et la lâcheté des autres. En plus de l’écrivain misanthrope on verra apparaître son père, ancien instituteur atrabilaire, sa fille, peintre talentueuse et passablement névrosée, son ex-femme, dépressive et légèrement érotomane, son éditeur, sa maîtresse, un journaliste ambitieux que rien n’arrête, et Fanny, une amie de Baptiste, aussi mal dans sa peau que généreuse. Et lui, Baptiste, comment va-t-il se sortir de cette histoire qui se transformera forcément en impasse ? Vous ne croyez quand même pas que je vais vous le dire ! J’ai bien aimé ce roman à la fois fantaisiste et sérieux, plein d’humour et de profondeur. L’écriture de Luc Blanvillain m’a plu, malgré quelques préciosités ici où là. La recherche du mot juste, le goût de la métaphore originale, l’ancrage dans le présent et les nombreuses allusions littéraires, des yeux d’Elsa aux oaristys, m’ont conquise.

    thumb_up J'aime comment Commentaire (0)
  • Un écrivain de renom demande à un imitateur de se faire passer pour lui au téléphone car il a besoin de temps pour avancer sur son nouveau livre. C'est ainsi que la quatrième de couverture présente ce roman. En réalité, cela va beaucoup plus loin que cela car Jean Chozène, l'écrivain, confie à...
    Voir plus

    Un écrivain de renom demande à un imitateur de se faire passer pour lui au téléphone car il a besoin de temps pour avancer sur son nouveau livre. C'est ainsi que la quatrième de couverture présente ce roman. En réalité, cela va beaucoup plus loin que cela car Jean Chozène, l'écrivain, confie à Baptiste, l'imitateur, son téléphone. Une telle situation pourrait susciter des cris d'effroi chez certains d'entre nous car à une époque où l'on fait presque tout avec son téléphone, le geste de confier son mobile à un inconnu relève du suicide social. Baptiste est un imitateur un peu particulier puisqu'il se spécialise dans les voix qui n'intéressent pas grand monde (il appelle cela "l'imitation de niche" : Céline, Gide, Mendès-France...). Il se produit dans un petit théâtre de quartier, il vivote. Alors quand il est contacté par le célèbre mais discret Jean Chozène (une sorte de Jean-Paul Dubois) qui propose de le rémunérer pour contrefaire sa voix, il n'hésite pas longtemps. L'écrivain lui confie une sorte de bible constituée de fiches sur les personnes susceptibles de l'appeler (sa fille, son ex-femme, son père, son éditeur, son attachée presse, son traducteur...), l'état de ses relations avec elles et quelques instructions.

    Difficile de dire si en faisant cela, Jean Chozène se fiche des éventuelles conséquences ou s'il est très naïf. Mais il est évidemment très illusoire de penser qu'une personne peut prendre le contrôle de votre vie téléphonique à partir de quelques fiches bristol. Car au-delà de la voix que Baptiste intègre rapidement, il y a des intonations, des silences, des expressions qui sont difficiles à inventer, des souvenirs qui ne peuvent être intégralement reportés. L'arrangement trouve également ses limites puisque cela supposerait que l'écrivain n'ait aucun contact physique avec ses interlocuteurs. Or comment empêcher quelqu'un de débouler chez soi alors que l'on vient de se disputer avec lui ?Pourtant le subterfuge fonctionne et Baptiste se laisse prendre au jeu, et ce, d'autant plus que Jean Chozène refuse d'être informé de ce qui se passe, de ses discussions. D'un rôle passif où il ne fait que prendre les appels / répondre, il passe rapidement à un rôle actif où il passe lui même les appels et prend peu à peu le contrôle de la vie sociale de l'écrivain. Il corrige les imperfections, les insuffisances et avec l'aval de Jean Chozène, il en profite pour tenter de se construire une carrière artistique. Il y a également la fille de l'écrivain, Elsa, qu'il manipule habilement de sorte à ce qu'elle s'intéresse à lui, à son "vrai lui" en tant que Baptiste.

    Ce roman est très original de par son sujet, très actuel. Il traite à la fois des difficultés que l'on peut rencontrer à communiquer, les non-dits, les impasses psychologiques dans lesquelles l'on peut se trouver. C'est également un roman sur le milieu littéraire, sur l'édition, sur la création. L'idée est si originale que l'on ne peut s'empêcher de tourner les pages pour savoir ce que Baptiste va faire de cet incroyable pouvoir et l'on pourrait presque regretter qu'il ne soit pas allé plus loin...

    Chronique complète sur : https://riennesopposealalecture.blogspot.com/2020/07/le-repondeur-de-luc-blanvillain.html

    thumb_up J'aime comment Commentaire (0)
  • Originalité, humour pour ce roman très moderne, qui se lit comme une pièce de théâtre avec ses dialogues savoureux. On ne s'ennuie pas une seconde, le livre est très bien écrit, même s'il faut aller souvent regarder dans le dictionnaire la définition de mots rarement usités, mais le fait de...
    Voir plus

    Originalité, humour pour ce roman très moderne, qui se lit comme une pièce de théâtre avec ses dialogues savoureux. On ne s'ennuie pas une seconde, le livre est très bien écrit, même s'il faut aller souvent regarder dans le dictionnaire la définition de mots rarement usités, mais le fait de l'avoir lu sur une kindle a permis ces allers/retours dictionnaire très rapides. Je ne connaissais pas l'auteur et je vais sans doute lire son premier ouvrage "Nos âmes seules".

    thumb_up J'aime comment Commentaire (0)
  • Quand un écrivain de renom a immensément besoin de silence pour finir un livre en cours d’écriture demande à un imitateur de répondre pour lui au téléphone et faire ainsi terre le bruit du monde… Découverte de l’univers de Luc Blainvillain et elle fut belle. J’ai été emportée dans ce livre...
    Voir plus

    Quand un écrivain de renom a immensément besoin de silence pour finir un livre en cours d’écriture demande à un imitateur de répondre pour lui au téléphone et faire ainsi terre le bruit du monde… Découverte de l’univers de Luc Blainvillain et elle fut belle. J’ai été emportée dans ce livre original et très bien construit, à l’écriture érudite et pourtant d’une délicieuse simplicité. Les personnages sont malicieux, riches, attachants et je n’ai pas vu les pages se tourner. Ohh tiens ??? J’en ai même oublié mon propre téléphone et le monde s’est aussi tu pour moi un instant… Magique… Le sujet peut sembler léger, mais ne l’est pas nécessairement. En filigrane, de nombreuses thématiques de fond touchant notre société aujourd’hui sont abordées dans ce beau roman.

    thumb_up J'aime comment Commentaire (0)
  • Baptiste sait l'art subtil de l'imitation. Il contrefait à la perfection certaines voix, en restitue l'âme, ressuscite celles qui se sont tues. Mais voilà, cela ne paie guère. Maigrement appointé par un théâtre associatif, il gâche sont talent pour un quarteron de spectateurs distraits. Jusqu'au...
    Voir plus

    Baptiste sait l'art subtil de l'imitation. Il contrefait à la perfection certaines voix, en restitue l'âme, ressuscite celles qui se sont tues. Mais voilà, cela ne paie guère. Maigrement appointé par un théâtre associatif, il gâche sont talent pour un quarteron de spectateurs distraits. Jusqu'au jour où l'aborde un homme assoiffé de silence.

    Pas n'importe quel homme, Chozène.
    Un romancier célèbre et discret, mais assiégé par les importuns, les solliciteurs, les mondains, les fâcheux. Chozène a besoin de calme et de temps pour achever son texte le plus ambitieux, le plus intime. Aussi propose-t'il à Baptiste de devenir sa voix au téléphone. Pour ce faire, il lui confie sa vie, se défausse enfin de ses misérables secrets, se libère du réel pour se perdre à loisir dans l'écriture.

    C'est ainsi que Baptiste devient son répondeur.
    A leurs risques et périls.

    Très attirée par ce roman qui m'a été conseillé par Lise-Marie, l'une des gérantes de notre Librairie Passerelles de Vienne, je n'ai pas été déçue. Alors là, je ne me suis pas ennuyée du début à la fin. A la fois drôle, puissant, fort, poignant, éprouvant ! Baptiste est formidable, il m'a bien fait rire, quel talent de savoir se glisser complètement dans le personnage de Chozène et de répondre aux interlocuteurs après avoir consulté sa bible qui l'accompagne de partout. Bible de Chozène où sa vie est consignée. A la fin, Baptiste la connait par coeur cette bible. Incroyable les situations, les quiproquos... A LIRE ! VRAIMENT J'ai adoré !

    Quelques chritiques qui confirme le succès de cette lecture :
    "Quel régal ! Du grand art !". Martin Knosp, La Librairie Nouvelle, Asnières.
    "Un texte remarquable, entre comédie de boulevard, quiproquos et quête existentialiste". Gilles Perrotin, Le Marque Page, Quintin.
    "Un roman jubilatoire qui dénonce avec finesse, malice et profondeur, les symptômes d'une époque où l'on est toujours connecté. Un petit bijou". Valérie Schopp, L'Arbre à mots, Rochefort.
    "C'est farfelu, psychologiquement subtil, l'entremêlement des voix est tenu, et ça déraille allègrement en nous attachant à des considérations essentielles sur la création et la fatuité de ses coulisses". Hugo Latreille, Vent de soleil, Auray.

    Luc Blanvillain est né en 1967 à Poitiers. Agrégé de lettres, il enseigne à Lannion en Bretagne. Son goût pour la lecture et pour l’écriture se manifeste dès l’enfance. Pas étonnant qu’il écrive sur l’adolescence, terrain de jeu où il fait se rencontrer les grands mythes littéraires et la novlangue de la com’, des geeks, des cours de collèges et de lycée.
    Il est l’auteur d’un roman adulte qui se déroule à la Défense, au sein d’une grande entreprise d’informatique: Nos âmes seules (Plon, 2015).

    Ce formidable ouvrage très bien écrit est un véritable petit bijou ! 20/20 !

    thumb_up J'aime comment Commentaire (0)

Donnez votre avis sur ce livre

Pour donner votre avis vous devez vous identifier, ou vous inscrire si vous n'avez pas encore de compte.