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La vie est un roman

Couverture du livre « La vie est un roman » de Guillaume Musso aux éditions Calmann-levy
Résumé:

Pour lui, tout est écrit d'avance Pour elle, tout reste à écrire

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Avis (6)

  • Qui se cache derrière un personnage de fiction ? L'écrivain est-il le marionnettiste ou la marionnette de son personnage, vaincu par le déroulement du récit qui lui échappe ? Un personnage: une vie d'imitation, d'échappatoires, d'envies ou de regrets. Guillaume Musso s'interroge.

    Qui se cache derrière un personnage de fiction ? L'écrivain est-il le marionnettiste ou la marionnette de son personnage, vaincu par le déroulement du récit qui lui échappe ? Un personnage: une vie d'imitation, d'échappatoires, d'envies ou de regrets. Guillaume Musso s'interroge.

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  • J’ai arrêté de lire Guillaume Musso il y a quelques années. Non pas que je trouvais qu’il écrivait mal, mais seulement parce que ses romans n’étaient tout simplement pas ce que je recherchais.

    Pourtant, l’année dernière je me suis de nouveau laissée tenter. Le pitch était accrocheur et...
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    J’ai arrêté de lire Guillaume Musso il y a quelques années. Non pas que je trouvais qu’il écrivait mal, mais seulement parce que ses romans n’étaient tout simplement pas ce que je recherchais.

    Pourtant, l’année dernière je me suis de nouveau laissée tenter. Le pitch était accrocheur et l’action se déroulait tout près de chez moi.
    C’était l’occasion pour moi de relire cet auteur, et je n’avais pas été déçue.

    Cette année j’ai donc décidé de lire également son nouveau titre, La Vie Est Un Roman, le synopsis étant encore fort alléchant.
    Et force est de constater que j’ai passé un bon moment !

    Déjà grâce à l’intrigue en elle-même, qui n’est pas mal du tout (bien que trop soft pour moi), mais surtout du fait que l’auteur se fait clairement plaisir en remettant à leur place les bien-pensants des lettres et autres gardiens de la littérature, qu’ils soient critiques littéraires officiels ou trolls capricieux derrière leurs écrans.
    Tout comme l’auteur, son personnage principal, outre l’intrigue de disparition d’enfant, doit également affronter les affres de la création d’un roman dit « populaire ».
    Et tout comme Musso, il doit faire face à la jalousie et aux critiques faciles.
    Mais de quels droits de tels jugements sont-ils posés sur un auteur et/ou ses écrits ?
    Il me semble que l’on nous apprend, petits, à dire que nous n’aimons pas une chose et non pas à proclamer qu’elle est mauvaise.
    Eh bien tout comme pour les épinards, il est temps pour certains de réapprendre la politesse, et de cesser d’insulter le travail d’un auteur ou, pire encore, ses lecteurs, au nom d’une prétendue supériorité intellectuelle totalement imaginaire.

    D’autant que, pour la plupart, je doute sincèrement que ces poseurs/penseurs soient capables de différencier un vers de Molière d’une réplique de Titeuf...
    La lecture est normalement là pour aider l’esprit à s’ouvrir à d’autres perspectives, et la différence de goûts, en littérature comme ailleurs, est une richesse.

    Alors, à tous les fans de Musso, je dirais ceci : n’hésitez pas à vous procurer son nouveau roman, car il ne fait absolument aucun doute qu’il vous plaira autant que les précédents.
    Quant aux autres, passez simplement votre chemin.

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  • 4ème de couverture :
    « Un jour d’avril, ma fille de trois ans, Carrie, a disparu alors que nous jouions toutes les deux à cache-cache dans mon appartement de Brooklyn. »

    Ainsi débute le récit de Flora Conway, romancière renommée à la discrétion légendaire. La disparition de Carrie n’a...
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    4ème de couverture :
    « Un jour d’avril, ma fille de trois ans, Carrie, a disparu alors que nous jouions toutes les deux à cache-cache dans mon appartement de Brooklyn. »

    Ainsi débute le récit de Flora Conway, romancière renommée à la discrétion légendaire. La disparition de Carrie n’a aucune explication. La porte et les fenêtres de l’appartement étaient closes, les caméras de ce vieil immeuble new-yorkais ne montrent pas d’intrusion. L’enquête de police n’a rien donné.

    Au même moment, de l’autre côté de l’Atlantique, un écrivain au cœur broyé se terre dans une maison délabrée.
    Lui seul détient la clé du mystère. Et Flora va le débusquer.


    ******

    Voilà un résumé qui était alléchant mais qui vire court dans le livre. Nous n’aurons pas la solution à la disparition dont parle la 4ème de couverture…
    Carrie n’est autre que le personnage du roman d’un écrivain qui ne va pas fort d’un point de vue psychologique.
    Lorsqu’il décide d’entamer un dialogue avec son personnage, autrement dit avec lui-même, un peu comme une thérapie, je n’ai pas tardé à jeter l’éponge… J’ai essayé mais ça n’a pas pris.
    Je n’ai pas accroché et j’ai abandonné à la moitié du livre.
    Une amie qui le lisait aussi a poursuivi jusqu’au bout mais a été déçue aussi et m’a fait savoir que je n’avais pas loupé grand-chose. Selon elle, il y avait des idées mais elles ont été bâclées. L’histoire part dans tous les sens avec des rebondissements et des dénouements sans queue ni tête.
    Bref, cela ne me donne pas envie de reprendre ma lecture pour achever cette histoire.
    Je trouvais déjà que depuis quelques temps Guillaume Musso n’était plus celui de ses débuts, ces histoires ne semblent plus prendre avec moi.

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  • C'est la deuxième année consécutive que je lis le dernier roman de Guillaume Musso tout juste paru. L'année dernière, j'avais beaucoup aimé La vie secrète des écrivains, j'avais repris goût à la plume de l'auteur. Je l'ai pourtant lu dès ses premiers romans il y a presque vingt ans. Il y a eu...
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    C'est la deuxième année consécutive que je lis le dernier roman de Guillaume Musso tout juste paru. L'année dernière, j'avais beaucoup aimé La vie secrète des écrivains, j'avais repris goût à la plume de l'auteur. Je l'ai pourtant lu dès ses premiers romans il y a presque vingt ans. Il y a eu cependant une période où je me suis lassée et où je ne l'ai plus lu. J'ai retenté l'année dernière, et ayant beaucoup aimé ce roman où l'auteur réglait ses comptes avec le monde de l'édition, j'ai eu envie de lire ce nouveau roman cette année, où le titre pouvait laisser présager que de nouveau, on allait être dans le domaine littéraire.
    Alors pour être franche, j'ai préféré celui de l'année dernière, si je devais les comparer tous les deux. Mais cela n'empêche que j'ai beaucoup aimé celui-ci. Déjà je suis tombée sous le charme de la couverture, le livre papier est très beau avec sa couverture en relief et granuleuse. Le papier est lui aussi de toute beauté, épais. Et cette année, il y a de belles illustrations à l'intérieur qui représentent bien l'histoire du roman.

    L'histoire, justement, je ne vais pas trop revenir dessus, je ne voudrais pas trop en dévoiler et vous gâcher l'effet de surprise qu'a voulu faire l'auteur. Et c'est en même temps très délicat de vous parler de l'histoire sans en dire trop.
    Il faut savoir que les différents personnages de ce roman sont tous liés au monde du livre. Il va s'agir soit d'auteurs, soit d'éditeurs. Tout commence d'ailleurs avec la remise d'un prix littéraire à une auteure américaine, Flora Conway. Celle-ci n'est pas présente pour cette cérémonie, elle souffre de phobie sociale et se fait très discrète. C'est son éditrice, Fantine, qui recevra le prix pour elle. Flora vit à l'écart de tous, dans son appartement à Brooklyn. Elle vit un drame depuis quelques mois, puisque sa petite fille Carrie a disparu lors d'une partie de cache-cache qu'elles faisaient toutes les deux dans l'appartement. Cette disparition est une énorme énigme pour Flora, l'enquête de police piétine, comment l'enfant a-t-elle pu disparaître alors que portes et fenêtres étaient fermées...le mystère est entier.
    On quitte ensuite Flora et les États-Unis pour la France avec un autre écrivain, Romain Ozorski. Lui aussi est en train d'écrire un roman, son vingtième. Il en a déjà à son actif dix-neuf, c'est un auteur populaire. Il est cependant ravagé par sa situation personnelle, son ex-femme, Almine, l'a piégé et a ainsi pu obtenir la garde exclusive de leur fils Théo. Romain arrive à le voir en cachette grâce à certains subterfuges avec la nounou, mais il vit très mal cette situation, et elle n'est pas prête de s'arranger quand il apprend que son ex-femme veut partir vivre aux États-Unis avec leur fils...
    Et à ce moment là, se pose la question de savoir ce qui peut bien relier Flora et Romain ? L'une en Amérique, l'autre en France..ça je vous le laisse découvrir, et croyez-moi, vous pourrez imaginer des tas de choses, il est vraiment très difficile de deviner. Quand Guillaume Musso dévoile, on reconnaît alors là ce qui fait son originalité dans son écriture et on retrouve certains aspects qui ont fait le succès de ses précédents romans.

    Il est clair qu'au travers de Romain, Guillaume Musso règle à nouveau ses comptes avec le monde littéraire, avec les journalistes, avec les critiques. On lui trouve d'ailleurs plein de similitudes avec son personnage, auteur à succès, avec le même nombre de romans publiés et traduit également à l'étranger. Maintenant, je pense que toute l'histoire personnelle de Romain ne correspond pas à celle de Guillaume Musso. J'espère pour lui en tout cas.
    Guillaume Musso s'amuse avec nous, lecteurs, il nous balade tout au long des pages entre Romain et Flora, mêlant le réel à l'irréel, la frontière est mince et est vite traversée. Alors oui, surement que certains lecteurs seront perdus et n'apprécieront pas ce mélange. Mais c'est justement ce qui a fait l'essence des livres que j'ai préférés de l'auteur. J'ai pris beaucoup de plaisir à retrouver dans ce roman ci certains aspects de ses précédents que j'avais beaucoup aimés. Et puis, il faut aussi savoir lire entre les lignes, et ne pas seulement considérer que les faits entre Flora et Romain. Ce roman va bien au-delà. Il est ponctué de nombreuses citations d'écrivains célèbres toutes ayant pour référence la littérature et surtout l'écriture. Ce qui, je trouve, renforce encore plus les propos de Guillaume Musso au travers de ses personnages. Comme par exemple, cette phrase de Miller : « À quoi servent les livres s'ils ne nous ramènent pas vers la vie, s'ils ne parviennent pas à nous y faire boire avec plus d'avidité ? » ou encore celle de Romain Gary, qui doit tellement être vrai pour des auteurs célèbres : « J'étais las de n'être que moi-même. J'étais las de l'image de Romain Gary qu'on m'avait collée sur le dos une bonne fois pour toutes depuis trente ans. » Cela doit sentir tellement le vécu pour tant d'auteurs célèbres.
    Guillaume Musso profite de son roman pour montrer son admiration à des écrivains célèbres que l'on connait tous comme Stephen King, John Grisham, J.K. Rowling....d'ailleurs, la petite fille s'appelle Carrie...est-ce un hasard ?

    Le roman est construit en trois parties, trois actes d'une histoire avec un dernier qui donne toutes les explications et qui m'a emmenée vers un chemin que je ne pensais pas utiliser. Une partie pour Flora, une partie pour Romain, une partie pour les révélations. J'ai, pour ma part, beaucoup aimé cette construction. Tout comme le choix narratif de l'auteur est celui que je préfère. Il a choisi d'utiliser la première personne du singulier pour faire parler ses héros, et j'aime particulièrement quand un auteur utilise ce « je ». Il me permet de me sentir encore au plus près des protagonistes, de ressentir la moindre de leurs pensées, de rentrer dans leurs têtes et même d'anticiper leurs réactions. Et ici, je me suis mise dans la tête de plusieurs personnes, comme un dédoublement, et j'ai beaucoup aimé connaître les réactions sur une même situation de chacun des protagonistes. Je me suis attachée à chacun d'eux avec peut-être une préférence pour Romain, je me suis vite prise d'affection pour cet auteur, par sa vie professionnelle comme sa vie personnelle.
    Je me suis également amusée par les nombreux clins d'oeil que Guillaume Musso fait pour ses héros de ses autres romans, Nathan Fawles, par exemple, pour ne citer que lui. Ça les rend encore plus réels alors qu'on sait très bien qu'ils n'existent pas. Cela rajoute un effet de frontière trouble entre le réel et l'irréel.

    Ce qui m'a surtout marquée dans ce roman, outre l'histoire des personnages, ce sont vraiment les nombreux messages que Guillaume Musso véhicule à travers eux. Comme je le disais plus haut, il cite beaucoup d'auteurs, mais certaines phrases à lui méritent elles aussi d'être citées et pourraient figurer en en-tête de chapitre. J'en ai relevé quelques unes que je vais vous donner ci-après, elles sont, je trouve, très puissantes en signification...
    Romain dit à un moment : « J'avais beau être l'auteur de près de vingt romans, je ne connaissais toujours pas le mode d'emploi pour écrire un livre. Pour la bonne et simple raison que celui-ci n'existait pas. Chaque fois, il fallait tout réapprendre. Chaque fois, je me demandais comment j'avais fait les fois précédentes. Chaque fois, c'était se retrouver pieds nus devant l'Himalaya. Chaque fois, il m'en coûtait même davantage d'extraire à nouveau quelque chose de moi pour le restituer à travers la fiction. »
    Ce paragraphe est très puissant. Je ne suis pas écrivaine, mais je ressens parfois les mêmes impressions quand je me mets à écrire une chronique...
    Il dit aussi : « Car, fondamentalement, c'était ça écrire : défier l'ordonnance du monde. Conjurer par l'écriture ses imperfections et son absurdité. » On sent bien qu'il se pose des questions sur lui-même, sur son rôle, mais aussi sur ses lecteurs, à vouloir savoir qui ils sont, ce qu'ils veulent. Il remet même en question son succès.

    Et je pourrais vous en citer d'autres mais ce n'est pas l'objet de cette chronique, beaucoup m'ont marquée et me marqueront encore longtemps. Pour ce qui est du final, Guillaume Musso m'a scotchée, je ne pensais pas en arriver là. Il n'y a pas le côté policier et enquête comme dans son roman précédent, mais la résolution de cette énigme qui stagne autour des deux auteurs de ce livre. Et comme dans le précédent roman, on n'arrive pas à discerner la frontière entre le réel et la fiction, à avoir envie de chercher si Romain ou Flora existent vraiment...
    Il a une facilité à décrire les scènes, les lieux, sans alourdir le texte, sans créer de longueurs comme on peut en lire parfois chez d'autres. C'est quelque chose que j'apprécie vraiment chez lui, il a le talent de poser l'ambiance, les décors, la scène sans que le lecteur ne s'en rende compte.
    Je me suis régalée à nouveau avec ce nouveau Guillaume Musso. Je trouve qu'il a eu raison de remettre à leur place certaines personnes qui se permettent des jugements. Il est vraiment facile de critiquer, de dire qu'on ne veut pas le lire car c'est un auteur facile à lire, mais non, il faut lire au-dessus de l'histoire de base qu'il raconte, et là on se rend compte qu'il y a une extrême profondeur dans ses propos. Et comme j'ai dit l'année dernière, le principal dans tout cela, n'est-il pas de prendre du plaisir à la lecture ? Peu importe qui en est l'auteur, du moment que le lecteur passe un bon moment, du moment qu'il a pris un livre et l'a lu, ce qui est une chose rare, de nos jours où l'image prend énormément de place. Pour moi, il n'y a pas de bons ou mauvais auteurs, il y a surtout le plaisir qu'a le lecteur à les lire, on a tous des goûts différents, et heureusement, le principal pour moi est d'avoir ouvert le livre... Et comme le dit Guillaume Musso au travers de Romain : « Un roman réussi, c'est d'abord un roman qui rend heureux celui qui le lit. » Je crois que je n'ai rien à rajouter de plus, tout est dit..

    Alors, ne vous faites pas de préjugés sur un auteur sans avoir ouvert son livre, lisez le d'abord, pour donner votre avis ensuite.
    J'ai beaucoup aimé ce livre que j'ai lu rapidement, comme beaucoup de romans de cet auteur. On ne se rend pas compte du temps qui passe quand on lit un Guillaume Musso.

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  • Chaque année, avec Mathilde, nous attendons avec impatience notre petit plaisir de l'année : la sortie du nouveau Guillaume Musso. À peine sortie, qu'il est déjà commencé. J'ai beaucoup aimé ce roman autant dans l'intrigue que dans la construction de son récit. L'intrigue est coupée en trois...
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    Chaque année, avec Mathilde, nous attendons avec impatience notre petit plaisir de l'année : la sortie du nouveau Guillaume Musso. À peine sortie, qu'il est déjà commencé. J'ai beaucoup aimé ce roman autant dans l'intrigue que dans la construction de son récit. L'intrigue est coupée en trois parties et Musso sait comment manier son lecteur et capter son attention pour balancer des révélations qu'on avait pas vu venir. Chaque partie se termine par un coup de théâtre. Ils rythment le récit et nous pousse à continuer notre lecture car on ne peut pas en rester là.

    J'ai préféré celui-ci au précédent parce que pour le coup je n'ai rien vu venir. Ce que j'aime chez cet auteur, c'est qu'il a le don de nous surprendre là où on ne s'y attend le moins. Mon ressenti a donc été ponctué par la surprise, l'envie d'avancer, d'essayer de trouver la faille, tout en me laissant porter. J'ai adoré le petit jeu qui se met en place entre le personnage de Flora et de Romain. J'ai adoré les suivre, me poser des questions et à la révélation finale me dire « mais oui, tout s'explique dans l'attitude des personnages ». Leur vie est digne d'un roman, tout est dans le titre, qui colle parfaitement au récit et j'adore la couverture qui a une signification qui me plaît dans l'histoire. J'ai trouvé le personnage de Théo vraiment attachant. Quant à Flora et Romain, ils sont touchants tout en restant extérieure à eux.

    Ici, Musso parle encore de la littérature et plus précisément des écrivains, de leur relation vis-à-vis de l'écriture et de leurs personnages. J'ai trouvé ses réflexions très intéressantes, même vis-à-vis des lecteurs. Cela montre le travail qu'il y a derrière un roman, ce que cela demande à l'écrivain. J'ai beaucoup aimé cet aspect de l'histoire.

    En bref, La vie est un roman nous entraîne dans une histoire où on ne sait plus qui se joue de qui, qui est le maître, avec une fin, qui peut être selon moi prise à double-sens. Je me suis laissée surprendre par les rebondissements, les pages ont défilées toutes seules. Musso se joue de son lecteur, tout en lui proposant des réflexions sur l'écriture et les personnages. J'ai passé un très bon moment de lecture. ​

    Le seul petit point négatif c'est que le résumé en dit trop...

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  • Fidèle à Guillaume Musso, j'ai acheté ce livre dès sa sortie. Malheureusement, j'ai été déçue. je n'ai accrochée ni à l'histoire, ni aux personnages. C'est dommage !

    Fidèle à Guillaume Musso, j'ai acheté ce livre dès sa sortie. Malheureusement, j'ai été déçue. je n'ai accrochée ni à l'histoire, ni aux personnages. C'est dommage !

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