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La mer à l'envers

Couverture du livre « La mer à l'envers » de Marie Darrieussecq aux éditions P.o.l
  • Date de parution :
  • Editeur : P.o.l
  • EAN : 9782818048061
  • Série : (-)
  • Support : Papier
Résumé:

Rien ne destinait Rose, parisienne qui prépare son déménagement pour le pays Basque, à rencontrer Younès qui a fui le Niger pour tenter de gagner l'Angleterre. Tout part d'une croisière un peu absurde en Méditerranée. Rose et ses deux enfants, Emma et Gabriel, profitent du voyage qu'on leur a... Voir plus

Rien ne destinait Rose, parisienne qui prépare son déménagement pour le pays Basque, à rencontrer Younès qui a fui le Niger pour tenter de gagner l'Angleterre. Tout part d'une croisière un peu absurde en Méditerranée. Rose et ses deux enfants, Emma et Gabriel, profitent du voyage qu'on leur a offert. Une nuit, entre l'Italie et la Lybie, le bateau d'agrément croise la route d'une embarcation de fortune qui appelle à l'aide. Une centaine de migrants qui manquent de se noyer et que le bateau de croisière recueille en attendant les gardes-côtes italiens. Cette nuit-là, poussée par la curiosité et l'émotion, Rose descend sur le pont inférieur où sont installés ces exilés. Un jeune homme retient son attention, Younès. Il lui réclame un téléphone et Rose se surprend à obtempérer. Elle lui offre celui de son fils Gabriel. Les gardes-côtes italiens emportent les migrants sur le continent. Gabriel, désespéré, cherche alors son téléphone partout, et verra en tentant de le géolocaliser qu'il s'éloigne du bateau. Younès l'a emporté avec lui, dans son périple au-delà des frontières.
Rose et les enfants rentrent à Paris. Le fil désormais invisible des téléphones réunit Rose, Younès, ses enfants, son mari, avec les coupures qui vont avec, et quelques fantômes qui chuchotent sur la ligne... Rose, psychologue et thérapeute, a aussi des pouvoirs mystérieux. Ce n'est qu'une fois installée dans la ville de Clèves, au pays basque, qu'elle aura le courage ou la folie d'aller chercher Younès, jusqu'à Calais où il l'attend, très affaibli. Il vient de l'appeler au secours. Toute la petite famille apprend alors à vivre avec lui, le temps qu'il reprenne ses forces. Younès finira par réaliser son rêve : rejoindre l'Angleterre. Mais qui a vraiment besoin d'aide pour changer de vie ? Et qui parviendra à faire de sa vie chaotique une aventure voulue et accomplie ?

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Avis (12)

  • Est-ce que c’est toujours comme ça : les riches vivant en haut et les pauvres en bas ? En haut des nombreux ponts d’un bateau de croisière lorsque les migrants se débattent dans leurs embarcations de fortune en bas ? En haut dans les bars branchés des bords de Seine de la capitale alors que les...
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    Est-ce que c’est toujours comme ça : les riches vivant en haut et les pauvres en bas ? En haut des nombreux ponts d’un bateau de croisière lorsque les migrants se débattent dans leurs embarcations de fortune en bas ? En haut dans les bars branchés des bords de Seine de la capitale alors que les sans-papiers campent sur les quais en bas ?
    Alors quand cette fatalité rencontre la vie bien tranquille de Rose, psychologue parisienne quarantenaire, sa vie va changer, lentement peut-être, mais inexorablement sans aucun doute.
    Et parce que le fluide qui circule dans ses mains et qu’elle échange avec le jeune Younès, un Nigérien repêché en Méditerranée, crée une osmose entre sa culture d’origine basque et la culture africaine, elle ira au bout de la confiance qu’il lui offre pour lui permettre de rejoindre l’Angleterre.
    Il faut adhérer à l’écriture très particulière de Marie DARRIEUSSECQ, avec ses changements de temps, ses phrases sans verbe, ses mots posés comme des sensations, pour apprécier cette belle histoire d’une prise de conscience bouleversante.
    Au-delà de son expérience unique, j’ai eu du mal à m’attacher au personnage trop branché de Rose, mais il fallait certainement ce contraste pour donner la mesure de son engagement.
    Ce roman nous donne envie de croire que l’on a en nous cette capacité d’abnégation et l’on se prend à rêver de se trouver confronté, un jour, à une telle rencontre.

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  • Lors d’une croisière de luxe, des migrants sont secourus par l’équipage.
    Rose, psychologue en vacances avec ses enfants, donne à l’un de ces migrants le téléphone de son fils.
    Un lien sera créé entre eux.
    Que dire ?
    C’est pas mal mais j’ai trouvé cela très long à lire.
    Les rapports du...
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    Lors d’une croisière de luxe, des migrants sont secourus par l’équipage.
    Rose, psychologue en vacances avec ses enfants, donne à l’un de ces migrants le téléphone de son fils.
    Un lien sera créé entre eux.
    Que dire ?
    C’est pas mal mais j’ai trouvé cela très long à lire.
    Les rapports du couple, de la famille, ne sont pas assez approfondis à mon goût.
    On saute soudainement quelques mois, quelques années dans la vie des personnages.
    Une sensation de décousu, de fouillis.
    Pourtant Marie Darrieussecq a bien pensé son histoire.
    L’idée est bonne.
    Alors qu’est-ce qui me chiffonne dans ce livre ?

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  • Rose s’est embarquée avec ses deux enfants pour une croisière en Méditerranée. Une nuit, leur énorme paquebot se porte au secours de migrants, perdus en pleine mer à bord de leur vedette surchargée. Emue par un jeune Nigérien de l’âge de son fils, Rose lui offre des vêtements et le téléphone...
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    Rose s’est embarquée avec ses deux enfants pour une croisière en Méditerranée. Une nuit, leur énorme paquebot se porte au secours de migrants, perdus en pleine mer à bord de leur vedette surchargée. Emue par un jeune Nigérien de l’âge de son fils, Rose lui offre des vêtements et le téléphone portable de son aîné. Rentrée chez elle, elle pensera ne garder de cette histoire qu’un prénom, Younès, et des factures de portable qu’elle continuera à régler. Elle sera loin de s’imaginer où vont la mener son geste et ce lien désormais établi à travers ce téléphone.

    J’ai été totalement séduite par la première partie du roman, à bord du bateau de croisière. Le récit est enlevé, empli d’un humour sarcastique sur le tourisme idiot, tandis qu’il nous fait découvrir des personnages convaincants et réalistes, dans tous leurs doutes et leurs ambiguïtés. L’on se prend de sympathie pour Rose, pour son sentiment de gêne et de culpabilité dont elle pense se tirer à bon compte, une fois reprise par le tourbillon de son quotidien, comme pour tout un chacun pas si facile.

    Le livre prend ensuite un rythme moins marqué, où l’humour se fait plus discret au fur et à mesure que Rose se retrouve confrontée à de vraies décisions. Si le souffle du récit n’est plus le même, le questionnement qu’il nous soumet prend tout son sens : et vous, jusqu’où laisseriez-vous un enfant qui n’est pas le vôtre bouleverser votre existence ? Sans misérabilisme ni manichéisme, Marie Darrieussecq met le doigt sur l’embarras de notre société face à l’afflux de réfugiés que les politiques migratoires ne parviennent pas à gérer. Elle nous interroge aussi sur nos priorités et nos tracas quotidiens, si centrés sur nous-mêmes, notre famille et notre travail. Enfin, elle insiste sur l’importance du « toit » et du « chez soi », ces centres de gravité qui nous équilibrent, nous protègent, et nous identifient.

    Malheureusement, cette seconde partie du récit m’a agacée par l’inutile et improbable évocation des pouvoirs de magnétiseuse de Rose, et déçue par la facilité presque naïve du dénouement, dont j’attendais bien davantage eu égard à la gravité des thèmes abordés. Ce qui commençait comme un livre coup de coeur s’est ainsi mué en une jolie lecture, sympathique et très actuelle, mais d’une profondeur par trop inégale pour convaincre totalement.

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  • Marie Darrieussecq aborde ici le thème de notre rapport aux migrants. Je ne ferai pas le pitch du livre : il a déjà été largement présenté dans tous les médias. Est-ce pour cela d’ailleurs que j’ai eu le sentiment de ne pas être surprise par cette lecture ? L’auteur aborde son sujet de façon...
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    Marie Darrieussecq aborde ici le thème de notre rapport aux migrants. Je ne ferai pas le pitch du livre : il a déjà été largement présenté dans tous les médias. Est-ce pour cela d’ailleurs que j’ai eu le sentiment de ne pas être surprise par cette lecture ? L’auteur aborde son sujet de façon certes intéressante en faisant parler Rose, une mère de famille française, qui croise la route d’un migrant, alors que les protagonistes des livres écrits sur ce thèmes sont souvent des migrants… sur lesquels des auteurs non-migrants se projettent...
    De nombreux points m’ont pourtant paru un peu trop attendus, voire caricaturaux. Oui, il est souvent difficile pour une famille, même relativement aisée, de se loger à Paris. Oui, il est plus facile d’avoir de bonnes intentions que de les mettre en pratique. Et oui, au-delà de la volonté réelle d’aider autrui, la vie est aussi faite de contraintes et de devoirs. En clair, la vie n’est pas manichéenne.
    Marie Darrieussecq nous interroge donc sur notre courage et notre rapport à l’inconnu, alors que nous sommes (passivement ou de notre plein gré) conditionnés par une société de consommation et ultra-connectée qui donne l’illusion de tout est plus facilement réalisable mais qui peut socialement isoler. Et oui, et peut-être est-ce ce le message que j’ai préféré dans ce livre, Marie Darrieussecq cherche à démontrer que c’est face à l’imprévu, dans la spontanéité, et quand nous acceptons que notre vie soit potentiellement "à l'envers" que nos élans d’humanisme parviennent à prendre le dessus. Tout n'est donc pas perdu !
    https://accrochelivres.wordpress.com/2020/01/04/la-mer-a-lenvers-marie-darrieussecq/

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  • La Mer à l’envers montre comment une croisière pour riches, suite à la collision avec un bateau de migrants, va mettre « la mère à l’envers ». Le livre parvient assez bien à éviter le grand danger du sujet : les bons sentiments. Ainsi Rose n’est-elle héroïque que « de temps en temps », et...
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    La Mer à l’envers montre comment une croisière pour riches, suite à la collision avec un bateau de migrants, va mettre « la mère à l’envers ». Le livre parvient assez bien à éviter le grand danger du sujet : les bons sentiments. Ainsi Rose n’est-elle héroïque que « de temps en temps », et surtout, progressivement.

    Au départ, le contraste entre ces migrants qui sont dépossédés de tout et cette famille qui vit dans la surconsommation est bien dressé. De retour à Paris, puis à Cleves, Marie Darrieussecq évite aussi le piège du mari décevant qu’on quitte et des enfants monstres d’égoïsme.

    Éviter les esquifs, c’est bien, mais ça ne suffit pas pour faire de la littérature. Car ici, ce qui pèche, c’est vraiment le style. Ça se lit facilement, c’est sûr... Le lecteur n’a pas d’effort à faire. Mais comme souvent pour les œuvres faciles, le souvenir de ce livre s’effacera vite, comme ce serait effacé celui de cette croisière sans la rencontre avec cet autre monde, celui des migrants.

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  • Alors qu’elle est en croisière en Méditerranée, une mère de famille est brutalement confrontée à la tragédie des migrants. Marie Darrieussecq a choisi de nous confronter à l’actualité avec humour et ironie. Une belle réussite!

    «"La Mer à l’envers" se lit aussi comme "La Mère à l’endroit"». La...
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    Alors qu’elle est en croisière en Méditerranée, une mère de famille est brutalement confrontée à la tragédie des migrants. Marie Darrieussecq a choisi de nous confronter à l’actualité avec humour et ironie. Une belle réussite!

    «"La Mer à l’envers" se lit aussi comme "La Mère à l’endroit"». La formule est d’Olivia de Lamberterie, dans sa chronique pour le magazine ELLE. Elle résume parfaitement le propos de ce roman tour à tour drôle et émouvant en montrant qu’il est davantage centré sur la mère de famille et les choix qu’elle fait que sur le migrant qui va croiser sa route. Une façon habile aussi de happer le lecteur et de le confronter à cette question: qu’aurait-il fait à la place de Rose? Aurait-il réagi à l’endroit ou à l’envers face à la tragédie qui se joue devant ses yeux?
    Car rien ne préparait les passagers de ce bateau de croisière conçu pour le farniente à se retrouver soudain confronté à la «question des migrants», pour reprendre le langage des chaînes d’information en continu.
    Prévenu de la présence d’une embarcation qui tentait de se diriger vers un port européen, le capitaine est parti à leur secours et a réussi à recueillir ces candidats à l’exil à son bord. Pour la plupart des vacanciers, ce sauvetage en mer tient du spectacle et, une fois la manœuvre réussie, ils sont retournés à leurs loisirs.
    Marie Darrieussecq réussit parfaitement dans le registre ironique, donnant tout à la fois à son récit la dose de cynisme qui fait le quotidien de ces gens dont on préfère ne pas connaître le destin et accentuant ainsi le fort contraste avec l’attitude de Rose qui, elle, ne détourne pas les yeux. Mieux, elle va se rapprocher d’un jeune homme et lui confier le téléphone portable de son fils afin qu’il puisse prévenir sa famille de sa situation.
    Ce faisant, elle devient acteur du drame qui se joue. Au moment de débarquer, elle reste reliée à Younès, dont elle peut suivre les déplacements en traçant son portable. Retournée à Clèves, ce village imaginaire du Sud-ouest, elle «voit» son protégé à Calais et comprend que sa situation n’est pas très enviable. Aussi décide-t-elle de partir pour l’aider une fois de plus, un peu contre l’avis de sa famille.
    Quand elle débarque avec le jeune homme, il faudra pour tous une période d’adaptation. Mais n’en disons pas davantage.
    Rappelons plutôt que c’est à ce moment que le roman bascule. Lorsqu’il place le mari, la fille et le fils, mais aussi Rose face à Younès et face à leur indifférence, sans jamais être moralisateur. On se régale de ces pages drôles et vraies, graves et sarcastiques qui, dans un tout autre registre – mais aussi très réussi – que Mur Méditerranée de Louis-Philippe Dalembert où Ceux qui partent de Jeanne Benameur, enrichit notre réflexion sur l’un des problèmes majeurs que les pays occidentaux ont et auront à gérer dans les mois et les années qui viennent.
    https://urlz.fr/bth1

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  • Nouveau titre sur le thème de l'exil et des migrants, sujet très présent dans l'actualité littéraire ces dernières années. Dans ce roman, Marie Darrieussecq nous fait suivre le parcours de Rose, une bobo parisienne qui cherche à donner un sens à sa vie et à savoir si elle souhaite ou non faire...
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    Nouveau titre sur le thème de l'exil et des migrants, sujet très présent dans l'actualité littéraire ces dernières années. Dans ce roman, Marie Darrieussecq nous fait suivre le parcours de Rose, une bobo parisienne qui cherche à donner un sens à sa vie et à savoir si elle souhaite ou non faire durer son couple. Pour souffler, elle part fêter Noël avec ses enfants lors d'une croisière que lui offre sa mère. Direction la méditerranée et les trésors historiques dont regorgent ses côtes.

    L'angle choisi par Marie Darrieussecq m'a fait pensé au livre d'Emilie de Turckheim, Le prince à la petite tasse (dont je n'ai pas encore écrit le billet…). Dans ce texte, l'auteure partage avec ses lecteurs son expérience d'accueil d'un jeune migrant au sein de la famille. Cette période était pour toute la famille un choix mûrement réfléchi. Chez Rose, le personnage de Marie Darrieussecq, ce n'est pas le cas, ni pour elle ni pour sa famille, dont elle se tient d'ailleurs assez distante. Ce sont les faits et les errances de cette jeune femme qui conduisent à la rencontre. Ces incertitudes m'ont un peu lassée. De même que cette première partie où, après la rencontre avec Younès, Rose repart dans son quotidien et ses soucis personnels. Ses questionnements sont très longs et le lecteur a hâte que la rencontre, inévitable, se produise enfin.

    Rose m'a parue très superficielle, malgré cette rencontre impromptue durant sa croisière. Il lui faudra du temps pour oser la rencontre véritable, qui lui permettra de se recentrer sur ce qui est essentiel pour elle et pour sa famille, sur l'humain et l'émotion. Cette évolution est intéressante. Mais j'ai regretté qu'il n'y ai pas plus d'émotion et de volonté dans les rapports entre Younès et Rose. On ne perçoit pas la précarité ni la violence du parcours de Younès… à moins que ce soit Rose qui reste à distance. Elle se cherche et ne parvient pas à convaincre ; elle m'a semblée trop lointaine, pas assez consistante. Ce qui est bien dommage car une telle rencontre aurait pu la bouleverser. Je m'attendais à quelque chose de plus fort.

    Le sujet des migrants et de l'exil est souvent abordé ces derniers temps et il me semble que cet ouvrage de Marie Darrieussecq n'apporte pas grand chose.

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  • Accompagnée de ses deux enfants Rose part en croisière en Méditerranée. Son mari qui boit de trop et trop souvent n'est pas venu mais cette coupure est une bonne chose pour Rose, elle a besoin de faire le point. Une nuit, le paquebot « un immeuble flottant (..) une ville rêvée, l’utopie à la...
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    Accompagnée de ses deux enfants Rose part en croisière en Méditerranée. Son mari qui boit de trop et trop souvent n'est pas venu mais cette coupure est une bonne chose pour Rose, elle a besoin de faire le point. Une nuit, le paquebot « un immeuble flottant (..) une ville rêvée, l’utopie à la portée des déambulateurs » recueille des migrants en pleine mer. Rose donne à un jeune migrant nigérien Younès le téléphone portable de son fils. C’est sa façon d’aider.

    Ce geste partant d’un bon sentiment sans attendre un retour quelconque et sans chercher à paraître courageuse ou héroïque est un point d’ancrage. Dans la vie de Younes et dans celle de Rose. Ce personnage féminin s’interroge sur sa vie, sur ce qu’elle transmet à ses enfants et sur son couple. Loin d’être un cliché, Rose est un personnage contemporain par ses fragilités, ses réflexions, avec toutes ses ambiguïtés, tiraillée par l’envie d’en faire plus et celle de se protéger. De protéger sa vie et sa famille.

    Ce sujet d’actualité est traité sans pathos ou larmoyant par Marie Darieussecq. Elle fait preuve d’un ton loin d’être grave où elle réussit à placer de la légèreté, à nous faire sourire et à rendre hommage à ceux et à celles qui tendent une main pour aider malgré tout. Sans leçon de morale ou de jugement, la politique migratoire est abordée par le prisme de Rose si proche de nous mais que que n'ai pas entièrement comprise.

    Au final, il m'a manqué la petite musique et la grâce d'Il faut beaucoup aimer les hommes. Et cette fois ci malgré une belle humanité sans fard , Marie Darrieussecq n'a pas réussi à me convaincre totalement.

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