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Xavier Betaucourt

Xavier Betaucourt
Xavier Bétaucourt sort son premier album Noir métal chez Delcourt en 2006. Il publiera de nombreuses autres BD dont Trop vieux pour toi (La Boîte à Bulles, 2016), Quelques jours à vivre (Delcourt, 2017), One, two, three, four Ramones (Futuropolis, 2017). Il réside près de Bourges.

Avis sur cet auteur (34)

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    Couverture du livre « Les âmes fendues » de Jean-Luc Loyer et Xavier Betaucourt aux éditions Steinkis

    bulle.noire sur Les âmes fendues de Jean-Luc Loyer - Xavier Betaucourt

    Avant il y avait les électrochocs, l'isolement. Aujourd'hui les conditions de traitement des maladies mentales ont évolué. Mais l'accueil des schizophrènes et autres malades mentaux est-elle pour autant satisfaisant ?

    Après "Noir métal" et "La balance, le glaive et les fourmis", le duo...
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    Avant il y avait les électrochocs, l'isolement. Aujourd'hui les conditions de traitement des maladies mentales ont évolué. Mais l'accueil des schizophrènes et autres malades mentaux est-elle pour autant satisfaisant ?

    Après "Noir métal" et "La balance, le glaive et les fourmis", le duo Bétaucourt-Loyer se reforme pour une véritable immersion dans le centre hospitalier Camille Claudel, tout proche d'Angoulême. Tel un documentaire, il nous met au plus proche des soignants et des malades. La parole leur est donnée, les uns pour parler de leurs conditions de travail, de la difficulté d'accueillir au mieux les patients, les autres évoquent leurs souffrances, la solitude.

    Le dessin semi-réaliste accompagne la dureté du récit en apportant une certaine distance et en privilégiant l'humanité. Pas d'exagération ni de voyeurisme, l'écueil de la caricature est évité et permet aussi de briser quelques idées préconçues sur ces lieux qui accueillent ces malades.

    Les âmes fendues, quel titre magnifique pour un album qui traite de la maladie mentale ! Ce récit emprunt d'humanité met en avant ceux qui souffrent et ceux qui tentent de les soigner. Et on en sort pour le moins touché.
    A noter l'intéressant cahier finale qui creuse la question de la schizophrénie et l'histoire de la psychiatrie en France.

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    Couverture du livre « Sortir de terre ; à 198 kilomètres de la Pyramide... » de Jean-Luc Loyer et Xavier Betaucourt aux éditions Editions De La Gouttiere

    Amelielit sur Sortir de terre ; à 198 kilomètres de la Pyramide... de Jean-Luc Loyer - Xavier Betaucourt

    Un musée en plein cœur du bassin minier? Aussi improbable et irréalisable que cela a pu paraître, à Lens, on l'a fait et en plus ça marche!
    Alors à l'occasion de l'anniversaire du Louvre Lens, Jean-Luc Loyer et Xavier Betaucourt se lancent le défi de retracer dans ses grandes lignes l'histoire...
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    Un musée en plein cœur du bassin minier? Aussi improbable et irréalisable que cela a pu paraître, à Lens, on l'a fait et en plus ça marche!
    Alors à l'occasion de l'anniversaire du Louvre Lens, Jean-Luc Loyer et Xavier Betaucourt se lancent le défi de retracer dans ses grandes lignes l'histoire du bassin minier, de la création de la première mine à la sortie de terre du musée du Louvre-Lens.
    Qui a dit que la culture était absente des Hauts-de-France?
    C'est aussi l'occasion de mettre la focale sur d'autres espaces culturels de la région et d'en apprendre davantage sur le RCL qui ne se limite pas qu'au sport.
    Bref, un livre témoignage très plaisant à lire et instructif.

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    Couverture du livre « Derrière le rideau : Simone Signoret et Yves Montand » de Aleksi Cavaillez et Xavier Betaucourt aux éditions Steinkis

    Mangeur_de_livre sur Derrière le rideau : Simone Signoret et Yves Montand de Aleksi Cavaillez - Xavier Betaucourt

    1956. Le coupe formé par Simone Signoret et Yves Montand est au sommet de sa gloire. Tous deux communistes depuis leur jeunesse, ils participent à une tournée de gala derrière le rideau de fer. Mais alors que l’insurrection de Prague vient être étouffée par le pouvoir soviétique, leurs...
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    1956. Le coupe formé par Simone Signoret et Yves Montand est au sommet de sa gloire. Tous deux communistes depuis leur jeunesse, ils participent à une tournée de gala derrière le rideau de fer. Mais alors que l’insurrection de Prague vient être étouffée par le pouvoir soviétique, leurs convictions se trouvent fortement remises en question.

    La bande-dessinée nous immerge au cœur du couple avant et pendant cette tournée. Elle retranscrit très bien leurs états d’âme, pris entre les mensonges du pouvoir soviétique, la révolte occidentale faisant écho aux massacres de Prague et leur foi dans un communisme qu’ils ont chevillée au corps depuis toujours. Entre prise de conscience, faux semblants et affirmation et défense de leurs convictions, c’est un exercice pour le moins délicat qui s’offre à eux. L’album nous éclaire à travers ça sur leur couple lui-même, son fonctionnement et sa capacité à se soutenir mais également à s’aiguillonner Avec l’objet en filigrane ne pas se voiler la face et rester lucide sur l’environnement qui les entoure. « Derrière le rideau » est un bel album graphiquement sans fioritures. Il est porté par des dessins en noir et blanc très épurés qui font ressortir les lignes de dialogues et semble nous renvoyer directement au cœur des années 1950.

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    Couverture du livre « La septième fonction du langage : mais qui a tué Roland Barthes ? » de Laurent Binet et Xavier Betaucourt et Olivier Perret aux éditions Steinkis

    Bleuchocolat sur La septième fonction du langage : mais qui a tué Roland Barthes ? de Laurent Binet - Xavier Betaucourt - Olivier Perret

    Cela m'a fait très plaisir de retrouver l'intrigue du roman de Laurent Binet que j'avais beaucoup appréciée en 2015. Il s'agit pour un duo improbable d'enquêteurs, un thésard en sémiologie et un inspecteur ignare en littérature, de retrouver un document qui a peut-être coûté la mort de Roland...
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    Cela m'a fait très plaisir de retrouver l'intrigue du roman de Laurent Binet que j'avais beaucoup appréciée en 2015. Il s'agit pour un duo improbable d'enquêteurs, un thésard en sémiologie et un inspecteur ignare en littérature, de retrouver un document qui a peut-être coûté la mort de Roland Barthes : la septième fonction du langage, celle qui donne l'ascendant sur l'interlocuteur, à la façon d'une parole magique et incantatoire. Ce plaisir de la redécouverte passé, je me suis posé la question de l'intérêt d'une adaptation BD mais les auteurs ont su reprendre le jeu initié par Laurent Binet. Scénariste et illustrateur interviennent en tant que personnages de la BD et font des réflexions métatextuelles sur l'oeuvre en train de s'écrire. de la même façon, le personnage de Simon Herzog (le sémiologue) se demande ce qu'il fait là, ce qu'il va advenir de lui, et cela donne l'occasion de répliques savoureuses.
    Je ne mets pas les cinq étoiles pour le dessin qui ne m'a pas transportée.
    Je pense enfin qu'il est préférable d'avoir lu le roman de Laurent Binet avant de se plonger dans la BD.

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