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Xavier Betaucourt

Xavier Betaucourt

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Avis sur cet auteur (34)

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    Couverture du livre « La septième fonction du langage : mais qui a tué Roland Barthes ? » de Laurent Binet et Xavier Betaucourt et Olivier Perret aux éditions Steinkis

    Bleuchocolat sur La septième fonction du langage : mais qui a tué Roland Barthes ? de Laurent Binet - Xavier Betaucourt - Olivier Perret

    Cela m'a fait très plaisir de retrouver l'intrigue du roman de Laurent Binet que j'avais beaucoup appréciée en 2015. Il s'agit pour un duo improbable d'enquêteurs, un thésard en sémiologie et un inspecteur ignare en littérature, de retrouver un document qui a peut-être coûté la mort de Roland...
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    Cela m'a fait très plaisir de retrouver l'intrigue du roman de Laurent Binet que j'avais beaucoup appréciée en 2015. Il s'agit pour un duo improbable d'enquêteurs, un thésard en sémiologie et un inspecteur ignare en littérature, de retrouver un document qui a peut-être coûté la mort de Roland Barthes : la septième fonction du langage, celle qui donne l'ascendant sur l'interlocuteur, à la façon d'une parole magique et incantatoire. Ce plaisir de la redécouverte passé, je me suis posé la question de l'intérêt d'une adaptation BD mais les auteurs ont su reprendre le jeu initié par Laurent Binet. Scénariste et illustrateur interviennent en tant que personnages de la BD et font des réflexions métatextuelles sur l'oeuvre en train de s'écrire. de la même façon, le personnage de Simon Herzog (le sémiologue) se demande ce qu'il fait là, ce qu'il va advenir de lui, et cela donne l'occasion de répliques savoureuses.
    Je ne mets pas les cinq étoiles pour le dessin qui ne m'a pas transportée.
    Je pense enfin qu'il est préférable d'avoir lu le roman de Laurent Binet avant de se plonger dans la BD.

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    Couverture du livre « Derrière le rideau : Simone Signoret et Yves Montand » de Aleksi Cavaillez et Xavier Betaucourt aux éditions Steinkis

    Bd.otaku sur Derrière le rideau : Simone Signoret et Yves Montand de Aleksi Cavaillez - Xavier Betaucourt

    Xavier Betaucourt scénariste de « Ils ont tué Léo Frank » ou encore de « Simone Veil ou la force d’une femme » s’associe au dessinateur Aleksi Cavaillez (qui s’est attaqué il y a peu à la bio-graphique de Célestin Freinet) pour nous proposer le tome inaugural de la nouvelle collection Dyade aux...
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    Xavier Betaucourt scénariste de « Ils ont tué Léo Frank » ou encore de « Simone Veil ou la force d’une femme » s’associe au dessinateur Aleksi Cavaillez (qui s’est attaqué il y a peu à la bio-graphique de Célestin Freinet) pour nous proposer le tome inaugural de la nouvelle collection Dyade aux éditions Steinkis.

    Cette série concept a pour vocation de mêler Histoire et histoires de couples célèbres (hétérosexuels, homosexuels, lesbiens) et de montrer comment ces « duos » par leurs actes et leurs choix ont rayonné bien au-delà de leur relation personnelle devant ainsi une « dyade » (réunion de deux principes philosophiques se complétant et s’amplifiant). Pour ce « pilote » de la collection, ils ont choisi le couple mythique
    Signoret/Montand qu’ils vont suivre durant quelques mois seulement : lors de la tournée du chanteur « derrière le rideau » de fer. Est-ce un hasard s’il embrasse alors une nouvelle acception du terme : celle d’un segment de tracé frontalier séparant deux états ou plutôt ici deux Europe en pleine guerre froide ? En effet, les deux artistes « compagnons de route » du PCF vont se rendre en URSS pour une tournée planifiée 18 mois plus tôt alors que la volonté d’émancipation de la Hongrie vient juste d’être réprimée dans le sang.

    Ce jeu sur la polyphonie met bien en valeur toute la subtilité d’un scénario qui navigue avec bonheur de l’Histoire à l’histoire d’amour de deux vedettes puis leur prise de conscience des failles d’un régime. Xavier Betaucourt ne montre nulle complaisance envers le duo. Il présente Montand comme emporté et sanguin parfois et doté d’œillères tandis que Signoret apparaît froide et peu compatissante envers sa cousine tchèque. Mais dans le même temps on voit le chanteur apostropher Khrouchtchev pour lui faire part de son indignation et l’on découvre dans un flashback la force de la passion qui lie les deux amants. Nulle hagiographie mais l’exposé des faits. L’auteur stigmatise aussi l’attitude de la gauche caviar de l’époque en soulignant l’attitude égoïste d’Aragon par exemple.

    Ce scénario habile m’a donc séduite. Malheureusement il n’en est pas tout à fait de même pour le dessin. Alors que la flamboyante couverture arbore la couleur rouge emblématique du communisme, l’intérieur de l’album est, lui, en noir et blanc. Cela m’a paru un choix judicieux car cela rappelle les films d’actualité de l’époque et permet une distanciation qui sied bien à la bd documentaire : au noir de la répression répond le gris du quotidien de Budapest privé de sa liesse et de son « printemps » et le blanc sied bien également à cette époque de l’année puisque la tournée se déroule en hiver. De façon symbolique, ce choix s’accorde également aux propos du scénariste : il n’a pas de manichéisme puisque le gris abonde. Donc je salue une utilisation très intelligente de la gamme chromatique ; En revanche, les formes des visages sont ultra simplifiées ce qui nuit à l’identification des personnages et ne rend nullement les célébrités ressemblantes. Souvent les arrières plans sont à peine esquissés et la mise en scène est plutôt paresseuse.

    Néanmoins la série apparait très prometteuse et donne à penser. J’ai particulièrement hâte de découvrir l’album consacré à Cocteau et Jean Marais et celui retraçant l’histoire d’amour de Beauvoir et Algren car ils seront dessinés par deux jeunes femmes très talentueuses : Maurane Mazars et Anne-Perrine Couët.

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    Couverture du livre « La septième fonction du langage : mais qui a tué Roland Barthes ? » de Laurent Binet et Xavier Betaucourt et Olivier Perret aux éditions Steinkis

    bulle.noire sur La septième fonction du langage : mais qui a tué Roland Barthes ? de Laurent Binet - Xavier Betaucourt - Olivier Perret

    Voilà un polar bien singulier ! Avec "La septième fonction du langage", Xavier Bétaucourt adapte le roman de Laurent Binet, prix Interallié et prix Fnac en 2015. Le point de départ en est simple: Et si Roland Barthes avait été assassiné ?

    Paris, 25 février 1980, une camionnette rouge conduite...
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    Voilà un polar bien singulier ! Avec "La septième fonction du langage", Xavier Bétaucourt adapte le roman de Laurent Binet, prix Interallié et prix Fnac en 2015. Le point de départ en est simple: Et si Roland Barthes avait été assassiné ?

    Paris, 25 février 1980, une camionnette rouge conduite par un bulgare renverse le célèbre philosophe Roland Barthes. Et si ça n'était pas un accident ? Un duo atypique va enquêter, Bayard, le flic violent et bourru accompagné d'un jeune sémiologue Simon Herzog.

    Tous les ingrédients du polar sont là: enquête, voyages, rebondissements, meurtres, explosions... Serait-ce cette septième fonction du langage qui serait la cause de la mort de Barthes ? Une fonction magique, mystérieuse, à ne pas mettre dans toutes les mains, et surtout pas celles d'un service secret étranger...

    Le dessin d'Olivier Perret est vif, dynamique avec des personnages aux gueules bien travaillées. On est un peu dans une farce policière digne d'un film français des années 70, c'est savant, drôle et divertissant.

    Un sympathique surprise que cet album original qui offre un mélange des genres rafraichissant.

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    Couverture du livre « Derrière le rideau : Simone Signoret et Yves Montand » de Aleksi Cavaillez et Xavier Betaucourt aux éditions Steinkis

    Claire @fillefan2bd @bd.pour.enfants.sages sur Derrière le rideau : Simone Signoret et Yves Montand de Aleksi Cavaillez - Xavier Betaucourt

    Avec cette nouvelle collection Dyade, Steinkis a décidé de nous plonger dans l’intimité de plusieurs couples célèbres.

    Pour ce premier tome, Xavier Bétaucourt et Aleksi Cavaillez se sont intéressés à un couple mythique du cinéma français : Simone Signoret et Yves Montand.
    Cet album intitulé...
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    Avec cette nouvelle collection Dyade, Steinkis a décidé de nous plonger dans l’intimité de plusieurs couples célèbres.

    Pour ce premier tome, Xavier Bétaucourt et Aleksi Cavaillez se sont intéressés à un couple mythique du cinéma français : Simone Signoret et Yves Montand.
    Cet album intitulé Derrière le rideau revient sur un voyage que les deux acteurs ont effectué en 1956 dans des pays de l’ancien bloc communiste.

    Simone Signoret (1921-1985) et Yves Montand (1921-1991) se sont rencontrés en 1952. Auréolés de succès tous les deux, elle au cinéma et lui à cette époque dans la chanson, leur rencontre, organisée par Jacques Prévert, a fait naître entre eux un véritable coup de foudre. Simone Signoret abandonnera son mari quatre jours plus tard.

    Chacun ayant une conscience politique très affirmée, ils sont ce qu’on appelle des “compagnons de route” du Parti Communiste Français.
    Le couple a l’habitude de rencontrer d’autres militants ou sympathisants communistes tels que Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir.

    C’est alors que les chars soviétiques envahissent la Hongrie le 23 octobre 1956 que débute Derrière le rideau. Yves Montand s’était engagé à effectuer une tournée dans les pays de l’Est.
    Cet événement l’amène à se demander s’il doit la maintenir ou l’annuler. Le couple s’interroge sur le bien fondé de son voyage, mais décide finalement de passer le rideau de fer.

    J’ai vraiment apprécié ce tout premier album de cette nouvelle collection, en raison de la ligne éditoriale choisie. Faire découvrir une part d'Histoire à travers les yeux d'un couple.
    D’autant plus que ce voyage à l’Est, malgré leur implication politique, va provoquer des bouleversements idéologiques chez ce couple célèbre.

    Un très intéressant album en noir et blanc, qui n’est pas sans nous faire penser aux actualités télévisées dans les années 1950.

    Prochain album à venir, Les choses sérieuses Jean Cocteau et Jean Marais par Isabelle Bauthian et Maurane Mazars.

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