Gilles Marchand

Gilles Marchand
Gilles Marchand est né en 1976 à Bordeaux. Il a notamment écrit "Dans l'attente d'une réponse favorable" (24 lettres de motivation) et coécrit "Le Roman de Bolaño" avec Eric Bonnargent. "Une bouche sans personne" est son premier roman.

Articles (3)

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Avis (45)

  • Couverture du livre « Un funambule sur le sable » de Gilles Marchand aux éditions Aux Forges De Vulcain

    0.15

    Isabelle PURALLY-BOISSEL sur Un funambule sur le sable de Gilles Marchand

    Je ne ressors pas totalement conquise de ce deuxième roman de Gilles Marchand, bien que lui reconnaissant beaucoup d’atouts, j’ai senti venir peu à peu une légère pointe d’ennui.

    L’histoire ne manque pourtant pas d’originalité. L’auteur nous présente un jeune garçon qui naît avec un handicap...
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    Je ne ressors pas totalement conquise de ce deuxième roman de Gilles Marchand, bien que lui reconnaissant beaucoup d’atouts, j’ai senti venir peu à peu une légère pointe d’ennui.

    L’histoire ne manque pourtant pas d’originalité. L’auteur nous présente un jeune garçon qui naît avec un handicap pour le moins inattendu, il a un violon dans la tête.
    L’instrument qui grandit en même temps que l’enfant lui permet de communiquer avec les oiseaux et met en musique les moindres de ses émotions.
    Mais vivre avec un handicap, quel qu’il soit, n’est pas chose facile, aussi doit-il suivre des soins. Une fois par mois, l’enfant subit des injections très douloureuses dans l’oreille dans le but d’éviter que le violon se casse et entraîne la mort.

    L’écriture de Gilles Marchand est à la fois poétique et pleine de tendresse pour son héros.
    Le handicap est traité avec pudeur. J’ai trouvé très intéressant le parallèle que fait l’auteur entre le handicap invisible de Stradi et celui bien visible de Max, son ami qui a une jambe plus courte que l’autre.

    Si j’adhère très volontiers à cette histoire improbable et pénètre avec plaisir dans l’univers onirique de l’auteur, j’ai plus de mal lorsqu’il y rajoute entre-autres, un demi-chien, un plombier loufoque en recherche de lavabos bouchés, un lord et son musée du papier cadeau.
    Je ne comprends pas l’utilité de ces diversions qui n’apportent rien à l’histoire.
    Beaucoup y ont vu un clin d’œil à Boris Vian, pour ma part cela m’a agacée.
    J’ai eu le même ressenti lors de la lecture du premier opus de Gilles Marchand « Une bouche sans personne ».

  • Couverture du livre « Une bouche sans personne » de Gilles Marchand aux éditions Aux Forges De Vulcain

    0.15

    Madame Tapioca sur Une bouche sans personne de Gilles Marchand

    Les premières pages m’ont accrochés immédiatement.
    Qui est ce petit comptable à la vie bien réglé ? Qu’est-il arrivé à notre narrateur pour qu’il se dissimule constamment sous une écharpe ? Que veut dire cette phrase « J’ai une cicatrice et un poème » ?
    Je me suis donc confortablement...
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    Les premières pages m’ont accrochés immédiatement.
    Qui est ce petit comptable à la vie bien réglé ? Qu’est-il arrivé à notre narrateur pour qu’il se dissimule constamment sous une écharpe ? Que veut dire cette phrase « J’ai une cicatrice et un poème » ?
    Je me suis donc confortablement installée dans le café de Lisa, son amie, pour écouter son histoire et découvrir quel était son secret.
    Malheureusement, au moment où il accepte de ressusciter ses souvenirs, notamment la magnifique figure tutélaire du grand-père, l’auteur a fait le choix d’exploser les garde-fous de la rationalité.
    Le récit s’entrecoupe de passages complétement surréalistes.
    D’abord par légères touches, ce qui apporte de la poésie au livre, puis carrément par pages entières, ce qui pour ma part m’a semblé être une réelle perte de temps.
    Bref, trop c’est trop, et cette histoire qui est terriblement émouvante aurait à mon sens mérité un peu moins de figures de styles.
    Une lecture qui me laisse donc un sentiment très mitigé.

  • Couverture du livre « Une bouche sans personne » de Gilles Marchand aux éditions Aux Forges De Vulcain

    0.2

    Christine GAZO sur Une bouche sans personne de Gilles Marchand

    J'ai découvert ce roman au titre étrange . Et j'ai d'emblée été conquise par l'écriture : rythmée, imagée, sensible et fantaisiste.
    Le narrateur cache une partie de son visage sous une écharpe, toujours. Et ses amis, ses compagnons de longue date n'ont jamais eu accès à ce que cachent cette...
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    J'ai découvert ce roman au titre étrange . Et j'ai d'emblée été conquise par l'écriture : rythmée, imagée, sensible et fantaisiste.
    Le narrateur cache une partie de son visage sous une écharpe, toujours. Et ses amis, ses compagnons de longue date n'ont jamais eu accès à ce que cachent cette écharpe et son propriétaire. Le temps semble venu des confidences...
    Le narrateur évoque avant tout et surtout son grand-père, le fameux Pierre-Jean, qui accommode la réalité trop dure, trop sombre en y ajoutant de la poésie et un grain de folie.
    Ainsi, au fur et à mesure que notre héros avance dans son histoire, si liée à l'Histoire, le récit se fait de plus en plus loufoque. Il s'agit poétiquement de mettre de la fantaisie là où la noirceur est innommable et insoutenable...
    On croise donc tout un tas de personnages secondaires piquants (et piqués !!) et on se retrouve dans des situations rocambolesques et allégoriques ...
    Jusqu'à ce que le narrateur parvienne au bout de sa confidence, de ses souvenirs... Jusqu'à ce que ce titre étrange fasse sens...

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