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Delphine Bertholon

Delphine Bertholon

Scénariste de profession, Delphine Bertholon, née en 1976 à Lyon, est une écrivaine française. Elle a publié quatre romans publiés chez JC Lattès : "Twist", "L’Effet Larsen", "Grâce" et, plus récemment, "Le soleil à mes pieds" et "Les corps inutiles".

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Scénariste de profession, Delphine Bertholon, née en 1976 à Lyon, est une écrivaine française. Elle a publié quatre romans publiés chez JC Lattès : "Twist", "L’Effet Larsen", "Grâce" et, plus récemment, "Le soleil à mes pieds" et "Les corps inutiles".

Articles en lien avec Delphine Bertholon (3)

Avis sur cet auteur (86)

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    Couverture du livre « Coeur-naufrage » de Delphine Bertholon aux éditions Lattes

    Mélissa sur Coeur-naufrage de Delphine Bertholon

    Quand le passé refait surface...


    J'ai choisi de lire ce livre (qui attendait patiemment dans ma PAL depuis 2017) pour pouvoir remplir une "case" d'un de mes défis lecture de cette année: "Un livre écrit par un auteur interviewé sur le blog Collibris". Je pense que j'ai très bien fait car je...
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    Quand le passé refait surface...


    J'ai choisi de lire ce livre (qui attendait patiemment dans ma PAL depuis 2017) pour pouvoir remplir une "case" d'un de mes défis lecture de cette année: "Un livre écrit par un auteur interviewé sur le blog Collibris". Je pense que j'ai très bien fait car je ne suis pas déçue. L'histoire est touchante, sincère et bien écrite. On se laisse porter par les mots de l'auteure comme on se laisserai porter par les vagues landaises dont elle parle.


    Le livre est une alternance de passages où les deux personnages principaux racontent leurs vies, leurs souvenirs communs. Pour elle -Lyla avec un y- il y a une alternance entre le présent et l'été 1998 (dès le départ) quand ils se sont rencontrés et tout ce qui en a découlé. Cette alternance est bien menée et on ne perd jamais le fil, on les suit tout au long des pages.


    Ces deux personnages, ados blessés par leur parents respectifs: lui sa mère est morte et son père est un alcoolique violent; elle son père est merveilleux mais, un mari lâche, cocu et insignifiant et sa mère est une vraie garce égoïste. Ils ont été, bien trop tôt, cassés par la vie... L'auteure mène sa barque sans jamais tomber dans le mélo et c'est fort appréciable.

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    Couverture du livre « Celle qui marche la nuit » de Delphine Bertholon aux éditions Albin Michel

    S. T sur Celle qui marche la nuit de Delphine Bertholon

    Catégorie Young Adult.

    Une vieille baraque, une présence qui se manifeste toutes les nuits à 3h du matin, une jeune fille de 14 ans qui a disparue de cette maison il y a 30 ans, une enquête. De quoi plaire aux ados avec une histoire simple et assez bien menée.
    Malgré la présence surnaturelle...
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    Catégorie Young Adult.

    Une vieille baraque, une présence qui se manifeste toutes les nuits à 3h du matin, une jeune fille de 14 ans qui a disparue de cette maison il y a 30 ans, une enquête. De quoi plaire aux ados avec une histoire simple et assez bien menée.
    Malgré la présence surnaturelle étrange qui se manifeste dans la maison, ce n’est pas une histoire qui fait peur. On s’interroge sur ce qui a pu se passer et l’intrigue se dévoile au fil des pages du journal intime du personnage principal, Malo, âgé de 15 ans.

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    Couverture du livre « Grâce » de Delphine Bertholon aux éditions Lgf

    Louis donne son avis sur Grâce de Delphine Bertholon

    Paru comme ses précédents romans aux éditions JC Lattès en 2012, Grâce a eu l'honneur en 2013 d'une réédition au format poche auréolée de surcroît d'une nomination au Prix des Lecteurs Livre de Poche. Si le quatrième livre de Delphine Bertholon n'a pas su détrôner L'île des oubliés de Victoria...
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    Paru comme ses précédents romans aux éditions JC Lattès en 2012, Grâce a eu l'honneur en 2013 d'une réédition au format poche auréolée de surcroît d'une nomination au Prix des Lecteurs Livre de Poche. Si le quatrième livre de Delphine Bertholon n'a pas su détrôner L'île des oubliés de Victoria Hislop dans le cœur des jurés responsables de cette distinction, Grâce ne manquait toutefois pas d'arguments à commencer par l'ambiance si particulière dans laquelle nous plonge la romancière.

    Étouffant, suffocant, ce séjour familial en compagnie de la famille Bresson ne laisse personne intact. Conscient très tôt que derrière cette succession de faits à la limite du surnaturel se cache un secret enfoui pour de bonnes raisons, le lecteur navigue à vue, décontenancé par la mélancolie que dégagent ces personnages marqués par le deuil et l'abandon.

    Ce n'est pourtant qu'en arrivant au second tiers de Grâce que le charme opère réellement et que l'on se laisse envoûter par ces deux histoires forcément emmêlées bien que racontées à deux époques différentes. Il y a de la tragédie, du drame dans ce roman qui flirte avec le fantastique, une dimension ésotérique effleurée, savamment dosée pour bien signifier au lecteur que l'essentiel n'est pas là.

    Figures de proue antithétiques mais fusionnelles de cette histoire, Grâce Bataille et son fils Nathan tissent ensemble une toile solide de laquelle aucun des protagonistes ne pourra réellement s'extirper. Comme un écho crescendo, le secret que Grâce a enfoui au plus profond d'elle va resurgir progressivement et donner à ces êtres broyés les pièces d'un puzzle qu'ils pensaient irrémédiablement "incomplétables". Ce n'est qu'en acceptant les conséquences de cette macabre découverte que chacun pourra à nouveau avancer, se raccrocher à ce soupçon d'espoir renouvelé.

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    Couverture du livre « Celle qui marche la nuit » de Delphine Bertholon aux éditions Albin Michel

    Mes écrits d'un jour sur Celle qui marche la nuit de Delphine Bertholon

    Malo, 15 ans, voit son monde s’écrouler lorsque son père lui annonce avoir trouvé un job au conservatoire de Nîmes. Il doit quitter sa vie parisienne et son meilleur ami Pop. Aussitôt dit, aussitôt fait. Les voilà installés dans le sud de la France. Son père et sa belle-mère Sophie ont déniché,...
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    Malo, 15 ans, voit son monde s’écrouler lorsque son père lui annonce avoir trouvé un job au conservatoire de Nîmes. Il doit quitter sa vie parisienne et son meilleur ami Pop. Aussitôt dit, aussitôt fait. Les voilà installés dans le sud de la France. Son père et sa belle-mère Sophie ont déniché, à leurs yeux, la perle rare. La Maison des Pins, bâtisse isolée en pleine forêt, vend du rêve, ou plutôt de la rénovation car tout y est à refaire mais rien ne les décourage. Rapidement, Malo n’est pas à l’aise dans cette nouvelle maison, quelque chose d’étrange plane au-dessus d’eux, mais quoi ? Et puis le comportement de sa demi-sœur Jeanne est incohérent, frôlant la folie douce. Lorsqu’un jour Malo découvre une vieille cassette audio datant de 1987, il décide de percer le secret qui hante ces murs.

    « Par la fenêtre de ma chambre, je regarde la nuit. La nuit, ici, c’est quelque chose. Le ciel devient bleu. Bleu foncé, marine, profond comme un gouffre. La lune jaune ressemble à un œil fou, ouvert au milieu de rien. Et, tout autour, à trois cent soixante degrés, les étoiles. »

    Delphine Bertholon, je la connais en tant qu’autrice de littérature générale avec entre autres Cœur-Naufrage et Grâce. Dès que j’ai su qu’elle sortait un second roman en jeunesse, le premier étant Ma vie en noir et blanc (Rageot, 2016) que je n’ai pas lu, je me suis dit qu’il était pour moi. Et pour le coup je ne me suis pas trompée. Aussi invraisemblable que cela puisse paraître, j’ai été absorbée par ce thriller fantastique où tous les ingrédients étaient réunis pour que je ne le lâche pas de la soirée. En effet, Delphine Bertholon faisant référence à la littérature (Stephen King) et au film d’horreur (Psychose) la sauce ne pouvait que prendre.
    À travers un journal intime, celui de Malo, l’autrice nous confie la vie du jeune garçon, le temps d’un été. Elle nous livre le passé de cet ado meurtri par le décès de sa mère, dont la tristesse est inqualifiable, même des années plus tard. Via Malo et en écrivant à la première personne, elle nous implique dans son histoire. Nous ressentons ses émotions positives ou négatives, ses craintes et ses peurs dans ce nouvel environnement. La tension monte au fil des pages, donnant un rythme soutenu de lecture. L’enquête que Malo mène sur cette demeure n’est pas des plus simples. En côtoyant des fantômes, il prend conscience de ce qui le hante réellement : sa mère. Chaque lecteur peut s’interroger et s’identifier par cette figure du « fantôme » et ainsi se glisser dans la peau du personnage pour en extraire le bon, l’inoubliable.
    Si vous avez envie de frissonner sans pour autant vous cacher sous la couette, ce roman est pour vous. Un cocktail détonnant : une couverture sombre, un synopsis glaçant, une maison hantée, un fantôme et un secret… n’ayez crainte cela va bien se passer et vous allez adorer.

    http://www.mesecritsdunjour.com/archives/2020/01/14/37940250.html