Passionné(e) de lecture ? Inscrivez-vous gratuitement ou connectez-vous pour rejoindre la communauté et bénéficier de toutes les fonctionnalités du site !  

Quelque chose à te dire

Couverture du livre « Quelque chose à te dire » de Carole Fives aux éditions Gallimard
  • Date de parution :
  • Editeur : Gallimard
  • EAN : 9782072989780
  • Série : (-)
  • Support : Papier
Résumé:

Elsa Feuillet, jeune écrivaine, admire l'oeuvre de la grande Béatrice Blandy, disparue prématurément. Cette femme dont elle a lu tous les livres incarnait la réussite, le prestige et l'aisance sociale qui lui font défaut. Lorsque Elsa rencontre le veuf de Béatrice Blandy, une idylle se noue.... Voir plus

Elsa Feuillet, jeune écrivaine, admire l'oeuvre de la grande Béatrice Blandy, disparue prématurément. Cette femme dont elle a lu tous les livres incarnait la réussite, le prestige et l'aisance sociale qui lui font défaut. Lorsque Elsa rencontre le veuf de Béatrice Blandy, une idylle se noue. Fascinée, elle va peu à peu se glisser dans la vie de sa romancière fétiche, et explorer son somptueux appartement parisien - à commencer par le bureau, qui lui est interdit...Jeu de miroirs ou jeu de dupes? Carole Fives signe avec Quelque chose à te dire un thriller troublant.

Donner votre avis

Avis (10)

  • Bonjour

    Je suis entrain de lire ce livre et je m'interroge sur le sens à donner sur ce vouvoiement entre les deux protagonistes alors qu'ils vivent ensemble et couchent ensemble déjà depuis pas mal de chapitres... comme une distance que ne justifie le récit sensé se passer aujourd'hui dans...
    Voir plus

    Bonjour

    Je suis entrain de lire ce livre et je m'interroge sur le sens à donner sur ce vouvoiement entre les deux protagonistes alors qu'ils vivent ensemble et couchent ensemble déjà depuis pas mal de chapitres... comme une distance que ne justifie le récit sensé se passer aujourd'hui dans un Paris assez banal..

    thumb_up J'aime comment Commentaire (0)
  • J'ai fini la lecture de ce roman de cette rentrée littéraire 2022. Un roman court, lu d’une traite !

    Un thriller psychologique, comme l'indique la 4ème de couverture ? Pas vraiment... Rien à voir avec l’ambiance de Rebecca de Daphné du Maurier, une référence un peu trop appuyée tout au long...
    Voir plus

    J'ai fini la lecture de ce roman de cette rentrée littéraire 2022. Un roman court, lu d’une traite !

    Un thriller psychologique, comme l'indique la 4ème de couverture ? Pas vraiment... Rien à voir avec l’ambiance de Rebecca de Daphné du Maurier, une référence un peu trop appuyée tout au long du roman ... La femme de ménage n’ayant rien à voir avec gouvernante peu amène Mrs Danvers ! Cependant, je n’ai pas vu venir le dénouement.

    Le pitch : Elsa Feuillet, jeune écrivaine, admire l’œuvre de Béatrice Blandy, disparue prématurément. Cette auteure dont elle a lu tous les livres incarnait la réussite, le prestige et l’aisance sociale qui lui font défaut. Lorsque Elsa rencontre le veuf de Béatrice Blandy, une idylle se noue. Fascinée, elle va peu à peu se glisser dans la vie de sa romancière fétiche, et explorer son somptueux appartement parisien — à commencer par le bureau, qui lui est interdit…

    Le personnage de Elsa est peu consistant, un peu cliché de la provinciale.
    Un roman est plutôt plaisant à lire ; nonobstant, il ne me laissera pas un souvenir ineffaçable.

    Vous l’avez lu ? Je suis curieuse de votre avis.

    thumb_up J'aime comment Commentaire (0)
  • Je viens de terminer le dernier roman de Carole Fives et j'ai beaucoup aimé cette lecture.
    Elsa Feuillet, jeune autrice séparée du père de son fils de sept ans, est en panne d'inspiration. Je trouve d'ailleurs que son nom de famille est judicieusement choisi mais je n'en dirai pas plus.
    ...
    Voir plus

    Je viens de terminer le dernier roman de Carole Fives et j'ai beaucoup aimé cette lecture.
    Elsa Feuillet, jeune autrice séparée du père de son fils de sept ans, est en panne d'inspiration. Je trouve d'ailleurs que son nom de famille est judicieusement choisi mais je n'en dirai pas plus.
    Elle admire Béatrice Blandy, autrice à succès décédée prématurément, dont elle a lu tous les livres. Le ''hasard'' va lui permettre de faire la connaissance de Thomas Blandy, veuf séduisant... Une idylle va naître entre eux, et Elsa découvrira l'immense appartement parisien bourgeois dans lequel Béatrice a vécu. Un univers fort différent de celui d'Elsa à Lyon. La jeune femme va être attirée de façon irrésistible par le bureau de Béatrice, une pièce dans laquelle personne n'est censé pénétrer.
    Un roman qui fait écho à ''Rebecca''de Daphné du Maurier et qui m'a également rappelé par certains aspects le roman de Delphine de Vigan ''D'après une histoire vraie''.
    L'intrigue m'a tenue en haleine d'un bout à l'autre et j'ai d'ailleurs dévoré ce roman en quelques heures. Une lecture très agréable, un twist final réussi. Que demander de plus ?

    thumb_up J'aime comment Commentaire (0)
  • Décevant parce que irrégulier dans la narration : ça démarre super bien et on se dit qu'il va y avoir à un moment donné une révélation ... Puis, comme un soufflé, ça retombe en 2ème partie, notamment dans une volonté de plaquer sur le texte des noms de comédiens connus, on se demande pourquoi....
    Voir plus

    Décevant parce que irrégulier dans la narration : ça démarre super bien et on se dit qu'il va y avoir à un moment donné une révélation ... Puis, comme un soufflé, ça retombe en 2ème partie, notamment dans une volonté de plaquer sur le texte des noms de comédiens connus, on se demande pourquoi. Un final, certes inattendu, mais qui ne donne pas suffisamment de peps à l'ensemble. Bref, il me semble que Carole Fives a survolé son sujet et n'a pas osé aller plus loin et c'est bien dommage !

    thumb_up J'aime comment Commentaire (0)
  • Elsa Feuillet, la quarantaine, séparée, un fils de 7 ans, vit à Lyon; elle est l'auteure de quelques livres qui ont eu un petit succès mais elle est en panne d'inspiration depuis la sortie de son dernier roman dans lequel elle a mis en exergue une citation extraite d'un roman de Béatrice Blandy,...
    Voir plus

    Elsa Feuillet, la quarantaine, séparée, un fils de 7 ans, vit à Lyon; elle est l'auteure de quelques livres qui ont eu un petit succès mais elle est en panne d'inspiration depuis la sortie de son dernier roman dans lequel elle a mis en exergue une citation extraite d'un roman de Béatrice Blandy, brillante écrivaine de renom, qui venait de décéder et qu'elle admirait à la fois sur le plan littéraire et comme femme. Le veuf, Thomas Blandy, qui a remarqué cette citation l'invite à Paris chez lui et sa défunte épouse. De fil en aiguille, Elsa prend la place de Béatrice dans la vie de Thomas et trouve succès et polémique après avoir travaillé, transformé, complété des notes que Béatrice avaient gardées pour un prochain roman. Mais qui se sert de qui, qui instrumentalise qui?
    Je découvre Carole Fives avec ce roman dont le processus d'écriture, la littérature sont presque un personnage à part entière. C'est à travers elle qu'Elsa s'identifie à la morte omniprésente, c'est grâce à elle qu'elle prend de l'assurance, se révèle au fur et à mesure que le texte se fait chair.
    L'auteure pose un certain nombres de questions sous-jacente : une œuvre peut-elle survivre à la disparition de son auteur? L'écriture comble-t-elle les manques de l'enfance? Faut-il souffrir pour écrire? Faut-il laisser l'inspiration venir à soi ou la débusquer par tous les moyens? Quoi écrire quand on a épuisé les thèmes liés à sa vie personnelle?
    L'auteure, en outre, décortique bien le processus qui va de l'admiration à l'identification malsaine voire à l'obsession.
    Les références culturelles sont nombreuses dans ce court opus, la peinture (Picasso, Matisse, Cy Twombly) mais surtout la littérature avec "Rebecca" de Daphné du Maurier et le cinéma avec "Vertigo" de Hitchcock qui laissent deviner que les apparences pourraient être trompeuses.
    Bien sûr tous ces thèmes ont souvent déjà été traités en littérature et au cinéma, mais Carole Fives les enrobe d'une atmosphère de manipulation, installe une tension malsaine et crée la surprise à la fin du roman

    thumb_up J'aime comment Commentaires (2)
  • Elsa Feuillet, une jeune romancière dont les publications sont jusqu’ici passées inaperçues, voue une admiration sans bornes à Béatrice Blandy, une grande dame de la littérature française récemment disparue. Quelle n’est pas sa surprise, lorsqu’ayant cité une phrase de la célèbre auteur en...
    Voir plus

    Elsa Feuillet, une jeune romancière dont les publications sont jusqu’ici passées inaperçues, voue une admiration sans bornes à Béatrice Blandy, une grande dame de la littérature française récemment disparue. Quelle n’est pas sa surprise, lorsqu’ayant cité une phrase de la célèbre auteur en épigraphe de son dernier roman, elle est contactée par le veuf Thomas Blandy et qu’une rencontre s’organise. Très vite, s’établit entre les deux une relation intime, curieusement triangulaire.

    Car, Béatrice a beau être morte, c’est elle qui, omniprésente, préside à l’existence du nouveau couple, Thomas conservant son luxueux appartement à l’état d’un mausolée, et Elsa se glissant si bien dans la défroque de celle qu’elle envisage comme un idéal, qu’elle fait dire à son compagnon : « Dans le fond, ce qui vous plaît chez moi, c’est ma femme ! Je n’existe pas, je ne suis rien pour vous ! C’est Béa que vous cherchez à travers moi ! »

    Le fait est, qu’après avoir aussi étroitement chaussé les contours physiques de l’existence de la morte, Elsa n’est bientôt plus qu’à deux doigts d’investir également son héritage spirituel. Et, tandis que les clins d’oeil même de la narration viennent souligner son atmosphère de plus en plus hitchcockienne – Thomas suggérant à Elsa que, contrairement aux apparences, c’est peut-être bien James Stewart qui manipule Kim Nowak dans le film Sueurs froides qu’ils sont en train de regarder, « Attendez la fin, vous comprendrez ! » –, se met en place une réflexion, un rien désenchantée, sur la création littéraire et sur le rôle véritable de l’écrivain.

    Quand s’arrête l’influence, quand commence le plagiat ? N’est-ce pas l’oeuvre qui compte, peu importe son creuset ? Ne galvaude-t-on pas la littérature en survalorisant « la figure de l’artiste aux dépens de l’oeuvre », les lecteurs ne plébiscitant plus que les auteurs capables d’assurer leur promotion dans les médias, et les éditeurs ne les évaluant plus guère qu’à l’aune de leur valeur marchande ? « Quand elle se plaignit à son éditeur d’être la risée de tout Paris, il lui répondit simplement, ‘’Et alors, tes livres se vendent, c’est bien ce que tu voulais, non ? (...) Estime-toi heureuse !’’ »

    A l’heure où narcissisme et marketing finissent trop souvent par occulter les vraies finalités de l’écriture et de la création littéraire, Carole Fives nous rappelle, au moyen d’une intrigue éloquente au retournement inattendu, que la raison d’être de l’écrivain, c’est avant tout d’avoir quelque chose à dire...

    thumb_up J'aime comment Commentaire (0)
  • Quelque chose à te dire
    Un doux roman qui s’avère monter doucement en tension pour être un thriller assez étonnant.
    Elsa est écrivaine, divorcée maman d’un petit garçon. Elle admire une autre écrivaine, Béatrice Blandy, désormais décédée. Lors d’un passage à Paris, elle rencontre le mari de...
    Voir plus

    Quelque chose à te dire
    Un doux roman qui s’avère monter doucement en tension pour être un thriller assez étonnant.
    Elsa est écrivaine, divorcée maman d’un petit garçon. Elle admire une autre écrivaine, Béatrice Blandy, désormais décédée. Lors d’un passage à Paris, elle rencontre le mari de celle-ci. Elle le voit de plus en plus souvent, ils deviennent amants. L’occasion pour elle de découvrir l’appartement de l’écrivaine, fouiller, se fondre dans son décor. Elle se compare, s'égare, se confond avec l'autrice décédée et tente de retrouver son inspiration.
    Elsa est un personnage touchant, tendre parfois égaré et troublant.
    J’ai beaucoup aimé le style, c’est épuré, on a l’essentiel et c'est efficace.

    thumb_up J'aime comment Commentaire (0)
  • Pour une fois, je vais commencer par la fin car c'est clairement ce que j'ai trouvé de plus réussi. Oui le twist final est non et permet de reconsidérer tout ce qui a précédé en lui apportant un angle de lecture différent. Je ne l'ai absolument pas vu venir tout en sentant qu'il y avait quelque...
    Voir plus

    Pour une fois, je vais commencer par la fin car c'est clairement ce que j'ai trouvé de plus réussi. Oui le twist final est non et permet de reconsidérer tout ce qui a précédé en lui apportant un angle de lecture différent. Je ne l'ai absolument pas vu venir tout en sentant qu'il y avait quelque chose qui clochait dans le déroulement narratif, la constante référence ( un peu trop récurrente tout de même ) au Vertigo Hitchcock venant titiller mes méninges lorsqu'un détail semblait créer un décalage avec le reste de l'intrigue.

    Est-ce qu'un final réussi peut rattraper une lecture terne et fade qui ne m'a jamais accrochée ni emportée ? La réponse est non. Carole Fives tisse une toile plaisante mais qui laisse une impression de déjà-lu sur des thèmes passionnants du double et de la fascination qu'une personne peut exercer sur une autre, mais aussi du statut et le métier de l'écrivain avec des ramifications ver le milieu germanopratin de l'édition. Je me suis souvent ennuyée alors que le roman est très court.

    Elsa Feuillet , modeste écrivaine, reçoit une étrange invitation de la part de l'élégant Thomas Blandy, veuf de Béatrice décédée d'un cancer fulgurant deux ans auparavant, après l'avoir citée en exergue de son dernier roman. Béatrice Blandy, c'était l'écrivaine-star dans toute sa splendeur, adulée tant par la critique que le public, charismatique, intelligente et sûre d'elle et de son pouvoir. Elsa entame une relation amoureuse avec le veuf, ce qui lui permet de pénétrer dans l'univers de Béatrice et d'accéder au Saint des Saints, le bureau. Elle, l'écrivaine provinciale complexée, en passe d'adhérer à l'AMIA ( « Auteur en manque d'inspiration anonymes ), se découvre sous un autre jour.

    Carole Fives assume les références à Rebecca de Daphné du Maurier, en proposant une variation plutôt fluide mais qui manque de densité. Même quand Elsa se met en danger dans le mausolée Manderley, surveillé par une nouvelle Mme Danvers, ce n'est pas vraiment inquiétant. C'est d'autant plus dommage que l'autrice avait initié deux scènes à la lisière du fantastique autour des portraits omniprésents de Béatrice qui semblent s'animer … sans aller vraiment jusqu'au bout de l'idée qui était pourtant excellente.

    Au final, le roman est plutôt plaisant à lire mais, malgré un dénouement intéressant , son manque de relief n'en fait pas une lecture marquante, vite lue aussitôt oubliée.

    thumb_up J'aime comment Commentaire (1)

Donnez votre avis sur ce livre

Pour donner votre avis vous devez vous identifier, ou vous inscrire si vous n'avez pas encore de compte.