Les loyautés

Couverture du livre « Les loyautés » de Delphine De Vigan aux éditions Lattes
  • Date de parution :
  • Editeur : Lattes
  • EAN : 9782709661584
  • Série : (non disponible)
  • Support : Papier
Résumé:

« J'ai pensé que le gamin était maltraité, j'y ai pensé très vite, peut-être pas les premiers jours mais pas longtemps après la rentrée, c'était quelque chose dans sa façon se tenir, de se soustraire au regard, je connais ça, je connais ça par coeur, une manière de se fondre dans le décor, de... Voir plus

« J'ai pensé que le gamin était maltraité, j'y ai pensé très vite, peut-être pas les premiers jours mais pas longtemps après la rentrée, c'était quelque chose dans sa façon se tenir, de se soustraire au regard, je connais ça, je connais ça par coeur, une manière de se fondre dans le décor, de se laisser traverser par la lumière. Sauf qu'avec moi, ça ne marche pas.» Théo, enfant du divorce, entraîne son ami Mathis sur des terrains dangereux. Hélène, professeur de collège à l'enfance violentée, s'inquiète pour Théo : serait-il en danger dans sa famille ?
Quant à Cécile, la mère de Mathis, elle voit son équilibre familial vaciller, au moment où elle aurait besoin de soutien pour protéger son fils.
Les loyautés sont autant de liens invisibles qui relient et enchaînent ces quatre personnages.

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Les derniers avis

  • 0.2

    http://leslivresdejoelle.blogspot.fr/2018/01/les-loyautes-de-delphine-de-vigan_31.html

    La parution d'un nouveau roman de Delphine de Vigan, une de mes auteurs préférées, est forcément pour moi un petit évènement.

    Après ses deux précédents romans qui mêlaient fiction et réel, Delphine de...
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    http://leslivresdejoelle.blogspot.fr/2018/01/les-loyautes-de-delphine-de-vigan_31.html

    La parution d'un nouveau roman de Delphine de Vigan, une de mes auteurs préférées, est forcément pour moi un petit évènement.

    Après ses deux précédents romans qui mêlaient fiction et réel, Delphine de Vigan nous offre ici une histoire humaine très forte mettant en scène quatre blessés de la vie, deux femmes et deux jeunes adolescents de 12-13 ans. Hélène, professeure à la "mélancolie diffuse" est restée marquée par la violence de son père. Cécile, femme au foyer effacée devant son mari, se rend compte qu'elle ne connait pas l'homme avec qui elle vit depuis des années lorsqu'elle découvre les zones d'ombre de son mari. Mathis, le fils de Cécile, ne quitte plus son copain Théo rencontré l'année précédente, jeune ado à la dérive, tiraillé entre ses parents depuis leur séparation six ans plus tôt.

    Pour retracer l'histoire de ces quatre personnages, Delphine de Vigan adopte pour certains chapitres une narration à la première personne et pour les autres une narration à la troisième personne. Dans un récit à la tension savamment dosée, elle aborde de multiples sujets. Il est question de culpabilité, de la place des enseignants dans la vie des jeunes ados et dans la détection de leurs difficultés, de la garde alternée entre deux parents adversaires de part et d'autre de la frontière érigée par une mère, du poids pour les enfants des failles et dérives de leurs parents, de l'impossibilité pour une femme de se libérer de sa haine envers son mari au point d'en oublier son enfant, de l'addiction, de limites que peuvent parfois chercher les ados pour trouver l'oubli, d'enfants qui portent des choses trop lourdes pour eux et sont contraints de se poser en protecteurs de leurs parents... Au milieu de tous ces sujets forts sont effleurés, par petites touches bien instillées, le harcèlement sexuel, la téléréalité, les réseaux sociaux...
    J'ai tout aimé dans ce roman, son écriture précise et juste, l’absence de jugement de l'auteur et la fin qu'on pourrait qualifier d'abrupte mais qui m'a semblé, au contraire, très adroite.

  • 0.2

    Delphine de Vigan décrit avec beaucoup d'acuité les relations qui se nouent entre les différents personnages.
    Un livre poignant.

    Delphine de Vigan décrit avec beaucoup d'acuité les relations qui se nouent entre les différents personnages.
    Un livre poignant.

  • 0.05

    Un livre alimentaire, pas le meilleur de Delphine de Vigan...

    Un livre alimentaire, pas le meilleur de Delphine de Vigan...

  • 0.15

    Delphine de Vigan renoue avec le roman social et c'est pour moi une découverte car je n'avais lu que ses deux derniers romans. En général, je n'aime pas les romans qui se situent dans mon milieu professionnel; forcément, on a vite fait de trouver les personnages caricaturaux (je me souviens très...
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    Delphine de Vigan renoue avec le roman social et c'est pour moi une découverte car je n'avais lu que ses deux derniers romans. En général, je n'aime pas les romans qui se situent dans mon milieu professionnel; forcément, on a vite fait de trouver les personnages caricaturaux (je me souviens très bien d'un échange avec une copine avocate à propos du dernier Tanguy Viel, cela doit s'appliquer à toutes les professions). Des loyautés se lit vite et facilement mais je n'en retiendrai pas grand chose. Les personnages, comme les situations, vont vite s'effacer de ma mémoire. Il y a des moments touchants mais les couples de parents sont vraiment caricaturaux, même si évidemment, le couple de divorcés fera réfléchir les parents sur les phrases à retenir devant leurs enfants. Quand-même, cet homme qui quitte sa femme pour une autre, se fait quitter à son tour et sombre dans un puits sans fond, ça sent la vengeance de femme. L'autre père, d'ailleurs, est bien pire. Comme souvent dans les romans de l'auteure, il y a ce petit passage qui fait du bien aux femmes, celui où une femme balance ses quatre vérités à un homme en public. Avouons-le, ces passages réussis sont toujours réjouissants. Les profs mis en avant manquent d'équilibre et même si je ne doute pas que ces types de profs existent, que ce soit celle qui humilie l'élève ou celle qui en perd la raison à force de s'identifier à cet enfant, il me semble que ça rend l'ensemble trop irréaliste. Je me demande si mes passages préférés ne sont pas ceux entre Hélène et son psy, avec ce qu'ils comportent d'agacement et de tendresse envers cet homme qui mène la danse:
    Je commence à connaître ses interruptions d'expert et ses sournoises stratégies. Il s'est dit que j'allais me débrouiller toute seule avec mes aphorismes de bas étage et ce qu'ils contiennent de sens caché. Que cela ferait son chemin.

  • 0.15

    Hélène , enseignante, s'inquiète pour Théo, son élève de douze ans .Théo a des parents divorcés et vit en garde alternée . Il est ainsi "balloté" entre 2 mondes totalement différents sans pouvoir trouver sa place ni chez l'un ni chez l'autre. Hélène a eu une enfance maltraitée entre un père...
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    Hélène , enseignante, s'inquiète pour Théo, son élève de douze ans .Théo a des parents divorcés et vit en garde alternée . Il est ainsi "balloté" entre 2 mondes totalement différents sans pouvoir trouver sa place ni chez l'un ni chez l'autre. Hélène a eu une enfance maltraitée entre un père sadique et une mère qui préférait ne pas voir.
    Mathis est l'ami inséparable de Théo. Cécile, sa maman n'approuve pas cette relation. Elle a de son coté des problèmes qui se profilent avec son mari..
    Le roman est a 4 voix : deux enfants et deux adultes qui sont donc en prise avec des difficultés. Theo se livre à un alcoolisme brutal et entraine Mathis dans son délire. Helene soupçonne chez Theo un mal-être dont elle ne connait pas l'origine mais qui lui rappelle douloureusement ce qu'elle a vécu, enfant . Theo s'enfonce dans son addiction , faute de support parental.
    Au nom de la loyauté , chacun va agir à sa manière : Helene va, vis a vis de Theo, au delà de ses prérogatives d'enseignante, Theo gère le désastre familial, Mathis reste malgré tout fidèle à Theo et Cécile décide de s'affirmer dans son couple au risque de tout perdre.

    Très facile et rapide à lire. Personnages attachants qui mettent en évidence les possibles conséquences d'une vie familiale perturbée , chez certains enfants, dont la souffrance est alors souvent cachée et ignorée.

  • 0.2

    Théo, Mathis, Hélène, Cécile nous ouvrent leur intimité, leur pensée, l' interpération personnelle du monde qui les entourent. Hélène, enseignante dans un collège parisien est convaincue que Théo est victime de maltraitance, Théo est partagé entre son père et sa mère divorcés et s'efforce de ne...
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    Théo, Mathis, Hélène, Cécile nous ouvrent leur intimité, leur pensée, l' interpération personnelle du monde qui les entourent. Hélène, enseignante dans un collège parisien est convaincue que Théo est victime de maltraitance, Théo est partagé entre son père et sa mère divorcés et s'efforce de ne pas les trahir, Mathis, comprend petit à petit la fuite en avant de son ami, Théo, et, Cécile, la mère de Mathis découvre l'homme qu'elle a aimé sous un jour nouveau. Chacun perçoit les évènements qui lui sont proches à travers le prisme de sa propre vie, de ses inquiétudes, de ses expériences quitte à, malgré soi, déformer la réalité mais en restant conforme à sa vérité, à ses loyautés. Dès les premières pages, une forme d'engregnage s'installe, s'accélère progressivement, irrémédiablement et nous embarque dans une dramaturgie dont l'issue semble ne pouvoir être que fatale.

    Délphine de Vigan nous propose un livre intimiste qui explore le poids de nos loyautés, ces convictions qui nous habitent, nous définissent, nous lient les uns aux autres mais nous empêchent parfois de voir la vérité comme le danger dans lequel elles peuvent nous enfermer. Ce roman nous interroge aussi sur l'espace, fait d'amour, d'incompréhensions, de violences silencieuses, qui sépare de plus en plus le monde des adultes de celui des enfants.

  • 0.25

    C'est un magnifique roman choral que nous propose Delphine de Vigan. Un roman à quatre voix; deux adultes et deux enfants.


    Il y a Hélène (prof) meurtri dans son enfance qui sent que quelque chose ne tourne pas rond chez Théo. Elle s'inquiète jusqu'à l'obsession.


    Il y a Cécile, la mère...
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    C'est un magnifique roman choral que nous propose Delphine de Vigan. Un roman à quatre voix; deux adultes et deux enfants.


    Il y a Hélène (prof) meurtri dans son enfance qui sent que quelque chose ne tourne pas rond chez Théo. Elle s'inquiète jusqu'à l'obsession.


    Il y a Cécile, la mère de Matthis qui elle aussi s'interroge sur son couple, la relation avec son mari, les souffrances de sa jeunesse; un père alcoolique.

    Les enfants :

    - Théo qui partage son temps en garde alternée, tantôt chez son père - qui n'est plus que l'ombre de lui-même , qui ne s'assume pas, et a atteint un niveau de déchéance et de pauvreté extrême - et sa mère aveuglée par la haine contre son père.

    - Matthis son ami qui lui sera loyal.

    Les loyautés, que le titre est bien choisi! Difficile pour un enfant de s'exprimer, de décrire ce qui se passe. Théo veut rester loyal envers son père et sa mère. Matthis envers son ami. Cécile envers elle-même et Hélène vis-à-vis de ses élèves.

    Ce livre m'a glacé les os à certains moments de la lecture, ému aux larmes, bouleversé. On le lit la gorge nouée, la tension est croissante. Les personnages sont touchants, remplis d'humanité.

    Delphine de Vigan a une plume magnifique, l'angoisse monte, elle nous communique l'empathie et développe avec beaucoup de sincérité et de vérité la psychologie des personnages. Énormément de sensibilité ressentie, d'émotions.

    Ce livre secoue, remue. Il parle de la maltraitance psychologique, permet de comprendre ce qu'un enfant peut ressentir suite aux attitudes des adultes, des dégâts provoqués suite à un divorce.

    C'est un gros coup de coeur.


    Les jolies phrases

    Je les observe par la fenêtre quand ils sont dans la cour, ils forment un seul corps, farouche, une sorte de méduse qui se rétracte d'un coup lorsqu'on l'approche, puis s'étire de nouveau une fois le danger passé.

    Un jour, il aimerait perdre conscience, totalement. S'enfoncer dans le tissu épais de l'ivresse, se laisser recouvrir, ensevelir, pour quelques heures ou pour toujours, il sait que cela arrive.
    Théo encaisse, corps malingre criblé de mots, mais elle ne le voit pas. Les mots l'abîment, c'est un ultrason insupportable, un effet Larsen que lui seul semble entendre, une fréquence inaudible qui déchire son cerveau.

    C'est étrange, d'ailleurs, cette sensation d'apaisement lorsque enfin émerge ce que l'on refusait de voir mais que l'on savait là, enseveli pas très loin, cette sensation de soulagement quand se confirme le pire.

    Il voudrait attendre ce stade où le cerveau se met en veille. Cet état d'inconscience. Que cesse enfin ce bruit aigu que lui seul entend, qui surgit la nuite et parfois au milieu du jour. Pour cela, il faut quatre grammes d'alcool dans le sang.

    Je sais que les enfants protègent leurs parents et quel pacte de silence les conduit parfois jusqu'à la mort.
    Aujourd'hui je sais quelque chose que d'autres ignorent. Et je ne dois pas fermer les yeux.
    Parfois je me dis que devenir adulte ne sert à rien d'autre qu'à ça : réparer les pertes et les dommages du commencement. Et tenir les promesses de l'enfant que nous avons été.

    https://nathavh49.blogspot.be/2018/02/les-loyautes-delphine-de-vigan.html

  • 0.2

    Les loyautés «Ce sont ces liens invisibles qui nous attachent aux autres, aux morts, aux vivants, ce sont ces promesses que nous avons murmurées »

    A travers les destins croisés de 4 personnages le roman nous fait réfléchir à ces liens invisibles qui unissent les personnages et induisent...
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    Les loyautés «Ce sont ces liens invisibles qui nous attachent aux autres, aux morts, aux vivants, ce sont ces promesses que nous avons murmurées »

    A travers les destins croisés de 4 personnages le roman nous fait réfléchir à ces liens invisibles qui unissent les personnages et induisent leurs comportements. Loyauté de Théo, ballotté en garde alternée entre ses parents divorcé, envers son père qui part à la dérive depuis ce divorce et la perte de son emploi. Loyauté de Mathis son ami d’école, que Théo entraîne dans les mirages de l’alcool pour dépasser son mal être. Loyauté de Cécile, la mère de Mathis bouleversée par la perte de son équilibre familial .

    Ne rien dire, même si ça fait mal par devoir envers ce pacte. Les personnages y ont tous été confronté à un moment de leur existence.

    Un professeur, Hélène, décide venir à bout des silences de Théo qui la renvoient à ses souffrances d’enfant maltraitée. Elle se battra donc sans relâche pour découvrir ce qui ne va pas dans la vie de Théo.

    Un roman magnifique sur la maltraitance, la résilience, l’amitié, l’éducation, le rôle de l’école. Pas de jugement, pas de parti pris, mais un livre qui traite des problèmes contemporains avec des mots simples et justes. Touchant .

  • 0.25

    Si je n’avais pas choisi ce roman pour l’auteure que j’aime, j’aurais tout aussi bien pu être attirée par sa couverture très réussie à mes yeux : du blanc et noir ponctués de taches rouges elle est magnifique. Ce n’est pourtant pas de la première dont je veux vous parler. "Les loyautés", dernier...
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    Si je n’avais pas choisi ce roman pour l’auteure que j’aime, j’aurais tout aussi bien pu être attirée par sa couverture très réussie à mes yeux : du blanc et noir ponctués de taches rouges elle est magnifique. Ce n’est pourtant pas de la première dont je veux vous parler. "Les loyautés", dernier ouvrage de Delphine De Vigan est un récit à quatre voix pour lequel j’ai éprouvé quelque chose de très fort.

    Il raconte l’histoire de Théo, jeune élève de sixième qui se cache sous l’escalier au collège pour boire des alcools forts, de Mathis, son copain, qui le suit comme son ombre malgré ses réticences, de Cécile, la mère de Mathis, et d’Hélène professeur des deux enfants. La romancière, de son écriture subtile, à la fois simple et profonde, toute en retenue dit les choses. Elle raconte les peines et les chagrins, les difficultés à vivre de l’enfance mais aussi celles des adultes. Et surtout elle interroge sur "les loyautés", intrigant ce terme employé au pluriel. J’aurais envie de recopier ce premier paragraphe, sorte de prologue dans lequel elle explique "… liens invisibles qui nous attachent aux autres… les lois de l’enfance qui sommeillent à l’intérieur de nos corps…" car il s’agit bien de cela. Nous avons tous en nous quelque chose d’enfoui qui un jour refait surface.

    Tout est souffrance dans ce texte. Théo souffre de la séparation de ses parents, de l’attitude de sa maman devenue hystérique, de son père qui part à vau l’eau. Il souffre aussi du grand écart que cela implique "Voilà ce qu’il doit effectuer chaque vendredi, à peu près à la même heure : ce déplacement d’un monde à l’autre, sans passerelle, ni passeur. Deux ensembles pleins, sans aucune zone d’intersection." Hélène ressent cette souffrance qui réveille la sienne d’enfant battue et qui la conduit à dépasser les limites de sa fonction. Cécile la maman de Mathis souffre de la découverte d’un mari qui n’est pas celui qu’elle imaginait. Et pourtant chacun essaie de rester loyal, loyal à l’enfant qu’il a été, loyal envers son copain – Mathis se rend bien compte qu’il devrait faire quelque chose pour Théo, mais parler serait le trahir – alors il se tait. Cécile reste loyale à un mari dont on a trouvé la faille, là aussi c’est le silence. Ainsi, sans en avoir l’air, sans prononcer les mots, Delphine De Vigan traite de multiples faits de société forts : la séparation, la garde alternée, les enfants battus, les relations de couple déséquilibrées, la part sombre de chacun et la difficulté à dire, à révéler. Parler, c’est protéger, mais c’est aussi dénoncer.

    J’ai aimé, beaucoup aimé ce livre qui traite des maux avec sobriété et de l’espoir que je veux absolument voir au bout des lignes… "Le vent soulevait la couverture de survie, elle semblait produire sa propre lumière."

    www.memo-emoi.fr

  • 0.2

    Voilà un roman social ! Il relate les malaises de notre société ...et les mal-être aussi...On les découvre au fil des paragraphes par le vécu de chacun des personnages. On y trouve et découvre tous les maux : l'alcool, le divorce, les enfants déchirés, les couples séparés, la haine , la...
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    Voilà un roman social ! Il relate les malaises de notre société ...et les mal-être aussi...On les découvre au fil des paragraphes par le vécu de chacun des personnages. On y trouve et découvre tous les maux : l'alcool, le divorce, les enfants déchirés, les couples séparés, la haine , la solitude, la violence , l'enfance battue, les professeurs inquiets mais impuissants. Le roman déroule la vie d'un adolescent confronté à la situation difficile d'enfant de parents divorcés, la mère est haineuse vis a vis de l'ex conjoint, l'ado prend tout sur lui et protège le père. Il découvre alors l'évasion par l'abus d'alcool. Et doucement c'est la désescalade, tant pour lui que pour son père qui sombre doucement dans la dépression. Une femme (la prof de sciences) semble remarquer le malaise de l'ado...Le roman est court mais dense par l'évocation des problèmes humains terriblement authentiques. Une suite est a espérer !

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