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Le manufacturier

Couverture du livre « Le manufacturier » de Mattias Koping aux éditions Ring
  • Date de parution :
  • Editeur : Ring
  • EAN : 9791091447881
  • Série : (-)
  • Support : Papier
Résumé:

Le 19 novembre 1991, une poignée de paramilitaires serbes massacrent une famille à Erdut, un village de Croatie. Laissé pour mort, un garçonnet échappe aux griffes des tortionnaires, les Lions de Serbie. Un quart-de-siècle plus tard, l'avocate Irena Ilic tente de remonter la piste jusqu'à la... Voir plus

Le 19 novembre 1991, une poignée de paramilitaires serbes massacrent une famille à Erdut, un village de Croatie. Laissé pour mort, un garçonnet échappe aux griffes des tortionnaires, les Lions de Serbie. Un quart-de-siècle plus tard, l'avocate Irena Ilic tente de remonter la piste jusqu'à la tête du commando, le sinistre Dragoljub.

Le 1er avril 2017, les cadavres d'une femme et de son bébé sont retrouvés dans la banlieue du Havre, atrocement mutilés. Niché dans le dark Web, un inconnu sous pseudonyme revendique le double meurtre et propose les vidéos de ses crimes à la vente sur son site Internet... Depuis quand sévit-il ? Prêt à transgresser la loi, le capitaine de police Vladimir Radiche s'empare de l'affaire qui sème la panique sur le pays, au risque de voir l'inimaginable s'en échapper.

Les deux investigations vont se percuter avec une violence inouïe. L'avocate et le flic ont des intérêts divergents et sont prêts à se livrer une guerre sans merci. Emportés dans l'abîme du terrifiant conflit yougoslave, les enquêteurs évoluent dans un vertige noir, gangrené par la violence et la corruption, où les plus pourris ne sont peut-être pas ceux que l'on croit. Crimes contre l'humanité, meurtres en série, fanatismes religieux, trafics entre mafias sans scrupules, l'étau se resserre au fil des chapitres. Les égouts de l'Histoire finiront par déborder, et vomir des monstres trop vite oubliés.

N'ayez pas peur.

Oui, il y a tout cela dans Le Manufacturier. Non, il n'y a pas d'autre issue.

Mattias Köping, l'auteur des Démoniaques, thriller doublement primé en 2018 et acclamé par le public, libère toute sa puissance dans ce vrai page-turner, addictif et haletant, porté par une atmosphère envoûtante et une écriture ciselée. Programmé pour jouer avec les nerfs des lecteurs les plus aguerris de romans policiers, Mattias Köping confirme son entrée implacable parmi les maîtres du thriller français.

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Avis (11)

  • Il est des livres à ne pas mettre entre toutes les mains. Celui-ci en fait partie.
    Pourquoi ? Eh bien parce que certaines âmes sensibles risqueraient d'avoir du mal à s'en remettre. Parce que ce roman n'est autre qu'un "poloir". Néologisme de mon cru, applicable à un polar, noir noir noir.
    Et...
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    Il est des livres à ne pas mettre entre toutes les mains. Celui-ci en fait partie.
    Pourquoi ? Eh bien parce que certaines âmes sensibles risqueraient d'avoir du mal à s'en remettre. Parce que ce roman n'est autre qu'un "poloir". Néologisme de mon cru, applicable à un polar, noir noir noir.
    Et quand je dis noir, on ne voit pas la lumière au bout du tunnel. On ne s'attend pas à un happy end. On ne sait même plus qui sont les méchants et qui sont les gentils. Ni même d'ailleurs si les gentils existent. Il y a des loups, des bêtes féroces, qui dévorent et détruisent les moins féroces. L'homme est un loup pour l'homme. Tout simplement.

    Mais vous savez quoi ? Moi ça m'a fait du bien de louvoyer, en toute sécurité au milieu de ces brutes épaisses. Les cotoyer lorsqu'ils laissent s'exprimer leurs plus bas insctincts. Parce qu'à côté, ma vie est un paradis. Parce que finalement, à côté, je suis une sainte, même quand j'ai envie de faire un croche-patte à la mamie qui vient toujours faire ses courses le samedi matin et qui lambine devant moi à la caisse, alors qu'elle a toute la semaine pour les faire.

    Et puis ce roman est un réquisitoire contre la guerre. Les atrocités commisent au nom d'un dieu, d'un territoire, d'une vengeance, de la richesse.

    L'auteur n'est pas tombé dans la facilité de balancer des scènes horribles, juste pour le sensationnel. Là elles ont vraiment du sens, replacées dans le scénario terrifiant.
    J'avoue mon penchant pour les "poloir" ; en musique, c'est pareil, j'adore les pièces tristes de Tchaikovski. En peinture le cri de Munch.
    J'avais déjà lu le premier roman de l'auteur, mais il était moins abouti. La cruauté des personnages paraissait moins naturelle, moins fluide. Là c'est parfait.

    Bref voici un des meilleurs poloir que j'ai lu depuis l'Ame du mal de Maxime Chattam.

    Alors, faut-il le lire ? Oui, mais je vous préviens, ça décoiffe l'âme et l'estomac !! Et si votre estomac tient le choc, vous ne pourrez pas lâcher ce roman...

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  • Superbe! Un grand Bravo à l'auteur. Les mots me manquent, tellement ce roman est incroyable. L'un des romans les plus noir et les plus violent qu'il m'ait été donné de lire, horrifiant de par ses faits réels historiques, documentés d'une manière très poussée. Tout est parfait. Ambiance, densité...
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    Superbe! Un grand Bravo à l'auteur. Les mots me manquent, tellement ce roman est incroyable. L'un des romans les plus noir et les plus violent qu'il m'ait été donné de lire, horrifiant de par ses faits réels historiques, documentés d'une manière très poussée. Tout est parfait. Ambiance, densité des personnages, intrigue originale et captivante. Amateur du genre, si vous ne l'avez pas lu, foncez!

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  • J'ai fait des mains et des pieds pour avoir ce roman (non dispo dans mon pays) Je ne pouvais pas passer à côté !!! Pas après l'avoir vu et revu sur la toile...
    Ma tendre tante me l'a offert. Je la remercie.

    Ce roman est d'une noirceur extrême. Des enquêtes parallèles, une pour coffrer le...
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    J'ai fait des mains et des pieds pour avoir ce roman (non dispo dans mon pays) Je ne pouvais pas passer à côté !!! Pas après l'avoir vu et revu sur la toile...
    Ma tendre tante me l'a offert. Je la remercie.

    Ce roman est d'une noirceur extrême. Des enquêtes parallèles, une pour coffrer le plus grand trafiquant de drogue du havre. Une autre sur un double meurtre horrible avec une scène de crime exposée telle une oeuvre d'art qui en fait découvrir pleins d'autres plus atroces les uns que les autres et une autre concernant le conflit et la guerre serbo croate et tout une vengeance autours.
    Le déroulement des différentes enquêtes est détaillé dans des chapitres successifs... on se demande bien ce qui peut lier tous ces personnages.
    Il y a énormément de haine et de violences dans ce roman, ça ne m a pas dérangée... j'aime bien de temps à autre plonger dans les ténèbres.
    La belle surprise c'est ce dénouement de l'histoire, je n'ai rien vu venir, absolument rien et pour cela bravo à l'auteur.
    Le point négatif pour moi c'est ce style d'écriture trop simple, trop familier.
    Mais sinon c'est un bon roman noire à lire.

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  • J'avais trouvé "Les Démoniaques" glauque et sadique, mais là avec "Le Manufacturier" on descend de plusieurs étages dans l'horreur, comme si le premier n'était finalement qu'un échauffement pour préparer nos esprits au choc du second.
    L'histoire? En fait, il y en a plusieurs. Il y a l'enquête...
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    J'avais trouvé "Les Démoniaques" glauque et sadique, mais là avec "Le Manufacturier" on descend de plusieurs étages dans l'horreur, comme si le premier n'était finalement qu'un échauffement pour préparer nos esprits au choc du second.
    L'histoire? En fait, il y en a plusieurs. Il y a l'enquête qui vise à démanteler un réseau de drogue et de prostitution au Havre, c'est avec cette enquête que l'on fait la connaissance de Radiche, flic doué, insubordonné et détesté de tous (non sans raisons). Il y a l'histoire de Milovan, qui en 1991 a été victime des horreurs des Lions de Serbie, un groupe paramilitaire. Seul survivant, recueilli par de la famille en France, Milo va aujourd'hui demander de l'aide à Irena Ilič, avocate spécialisée dans les crimes de guerre, pour retrouver ses tortionnaires et les livrer à la justice. Et enfin il y a le Manufacturier, tueur au sadisme imaginatif extrême qui vend les vidéos de ses forfaits infâmes à des voyeurs dégénérés sur le dark web. Toutes ces histoires vont finir par converger pour notre plus grand dégoût.
    Ce roman est d'une noirceur sans nom, l'ouvrir c'est tombé dans un puits aux parois glissantes, gluantes et aux relents putrides. Je crois bien avoir tout aimé dans ce livre, même le fait de batailler pour lire correctement les noms slaves.
    Je ne connaissais rien du conflit Serbo-Croate avant ce livre, et ce que j'ai lu fait froid dans le dos. Les guerres sont toujours prétextes aux déchaînements de barbarie, aux pires tortures et aux humiliations les plus sordides, celle-ci ne fait pas exception et ici l'histoire de Milovan en est l'illustration. Beaucoup de scènes dans le livre sont difficiles à lire tellement elles sont horribles, mais l'une d'entre elles décroche la palme de l'abomination absolue et nécessite une petite pause doudou et camomille avant de poursuivre.
    Et les personnages? Des monstres finis, des flics méticuleux accablés de travail, des magistrats habités par leurs missions, des victimes traumatisées, des politiques véreux... bref des personnages très humains. L'écriture? Toujours aussi dense, ciselée, claire, vive, brutale rendant la lecture à la fois stressante, fluide et addictive. Rien que ça oui!
    Bref un roman qui va vous décoller la rétine et vous calciner le cerveau.

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  • Bien, comment écrire cette chronique ? j’avoue avoir mis plusieurs jours pour me poser et me remettre de cette lecture avant de me lancer.

    Je vais commencer par un avertissement : Si vous êtes sensibles même un peu, surtout ne lisez pas ce livre !!!

    Milovan est un jeune garçon croate qui a...
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    Bien, comment écrire cette chronique ? j’avoue avoir mis plusieurs jours pour me poser et me remettre de cette lecture avant de me lancer.

    Je vais commencer par un avertissement : Si vous êtes sensibles même un peu, surtout ne lisez pas ce livre !!!

    Milovan est un jeune garçon croate qui a échappé par miracle à la mort. Sa famille et lui ont subi d’atroces exactions de la part des Serbes. Heureusement il sera adopté en France par un grand-oncle, à Mende, en Lozère.

    Dans le même temps, Irena Ilic, avocate de l’ONG Dignité et Justice, en Serbie, a démantelé Les Serpents de la Drina, avec à sa tête Vladislas Krakic. Milovan va la contacter et elle accepte de se lancer à la poursuite des Lions de Serbie.

    En France, le capitaine Vladimir Radiche, surnommé Zéro, homme dur, sans aucune empathie, détesté et détestable, hérite d’un double meurtre.

    C’est un pavé de 549 pages, mais une fois que vous le commencez, vous n’avez pas envie de stopper votre lecture. Je l’ai dévoré, tout en mettant par moments un peu en suspens, le temps de me remettre de mes émotions et de l’écœurement. C’est un livre dur… très très dur… violent… très violent. Et quand, à l’avenir on vous parlera des conflits serbo-croates, de 1991 à 1995, vous saurez de quoi il retourne et ce livre vous reviendra en mémoire comme un boomerang … bref il va rester longtemps dans ma mémoire !!!

    Tortures et martyres y sont décrits avec force détails et le cœur bat la chamade en lisant les exactions. C’est stressant, haletant, angoissant.

    Les chapitres sont ni trop longs ni trop courts, comme je les aime et s’enchainent de façon parfaitement maitrisée. Sans omettre un sacré travail de documentation très fouillé.

    Au fils de la lecture, vous découvrirez des révélations très inattendues !

    On se prend une claque… non une énorme claque !!! Une chose est certaine, vous ne ressortirez pas indemne de ce livre. Avec ce livre, Mattias prends la place sur le haut de mon podium du top 5 des meilleurs et si je pouvais mettre 30/20 je n’hésiterais pas !!!

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  • Alerte ⚠ ⚠ violence au maximum !!!!!
    Si vous entrer dans cette lecture, elle vous hantera au plus haut point. de la première à la dernière page, on sombre dans une violence sans limite et extrême.
    J'en ai lu des livres mais celui-ci est le pire. Étonnée du premier chapitre au point final. Je...
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    Alerte ⚠ ⚠ violence au maximum !!!!!
    Si vous entrer dans cette lecture, elle vous hantera au plus haut point. de la première à la dernière page, on sombre dans une violence sans limite et extrême.
    J'en ai lu des livres mais celui-ci est le pire. Étonnée du premier chapitre au point final. Je ne m'attendais pas à sa du tout.
    Je me suis "attaché" à un personnage, j'ai vu un personnage glacial, vécu des situations inimaginable, bref le Manufacturier est une perle de violence qui nous fait frissonner d'horreur. Dans cette lecture, je peux vous affirmer qu'on trouve de quoi nous retourner l'estomac.
    Âmes sensibles s'abstenir !!!!
    Une des lectures les plus violente que j'ai lu depuis des années.
    Chapeau bas Mattias Köping pour écrire autant d'horreur sans devenir dingue......

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  • Ce livre m’a mis en PLS et je le suis toujours. Pourtant au milieu du livre je me disais que quand même, je préférais Les démoniaques. Et là, retournement de situation, v’là que j’en prends plein la tête et que mon coeur se serre, s’indigne à chaque page jusqu’à la dernière. Et je me retrouve...
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    Ce livre m’a mis en PLS et je le suis toujours. Pourtant au milieu du livre je me disais que quand même, je préférais Les démoniaques. Et là, retournement de situation, v’là que j’en prends plein la tête et que mon coeur se serre, s’indigne à chaque page jusqu’à la dernière. Et je me retrouve vidée, en K.O technique par le talent de Mattias Köping. Préparez-vous, armez-vous, blindez-vous parce que même après tout ça vous n’en sortirez pas indemne.
    Comme dans Les démoniaques, l’auteur nous présente la lie de l’Humanité, à travers un conflit de guerre, réseau de drogue, prostitution et torture. L’intrigue se tourne principalement autour des conséquences du conflit serbo-croate mais également sur la préparation d’un démantèlement du plus gros réseau de drogue et joyeusetés au Havre.
    Je vous laisse imaginer que baigner dans cette ambiance n’est pas sans conséquence pour le lecteur. Car tout y décrit, notamment les services infligés durant la guerre. A côté de ça, les dealers vous paraîtront de véritable bisounours. Déjà à ce moment-là j’ai senti mon coeur commençait à se contorsionner mais j’ai continué, persévéré car on n’échappe pas à la plume addictive de l’auteur.
    Grand bien m’en a pris!
    Si la première moitié du livre nous pose les bases en nous relatant la guerre civile et les crimes de guerre commis. Il fait cela en nous présentant des personnages qui ont pour une grande majorité, un rôle important à jouer. Et surtout on commence à faire connaissance avec Le manufacturier, tortionnaire à ses heures perdues.
    La deuxième partie quand à elle n’est que pure explosion entre montée d’adrénaline, d’indignation et d’horreur.
    Et c’est cette partie là que j’ai réellement apprécié car j’ai eu l’impression d’être embarquée à 100 à l’heure dans l’horreur. Ça peut paraître étrange à dire quand on sait de quoi se compose le livre mais j’ai eu envie de pleurer.
    Pleurer face à l’injustice, l’hypocrisie de l’être humain. Clairement ce n’est pas le livre qui redonne foi en l’humanité. Dans cette intrigue rien ne nous est épargné et pourtant à aucun moment je n’ai eu l’impression d’être dans du trash, du voyeurisme. Il nous est décrit, avec justesse si je puis dire, la réalité de la guerre qu’elle soit entre deux quartiers, deux clans, deux pays ou même deux peuples. A aucun moment je me suis dit que l’auteur en rajoutait des caisses sûrement lié au fait que ce soit Milovan ou encore Irena qui nous le racontent à travers leurs témoignages.
    Ce qui est intéressant c’est qu’on a le point de vue des victimes mais également ceux des tortionnaires. A ce moment, c’est juste de la révolte, du dégoût qui m’habite face à ces personnes.
    Autant je peux me dire que certains n’ont pas eu le choix et encore… mais pour une majorité c’était et c’est une jouissance d’écraser des familles pour montrer leur ascendant.
    Je parle beaucoup de ce conflit car il représente pour moi l’intrigue principal car tout ce qui en suit le concerne de près ou de loin. D’ailleurs l’auteur construit petit à petit ses ramifications pour tout nous balancer à la figure au moment où on s’y attend le moins.
    Et c’est à ce moment précis que le K.O a commencé.
    Comme dit plus haut, les éléments s’enchaînent, les confrontations, les tortures et les meurtres aussi. Tous plus horribles, malsains les uns que les autres, je n’ai pu m’empêcher de ressentir tristesse ou plaisir d’en voir trépasser. Mais c’est aussi l’indignation qui prend place pour des choses qui ne devraient pas être et qui pourtant existent bel et bien. Ce genre de chose qui questionne sur l’être humain et ce qui le motive.
    A la fin de ma lecture je dirais argent et pouvoir mais pas que. Notamment grâce à des personnages comme Irena, Cane ou encore Maria. Des personnages qui ont soif de justice, d’égalité et qui se battent pour leurs convictions. C’est une mini lueur d’espoir dans ce livre bien noir et ça fait du bien de se dire qu’il existe des gens intègres dans tout cette bouillasse de pourris corrompus ou pas.
    e peux vous le concéder, cet avis peut paraître un peu brouillon. Je l’écris le lendemain de ma lecture, là où mes rêves ont été peuplés du manufacturier, de criminels et d’injustice. Je me suis levée avec une sensation de vide et le besoin de coucher mon ressenti sur papier.
    J’ai conscience de ne pas aborder tous les thèmes présents dans l’intrigue mais d’autres le feront mieux que moi. D’ailleurs pour être tout à fait franche avec vous je me demandais pourquoi tant d’engouement et pourquoi il marquait autant que l’on aime ou non le livre.
    Aujourd’hui je comprends. Mattias Köping décrit avec une certaine sincérité les pires horreurs que l’on puisse imaginer. Il a ce talent de conter l’inommable et de nous pousser dans nos retranchements tout en nous aidant à avancer dans l’histoire.
    Comment ?
    En nous prouvant que des personnes sont prêtes à tout, à se mettre en danger pour que la vérité éclate. Parce que derrière tout cette noirceur il y a toujours un peu d’espoir même s’il est infiniment minime. C’est un livre qui marque car il s’inspire fortement de faits réel dont j’ai conscience mais dont je m’informe peu.
    A travers ses pages, l’auteur nous envoie des uppercut face à l’horreur absolue mais également face à ces petites batailles remportées contre ces assassins coupables de crime de guerre au sens large. Une lecture pour public averti qui doit être conscient qu’il va retenir son souffle pendant 550 pages et passer par toutes les émotions.
    En bref,
    C’est une lecture intense. C’est dur, très dur mais je suis heureuse de l’avoir lu jusqu’au bout même si j’ai l’impression d’avoir laissé un bout de moi dans ce livre. Il faut s’accrocher mais ça en vaut la peine parce que c’est une flopée d’émotions qui m’a envahie et qui m’a pris à la gorge. Ils sont rares les livres qui me laissent complètement vidée, et quand je ressens ça, je dépasse le coup de cœur. Aujourd’hui je peux parler d’un coup de foudre pour Le manufacturier.
    En deux livres, Mattias Köping nous confirme son talent et deviens un auteur pour qui j’achèterai son prochain livre sans me poser un iota de questions.

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  • Mattias Köping nous offre un excellent thriller bien noir comme je les aime. C'est un beau pavé (550 pages, petite police et aucune page blanche) et pourtant aucunes longueurs. Le récit est vraiment bien structuré. On vogue d'une histoire à l'autre, à la découverte de personnages la plupart du...
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    Mattias Köping nous offre un excellent thriller bien noir comme je les aime. C'est un beau pavé (550 pages, petite police et aucune page blanche) et pourtant aucunes longueurs. Le récit est vraiment bien structuré. On vogue d'une histoire à l'autre, à la découverte de personnages la plupart du temps bien détestables mais dont la psychologie est parfaitement bien construite. On est tenu en haleine du début à la fin et certains rebondissements atteignent comme un uppercut. L'auteur nous plonge dans ce que l'âme humaine peut avoir de plus noire et pour cela il a du effectuer un sacré travail de recherche sur le conflit serbo-croate. Rien que pour ça moi je lui dis chapeau. Un excellent thriller même si une partie de la fin m'a étonnée et que je me serais attendue à autre chose.

    Sans IG je serais sûrement passée à côté de ce livre. Le côté "guerre" ne m'attirait pas. Mais en même temps vu les avis, je m'attendais à quelque chose de beaucoup plus hardcore. Alors certes c'est pas une promenade de santé mais la  plume de l'auteur fait que les scènes de violence ne font pas juste là pour faire des pages en plus. Rien n'est gratuit et tout a un sens. C'est dur, c'est cru, c'est violent la plupart du temps mais c'est bien écrit. En même temps on est aux éditions Ring alors il faut pas s'attendre à lire un thriller classique.

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