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Le dernier enfant

Couverture du livre « Le dernier enfant » de Philippe Besson aux éditions Julliard
  • Date de parution :
  • Editeur : Julliard
  • EAN : 9782260054672
  • Série : (-)
  • Support : Papier
Résumé:

« Elle le détaille tandis qu'il va prendre sa place : les cheveux en broussaille, le visage encore ensommeillé, il porte juste un caleçon et un tee-shirt informe, marche pieds nus sur le carrelage. Pas à son avantage et pourtant d'une beauté qui continue de l'époustoufler, de la gonfler... Voir plus

« Elle le détaille tandis qu'il va prendre sa place : les cheveux en broussaille, le visage encore ensommeillé, il porte juste un caleçon et un tee-shirt informe, marche pieds nus sur le carrelage. Pas à son avantage et pourtant d'une beauté qui continue de l'époustoufler, de la gonfler d'orgueil. Et aussitôt, elle songe, alors qu'elle s'était juré de se l'interdire, qu'elle s'était répété non il ne faut pas y songer, surtout pas, oui voici qu'elle songe, au risque de la souffrance, au risque de ne pas pouvoir réprimer un sanglot : c'est la dernière fois que mon fils apparaît ainsi, c'est le dernier matin. » Un roman tout en nuances, sobre et déchirant, sur le vacillement d'une mère le jour où son dernier enfant quitte la maison. Au fil des heures, chaque petite chose du quotidien se transforme en vertige face à l'horizon inconnu qui s'ouvre devant elle.

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Avis (19)

  • Quand l’enfant quitte le nid, que faire, que dire ?
    Une maman souffre de l’envol de son petit même si cela est dans l’ordre des choses. Une histoire banale du quotidien mais qui saura toucher le cœur de toutes les mamans.



    Théo, le petit dernier d’une famille de trois enfants part...
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    Quand l’enfant quitte le nid, que faire, que dire ?
    Une maman souffre de l’envol de son petit même si cela est dans l’ordre des choses. Une histoire banale du quotidien mais qui saura toucher le cœur de toutes les mamans.



    Théo, le petit dernier d’une famille de trois enfants part faire ses études. Il faut accepter que tout ne sera plus comme avant. Patrick le père, est philosophe sur le sujet et puis il n’a pas l’habitude de laisser parler ses sentiments. En revanche, Anne-Marie, la mère de famille, voit partir son petit, celui qu’elle n’a pas vu grandir. Ce sont tous ses repères qui éclatent, la famille qui se désagrège. Comme si l’enfant disparaissait à jamais.

    Comment faire pour garder pour elle la souffrance qu’elle ressent ? Une souffrance dont elle sait qu’on va lui reprocher. Une souffrance qu’ils ne vont pas comprendre.

    L’intrigue se déroule sur une journée. On suit cette famille presque comme dans un huis clos tragique, du départ au petit matin, à trois, serrés dans le petit camion de déménagement, dans un silence pudique, jusqu’au soir au retour, dans ce camion vide, à deux.

    Ce camion vide, c’est le vide qui s’ouvre devant Anne-Marie, un vide qui l’appelle. Que faire de sa vie désormais quand elle comprend qu’elle a consacré 30 années à ses enfants et seulement à ses enfants ?

    Théo lui, du haut de ses 18 ans, ressent le chagrin de sa mère. Ce n’est pas ce qu’il veut, mais il n’a pas le choix, il doit se détacher, il doit vivre sa vie. Alors tout au long de la journée, c’est avec une certaine maladresse d’adolescent ingrat qu’il va tenter de rassurer sa maman. Et elle, c’est avec maladresse qu’elle va essayer de donner le change. Une journée toute en tendresse retenue.

    C’est un roman, tout en subtilité et en sobriété que nous livre Philippe Besson.

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  • Alors autant l'avouer d'emblée, j'ai une affection particulière pour les romans de Philippe Besson ; j'ai rarement autant pleuré que lors des dernières pages de "arrête avec tes mensonges".
    Ici, c'est l'émotion d'une mère qui accompagne son dernier enfant qui s'en va de la maison pour...
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    Alors autant l'avouer d'emblée, j'ai une affection particulière pour les romans de Philippe Besson ; j'ai rarement autant pleuré que lors des dernières pages de "arrête avec tes mensonges".
    Ici, c'est l'émotion d'une mère qui accompagne son dernier enfant qui s'en va de la maison pour poursuivre ses études.
    Elle aurait pu le retenir ; finalement la maison n'est qu'à une demi-heure de l'école et il aurait pu faire les allers/retours tous les jours. Mais même si cela lui fait mal, elle le laisse s'envoler.
    Nous est conté cette dernière journée, le dernier petit-déjeuner, les cartons, le voyage en voiture, l'installation, les souvenirs de l'enfance qui remontent, le dernier restaurant puis le retour dans cette maison qui semble maintenant si vide.
    Ce sont des sentiments simples d'une femme qui a fait de son mieux, qui aime ses enfants, son mari et qui s'est un peu perdue.
    Quelques pages sur la fin ne m'ont pas semblé utiles.
    Comme d'habitude, l'écriture est élégante et nostalgique.
    Comme d'habitude, j'ai aimé rentrer dans l'intimité de cette famille.

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  • "Le dernier enfant", nouveau roman de Philippe Besson, dédicacé par l’auteur, m’a été offert par une amie. Il m’attendait sur une étagère depuis quelques semaines, en deux soirées je l’avais lu. J’ai été happée par cette histoire, personnelle sans doute, mais à portée universelle. Quelle mère...
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    "Le dernier enfant", nouveau roman de Philippe Besson, dédicacé par l’auteur, m’a été offert par une amie. Il m’attendait sur une étagère depuis quelques semaines, en deux soirées je l’avais lu. J’ai été happée par cette histoire, personnelle sans doute, mais à portée universelle. Quelle mère pourrait échapper à l’émotion qui s’en échappe ?

    L’émotion, c’est ce qui m’a habitée pendant cette lecture. Depuis le premier, jusqu’au dernier mot, je me suis sentie solidaire de cette maman : Anne-Marie. Le jour est, en effet, arrivé. C’est le jour redouté, celui où son fils Théo, vingt ans, va quitter le nid familial pour vivre sa vie, rejoindre un petit studio dans une ville proche et poursuivre ses études. Théo est le petit dernier, le troisième enfant d’Anne-Marie et Patrick. Son frère et sa sœur sont déjà partis depuis un certain temps mais lui, forcément, ce n’est pas pareil.

    "Elle dit : « C’est passé vite, quand on y pense. »
    Elle parle de la vie, elle parle de sa vie…
    …Oui, c’est allé trop vite quand on y pense."

    L’auteur a choisi l’unité de temps pour parler de ce moment, celui du départ, de l’envolée, celui où tout remonte à la surface de la vie avec l’enfant. Les souvenirs sont là, ancrés, les bons et les mauvais, surtout les bons. On s’active pour ne pas trop penser. Et chacun à sa manière tente de surmonter le chagrin, la peur du vide, les regrets, les remords parfois, tente de supporter cette journée particulière. Il y a celle qui parle et qui s’agite et puis le père, taiseux mais véritable roc, présent, solide. Et puis le fils…

    La force de ce roman vient de l’écriture toute en retenue, élégante, de la simplicité des grands. Nul besoin de circonvolutions pour envoûter la lectrice que je suis. Elle vient de la sobriété des mots, des attitudes, des regards, des non-dits qui disent tout. Elle vient aussi de la prouesse de l’auteur de se mettre dans la peau d’une femme, d’être capable de traduire ses sentiments profonds, la crainte de n’avoir pas été à la hauteur, la peur de voir son fils face à tous les dangers. Elle vient du regard sur le père, en retrait et pourtant présent au moment fatidique.

    J’ai aimé ce récit d’un départ annoncé, d’une rupture dans la vie d’une femme : celle du départ de son petit. Un portrait tout en pudeur et en amour. Magnifique.

    https://memo-emoi.fr

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  • Une mère de famille voit un matin, son dernier enfant Théo, se déplacer dans la maison avant qu’il ne prenne son envol.

    Philippe Besson décrit une belle séparation entre enfant et parent ; les comportements de chacun dans les préparatifs d’un déménagement et d’une nouvelle installation....
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    Une mère de famille voit un matin, son dernier enfant Théo, se déplacer dans la maison avant qu’il ne prenne son envol.

    Philippe Besson décrit une belle séparation entre enfant et parent ; les comportements de chacun dans les préparatifs d’un déménagement et d’une nouvelle installation. L’auteur fera aussi part de leurs pensées dans les heures d’une nouvelle solitude.

    [Les agacements étaient à mettre sur le compte de la peur, il ne fallait pas s’y tromper, la peur ancestrale des mères]

    Mais à n’en pas douter, Théo donnera souvent des nouvelles, enfin elle espère :

    [Au début, ils échangeront tous les deux ou trois jours probablement. Mais au bout d’un mois ? de trois mois ?]

    Un roman tout en nuances, vaporisé, sobre et déchirant, sur le vacillement d’une mère. Et au fil des heures, chaque petite chose du quotidien se transforma en vertige.

    Ce n’est pas le meilleur roman de Philippe Besson, mais son écriture touchante ne prend pas une ride.

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  • Philippe Besson offre avec ce court roman un récit simple, authentique et touchant. J’ai particulièrement été touchée par la plume de l’auteur exprimant avec féminité et réalisme les émotions d’un mère au départ de son dernier enfant de la maison. On y suis ces instants du quotidien où l’on...
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    Philippe Besson offre avec ce court roman un récit simple, authentique et touchant. J’ai particulièrement été touchée par la plume de l’auteur exprimant avec féminité et réalisme les émotions d’un mère au départ de son dernier enfant de la maison. On y suis ces instants du quotidien où l’on ressent que chaque minute marque un passage vers un autre « chose ». On est fasciné par cette étape symbolique pour cette femme de l’enfant qui s’autonomise et quitte le foyer. Un rituel magique dans une vie…le reflet des bonheurs de la vie de famille simples mais réels et répétés, un rite de passage qui marque aussi une étape vers une renaissance et construction nouvelle, Cette angoisse du vide d’une vie sans enfant marque bien aussi la force de la représentation et individuelle et collective du rôle clé d’une mère dans une famille qui subitement va se retrouver confronter à son statut de femme et vers la vie de couple. Et les détails montrent bien comment le couple est bien en.jeu et que les émotions du départ sont bien à vivre à deux pour réinventer l’amour et la famille.
    #netgalleyfrance #ledernierenfant

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  • Je n’ai jamais lu de romans fictionnels de Philippe Besson. Je ne le connais que pour sa trilogie intime, initiée par « Arrête avec tes mensonges », qui m’avait beaucoup ému. « Le dernier enfant » est un mélange des deux genres. L’histoire est imaginée mais se base sur une certaine...
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    Je n’ai jamais lu de romans fictionnels de Philippe Besson. Je ne le connais que pour sa trilogie intime, initiée par « Arrête avec tes mensonges », qui m’avait beaucoup ému. « Le dernier enfant » est un mélange des deux genres. L’histoire est imaginée mais se base sur une certaine réalité.

    Il met en exergue la séparation inévitable entre une maman et son enfant. Que l’on soit d’un côté ou de l’autre, on a tous (ou on va tous) vivre ce moment où le cordon ombilical est coupé. Le ressenti de cette femme développe le paradoxe de l’instinct maternel, qui est partagé entre l’envie que son enfant s’épanouisse et trouve sa place, et le désir qui reste encore à ses côtés.

    J’imagine que ce livre va parler en particulier aux mères ayant connu ces évènements de la vie. L’instant où une vie familière se termine et une autre vie inconnue commence. Comme souvent dans les familles, les sentiments sont enfouis, non-dits, cette coupure est alors vécue avec une certaine tristesse et parfois quelques regrets.

    Comme elle est très courte, cette aventure se lit très vite et c’est peut-être son petit défaut. Je n’ai pas eu le temps de m’imprégner des personnages. Ils sont réalistes, ils m’ont touché, cependant je pense que je les oublierai rapidement. Mais cela n’enlève rien à la qualité constante des œuvres de Philippe Besson. Il démontre une nouvelle fois son talent pour parler des sentiments les plus simples. Sa délicatesse, sa sensibilité sont en parfaite adéquation avec la finesse du propos. Sans fioritures, sans effet de style, il raconte avec justesse les moments anodins et les émotions cachées qu’ils déclenchent.

    Ce nouveau récit est émouvant par son réalisme, universel par son sujet et il instaure une forme de nostalgie. Il occasionnera à coup sûr un petit pincement au cœur des mamans, qui ont déjà vu partir leurs enfants.

    https://leslivresdek79.wordpress.com/2021/05/16/655-philippe-besson-le-dernier-enfant/

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  • « Á ma mère » est-il noté en dédicace de ce dernier roman de Philippe Besson, car il est un peu ce « dernier enfant » qui quitte le cocon familial pour aller faire des études. Cette fiction puise dans le vécu de son auteur, c’est ce qui le rend sans-doute si émouvant et si proche de nous.
    Je...
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    « Á ma mère » est-il noté en dédicace de ce dernier roman de Philippe Besson, car il est un peu ce « dernier enfant » qui quitte le cocon familial pour aller faire des études. Cette fiction puise dans le vécu de son auteur, c’est ce qui le rend sans-doute si émouvant et si proche de nous.
    Je n’ai pu m’empêcher de prendre à mon compte la mélancolie et la déprime de cette mère qui vit le départ de son dernier enfant. Qui n’a pas vécu ce petit pincement au cœur lorsqu’un enfant quitte la cellule familiale pour aller vivre sa vie ?
    Théo, le petit dernier que sa mère espérait garder un peu plus dans son giron, emballe ses affaires pour emménager dans la ville où il va débute run cursus universitaire. L’histoire se déroule sur une seule journée, celle du déménagement du fils accompagné de ses parents, et de son installation dans son studio d’étudiant. Dans les dernières pages, il sera donc bien parti, et cette rupture laissera un sentiment d’abandon et de grande fatigue à sa mère. Ses repères ont disparu, elle ne sait plus à quoi se raccrocher. Elle qui croyait pourtant être préparée à ce départ vacille.
    Se pose aussi la question du couple vieillissant, soudain confronté à ce face à face et ce silence retrouvé après le départ des trois enfants.
    La nostalgie des souvenirs, l’angoisse des jours sans enfants dans la maison et ce vide qui s’ouvre sous ses pieds, c’est ce que vit Anne-Marie tout au long de ces pages, nous entrainant avec pudeur dans son intimité.
    Du père et mari, on n’a qu’un portrait distant, c’est un homme qui parle peu et s’épanche encore moins. Mais il est là, et sa présence silencieuse rassure sa femme.
    De Théo, on ne sait que ce qu’en dit la mère. De ce petit garçon si mignon et attachant grandi trop vite et pressé de prendre son envol, elle aurait tant voulu qu’il reste encore un peu dans la maison, et son désordre, les heures passées devant les jeux vidéo, ses tartines qu’elle fait griller, tout cela lui manque déjà. Elle se sent soudain dépossédée de sa maternité et se demande à quoi elle va servir dorénavant.
    Ce concentré de tout une vie est décrit avec beaucoup de justesse et de sensibilité. C’est délicat, tout en nuances, et Philippe Besson excelle à raconter les petits détails d’une vie et à nous faire toucher du doigt les pensées et les sentiments d’une mère.
    Une belle, une émouvante lecture.

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  • Voici un très beau roman empreint de nostalgie et de souvenirs de tout ce qui fait une vie. Que devient-on une fois que nos enfants quittent le nid. Nous allons suivre une famille donc le dernier enfant âgé de 19 ans, s'apprête à poursuivre ses études dans une autre ville et à prendre un petit...
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    Voici un très beau roman empreint de nostalgie et de souvenirs de tout ce qui fait une vie. Que devient-on une fois que nos enfants quittent le nid. Nous allons suivre une famille donc le dernier enfant âgé de 19 ans, s'apprête à poursuivre ses études dans une autre ville et à prendre un petit appartement. Tout au long du roman nous avons le point de vue unique de la mère. Savoir que son enfant va prendre son autonomie et quelque chose de douloureux pour elle. Elle a déjà vécu cela pour ces deux premiers enfants mais pour celui-ci c'est quelque chose de spécial, c'est le petit dernier. Au fil des lignes on va suivre le cheminement mélancolique de ses pensées. Elle n'est pas seule à vivre cette épreuve son mari est à ses côtés pourtant il ne semble pas être autant touché. C'est un caractère plus introverti, tout en retenu. On entre dans l'intimité des personnages et bien entendu comme toujours avec Philippe Besson, on est amené à se dire que c'est ce qu'on a vécu ou ce que l'on sera amené à vivre peut-être. Une histoire universelle, la justesse, la précision et tous les sentiments évoqués font résonance. Une lecture en demi-teinte entre réalité et futur programmé. Dire que ce livre m'a parlée et en de ça de la vérité. Il évoque pour moi un passage obligé. Que reste-t-il de cette famille sans enfants ? Un couple qui tourne une page essentielle de ce qui faisait leur vie. Se retrouver un beau matin, au-dessus du vide face à l'inconnu, de ce que sera la vie après. Cette angoisse nous est livrée avec des mots simples qui viennent nous toucher au cœur. Un roman qui pose la question de ce que c'est que d'être mère. En donnant naissance à nos enfants nous savons déjà qu'il nous quitterons, notre tâche consiste donc à les aimer, les éduquer afin de pouvoir les laisser s'envoler quand ils seront prêts. Savoir cela n'empêche pas de ressentir ce vide abyssale et douter de savoir comment faire pour poursuive le chemin seule. Savoir poser des mots sur tout ce que l'on peut ressentir lors de ce moment difficile, c'est le grand talent de l'auteur. Explorant cette fracture avec une justesse et une émotion qui viendront à coup sûr toucher le lecteur. Bonne lecture.
    http://latelierdelitote.canalblog.com/archives/2021/05/04/38955024.html

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