Là où chantent les écrevisses

Couverture du livre « Là où chantent les écrevisses » de Delia Owens aux éditions Seuil
  • Date de parution :
  • Editeur : Seuil
  • EAN : 9782021412864
  • Série : (-)
  • Support : Papier
Résumé:

Aucun résumé n'est disponible pour cet ouvrage actuellement...

Donner votre avis

Articles (1)

Avis (16)

  • Kia est "la fille des marais" Abandonnée par sa famille, elle ne sait ni lire ni écrire, s'habille des haillons et vit plus ou moins de la charité de certains. Elle croit connaitre le grand amour avec Tate, qui lui apprendre à lire et à compter, mais qui finalement l'abandonne elle aussi.
    En...
    Voir plus

    Kia est "la fille des marais" Abandonnée par sa famille, elle ne sait ni lire ni écrire, s'habille des haillons et vit plus ou moins de la charité de certains. Elle croit connaitre le grand amour avec Tate, qui lui apprendre à lire et à compter, mais qui finalement l'abandonne elle aussi.
    En même temps on suit une enquête policière, un meurtre sans trace ni indices a été commis.
    Je me suis tout de suite attachée à Kia, qui dans un contexte très difficile ne se laisse pas abattre.

    comment Commentaire (0) flag Signalez un abus
  • LÀ OÙ CHANTENT LES ECREVISSES, titre surréaliste pour le premier roman de Delia OWENS.

    Un roman absolument magnifique qui est à la fois un polar captivant, une histoire d’amour sublime ainsi qu’une une ode à la nature superbe.
    J’ai entamé la lecture de LÀ OÙ CHANTENT LES ECREVISSES avec...
    Voir plus

    LÀ OÙ CHANTENT LES ECREVISSES, titre surréaliste pour le premier roman de Delia OWENS.

    Un roman absolument magnifique qui est à la fois un polar captivant, une histoire d’amour sublime ainsi qu’une une ode à la nature superbe.
    J’ai entamé la lecture de LÀ OÙ CHANTENT LES ECREVISSES avec quelques appréhensions car il s’agit d’un premier roman et vu la multitude de thèmes abordés, je redoutais que l’auteur ne se soit dispersé…Et finalement, j’ai été complètement « enchantée » par le récit de Delia OWENS et son talent d’évocation de la nature, j’ai été bouleversée tout en étant totalement séduite par Kya, son héroïne fragile et charismatique. Sa vie de souffrance et surtout de solitude, sa débrouillardise, son caractère combatif, ses émotions à vif, son sens de l’observation et sa symbiose avec son environnement hostile et marécageux, écrin de son existence font de Kya , un être à part qui attire aussi bien les malfaisants que l’amour et l’admiration de ceux qui la côtoient . C’est une figure féminine marquante et totalement inclassable.

    Tout au long du récit, la nature, pourtant inhospitalière, offre un décor fabuleux à l’auteur, spécialiste zoologue . Délia OWENS nous entraîne à la suite des découvertes de Kya et nous expose avec force détails les ressources qu’elle y puise et les émerveillements que le marécage et sa faune suscitent. Les évocations naturalistes tout au long des explorations et des découvertes de Kya sont magnifiquement poétiques et inspirantes. J’ai adoré le rapport de l’héroïne avec la nature et sa perpétuelle communion avec elle.

    Enfin, que dire des rapports de Kya avec l’humanité ou plutôt le peu de relations que Kya entretient avec le monde civilisé….Kya est confrontée à l’isolement, au mépris, à la vindicte populaire mais elle fait aussi des rencontres emplies d’amour et de bienveillance, notamment avec Jumping et Mabel. Elle découvre la lecture mais aussi les premiers émois amoureux avec Tate….et ce Tate, je l’ai détesté autant qu’adoré..Tout comme Kya !

    LÀ OÙ CHANTENT LES ECREVISSES est un roman dense et éblouissant, une très belle réussite pour une première tentative littéraire signée Delia OWENS qui a déjà publié des livres scientifiques en rapport avec ses connaissances de zoologue. C’est un formidable hymne à la nature qui ravira les adeptes de la « nature writting », saura également vous captiver grâce à l’intrigue sous jacente du récit mais aussi vous séduire par ses personnages attachants et son héroïne mémorable et passionnée.

    Le seul bémol que je pourrais émettre et qui n’incombe nullement à l’auteur, c’est le manque de soin apportée à l’édition française, j’ai repéré des fautes d’orthographe, quelques inversions de prénom et certaines traductions sont approximatives ...et je ne suis pourtant pas spécialiste. Cette édition aurait mérité beaucoup plus d'attention.

    Mais si en ces temps de confinement, vous avez des envies d’évasion et de lecture captivante, n’hésitez pas !

    LÀ OÙ CHANTENT LES ECREVISSES remplit très efficacement ce cahier des charges et vous emportera au cœur des marécages de Caroline du Nord aux côtés de Kya …Inoubliable !



    MYMY
    http://cousineslectures.canalblog.com/archives/2020/03/30/38148860.html

    comment Commentaire (0) flag Signalez un abus
  • Chronique Nathalie Bullat
    Que dire de plus ? ce livre est un pur enchantement ! Delia Owens est une magicienne des mots, une créatrice de merveilles, elle nous emporte, elle nous émeut, elle nous surprend.
    Il y a du Sandrine Collette chez cette auteure : la nature est omniprésente, tantôt...
    Voir plus

    Chronique Nathalie Bullat
    Que dire de plus ? ce livre est un pur enchantement ! Delia Owens est une magicienne des mots, une créatrice de merveilles, elle nous emporte, elle nous émeut, elle nous surprend.
    Il y a du Sandrine Collette chez cette auteure : la nature est omniprésente, tantôt amie, tantôt hostile.
    Une ode à la vie sauvage se conjugue ici à l'apprentissage de la solitude et à une affaire criminelle.
    Kya, l'héroïne vit seule dans une cabane en bois depuis l'enfance sur le marais côtier en Caroline du Nord. Sa vie entière est marquée par des abandons successifs. Quand elle a eu 7 ans sa mère est partie. Kya a guetté son retour si longtemps ! Puis ses frères et soeurs firent de même, il n'y avait pas d'espoir à vivre dans ces marais. Son père lui apprendra à pêcher. Lui aussi disparaîtra.

    La responsable des services sociaux a bien essayé de la scolariser. Les enfants se moquent d'elle. Mais Kya comme un petit animal sauvage, sait se cacher dans les hautes herbes. Elle se défend, cuisine son gruau de maïs et vend au vieux Jumping les moules qu'elle a pêchées. Jumping et sa femme Mabel vivent dans le quartier réservé aux Noirs. Ils aideront Kya et lui donneront l'affection qui lui manque. Pour les habitants de la petite ville Kya, la fille des marais, est une sauvageonne, une sorte de 'loup garou", pourtant ce n'est qu'une enfant abandonnée qui survit dans la lagune.
    Cet estuaire déprécié de tous est son refuge. Elle sait lire l'océan, apprendre des coquillages, partager la musique des oies sauvages, reconnaître les plumes de tous les oiseaux. Le héron bleu est son ami. Elle crée une collection impressionnante de plumes, coquillages, d'insectes, de nids.
    Elle peint des aquarelles grâce au matériel procuré par Jumping.
    Heureusement il y a Tate son amour d'enfance, qui partage sa passion pour le marais, lui apprend à lire et aimer la poésie. Mais ses études universitaires l'attendent.
    Plus tard sa rencontre avec le beau Chase sera fatidique. Elle, si méfiante, se laissera séduire. Peut être avait-elle un désir de vie sociale ? Un drame arrivera.

    Amis lecteurs il sera difficile d' imaginiez le surprenant dénouement !!
    La lecture achevée vous aurez envie d'écouter encore et encore la belle Kya évoquer les goélands argentés, aigrettes, sternes, et huarts à colliers roux.
    Laissez vous glisser sur sa barque entre bancs de sable blanc et roseaux pour une balade inoubliable à travers ce tourbillon d'émotions.
    Une mention spéciale pour la couverture , ce héron bleu baigné de lumière correspond parfaitement à l'ambiance du roman

    comment Commentaire (0) flag Signalez un abus
  • J'ai lu le livre d'une traite, pas moyen de le poser. J'ai eu cette impression de vivre au cœur du marais avec Kya, de ressentir sa solitude, ses abandons. J'ai vibré avec elle aux bruits des marécages, avec les oiseaux. J'ai détesté ceux qui l'ont faite souffrir. Et j'ai aimé sa combativité....
    Voir plus

    J'ai lu le livre d'une traite, pas moyen de le poser. J'ai eu cette impression de vivre au cœur du marais avec Kya, de ressentir sa solitude, ses abandons. J'ai vibré avec elle aux bruits des marécages, avec les oiseaux. J'ai détesté ceux qui l'ont faite souffrir. Et j'ai aimé sa combativité. J'ai été admirative de la façon qu'elle a eu de se débrouiller seule depuis son plus jeune âge, c'était de la survie, mais aussi plein d'ingéniosité, un peu à la mode actuelle du survivalisme.
    Et l'auteur a si bien su ici rendre l'atmosphère des marais, c'est époustouflant.
    En bref, pour l'instant, c'est LE livre que j'ai préféré cette année, et pourtant, habituellement je n'aime pas trop les livres que tout le monde a aimé.

    comment Commentaire (0) flag Signalez un abus
  • Je viens de terminer la lecture de ce magnifique roman et suis encore sous son charme !..
    Kya abandonnée par sa famille dès l'enfance, apprend à survivre grâce aux ressources d'un marais qui pourrait paraître hostile au premier abord. Mais la jeune fille se rend vite compte que cette nature...
    Voir plus

    Je viens de terminer la lecture de ce magnifique roman et suis encore sous son charme !..
    Kya abandonnée par sa famille dès l'enfance, apprend à survivre grâce aux ressources d'un marais qui pourrait paraître hostile au premier abord. Mais la jeune fille se rend vite compte que cette nature peut non seulement la nourrir mais également palier à l'immense solitude qu'elle ressent. le marais remplace sa famille.
    L'auteure nous raconte l'histoire de Kya sur plusieurs années. On suit son évolution. Elle qui vit seule depuis des années dans une nature pas toujours accueillante, qui souffre de solitude, reste authentique malgré tout et va apprendre à ses dépends à se méfier de certains hommes !

    comment Commentaire (0) flag Signalez un abus
  • https://unmotpourtouspourunmot.blogspot.com/2020/02/la-ou-chantent-les-ecrevisses-de-delia.html
    Je ne sais pourquoi, j’ai toujours eu une attirance irrésistible pour les histoires se déroulant dans les territoires hostiles de l’Amérique. Ces grands espaces de possibles, envahis par le non-sens...
    Voir plus

    https://unmotpourtouspourunmot.blogspot.com/2020/02/la-ou-chantent-les-ecrevisses-de-delia.html
    Je ne sais pourquoi, j’ai toujours eu une attirance irrésistible pour les histoires se déroulant dans les territoires hostiles de l’Amérique. Ces grands espaces de possibles, envahis par le non-sens ou l’homme se construit à la manière animale, loin des règles sociétale, sans foi ni loi, me fascinent et m’horrifient aussi un peu. Là ou chantent les écrevisses est un roman foisonnant à la nature indomptable et vibrante. Inhospitalière pour l’homme et donc hermétique au ravage capitaliste, mais abondante d’humanité par sa biodiversité luxuriante. Un lieu presque magique ou évolue Kya, petite fille abandonnée par sa mère et sa fratrie. D’abord en duel face à un père violent qu’elle réussira à amadouer pour un temps, à force de persévérance distance, mais qui disparaîtra à son tour. Elle évoluera ensuite seule, par peur, par méconnaissance, par impuissance. De petite fille sauvage et débrouillarde, elle deviendra cygne gracile et instruit grâce à trois mains tendues dessinant sa survie, avec sincérité et pudeur.

    Le début, mystérieux mais brutal, presque féerique, saisit, mais au fur et à mesure le désenchantement apparaît et la fin accompli la déconstruction. J’ai beaucoup apprécié cet amour sincère et puissant entre les deux enfants, j’ai aimé le désir contenu et les choix de vies qui parfois détruisent. J’ai été séduite par cette femme forte et autonome. J’ai été beaucoup moins sensible à cet idée déterminante qui se dessine ensuite, que l’amour d’un homme est forcément l’accomplissement d’une vie, une nécessité pour la survie et que si trahison il y a, seul le vide demeure. J’ai trouvé que cela tournait au conte de fée avorté un peu convenu et mièvre. Un petit gout à la Virginia C Andrews, autrice qui écrivait des romances cabossées que je lisais dans mon enfance.

    C’est une histoire agréable, sans finalement de véritable surprise. Un début très prenant qui se délite au fur et à mesure du roman. Il devient prévisible et générateur de clichés et ne remplit pas ses promesses de grandeur. Un roman dense dans la lignée Américaine de ceux de Joyce Carol Oates, mais qui n’en a pas ni les subtilités ni la solidité.

    L’intérêt majeur de ce récit réside selon moi, dans ce respect de la nature déployé et partagé aux lecteurs. La dénonciation des dangers du monnayage de l’environnement (qui gronde actuellement dans le monde) pour en fabriquer du tourisme et autre denrées capitalistes pour les plus privilégiés

    Alors que la tornade Trump détruit actuellement tout sur son passage, il semble toujours opportun de rappeler les fondamentaux. La terre peut être exploité jusqu’à plus soif, mais un jour, c’est nous qui aurons soif, et à ce moment-là, les richesses matérielles ne sauveront plus l’humain.

    comment Commentaire (0) flag Signalez un abus
  • Grand coup de cœur pour ce roman comme pour beaucoup d'entre vous, je crois.
    Delia Owens, raconte en parallèle deux histoires. L'une commence en 1952, lors du départ de la mère de Kya et l'autre en 1969, lors de la découverte du cadavre sous la tour de guet de Chase Andrews. Les deux vont...
    Voir plus

    Grand coup de cœur pour ce roman comme pour beaucoup d'entre vous, je crois.
    Delia Owens, raconte en parallèle deux histoires. L'une commence en 1952, lors du départ de la mère de Kya et l'autre en 1969, lors de la découverte du cadavre sous la tour de guet de Chase Andrews. Les deux vont finir par se croiser.
    Le roman se déroule dans le Comté de Barkley, en Caroline du Sud.
    Difficile de rester insensible lorsque cette fillette Kya, de son vrai nom Catherine Danielle Clark est abandonnée dès l'âge de six ans, d'abord par Ma, sa mère, qu'elle espèrera toujours voir revenir puis par Jodie, son plus jeune frère, ses autres frères et sœurs étant déjà partis. Tous ont fui le père alcoolique et violent. Elle va devoir apprendre à survivre auprès de lui dans une maison précaire perdue au milieu du marais. Le père finira par disparaître lui aussi. Le marais sera sa seule famille et son refuge naturel. Cette enfant fragile mais curieuse et débrouillarde et surtout très proche de la nature apprend vite à cuisiner, à pêcher pour ensuite échanger moules et poissons contre des vêtements et du carburant pour sa barque. C'est Tate, un jeune garçon qui, avec une grande patience va l'approcher et lui apprendre à lire et à écrire et pour un temps l'aider à vivre sa solitude. Il l'abandonnera à son tour pour ses études.
    En parallèle, donc, deux gamins découvrent le corps sans vie de Chase Andrews allongé sous la tour de guet et alertent aussitôt le shérif. Bien vite il va s'avérer qu'il ne s'agit pas d'un accident et une enquête va être ouverte, enquête qui est un élément important du roman.
    Ce qui est magnifique dans ce roman comme la belle couverture nous le fait pressentir, c'est la nature dans laquelle nous immerge l'écrivaine, une nature luxuriante qui sera le refuge de Kya. C'est en parlant aux oiseaux, en les nourrissant, en collectionnant les plumes et en les peignant, en observant les coquillages, les herbes qu'elle arrive à grandir et à surpasser cet isolement et cette solitude : un magnifique destin de femme, un destin hors normes. Ce marais qui relie la terre à l'océan est quant à lui un personnage à part entière.
    Là où chantent les écrevisses est un roman plein de poésie, de sensualité, de délicatesse, de pudeur. Quel moment sublimement décrit et émouvant, par exemple, lorsque Kya a ses premières règles... Mais c'est aussi un roman qui aborde le racisme avec toute la cruauté qu'il représente, racisme envers l'homme de couleur, envers l'autre tout simplement qui vit différemment.
    Il n'est guère surprenant que ce premier roman de Delia Owens, zoologue et écrivaine, véritable hymne à la nature et à la liberté, à la force que l'on porte en soi, soit déjà pressenti pour une adaptation au cinéma ! Un roman qui peut révéler également de grosses surprises.

    comment Commentaire (0) flag Signalez un abus
  • Une ode à la nature que ce roman qui se fait tour à tour,livre scientifique,poétique,polar...Un rythme lent au début pour dire la souffrance,l'abandon;puis avec le meurtre du bien peu sympathique Chase,la lecture devient addictive.De méticuleuses descriptions pour peindre le monde du Marais,il...
    Voir plus

    Une ode à la nature que ce roman qui se fait tour à tour,livre scientifique,poétique,polar...Un rythme lent au début pour dire la souffrance,l'abandon;puis avec le meurtre du bien peu sympathique Chase,la lecture devient addictive.De méticuleuses descriptions pour peindre le monde du Marais,il faut impérativement souligner la qualité du travail de traduction de Marc Amfreville!L'héroïne Kia affronte solitude et préjugés,jusqu'à l'accusation de meurtre.Ne point trop en dire,ce livre fut,pour moi,un bonheur de lecture;tout se met en place y compris l'insertion de poèmes.
    "La nature l'avait nourrie,instruite et protégée quand personne n'était là pour le faire."
    Un livre à offrir,prêter,relire...

    comment Commentaire (0) flag Signalez un abus

Donnez votre avis sur ce livre

Pour donner votre avis vous devez vous identifier, ou vous inscrire si vous n'avez pas encore de compte.

Où trouver ce livre en librairie ?

Service proposé en partenariat avec Place des Libraires

Suggestions de lecture

Discussions autour de ce livre

Il n'y a pas encore de discussion sur ce livre

Soyez le premier à en lancer une !

Forum

Afficher plus de discussions