Des souris et des hommes

Couverture du livre « Des souris et des hommes » de John Steinbeck aux éditions Gallimard
  • Date de parution :
  • Editeur : Gallimard
  • EAN : 9782070360376
  • Série : (non disponible)
  • Support : Poche
Résumé:

En Californie, pendant la Grande Crise, Lennie et George vont de ferme en ferme. Ils louent leurs bras en attendant le jour où ils auront leur ferme à eux, avec un petit bout de luzerne pour élever des lapins. Lennie, malgré sa taille de colosse, n'a pas plus de malice qu'un enfant de six ans ;... Voir plus

En Californie, pendant la Grande Crise, Lennie et George vont de ferme en ferme. Ils louent leurs bras en attendant le jour où ils auront leur ferme à eux, avec un petit bout de luzerne pour élever des lapins. Lennie, malgré sa taille de colosse, n'a pas plus de malice qu'un enfant de six ans ; George veille sur lui, le protège du monde qui n'est pas tendre aux innocents. Le soir, ils se racontent leur rêve, celui de la maison et des lapins. Mais allez savoir pourquoi, les rêves de certains finissent toujours en cauchemars.

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  • De la belle littérature: en deux pages le décor est planté, les personnages dévoilés, le drame peut se nouer. Efficace,écriture forte, dialogues vrais qui construisent l' intrigue : " --Qu'est-ce que tu peux bien faire d'une souris morte ? --J'pouvais la caresser pendant qu'on marchait ", pas...
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    De la belle littérature: en deux pages le décor est planté, les personnages dévoilés, le drame peut se nouer. Efficace,écriture forte, dialogues vrais qui construisent l' intrigue : " --Qu'est-ce que tu peux bien faire d'une souris morte ? --J'pouvais la caresser pendant qu'on marchait ", pas de temps mort ,ce qui donne à l'action son caractère implacable.

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  • Des souris et des hommes de John Steinbeck est un livre très intéressant, mais, surtout, puissant pour le côté humain qu'il en dégage et extrêmement poignant pour la fin de l'histoire. On découvre une véritable amitié entre deux hommes qui traversent la Californie, dans les années 30 ; une...
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    Des souris et des hommes de John Steinbeck est un livre très intéressant, mais, surtout, puissant pour le côté humain qu'il en dégage et extrêmement poignant pour la fin de l'histoire. On découvre une véritable amitié entre deux hommes qui traversent la Californie, dans les années 30 ; une époque en pleine crise où il était difficile de trouver du travail. Voilà tout l'aspect du livre.
    Nous avons donc deux personnages, soit un dominant : Georges, la tête pensante de ce duo. Celui qui réfléchit, qui trouve des solutions et qui veille sur Lennie, le dominé, simple d'esprit, massif et très imposant, avec la difficulté à contrôler ou gérer ses gestes brusques envers les autres. Ils rêvent tous les deux d'avoir un petit bout de terre, pas grand chose, juste histoire de se poser et de profiter du jardin ou des lapins que Lenny rêvent d'avoir. Pour le moment, il va falloir trouver un petit travail pour quelques mois et se faire un peu de fric. C'est dans un ranch, qu'ils vont pouvoir bosser et économiser pour réaliser leurs rêves. Il ne faut absolument pas se faire remarquer. Georges n'hésite pas à prévenir, encore et encore, son acolyte, Lenny, d'éviter les problèmes, de ne pas faire de mal aux autres, d'éviter de toucher etc... Mais rien ne va se passer comme prévu, une fois embauchés. Lenny a les mains lourdes.

    En lisant ce livre, on s'aperçoit vite que John Steinbeck était très en avance sur son époque. Sa plume, tout en fluidité, nous fait ressentir cette ambiance à l'américaine tout en faisant passer un ou plusieurs messages à travers cette histoire. Jusqu'où l'amitié peut aller ? Est-on prêt à tout pour l'autre ?? J'ai ressenti une amitié sincère entre nos deux protagonistes mais en même temps, Georges, me donnait l'impression qu'il pouvait trahir à tout moment. Du coup, je ne savais pas trop quoi penser à son sujet. Il faisait un peu le rôle du grand-frère protecteur envers Lenny avec un petit côté malicieux que je trouvais assez déroutant. Pour autant, j'ai aimé sa façon de faire avec lui, tout en sachant, qu'il n'était pas facile à vivre, et qu'il fallait souvent le surveiller pour ne pas faire trop de dégâts ; il était limite énervant mais son côté simple d'esprit l’excusait, presque !

    J'ai trouvé le langage assez austère, digne des bons Cow-boys ou des fermiers...
    Quoi qu'il en soit, ma lecture a été agréable mais loin d'être inoubliable tout de même. Cela reste néanmoins, une belle découverte pour le côté écriture de l'auteur et donc, assez curieuse pour découvrir d'autres romans de Steinbeck.

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  • lien vers ma chronique:http://www.lesmiscellaneesdepapier.com/des-souris-et-des-hommes-john-steinbeck.html

    Le mot de la fin : Une claque aussi colossale que notre tendre personnage. L'écriture behavioriste de Steinbeck est à nouveau percutante. Énormément d’émotions découlent de cette...
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    lien vers ma chronique:http://www.lesmiscellaneesdepapier.com/des-souris-et-des-hommes-john-steinbeck.html

    Le mot de la fin : Une claque aussi colossale que notre tendre personnage. L'écriture behavioriste de Steinbeck est à nouveau percutante. Énormément d’émotions découlent de cette froideur utile. La fin est prévisible et "compréhensible". A quand, un monde où enfin la tolérance et l'humanité l'emporteront sur les déficiences humanistes et égoïstes ? A quand, un monde où chacun aura droit à son carré de luzerne et aux caresses de son prochain.

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  • 160 pages qui te sautent au visage et tu sais que le pire va se produire ...

    160 pages qui te sautent au visage et tu sais que le pire va se produire ...

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  • Pauvre Georges... C'est ce qui me vient à l'esprit après la lecture de ce livre. Il a tant porté "à bout de bras" son ami Lennie, tant donné, tant protégé cet homme simple d'esprit, malgré des moments de découragement bien compréhensibles, que la fin de cette histoire ne doit pas le...
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    Pauvre Georges... C'est ce qui me vient à l'esprit après la lecture de ce livre. Il a tant porté "à bout de bras" son ami Lennie, tant donné, tant protégé cet homme simple d'esprit, malgré des moments de découragement bien compréhensibles, que la fin de cette histoire ne doit pas le satisfaire...

    Ce livre est un de ceux que je tenais à lire absolument, c'est chose faite, je vais m'enquérir de ce pas des autres oeuvres de Monsieur Steinbeck, j'aime sa plume.

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  • Sur les routes californienne, deux hommes cheminent de ranch en ranch, George, un petit malin et Lennie, un colosse pas très futé. Leur route les conduit à Soledad dans la ferme des Curley où ils espèrent bien se faire un petit magot, parce que travailler pour un patron, ça va un temps mais...
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    Sur les routes californienne, deux hommes cheminent de ranch en ranch, George, un petit malin et Lennie, un colosse pas très futé. Leur route les conduit à Soledad dans la ferme des Curley où ils espèrent bien se faire un petit magot, parce que travailler pour un patron, ça va un temps mais posséder sa propre ferme et quelques arpents de terre, ce serait le paradis. Là ils pourraient vivre heureux, à leur guise, selon leurs envies. Lennie adore quand George lui parle de cet avenir radieux, il se voit déjà s'occuper des lapins comme une mère s'occuperait de ses enfants. Mais pour concrétiser ce projet, il faut qu'ils gardent leur place et ce n'est pas toujours facile avec Lennie qui a l'art de s'attirer des ennuis. Pas méchant pour un sou, il ne contrôle ni sa force ni ses pulsions et parfois ça tourne mal, comme avec les souris qu'il caresse trop fort, ou cette femme à Weed qui n'a pas compris qu'il voulait juste toucher sa robe...Cette fois, George lui a fait la leçon et il est bien décidé à se tenir tranquille même si la ferme des Curley recèle bien des dangers : le fils Curley, un gringalet bagarreur et sa femme, trop belle, trop frivole qui aime traîner du côté des baraquements des saisonniers.

    Un rêve pour supporter la misère, une amitié pour vaincre la solitude, voilà ce qui lit George et Lennie. Cette relation, forte et touchante, paraît déséquilibrée de prime abord, Lennie serait le fardeau de George, le poids sans lequel sa vie serait bien meilleure, bien plus facile. Mais il n'en est rien ! Si Lennie a besoin de George pour se dépatouiller dans un monde hostile où on le dit demeuré, George a lui aussi besoin de Lennie pour se sentir utile, pour ne pas être seul sur les routes, seul à rêver. Ils veillent l'un sur l'autre mais parfois, il est difficile d'éviter les coups durs. Dans le monde des ouvriers agricoles, des hommes durs à la tache, l'amitié n'a pas sa place, chacun défend sa peau et ne pense qu'à survivre. Et chez les Curley, la règle et la même. Pour garder sa place, il faut s'occuper de ses affaires et s'arranger avec ses propres soucis. Le noir, l'invalide, le petit, le solitaire, chacun se réjouit de voir plus malheureux que lui et qui serait assez fou pour s'occuper d'un cinglé ? Lennie, un enfant dans un corps de géant, n'est pas armé pour affronter ce monde cruel, George lui sert de guide, mais ne peut pas empêcher le drame que l'on pressent tout au long de la lecture. D'où viendra le coup ? Du fils Curley qui cherche la bagarre parce qu'il sait qu'il en sortira toujours gagnant ? De sa femme qui traîne sa solitude et sa frustration et cherche dans les yeux des saisonniers la certitude qu'elle plaît et qu'on la convoite ? En arrivant à Soledad, Lennie et George se sont jetés dans la gueule du loup et rien ne pourra empêcher l'inéluctable de se produire...
    Porté par les personnalités attachantes de Lennie, le naïf et George, le bourru, Des souris et des hommes est un roman fort et bouleversant, une énorme bouffée de tendresse qui se cache derrière une rude virilité. Sans doute la plus belle histoire d'amitié de la littérature.

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  • Moi, qui d'habitude n'apprécie pas les livres que le collège nous demande de livre, j'ai quand même bien apprécié. Je ne dis pas que je pourrais relire le livre des centaines de fois sans m'en lasser mais quand même, je lui ai porté un certain intérêt.

    Moi, qui d'habitude n'apprécie pas les livres que le collège nous demande de livre, j'ai quand même bien apprécié. Je ne dis pas que je pourrais relire le livre des centaines de fois sans m'en lasser mais quand même, je lui ai porté un certain intérêt.

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  • Un beau roman qui évoque avec justesse la vie désenchantée des fermiers dans les années 30 dans le sud des Etats Unis, et l'amitié extraordinaire qui unit Lennie, un colosse tendre et affectueux dont l'âge mental est celui d'un petit enfant et Georges, un type vif et intelligent qui protège...
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    Un beau roman qui évoque avec justesse la vie désenchantée des fermiers dans les années 30 dans le sud des Etats Unis, et l'amitié extraordinaire qui unit Lennie, un colosse tendre et affectueux dont l'âge mental est celui d'un petit enfant et Georges, un type vif et intelligent qui protège Lennie et lui fait partager ses rêves.
    Lennie, véritable paradoxe vivant, voit ses intentions innocentes et tendres virer au drame : aucune souris - rongeur ou femme - ne survit à ses caresses. Steinbeck évoque sans jamais juger, la complexité du handicap mental et des réactions qu’il suscite. Le geste final de Georges résonne comme un douloureux point d’interrogation.

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  • Un livre court où rien n'est superflu. Il donne matière à réfléchir sur la condition humaine qui regnait dans ces années-là, aussi bien pour les Noirs (Crooks), que la perception d'un simple d'esprit. un roman dur qui en quelques pages, vous laisse la sensation devastatrice qu'ont ce genre de...
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    Un livre court où rien n'est superflu. Il donne matière à réfléchir sur la condition humaine qui regnait dans ces années-là, aussi bien pour les Noirs (Crooks), que la perception d'un simple d'esprit. un roman dur qui en quelques pages, vous laisse la sensation devastatrice qu'ont ce genre de roman ;

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  • Un livre incroyable de sensibilité qui trente plus tard reste extrêmement présent à la pensée.

    Un livre incroyable de sensibilité qui trente plus tard reste extrêmement présent à la pensée.

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