Sophie Loubiere

Sophie Loubiere
Auteur de romans, de nouvelles policières et d'un livre jeunesse, Sophie Loubière publie son premier polar dans la collection Le Poulpe. Elle s'est fait un nom dans le milieu de l'édition grâce à une émission littéraire unique en son genre (Parking de nuit, France Inter) et ses chroniques à Franc... Voir plus
Auteur de romans, de nouvelles policières et d'un livre jeunesse, Sophie Loubière publie son premier polar dans la collection Le Poulpe. Elle s'est fait un nom dans le milieu de l'édition grâce à une émission littéraire unique en son genre (Parking de nuit, France Inter) et ses chroniques à France Info (Info polar). Elle croque le roman blanc comme le noir, avec sensibilité.

Vidéos (1)

  • Sophie Loubière, l’étape polar de la Route 66

Articles (3)

Avis (48)

  • Couverture du livre « White coffee » de Sophie Loubiere aux éditions Fleuve Noir

    Elizabeth Neef-Pianon sur White coffee de Sophie Loubiere

    Au secours ! J’ai cru que je n’en verrai jamais le bout !
    Plus de 700 pages. Plus de 8 jours pour le lire.
    Ah, Sophie, Sophie ! Tu as mis le paquet.
    Mais tu as bien fait, c’était bien, très bien même.
    Le problème c’est que j’avais pas mal oublié Black coffee. Six ans après l’avoir lu, ça...
    Voir plus

    Au secours ! J’ai cru que je n’en verrai jamais le bout !
    Plus de 700 pages. Plus de 8 jours pour le lire.
    Ah, Sophie, Sophie ! Tu as mis le paquet.
    Mais tu as bien fait, c’était bien, très bien même.
    Le problème c’est que j’avais pas mal oublié Black coffee. Six ans après l’avoir lu, ça peut se comprendre.
    Et puis, avec tous ces allers-retours entre Nancy et les Etats-Unis, je me suis pas mal perdue, surtout aux Etats-Unis.
    Au début des chapitres, je ne savais jamais de qui on parlait.
    A Nancy, par contre, j’étais dans mon élément. L’Excelsior, le café Foy, le Made in France rue St Epvre (C’est la sandwicherie de mon neveu)………. Tout ça, je connais par cœur.
    Elle a bien du mérite Lola. Parce que Pierre, son mari, c’est pas vraiment un cadeau.
    Donc voilà, j’ai passé 8 jours intenses, avec pas mal de suspens et des personnages hors norme.
    Et surtout avec une furieuse envie d’aller faire un tour à Chautauqua et l’idée saugrenue d’y rencontrer Desmond G.Blur.

  • Couverture du livre « L'enfant aux cailloux » de Sophie Loubiere aux éditions Pocket

    Catherine Quart Foisset sur L'enfant aux cailloux de Sophie Loubiere

    Les apparences sont si trompeuses parfois...
    *
    Un roman sombre qui offre une réflexion sur la maltraitance infantile, la maladie mentale, la solitude de la personne âgée et les relations filiales.
    Des grands thèmes qui sont ici bien exploités sous forme de thriller psychologique. Une intrigue...
    Voir plus

    Les apparences sont si trompeuses parfois...
    *
    Un roman sombre qui offre une réflexion sur la maltraitance infantile, la maladie mentale, la solitude de la personne âgée et les relations filiales.
    Des grands thèmes qui sont ici bien exploités sous forme de thriller psychologique. Une intrigue qui monte crescendo et qui tient en haleine jusqu'à la fin.
    Un personnage central - Elsa la vieille dame - riche en nuances, avec une profondeur psychologique incroyable. Tout le long du récit, je l'ai tour à tour détesté, plainte puis apprécié à sa juste valeur. Chaque lecteur a dû penser à la très connue "Tatie Danielle" pour ce caractère exécrable et irascible.
    *
    Je ressenti les mêmes émotions qu'elle au fil des pages. L'intrigue est tissée de telle manière qu'on apprend les faits au fur et à mesure. Une distillation précise d'évènements pour berner le lecteur.
    Ah! Il y a bien quelques petits indices si ...on connaît un peu les pathologies mentales (dans les prescriptions de médicaments par exemple), donc j'ai deviné ce qui se passait dans la tête d'Elsa.
    Donc plus d'effets de surprise? Il y en a bien eu tout de même. On va comprendre ses choix.
    *
    Au final un polar psychologique original et subtil dans la façon d'aborder la folie et les non-dits d'une famille. Encore et toujours, la non-communication est délétère et l'auteure nous l'a prouvé avec cette version française de "Fenêtre sur cour" en mode empathique.
    *
    Lu dans le challenge #theblacknovember et Pioche dans ma pal de novembre

  • Couverture du livre « L'enfant aux cailloux » de Sophie Loubiere aux éditions Pocket

    Cathy13600 sur L'enfant aux cailloux de Sophie Loubiere

    J'ai eu connaissance, il y a quelques mois, de l'existence de « L'enfant au cailloux » de Sophie Loubière grâce à une publication sur une célèbre application de photos et vidéos. Son résumé m'avait, alors, particulièrement intrigué à tel point que je n'ai pas tardé à me le procurer.
    Motivée à...
    Voir plus

    J'ai eu connaissance, il y a quelques mois, de l'existence de « L'enfant au cailloux » de Sophie Loubière grâce à une publication sur une célèbre application de photos et vidéos. Son résumé m'avait, alors, particulièrement intrigué à tel point que je n'ai pas tardé à me le procurer.
    Motivée à l'idée de découvrir cette auteure et son histoire, je me suis lancée dans cette lecture avec un enthousiasme et une curiosité certaine.
    Au risque d'étonner, je me suis ennuyée durant les trois quarts de l'écrit et je dois avouer que c'est une petite désillusion.
    Elsa Préau, femme brillante, directrice d'école à la retraite, vient de réintégrer sa maison familiale dans la périphérie de Paris, après avoir passé dix ans en maison de repos, à Hyères Les Palmiers, dans le Sud-Est de la France. Pourquoi tout ce temps loin de chez elle ? Mystère…
    En dehors de deux ou trois sorties hebdomadaires, des visites de sa femme de ménage et de son fils, les journées s'éternisent. Alors, quoi de plus normal et d'existant que d'épier ses voisins surtout quand le dimanche est synonyme d'oisiveté.
    Espionnage inintéressant et inutile, me diriez-vous ?
    Détrompez-vous puisqu'elle est convaincue d'apercevoir un enfant maltraité.
    Commence, donc, une pêche aux indices lui permettant de démêler le vrai du faux.
    Le but final de notre héroïne étant d'établir la vérité et surtout de sauver cette jeune personne qu'elle surnomme justement « l'enfant aux cailloux ».
    Est-ce un fantôme ? Si non, que faire ? Va-t-on la croire ou considérer que c'est une manifestation de folie ? Pour finir, va-t-elle y arriver ou au contraire échouer ?
    Vous n'en saurez pas davantage. Je vous laisse l'opportunité de suivre le déroulement de l'enquête, si j'ose m'exprimer ainsi.
    Dès les premières pages qui couvrent plusieurs décennies de la vie de notre protagoniste, je me suis demandée quelles étaient les intentions de l'auteur, où voulait-elle nous embarquer.
    S'il est vrai que ces passages nous permettent de mieux connaitre notre « mamie », j'admets, en toute honnêteté, que je les ai trouvés un peu long, ce qui engendre une certaine lassitude.
    Puis, petit à petit, le scénario prend forme. Les tenants et aboutissants s'installent jusqu'à rendre la lecture plus intéressante.
    Tandis qu'arrivent les deux tiers, des éléments capitaux se font jour. On comprend certaines choses. On n'a qu'une envie : finir au plus vite pour connaitre le dénouement. Dénouement qui m'a quelque peu surpris, même si j'en avais deviné plusieurs bribes.
    Heureusement que cette partie a existé ! Mon ressenti en est, de ce fait, plus positif.
    Je n'ai pas éprouvé une empathie considérable pour Madame Préau même si, par moment, elle est attendrissante et à plaindre. Son esprit caustique m'a déplu. Son comportement excentrique m'a poussée à douter de son équilibre mental.
    Cet ouvrage est plus une oeuvre psychologique qu'un thriller. La stigmatisation de la maladie mentale, des personnes âgées et du lien existant entre une mère et son enfant est explorée en profondeur.
    Les chapitres sont courts ce qui permet d'atteindre rapidement la fin (deux jours pour ma part).
    Adepte de policiers, je m'attendais en commençant cet opus, au vu du nombre important de critiques élogieuses, à trouver un suspense insoutenable m'interdisant de le lâcher. Et bien que nenni ! de la tension il y a en eu que dans les quatre-vingt-dix dernières pages…
    En bref, je l'ai terminé mais ce n'est pas un coup de coeur. J'ai apprécié sa plume fluide, plaisante et facile à lire. J'ai été vraiment captivée au trois quarts. le rythme y est malheureusement absent.
    Mon conseil est donc le suivant :
    Si vous n'aimez pas plus que ça les romans noirs, achetez ce bouquin et vous ne serez probablement pas déçus.
    Si au contraire, vous êtes un inconditionnel de la catégorie, abstenez-vous. Vous vous ennuierez.
    Il lui manque, à mon sens, la genèse d'un bon thriller, à savoir : de l'angoisse, une réelle incertitude et de la pure émotion.

  • Couverture du livre « L'enfant aux cailloux » de Sophie Loubiere aux éditions Pocket

    Nathalie cez sur L'enfant aux cailloux de Sophie Loubiere

    http://lechatquilit.e-monsite.com/pages/mes-lectures-2018/l-enfant-aux-cailloux.html

    http://lechatquilit.e-monsite.com/pages/mes-lectures-2018/l-enfant-aux-cailloux.html

Récemment sur lecteurs.com