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Mayalen Goust

Mayalen Goust
Mayalen est née en 1976 à La Rochelle et vit aujourd'hui à Rennes. Elle est diplômée de l'école d'arts appliqués de Poitiers. C'est en 2001 qu'elle illustre pour la première fois un album jeunesse depuis elle est devenue une référence du métier. Elle a illustré de nombreux albums et aussi des BD.... Voir plus
Mayalen est née en 1976 à La Rochelle et vit aujourd'hui à Rennes. Elle est diplômée de l'école d'arts appliqués de Poitiers. C'est en 2001 qu'elle illustre pour la première fois un album jeunesse depuis elle est devenue une référence du métier. Elle a illustré de nombreux albums et aussi des BD. Elle privilégie les illustrations, rondes, fluides, légères et colorées créant ainsi un univers unique, poétique et d'une beauté saisissante. Elle travaille à la fois à la main et sur ordinateur. Elle réalise le dessin au crayons gris, le scanne et fait la mise en couleur sur ordinateur. Mayalen réalise des fonds aquarelle, utilise des photos, des fonds matières... Cette technique mixte lui permet de créer ses ambiances.

Avis sur cet auteur (13)

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    Couverture du livre « Kamarades ; intégrale » de Benoit Abtey et Mayalen Goust et Jean-Baptiste Dusseaux aux éditions Rue De Sevres

    Claire fillefan2bd sur Kamarades ; intégrale de Benoit Abtey - Mayalen Goust - Jean-Baptiste Dusseaux

    Bonne idée de l'éditeur Rue de Sèvres que de ressortir les 3 tomes de Kamarades en une intégrale de 170 pages, couverture souple, pages épaisses et glacées, un bel objet.
    Qui n'a point rêvé que le cours de l'histoire soit modifié, en l'espèce celui de certains personnages ayant vécu la...
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    Bonne idée de l'éditeur Rue de Sèvres que de ressortir les 3 tomes de Kamarades en une intégrale de 170 pages, couverture souple, pages épaisses et glacées, un bel objet.
    Qui n'a point rêvé que le cours de l'histoire soit modifié, en l'espèce celui de certains personnages ayant vécu la révolution russe d'octobre 1917. Le pari réussi de cette BD est de faire se rencontrer des personnages historiques et fictifs, lors d'événements bien réels mais les situations changent, certaines personnes ayant dû mourir, se retrouvant bien vivantes.
    Le scénario est ingénieux et nous fait voyager à travers l'Europe, pendant cette période charnière de l'histoire.
    Les paysages sont magnifiques et la ressemblance des personnages historiques avec leur modèle, est criante de réalité.
    Une belle réussite dans laquelle il ne faut pas hésiter à plonger !

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    Couverture du livre « Vies volées ; Buenos Aires place de mai » de Matz et Mayalen Goust aux éditions Rue De Sevres

    Nath Bertrand sur Vies volées ; Buenos Aires place de mai de Matz - Mayalen Goust

    La lecture du roman de Frédéric Couderc « Aucune pierre ne brise la nuit » (ici vous trouverez ma chronique) a été pour moi la terrible découverte d’une horreur dont je ne soupçonnais pas l’ampleur. C’est suite à cet uppercut, et à l’article d’une amie blogueuse que j’ai lu « Vies volées –...
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    La lecture du roman de Frédéric Couderc « Aucune pierre ne brise la nuit » (ici vous trouverez ma chronique) a été pour moi la terrible découverte d’une horreur dont je ne soupçonnais pas l’ampleur. C’est suite à cet uppercut, et à l’article d’une amie blogueuse que j’ai lu « Vies volées – Buenos Aires Place de Mai », de Matz et Mayalen Gost, bande dessinée parue aux Edtions Rue de Sèvres. Là encore, plongée dans l’atrocité de la dictature argentine, trop occultée à mon sens.

    « Vies volées » , c’est l’histoire de deux amis, Santiago et Mario. A travers eux, c’est celle des cinq cents bébés volés, arrachés , à des mères torturées, à des familles brisées. C’est l’histoire d’un pays foudroyé. C’est celle des grands-mères de la Place de Mai. C’est celle de tous ces deuils, ces espoirs, ces désespoirs aussi.

    C’est l’histoire d’errances, de liens perdus à jamais ou retrouvés (comme ici avec Santiago, qui apprend avec stupéfaction qu’il a été l’un de ces bébés volés).

    C’est la dénonciation de l’indicible, de l’impunité inouïe envers les tortionnaires.

    « C’est toujours comme ça, ce ne sont pas les pires qui se sentent coupables »

    Mais c’est aussi la Lumière. Celle qui éclaire les abysses lorsque l’une de ces abuelas retrouve son petit-enfant.

    C’est un hommage aux desaparecidos.

    Petit bémol toutefois, je trouve la fin un peu trop abrupte (j’aurais aimé quelques pages supplémentaires, car le sujet mérite d'être creusé).

    Le combat n’est pas fini, il continue !

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    Couverture du livre « Vies volées ; Buenos Aires place de mai » de Matz et Mayalen Goust aux éditions Rue De Sevres

    stephanie tranchant sur Vies volées ; Buenos Aires place de mai de Matz - Mayalen Goust

    Le scénario qui s’inscrit dans un contexte véridique d’un réaliste sociale et historique terrible m’a beaucoup plu. J’ai trouvé là une grande finesse dans les dessins, chez les personnages, dans le déroulé de l’histoire (qui expose la cruauté du passé sans jamais développer plus que nécessaire,...
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    Le scénario qui s’inscrit dans un contexte véridique d’un réaliste sociale et historique terrible m’a beaucoup plu. J’ai trouvé là une grande finesse dans les dessins, chez les personnages, dans le déroulé de l’histoire (qui expose la cruauté du passé sans jamais développer plus que nécessaire, parfois simplement dans une situation, un regard) et dans cette manière d’interroger le lecteur sur les liens filiaux, la quête d’identité, les liens du sangs et l’importances des origines.

    Vies volées est une très belles bande-dessins aux dessins aussi fins et sensibles que l’histoire........................................................
    https://libre-r-et-associes-stephanieplaisirdelire.blog4ever.com/mayalen-goust-et-matz-vies-volees

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    Couverture du livre « Vies volées ; Buenos Aires place de mai » de Matz et Mayalen Goust aux éditions Rue De Sevres

    Yves Pol sur Vies volées ; Buenos Aires place de mai de Matz - Mayalen Goust

    J'ai tout aimé dans cet ouvrage. D'abord, l'histoire est forte, basée sur des faits réels. L'Argentine n'est pas la seule à avoir pratiqué ce genre d'horreur, mais le mouvement des grands-mères fit grand bruit et je me souviens en avoir entendu parler il y a longtemps. Dire que cette BD vient à...
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    J'ai tout aimé dans cet ouvrage. D'abord, l'histoire est forte, basée sur des faits réels. L'Argentine n'est pas la seule à avoir pratiqué ce genre d'horreur, mais le mouvement des grands-mères fit grand bruit et je me souviens en avoir entendu parler il y a longtemps. Dire que cette BD vient à point pour compléter mes vagues connaissances du sujet est une réalité. J'ai bien aimé le scénario de Matz (dont j'avais bien aimé l'album, Le travailleur de la nuit) qui, à travers les jeunes gens qu'il décrit, permet de rendre compte de beaucoup de réactions possibles face à la découverte de leur filiation et de l'histoire de leurs familles, la biologique et l'adoptive. Cette histoire, certes romancée, avec une histoire d'amour en prime permet de tenter de comprendre l'histoire de cette période en Argentine et le combat des grands-mères et des petits-enfants parvenus à l'âge adulte.

    Le dessin de Mayalen Goust est magnifique. J'ai aimé les couleurs pastel, la douceur des tons qui tranche avec la dureté de l'histoire. Ses ciels, ses fonds et ses arbres et leurs branchages sont superbes. Et comme les personnages et les paysages ne sont pas en reste, je peux dire sans exagérer que cet album est une vraie réussite.