Matz

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Matz est né à Rouen sous le nom d'Alexis Nolent. Enfance à la Martinique, adolescence à Paris, où il vit toujours. Premier album de BD en 1990 aux éditions Futuropolis, mais c'est en 1998, avec le premier album de la série Le Tueur (en collaboration avec Luc Jacamon), qu'il va toucher le grand pu... Voir plus
Matz est né à Rouen sous le nom d'Alexis Nolent. Enfance à la Martinique, adolescence à Paris, où il vit toujours. Premier album de BD en 1990 aux éditions Futuropolis, mais c'est en 1998, avec le premier album de la série Le Tueur (en collaboration avec Luc Jacamon), qu'il va toucher le grand public. Le Tueur est publié dans plusieurs pays, et a été nominé au Comic-Con de San Diego en 2008 pour un Eisner de la meilleure BD étrangère. La collaboration avec Jacamon se poursuit sur la série futuriste Cyclopes, dont le quatrième et dernier volume paraîtra en 2011.Matz continue d'explorer l'univers du polar, d'une part avec la série Du plomb dans la tête, en collaboration avec Colin Wilson, et d'autre part en créant la collection « Rivages/Casterman/Noir » qu'il dirige avec François Guérif et dans laquelle on compte des albums comme Shutter Island de Christian de Metter et Pauvres zhéros de Baru. Matz y publie également une adaptation de Jim Thompson, Nuit de fureur, avec Miles Hyman, et de Daniel Chavarria, Adios Muchachos avec Paolo Bacilieri.A noter que Le Tueur a été acheté par Paramount en vue d'une adaptation cinématographique par David Fincher. Cyclopes et Du plomb dans la tête ont quant à eux été achetés par Warner Bros.Alexis Nolent travaille parallèlement pour Ubisoft, où il supervise la scénarisation de jeux vidéo. Il est par exemple impliqué dans l'écriture de jeux comme Splinter Cell ou Assassin's Creed.Il signe également des traductions de romans (Pierre qui roule, de Donald Westlake, Quand tout se fait la malle, de Mike Hodges) et de BD.

Avis (11)

  • Couverture du livre « Vies volées ; Buenos Aires place de mai » de Matz et Mayalen Goust aux éditions Rue De Sevres

    Nath Bertrand sur Vies volées ; Buenos Aires place de mai de Matz - Mayalen Goust

    La lecture du roman de Frédéric Couderc « Aucune pierre ne brise la nuit » (ici vous trouverez ma chronique) a été pour moi la terrible découverte d’une horreur dont je ne soupçonnais pas l’ampleur. C’est suite à cet uppercut, et à l’article d’une amie blogueuse que j’ai lu « Vies volées –...
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    La lecture du roman de Frédéric Couderc « Aucune pierre ne brise la nuit » (ici vous trouverez ma chronique) a été pour moi la terrible découverte d’une horreur dont je ne soupçonnais pas l’ampleur. C’est suite à cet uppercut, et à l’article d’une amie blogueuse que j’ai lu « Vies volées – Buenos Aires Place de Mai », de Matz et Mayalen Gost, bande dessinée parue aux Edtions Rue de Sèvres. Là encore, plongée dans l’atrocité de la dictature argentine, trop occultée à mon sens.

    « Vies volées » , c’est l’histoire de deux amis, Santiago et Mario. A travers eux, c’est celle des cinq cents bébés volés, arrachés , à des mères torturées, à des familles brisées. C’est l’histoire d’un pays foudroyé. C’est celle des grands-mères de la Place de Mai. C’est celle de tous ces deuils, ces espoirs, ces désespoirs aussi.

    C’est l’histoire d’errances, de liens perdus à jamais ou retrouvés (comme ici avec Santiago, qui apprend avec stupéfaction qu’il a été l’un de ces bébés volés).

    C’est la dénonciation de l’indicible, de l’impunité inouïe envers les tortionnaires.

    « C’est toujours comme ça, ce ne sont pas les pires qui se sentent coupables »

    Mais c’est aussi la Lumière. Celle qui éclaire les abysses lorsque l’une de ces abuelas retrouve son petit-enfant.

    C’est un hommage aux desaparecidos.

    Petit bémol toutefois, je trouve la fin un peu trop abrupte (j’aurais aimé quelques pages supplémentaires, car le sujet mérite d'être creusé).

    Le combat n’est pas fini, il continue !

  • Couverture du livre « Vies volées ; Buenos Aires place de mai » de Matz et Mayalen Goust aux éditions Rue De Sevres

    stephanie tranchant sur Vies volées ; Buenos Aires place de mai de Matz - Mayalen Goust

    Le scénario qui s’inscrit dans un contexte véridique d’un réaliste sociale et historique terrible m’a beaucoup plu. J’ai trouvé là une grande finesse dans les dessins, chez les personnages, dans le déroulé de l’histoire (qui expose la cruauté du passé sans jamais développer plus que nécessaire,...
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    Le scénario qui s’inscrit dans un contexte véridique d’un réaliste sociale et historique terrible m’a beaucoup plu. J’ai trouvé là une grande finesse dans les dessins, chez les personnages, dans le déroulé de l’histoire (qui expose la cruauté du passé sans jamais développer plus que nécessaire, parfois simplement dans une situation, un regard) et dans cette manière d’interroger le lecteur sur les liens filiaux, la quête d’identité, les liens du sangs et l’importances des origines.

    Vies volées est une très belles bande-dessins aux dessins aussi fins et sensibles que l’histoire........................................................
    https://libre-r-et-associes-stephanieplaisirdelire.blog4ever.com/mayalen-goust-et-matz-vies-volees

  • Couverture du livre « Geronimo » de Matz et Jef aux éditions Rue De Sevres

    Bib HLM sur Geronimo de Matz - Jef

    Je ne suis pas une grande fan des histoires d’Indiens, de cow-boy et plus largement de western. Maaaaaaaais comment résister à cette couverture ?

    L’histoire est passionnante. C’est celle de Goyahkla aka Geronimo, un chaman devenu guerrier de renom après le massacre de son village et notamment...
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    Je ne suis pas une grande fan des histoires d’Indiens, de cow-boy et plus largement de western. Maaaaaaaais comment résister à cette couverture ?

    L’histoire est passionnante. C’est celle de Goyahkla aka Geronimo, un chaman devenu guerrier de renom après le massacre de son village et notamment de la mort de sa mère, sa femme et ses trois enfants.

    Il va associer à sa vengeance différentes tribus Apaches, ensemble, ils vont mener des raids de plus en plus redoutables. D'exactions en exactions, on assiste à une escalade de la violence. Quand soudain, un nouvel ennemi entre dans la partie.

    Côté dessin : La palette de couleurs est divine ! Alors que je suis tombée en pâmoison face aux paysages et aux décors, j’ai eu beaucoup de mal avec les personnages. J’ai trouvé le trait des expressions très rude... Ça a évidemment du sens, mais je n’ai pas été emballée.

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