Passionné(e) de lecture ? Inscrivez-vous gratuitement ou connectez-vous pour rejoindre la communauté et bénéficier de toutes les fonctionnalités du site !  

Roger Seiter

Roger Seiter
Roger Seiter, scénariste, est né en 1955, a une maîtrise d'histoire et écrit des scénarios de BD depuis 1988. Il a publié une quarantaine d'albums, notamment chez Casterman et Glénat. Son album Fog a été récompensé en 2000 à Sierre et Chambéry. « Le policier qui rit » (avec Martin Viot au dessin)... Voir plus
Roger Seiter, scénariste, est né en 1955, a une maîtrise d'histoire et écrit des scénarios de BD depuis 1988. Il a publié une quarantaine d'albums, notamment chez Casterman et Glénat. Son album Fog a été récompensé en 2000 à Sierre et Chambéry. « Le policier qui rit » (avec Martin Viot au dessin) a figuré parmi les albums nominés au festival d'Angoulême 2012. Il a repris il y a peu le scénario de la série Lefranc chez Casterman.

Avis sur cet auteur (11)

  • add_box
    Couverture du livre « L'ile des oubliés » de Roger Seiter et Fred Vervisch aux éditions Phileas

    Claire @fillefan2bd sur L'ile des oubliés de Roger Seiter - Fred Vervisch

    Quel plaisir de découvrir un roman qu'on a aimé, adapté graphiquement ! Cela permet de confronter son imaginaire avec celui d’autres personnes, un scénariste et un dessinateur...

    En revanche, il existe un inconvénient potentiel, celui de la déception à la lecture de l’adaptation. Mais il faut...
    Voir plus

    Quel plaisir de découvrir un roman qu'on a aimé, adapté graphiquement ! Cela permet de confronter son imaginaire avec celui d’autres personnes, un scénariste et un dessinateur...

    En revanche, il existe un inconvénient potentiel, celui de la déception à la lecture de l’adaptation. Mais il faut absolument partir du fait qu’une adaptation ne signifie pas réaliser une copie conforme. Et c’est bien mieux ainsi. Il est indispensable de laisser à chacun des scénaristes et dessinateurs.rices sa part de liberté et d’imagination.

    Et voilà comment on découvre une belle surprise visuelle tout en redécouvrant un récit qu’on avait apprécié. Celui- ci a un titre : L’île des oubliés, d'après le roman de Victoria Hislop. Une histoire de femmes à travers quatre générations dont l’intrigue se déroule en Crête, plus exactement sur l’Île de Spinalonga. C’est à cet endroit qu’avait été installée une léproserie.

    En effet, dans les années 1940, l’état de la médecine étant ce qu’il était, le traitement pour soigner la lèpre n’avait pas encore vu le jour. La bactérie causant cette lèpre provoquait de terribles lésions cutanées et nerveuses sur les malades atteints par cette maladie contagieuse. La solution préconisée alors était l’isolement.

    En 2001, à l’occasion d’un voyage sur la terre de ses aïeules, la londonienne Alexis va découvrir l’histoire des femmes de sa famille, dont certaines ont dû séjourner sur cette île des ignorés. Eleni l’institutrice, son arrière-grand-mère, Anna, sa grand-mère qui a fait un mariage d’argent pour s’élever dans la société, Maria sa grand-tante, Sophia, sa mère qui a fui la Crête à la suite d’un terrible drame familial.

    Ce récit au féminin a été parfaitement retranscrit par Roger Seiter. On ressent véritablement l’émotion d’Alexis au fur et à mesure qu’elle découvre les secrets de sa famille. De plus, l’atmosphère crétoise est vraiment bien rendue.

    Quant aux dessins de Fred Vervisch, ils sont un très bel hommage à ces femmes, qui malgré les terribles aléas de la vie, n’en demeurent pas moins magnifiques.

    Une adaptation des plus réussies que cet album.

  • add_box
    Couverture du livre « L'ile des oubliés » de Roger Seiter et Fred Vervisch aux éditions Phileas

    Bulle noire sur L'ile des oubliés de Roger Seiter - Fred Vervisch

    Inutile de revenir sur la difficulté d’adapter en BD un roman à succès comme celui de Victoria Hislop, 550 pages, une série TV, des millions de lecteurs…. Mais pas moi !

    Forcément Roger Seiter a du faire des choix et le récit à ellipses fonctionne malgré tout plutôt bien. On se passionne donc...
    Voir plus

    Inutile de revenir sur la difficulté d’adapter en BD un roman à succès comme celui de Victoria Hislop, 550 pages, une série TV, des millions de lecteurs…. Mais pas moi !

    Forcément Roger Seiter a du faire des choix et le récit à ellipses fonctionne malgré tout plutôt bien. On se passionne donc pour cette quête familiale, cette saga riche en rebondissements, en amour déchu, en secrets à dévoiler…

    Mais le personnage principal c’est bien cette île dont je ne savais rien et qui, quelques recherches plus tard, se révèle avoir une histoire passionnante…. Toute l’histoire tourne autour d’elle, lieu des mystères, révélateur des sentiments d’exclusion des gens envoyés là bas comme des parias….

    J’ai particulièrement apprécié le travail graphique de Fred Vervisch, chaud et lumineux, dont les personnages féminins, solaires et forts, marquent durablement le lecteur et dont les paysages crétois font rêver.

    Au final, un album très beau, une histoire familiale prenante placé dans une Histoire passionnante, celle d’une île oubliée, devenue depuis le roman de Victoria Hislop un nouveau lieu touristique à la mode.

  • add_box
    Couverture du livre « Le policier qui rit » de Roger Seiter et Martin Viot et Maj Sjowall et Per Wahloo aux éditions Casterman

    Bulle noire sur Le policier qui rit de Roger Seiter - Martin Viot - Maj Sjowall - Per Wahloo

    Sjowall et Wahloo sont les précurseurs du roman policier scandinave. Ils ont écrit de 1965 à 1975 10 romans mettant en scène l’enquêteur Martin Beck et son équipe.
    Cette adaptation BD nous offre donc l’occasion de découvrir (ou pas) une enquête pas ordinaire, lente et complexe menée par une...
    Voir plus

    Sjowall et Wahloo sont les précurseurs du roman policier scandinave. Ils ont écrit de 1965 à 1975 10 romans mettant en scène l’enquêteur Martin Beck et son équipe.
    Cette adaptation BD nous offre donc l’occasion de découvrir (ou pas) une enquête pas ordinaire, lente et complexe menée par une équipe de policiers ordinaires mais obstinés. L’atmosphère sombre est bien rendue par les couleurs d’hiver suédois et le dessin assez réaliste rend attachants ces personnages. Une adaptation réussie donc et un bon moyen de revenir aux sources du désormais célèbre modèle de « thriller venu du froid ».

  • add_box
    Couverture du livre « Trou de mémoire T.1 ; Gila monster » de Roger Seiter et Pascal Regnauld aux éditions Editions Du Long Bec

    Gérald LO sur Trou de mémoire T.1 ; Gila monster de Roger Seiter - Pascal Regnauld

    Rares sont les bandes dessinées de série noire, des polars sombres, glauques, un peu à l’ancienne. Et ce diptyque nous propose un polar bien pensé. Un gars se réveille sur les quais de San Francisco en Californie, un flingue à la main. A ses côtés, une jeune femme est allongée, morte. Mais lui,...
    Voir plus

    Rares sont les bandes dessinées de série noire, des polars sombres, glauques, un peu à l’ancienne. Et ce diptyque nous propose un polar bien pensé. Un gars se réveille sur les quais de San Francisco en Californie, un flingue à la main. A ses côtés, une jeune femme est allongée, morte. Mais lui, aucun souvenir, pourquoi il est là, pourquoi un 38 dans les mains, pourquoi… Il va devoir mener sa propre enquête sur son identité. Mais dans le même temps, la police puis le FBI vont enquêter sur les meurtres de la nuit, dont la jeune femme sur le quai.

    Le récit est bien ficelé nous parsemant ici et là les indices. Mais l’atout majeur est le graphisme. Au coup de crayon incisif, les couleurs en noir et blanc ou sépia, nous sommes dans l’ambiance. Avec des personnages typiques, aux faciès et aux physiques vraiment marqués, aux couleurs d’ambiance, ce premier album nous propose ici une histoire intéressante et un plaisir pour les yeux.

    A suivre…