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La vie dans les restes

Couverture du livre « La vie dans les restes » de Yannick Blanc aux éditions Service Compris
Résumé:

Il paraît que les textes ici réunis - La vie dans les restes, Et moi je hurle avec les loups, Dans l'homme tout est bon (homo homini porcus) - résonnent entre eux et aux oreilles des lecteurs. C'est du moins ce qu'ont dit certains, suggérant leur publication en recueil. Contrairement à ce que... Voir plus

Il paraît que les textes ici réunis - La vie dans les restes, Et moi je hurle avec les loups, Dans l'homme tout est bon (homo homini porcus) - résonnent entre eux et aux oreilles des lecteurs. C'est du moins ce qu'ont dit certains, suggérant leur publication en recueil. Contrairement à ce que leurs titres laisseraient croire, il ne s'agit ni d'épitaphes ni d'actes de reddition à la Machine. Non que l'on prétende « se battre », comme tant de bavards de comités - tout au plus se débattre afin de ne pas mériter la fosse qui nous engloutit.
Qu'avons-nous donc à sauver, sinon notre deuil incurable, la mémoire à vif de ce qui fut et ne sera plus jamais. Car ce monde était beau, savez-vous ? C'était même son nom, mundus, avant que les volontés de puissance n'en fassent l'immonde où nous enfonçons.
Il est bon que le passé ne passe pas.
Il est ignoble de « faire son deuil ».
Survivant dans les restes, sans doute devons-nous sauver les restes. La sauvegarde des restes comme pratique d'un deuil irrémédiable, voilà ce qui devrait être sauvé ; et de ces restes peut-être, quelque chose pourrait renaître qui mériterait le nom de vie. Une autre vie, La vita nuova.

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