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La cité des nuages et des oiseaux

Couverture du livre « La cité des nuages et des oiseaux » de Anthony Doerr aux éditions Albin Michel
Résumé:

Un manuscrit ancien traverse le temps, unissant le passé, le présent et l'avenir de l'humanité.

Avez-vous jamais lu un livre capable de vous transporter dans d'autres mondes et à d'autres époques, si fascinant que la seule chose qui compte est de continuer à en tourner les pages ?

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Un manuscrit ancien traverse le temps, unissant le passé, le présent et l'avenir de l'humanité.

Avez-vous jamais lu un livre capable de vous transporter dans d'autres mondes et à d'autres époques, si fascinant que la seule chose qui compte est de continuer à en tourner les pages ?

Le roman d'Anthony Doerr nous entraîne de la Constantinople du XVe siècle jusqu'à un futur lointain où l'humanité joue sa survie à bord d'un étrange vaisseau spatial en passant par l'Amérique des années 1950 à nos jours. Tous ses personnages ont vu leur destin bouleversé par La Cité des nuages et des oiseaux, un mystérieux texte de la Grèce antique qui célèbre le pouvoir de de l'écrit et de l'imaginaire.

Et si seule la littérature pouvait nous sauver ?

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Avis (8)

  • Ecrit pendant l’Antiquité par Antoine Diogène pour réconforter sa nièce mourante, La Cité des nuages et des oiseaux est un conte en grec ancien qui a traversé toutes les époques, subissant les ravages du temps et des voyages. Mais chaque fois qu’il a réapparu au fil des siècles, il a sauvé des...
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    Ecrit pendant l’Antiquité par Antoine Diogène pour réconforter sa nièce mourante, La Cité des nuages et des oiseaux est un conte en grec ancien qui a traversé toutes les époques, subissant les ravages du temps et des voyages. Mais chaque fois qu’il a réapparu au fil des siècles, il a sauvé des vies et redonné l’espoir à ceux qui n’en avait plus.
    Il raconte l’histoire d’Aethon qui sillonna le monde sous la forme de divers animaux, cherchant aux confins de la Terre, une Cité utopique merveilleuse.
    « Un récit qui contient la totalité du monde. Et même les mystères qui se trouvent au-delà. »
    On le retrouve au XVème siècle dans la ville chrétienne de Constantinople attaquée par les Ottomans, dans les mains d’Anna, une jeune fileuse qui le sauve de la destruction.
    Il reprend vie en 2020 dans l’Idaho, sous la forme d’une pièce de théâtre traduite par Zeno, un vétéran de la guerre Corée passionné de grec ancien, et jouée par des enfants.
    Puis finalement, devenu hologramme, il réapparaît dans le futur avec Konstance, à bord du vaisseau spatial l’Argos, en route pour une planète où se rendent 86 survivants d’une Terre à l’agonie.
    Trônant dans la plus grande bibliothèque du monde ou caché dans le tronc creux d’un if, gravé sur une tablette d’olivier ou converti en objet virtuel, ce conte est un fabuleux voyage dans le temps qui transporte dans ses pages tout le pouvoir des mots et de l’imagination.
    Roman d’aventure, de science fiction, roman fantastique et roman historique, cette Cité des nuages et des oiseaux est tout à la fois. Construite comme un puzzle, elle mêle les époques sans jamais perdre son lecteur et le transporte dans les récits épiques qui régalent les âmes d’enfant.
    Anthony Doerr nous offre, avec beaucoup d’originalité et une maîtrise exceptionnelle, une magnifique odyssée à travers les siècles, portée par personnages simples mais lumineux qu’habite une même passion de l’imaginaire.
    Un voyage inoubliable et un grand auteur.

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  • Je manifeste toujours une certaine méfiance pour ces bandeaux rouges qui attirent l'oeil. C'est un peu comme ces restaurants dans les quartiers touristiques qui haranguent le chaland. Les bons établissements n'ont pas besoin de ça. le bouche à oreille suffit. Les livres c'est pareil. A moins...
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    Je manifeste toujours une certaine méfiance pour ces bandeaux rouges qui attirent l'oeil. C'est un peu comme ces restaurants dans les quartiers touristiques qui haranguent le chaland. Les bons établissements n'ont pas besoin de ça. le bouche à oreille suffit. Les livres c'est pareil. A moins éventuellement de signaler un prix littéraire, sinon laissez tomber les bandeaux rouges. C'est vulgaire et ça n'a pas de sens. Là l'éditeur s'est foulé pour le texte : "un chef-d'oeuvre". Je suis émue par l'inventivité de cette auto promo. Vous imaginez des bandeaux sur tous les livres ? "C'est moyen, mais on l'édite quand même" ou "c'est pas son meilleur roman, mais on l'aime bien" ou encore "peut mieux faire", et même "bon courage". Albin, si vous permettez que je vous appelle par votre prénom (blague), contactez-moi en message privé sur Babelio si vous cherchez des plumes.
    Voilà, je ferme la parenthèse bandeau et je reviens à ce roman qui malgré son bandeau, est véritablement un coup de coeur.
    C'est un kaléidoscope enchanté sur le pouvoir des livres, leur fragilité, et le lien qui se tisse au travers des âges, entre les lecteurs. J'aurais adoré lire ce roman pendant le confinement pour la perspective qu'il offre entre les époques les lieux, les personnages. C'est envoutant, coloré, un peu magique. L'écriture de Anthony Doerr est limpide, et vous embarque en quelques phrases. Et ce fut un bonheur de se laisser porter, bercer, envoler, enfermer, excéder, aimer, enfuir, voyager, protéger, imaginer, comprendre, apprendre : lire.
    Car ce roman est une déclaration d'amour aux livres, aux bibliothèques, à ceux qui les protègent.
    Les sauts entre les différentes époques s'enchainent bien, et aucune ne vole la vedette à une autre. On se régale du déroulé et de passer de la vie d'un personnage à celle d'un autre.
    C'est une lecture addictive, réconfortante, qui met des étoiles dans le coeur.
    Alors, faut-il le lire ? Oui. Arrêtez de lire ce commentaire et foncez le lire. Et si votre médiathèque préférée ne l'a pas encore, vous pouvez leur recommander de l'acheter...

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  • J;avais tellement aimé Toute la lumière que nous ne pouvons voir que j'attendais beaucoup!Rien à égratigner:personnages,construction,traduction!!!!!
    Mais,je pense être trop vieille ou classique pour vraiment goûter à ces romans choral:à peine immergée dans une époque et plongée dans la vie d'un...
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    J;avais tellement aimé Toute la lumière que nous ne pouvons voir que j'attendais beaucoup!Rien à égratigner:personnages,construction,traduction!!!!!
    Mais,je pense être trop vieille ou classique pour vraiment goûter à ces romans choral:à peine immergée dans une époque et plongée dans la vie d'un personnage que hop,on saute dans une autre atmosphère...
    Ce n'est pas propre au livre d'Anthony Doerr ,c'est donc un avis tout personnel..

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  • Ce n’est pas une machine à explorer le temps mais bien «La Cité des nuages et des oiseaux» d’Anthony Doerr qui réussit remarquablement à nous faire voyager à travers les époques et parcourir les continents, de Lakeport, Idaho, de nos jours, à la chute de Constantinople en 1453 à un futur...
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    Ce n’est pas une machine à explorer le temps mais bien «La Cité des nuages et des oiseaux» d’Anthony Doerr qui réussit remarquablement à nous faire voyager à travers les époques et parcourir les continents, de Lakeport, Idaho, de nos jours, à la chute de Constantinople en 1453 à un futur imprécis à l’intérieur d’une capsule spatiale, en passant brièvement par la guerre de Corée.

    Entre fiction historique et science-fiction, ce roman intelligemment construit nous emmène à la rencontre de Konstance, Zeno, Seymour, Omeir et Anna, cinq personnages d’époques et d’horizons différents dont le destin est lié par les 24 feuillets du manuscrit antique en grec ancien d’Antoine Diogène. Un petit codex en cuir, objet de transmission et symbole de la littérature, source de savoir, de réconfort et d’apaisement.

    Une ode à la littérature et à l’imaginaire mais aussi une sensibilisation à notre responsabilité sur l’avenir de notre planète et de l’humanité.

    Un roman difficile à lâcher dont nous redoutons de voir arriver la fin.

    J’ai trouvé qu’il y avait une similitude entre les noms d’Antoine Diogène et d’Anthony Doerr. Reste à savoir si «La Cité des nuages et des oiseaux» pourra lui aussi résister au temps. C’est tout ce que je lui souhaite.

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  • La cité des nuages et des oiseaux

    Un récit qui traverse le temps de 1453 avec Omeir et Ana à Constantinople au personnage de Konstance dans un futur où elle vit à l’intérieur d’une capsule qui a pour mission de rejoindre une autre planète, en passant par Zeno dans les années 1950 appelé pour...
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    La cité des nuages et des oiseaux

    Un récit qui traverse le temps de 1453 avec Omeir et Ana à Constantinople au personnage de Konstance dans un futur où elle vit à l’intérieur d’une capsule qui a pour mission de rejoindre une autre planète, en passant par Zeno dans les années 1950 appelé pour combattre dans la guerre de Corée, par Seymour dans les années 2020 qui vit dans l’Idaho avec sa mère, femme de ménage endettée.
    Et toutes ces vies qu’on suit en alternant les chapitres assez courts qui leur sont consacrés vont se rejoindre doucement autour des livres en général et plus particulièrement autour d'un livre.
    Un livre lu comme une épopée car nos personnages bougent, tentent de survivre, ont des convictions, des missions.
    L’auteur est un conteur qui sait mener son lecteur. J'ai beaucoup aimé le style qui s’apparente parfois à un conte, parfois à un roman d’aventure mais aussi à un roman contemporain en y ajoutant l’écologie, la survie de l’humanité.
    J’ai passé un bon moment, je ne peux qu’être admirative de la construction qui traverse les siècles, relie les personnages autour des livres, d’un livre. Je suis juste restée parfois à distance des personnages malgré leur destin bouleversant. Les chapitres sont courts, on passe assez rapidement d'un personnage à un autre. Si cela donne un rythme soutenu à l’histoire, j’aurai aimé les connaître plus individuellement car chacun a un destin incroyable. Petite frustration qui ne change pas mon avis général qui fait que j’ai passé un très bon moment et que c’était une superbe expérience de lecture.

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  • « Un chef d'oeuvre » nous dit le bandeau rouage qui ceint le livre. En général, je ne prête que peu de foi à ces allégations qui ne clignotent que pour pousser à l'achat. Mais là oui, je plussoie frénétiquement, tant le terme, souvent galvaudé, me semble ici mérité.

    Pour être à la hauteur de...
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    « Un chef d'oeuvre » nous dit le bandeau rouage qui ceint le livre. En général, je ne prête que peu de foi à ces allégations qui ne clignotent que pour pousser à l'achat. Mais là oui, je plussoie frénétiquement, tant le terme, souvent galvaudé, me semble ici mérité.

    Pour être à la hauteur de l'ambition romanesque initiale, il fallait que le récit incarne la narration qu'il célèbre. Et c'est un exploit qu'un scénario aussi extravagant réussisse à garder cohérence et émotion jusqu'au bout de ses près de 700 pages. La distribution vraiment bizarre fait ainsi se croiser cinq personnages très différents, chacun évoluant sur des flux géographico-temporels très éloignés :

    - dans l'Idaho d'aujourd'hui : Zeno Ninis, vieil homme vétéran de la guerre de Corée, qui aide des enfants à préparer une pièce de théâtre dans une bibliothèque le jour d'un attentat à la bombe commis par un jeune homme fragile, Seymour Stuhlman.

    - en 1453, Anna, une brodeuse orpheline vivant derrière les remparts de Constantinople, apprend le grec ancien d'un vieux professeur goitreux, alors qu'Omeir, jeune bouvier au bec de lièvre se retrouve réquisitionné avec ses boeufs dans l'armée du sultan Mehmet II qui démarre le siège de la capitale de l'empire byzantin

    - XXIIème siècle, Konstance, une adolescente vit confinée dans une cellule de l'Argos, vaisseau spatial qui fuit une terre dévastée pour se rendre dans la planète Beta Oph2, sous la surveillance de l'intelligence artificielle nommée Sybil.

    Le fil conducteur à ses histoires disparates est un livre, La Cité des nuages et des oiseaux, contant les aventures d'un berger dont les transformations physiques font écho aux hauts et aux bas des personnages. Des extraits s'entrelacent dans les autres récits, texte entièrement inventé par Anthony Doerr qui l'attribue à un auteur antique réel, Antoine Diogène, en s'inspirant de ceux de l'Antiquité comme L'Ane d'or d'Apulée. C'est aussi la porte d'entrée et de sortie du labyrinthe narratif.

    La grande joie du lecteur est de regarder les pièces du puzzle se remettre en place, les différents récits se réfractant les uns les autres comme autant d'éclats d'un kaléidoscope. La montre suisse de la construction laisse pantois d'admiration tant tout s'emboîte à la perfection. Anthony Doerr est un magicien capable d'animer chaque scène, trouvant les détails qui donnent de la texture à la lecture ou créent une intimité surprenante avec des personnages qui vous touchent profondément.

    Ce roman-mondes - forcément au pluriel - stimule l'imaginaire et célèbre la littérature : celle qui fédère et relie les hommes à travers le temps, celle qui transcende la solitude, qui procure consolation et baume depuis des millénaires tout en brisant les murs autour de nous. L'épigraphe est limpide : « A tous les bibliothécaires passés, présents, et à venir ».

    L'auteur souligne ainsi le rôle des gardiens passeurs de livres lorsque passe le Temps. Combien d'oeuvres de l'antiquité ont été perdues par le feu, la moisissure, l'insouciance, l'eau, la censure ou l'indifférence. Ce n'est pas un hasard si la ville ce Constantinople est mise en lumière, elle qui contenait avant sa chute en 1453 la plus grande bibliothèque du monde qui a permis de conserver la culture gréco-latine. Oui, la littérature peut sauver. La projection du récit dans un futur incertain rongé par le réchauffement climatique rappelle à quel point la survie de l'espèce humaine est reliée à la survie de la culture et des livres.

    Le message peut sembler banal mais le résultat est captivant. Une bouffée d'air frais que cet ample roman follement inventif, regorgeant de générosité et de vie, et finalement plein d'un espoir. Galvanisant !

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  • Le roman d’Anthony Doerr nous entraîne de la Constantinople du XVe siècle jusqu’à un futur lointain où l’humanité joue sa survie à bord d’un étrange vaisseau spatial en passant par l’Amérique des années 1950 à nos jours. Tous ses personnages ont vu leur destin bouleversé par « La Cité des nuages...
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    Le roman d’Anthony Doerr nous entraîne de la Constantinople du XVe siècle jusqu’à un futur lointain où l’humanité joue sa survie à bord d’un étrange vaisseau spatial en passant par l’Amérique des années 1950 à nos jours. Tous ses personnages ont vu leur destin bouleversé par « La Cité des nuages et des oiseaux », un mystérieux texte de la Grèce antique qui célèbre le pouvoir de l’écrit et de l’imaginaire.

    Le livre est dense (près de 700 pages) et son début peut apparaître déroutant, un peu confus, avec ses personnages et ses temporalités qui se mélangent et semblent ne pas avoir de liens entre eux. Mais il faut vraiment s’accrocher car la magie des mots de l’auteur opère très vite. Le roman est magnifiquement bien construit et devient assez vite impossible à reposer jusqu’à sa dernière ligne. Les différents personnages sont très bien construits et tous réussis. Le lecteur va petit à petit replacer les pièces du puzzle de l’intrigue dont le nœud en même temps que l’élément rassembleur est ce fameux manuscrit d’Antoine Diogène. Un ouvrage qui va bouleverser le destin des différents protagonistes du livres au cours des époques successives. « La cité des nuages et des oiseaux » constitue un magnifique hommage à l’univers des livres et au pouvoir des mots. Mais il met également en valeur les langues anciennes et au travail inestimable des chercheurs et traducteurs pour faire perdurer les textes anciens au fil du temps et les amener jusqu’à nous.

    Un livre à ne surtout pas manquer !

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  • Je ne connaissais pas Anthony Doerr avant de m’atteler à la lecture de La Cité des nuages et des oiseaux : j’ai découvert un incroyable conteur, maîtrisant à la perfection la construction de son roman, et quel roman ! Une plongée de presque 700 pages dans des univers très différents, un...
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    Je ne connaissais pas Anthony Doerr avant de m’atteler à la lecture de La Cité des nuages et des oiseaux : j’ai découvert un incroyable conteur, maîtrisant à la perfection la construction de son roman, et quel roman ! Une plongée de presque 700 pages dans des univers très différents, un va-et-vient intrigant entre des époques variées, un kaléidoscope de descriptions et de portraits, sans doute une expérience tout à fait unique dans cette rentrée littéraire de septembre ! À ceux qui craindraient ce roman dense et foisonnant : sachez qu’il se lit très facilement et qu’il n’est jamais confus. Bien sûr, il pourrait déstabiliser ceux qui tenteraient d’y coller une étiquette car il est tout simplement inclassable : certains passages tendent vers la science-fiction quand d’autres relèvent davantage du genre historique. Mais ce qui compte c’est l’unité : de Zeno, le professeur-traducteur passionné par la langue grecque, à Anna, la jeune brodeuse de Constantinople, en passant par Konstance qui n’a jamais connu que le vaisseau spatial dans lequel elle vit, tous les personnages de ce roman sont liés par un manuscrit prétendument écrit des siècles plus tôt par Antoine Diogène. Petit à petit, les éléments se superposent, les destins s’entrecroisent et tout prend un sens. L’œuvre protéiforme devient un beau roman choral. Un roman qui rend hommage à la littérature, à son caractère intemporel et fédérateur.

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