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Timothée de Fombelle

Timothée de Fombelle
Timothée de Fombelle est né en 1973. D'abord professeur de lettres, il se tourne tôt vers le théâtre. Sa pièce Le phare, écrite à dix-huit ans, est traduite et jouée en Russie, Lituanie, Pologne et au Canada. En 2006 paraît son premier roman, Tobie Lolness. Un roman magnifique et inoubliable qui ... Voir plus
Timothée de Fombelle est né en 1973. D'abord professeur de lettres, il se tourne tôt vers le théâtre. Sa pièce Le phare, écrite à dix-huit ans, est traduite et jouée en Russie, Lituanie, Pologne et au Canada. En 2006 paraît son premier roman, Tobie Lolness. Un roman magnifique et inoubliable qui est couronné de nombreux prix, traduit en 26 langues et rencontre un grand succès auprès des lecteurs. Depuis, Timothée de Fombelle a publié d'autres histoires pour la jeunesse (Céleste ma planète, coll. Folio Junior) et continue à écrire pour le théâtre.

Articles en lien avec Timothée de Fombelle (2)

Avis sur cet auteur (80)

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    Couverture du livre « Vango » de Timothée de Fombelle aux éditions Gallimard-jeunesse

    Mangeur_de_livre sur Vango de Timothée de Fombelle

    J’ai eu l’occasion de lire beaucoup de romans jeunesse après Vango qui m’ont permis de mieux comprendre la justesse du roman de Thimothée de Fombelle. Souvent, les romans jeunesse ont tendance à simplifier le propos, prenant parfois les lecteurs pour des ânes. Ici, le livre est profond, avec des...
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    J’ai eu l’occasion de lire beaucoup de romans jeunesse après Vango qui m’ont permis de mieux comprendre la justesse du roman de Thimothée de Fombelle. Souvent, les romans jeunesse ont tendance à simplifier le propos, prenant parfois les lecteurs pour des ânes. Ici, le livre est profond, avec des thématiques et un contexte historique étoffé, mais le résultat proposé est parfaitement adapté aux enfants. Et aux adultes, j’en suis un bon témoin, puisqu’il a par la suite été édité en adulte en Folio. Il y aurait tellement à en dire sur la profondeur des personnages, particulièrement attachants, le rythme de l’intrigue qui nous tient en haleine tout au long des deux tomes du livre, ou encore l’imagination débordante de Thimothée de Fombelle qui nous fascine tout au long de la lecture. Mais je préfère vous laisser découvrir tout ça par vous-même !

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    Couverture du livre « Alma t.2 : l'enchanteuse » de Timothée de Fombelle aux éditions Gallimard-jeunesse

    Jean-Paul Degache sur Alma t.2 : l'enchanteuse de Timothée de Fombelle

    C’est avec grand plaisir que j’ai retrouvé Alma, de Timothée de Fombelle, pour le tome 2 de sa trilogie. Alors que j’avais été emballé, pris sous le charme complet d’Alma, Le vent se lève, je ressors un tout petit peu désenchanté de ce second volet intitulé Alma, L’enchanteuse…
    Bien sûr, j’ai...
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    C’est avec grand plaisir que j’ai retrouvé Alma, de Timothée de Fombelle, pour le tome 2 de sa trilogie. Alors que j’avais été emballé, pris sous le charme complet d’Alma, Le vent se lève, je ressors un tout petit peu désenchanté de ce second volet intitulé Alma, L’enchanteuse…
    Bien sûr, j’ai retrouvé Alma, cette fillette arrachée à son Afrique natale, se retrouvant au cœur du trafic honteux d’êtres humains soumis à l’esclavage. Seulement, avec elle, se greffent de plus en plus de personnages aux intentions pas toujours bien nettes.
    Nous sommes le 26 mars 1787 et Amélie Bassac, la fille du fameux armateur de La Rochelle, est à Saint-Domingue où sa présence dérange pas mal les habitudes. Avec sa gouvernante, Madame de Lô, elle va s’installer aux Terres Rouges, la propriété familiale où les esclaves noirs sont moins bien traités que des bêtes, leur force de travail exploitée au-delà des limites pour la culture de la canne à sucre.
    Un nombre incalculable de péripéties jalonne le récit remarquablement illustré par François Place avec des pleines pages en noir et blanc, au dessin fin empreint de douceur.
    L’auteur m’emmène en Angleterre, même en Australie que les Anglais commencent à coloniser à Botany Bay, sur la côte orientale de ce continent où ils massacrent la nature et les peuples vivant déjà sur place. Au passage, voici deux frégates françaises, L’Astrolabe et La Boussole, commandées par le Comte de La Pérouse (1741-disparu en 1788). Marins, savants, peintres, géologues et naturalistes accomplissent un tour du monde passionnant dont, hélas, ils ne reviendront pas mais Timothée de Fombelle fait bien de mettre en lumière, au passage, cette expédition très différente de celles qui écument les mers en cette fin du XVIIIe siècle.
    Alors qu’Alma cherche Lam, son petit frère, avec un courage admirable, d’autres sont obsédés par le fameux trésor caché sur La Douce Amélie : quatre tonnes et demie d’or ! Gabriel Cook, ancien cuisinier sur ce bateau des Bassac, et Jacques Poussin, maître-charpentier sont prêts à tout pour accaparer ce trésor que l’ex-comptable du père d’Amélie, Jean Saint-Ange, est certain d’avoir récupéré.
    Au passage, j’ai bien apprécié l’immense courage de Thomas Clarkson (1760-1846) qui se bat pour faire cesser la traite des esclaves, au péril de sa vie car il menace d’énormes intérêts, à Liverpool, la capitale mondiale de cet abominable commerce. Heureusement, son action commence à avoir des échos en France où Brissot, Clavière et Mirabeau ont créé la Société des amis des Noirs. Il faut dire que chez nous ça bouge beaucoup puisque Louis XVI a enfin accepté de convoquer les États-Généraux tout en continuant à mobiliser cinq cents personnes pour ce que l’on appelle « le service de la bouche du Roi ».
    Joseph Mars apprend à lire à Alma. Elle n’oublie pas sa vallée d’Isaya et son peuple Oko qui vivait heureux dans ce coin d’Afrique, en complète harmonie avec la nature. Mosi, son père, retrouvera-t-il Nao, son épouse et ses enfants ?
    Pour le savoir, il faudra patienter jusqu’en 2023 et continuer à se régaler tout de même avec une trilogie classée « Jeunesse » mais qui passionne bien au-delà…

    Chronique illustrée à retrouver sur : https://notre-jardin-des-livres.over-blog.com/

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    Couverture du livre « Alma t.2 : l'enchanteuse » de Timothée de Fombelle aux éditions Gallimard-jeunesse

    Ghislaine Degache sur Alma t.2 : l'enchanteuse de Timothée de Fombelle

    J’avais dévoré et fort apprécié le premier tome Alma - Le vent se lève de Timothée de Fombelle et j’ai à nouveau été conquise par le deuxième Alma – L’enchanteuse.
    Il m’a fallu quelques pages pour me remettre en mémoire tous les personnages aimés ou haïs lors du premier tome, mais ensuite,...
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    J’avais dévoré et fort apprécié le premier tome Alma - Le vent se lève de Timothée de Fombelle et j’ai à nouveau été conquise par le deuxième Alma – L’enchanteuse.
    Il m’a fallu quelques pages pour me remettre en mémoire tous les personnages aimés ou haïs lors du premier tome, mais ensuite, quelles aventures et quelle plongée dans la traite négrière de ce XVIIIe siècle !
    Nous sommes début1787 et Alma et Joseph ont rejoint Saint-Domingue.
    Tous deux sont sur les traces du navire La Douce Amélie, Alma pour retrouver son petit frère Lam, et Joseph, lui , pour retrouver ce fameux trésor insaisissable que le navire négrier renferme et que beaucoup convoitent. Leurs chemins vont alors se séparer, chacun étant porté par sa propre quête. Malgré des itinéraires très différents, ils espèrent cependant, se retrouver un jour, rêvant « d’une lune qui s’éteint et de retrouvailles sous un pont ».
    Notre héroïne va poursuivre la recherche de son frère dans les plantations de canne à sucre et les champs de coton de Louisiane, parmi les milliers d’esclaves qui se battent pour survivre, sous la protection au début, de Santiago Cortès, el principe del cacao.
    Joseph, quant à lui traverse à nouveau l’Atlantique pour se rendre vers le Royaume de France.
    De multiples aventures vont jalonner ce récit emmenant le lecteur à Saint-Domingue, en Louisiane, en France mais aussi en Angleterre grâce aux péripéties des nombreux autres personnages comme Nao, Amélie Bassac, Jean Saint-Ange, Gabriel Cook, Cortès... . Ces personnages vont d’ailleurs curieusement se frôler, se croiser, nous laissant espérer souvent pour certains, qu’ils se rencontrent enfin, mais ce n’est pas encore l’heure, semble-t-il…
    C’est ainsi qu’au travers de ce roman d’aventure flamboyant, Timothée de Fombelle nous immerge au plus profond de ce qu’a pu être l’esclavage. Les conditions de vie ou plutôt de survie de ces hommes et de ces femmes sont absolument terrifiantes tant le travail demandé est harassant et la façon dont ils sont traités, inhumaine, les propriétaires étant obnubilés par le rendement, le rendement et l’enrichissement.
    Avec la condition effroyable des esclaves dans les champs de coton, on assiste à l’industrialisation du travail et de la souffrance humaine.
    Ce second opus développe les réalités de l’esclavage avec maintes précisions sur cette atroce organisation tout en mettant en exergue le courage et la volonté de ces victimes de la traite.
    Nouveauté, en cette année 1787, on assiste aux prémices de l’abolition de l’esclavage portées par un certain Thomas Clarkson dont l’enquête menée dans le grand port négrier qu’était alors Liverpool, vient perturber cette énorme machine aux bénéfices incalculables.
    Si on parle d’abolition en Angleterre, dans le Royaume de France, en mai 1789, la situation est de plus en plus critique et le pouvoir de Versailles commence à vaciller.
    Il reste à saluer le travail de l’illustrateur François Place dont les dessins avaient déjà magnifié le célèbre premier roman. Ici, encore ses belles et sobres illustrations pleine page apportent un plus non négligeable sur l’époque.
    La carte située en début d’ouvrage est la bienvenue, elle permet aux lecteurs plus jeunes, comme aux plus anciens, de bien situer ce périple entre Amériques et Europe.
    Alma, L’enchanteuse de Timothée de Fombelle, tout comme Alma, Le vent se lève, le premier tome, est un conte parfaitement orchestré qui allie superbement l’Histoire et l’aventure. Un souffle épique parcourt cette épopée qui, loin de s’essouffler trouve ici sa véritable envergure autour d’une intrigue savamment construite.
    C’est avec une grande impatience que j’attends le dernier tome prévu pour 2023 et qui devrait clôturer cette trilogie !

    Chronique illustrée à retrouver sur : https://notre-jardin-des-livres.over-blog.com/

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    Couverture du livre « Vango t.2 ; un prince sans royaume » de Timothée de Fombelle aux éditions Gallimard-jeunesse

    Marie Kacher sur Vango t.2 ; un prince sans royaume de Timothée de Fombelle

    Plus de deux-tiers de ma (gigantesque) pile à lire est composé de tomes de saga, et environ un tiers d’entre eux sont des premiers tomes … Autant vous dire que j’ai de la réserve pour plusieurs années et que je ne sais plus trop où donner de la tête lorsque me vient l’envie de débuter une...
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    Plus de deux-tiers de ma (gigantesque) pile à lire est composé de tomes de saga, et environ un tiers d’entre eux sont des premiers tomes … Autant vous dire que j’ai de la réserve pour plusieurs années et que je ne sais plus trop où donner de la tête lorsque me vient l’envie de débuter une nouvelle saga ! Alors cette année, histoire d’y voir un peu plus clair dans mes étagères, j’ai décidé de me tourner vers les dyptiques et trilogies, des sagas suffisamment courtes pour pouvoir les lire d’une traite et ne pas faire grossir la liste des sagas en cours de lecture. Jusqu’à présent, ce n’était pas mon format favori : vous le savez, je suis plutôt une adepte des longues sagas, des interminables sagas même. Mais je dois bien reconnaitre que plus le temps passe, plus j’apprécie ces petites sagas, qui représentent une pause fort bienvenue entre deux fournées de services presse de genres variés. Une petite parenthèse plus conséquence qu’un one-shot, mais pas aussi envahissante qu’une saga de douze opus ! Et quand le dyptique en question est sublime, la parenthèse n’en est que plus agréable …

    Bien décidé à en apprendre plus sur son passé, le jeune Vango s’embarque pour New York. Il espère bien y trouver l’assassin de ses parents, cet homme qui n’a pas hésité à tuer ses propres alliés pour récupérer leurs parts du butin. Il compte bien lui faire cracher leurs noms, pour reconstituer le fil de son existence. Qui est-il, d’où vient-il, et surtout pourquoi a-t-il tant de gens à ses trousses ? Tandis qu’il se rapproche du champ d’atterrissage du nouveau dirigeable de son vieil ami Hugo Eckener pour lui demander son aide dans sa recherche, il distingue un visage connu parmi la foule : c’est Zefiro ! Le Padre Zefiro, qui a abandonné son monastère invisible, laissant ses pauvres moines désemparés, qui ne l’avait même pas reconnu la dernière fois qu’ils s’étaient croisés ! Partagé entre la joie de l’avoir retrouvé et la peur de le voir disparaitre à nouveau, Vango se lance à sa poursuite … sans se douter que sa seule présence dans le train va être le grain de sable qui va enrailler tout le plan bien rodé du pauvre homme ! Sans se douter non plus du désespoir d’Ethel, là-bas dans son château en Ecosse, sans se douter des tracas du commissaire Boulard qui a mis les pieds dans une drôle de fourmilière, sans se douter que Mademoiselle tente par tous les moyens de lui envoyer une lettre …

    « Une histoire comme celles qu’on raconte aux petits enfants », songe le vieux Zefiro lorsque Vango lui relate ses dernières découvertes sur son passé. Et c’est un peu ce que ressent le lecteur également : des pirates et un trésor, un commissaire qui dort dans son bureau avec pour seul oreiller une boite d’archives, une princesse en exil dans un château écossais où une biche fait tourner le jeune palefrenier en bourrique, une femme qui tente toutes les ruses pour poster une lettre au nez et à la barbe des soldats de Staline, une gamine justicière qui glisse sur les toits de Paris, un vieux moine qui se perche dans une tour en construction pour traquer et éliminer un as de la mafia … Dans ce roman pourtant bien ancré dans la grande et terrible Histoire, à l’approche de la Seconde Guerre Mondiale, l’auteur nous invite à suivre des personnages qui semblent tout droit sorti des contes de fées. J’aime vraiment beaucoup ce décalage entre la lourdeur croissante du contexte historique et l’étrangeté de nos héros qui ne semblent pas tout à fait à leur place dans ce monde. Comme si on les avait parachuté là un beau matin, mais qu’il restait tout au fond d’eux-mêmes un peu de poussière d’étoile : ils sont de ceux qui n’entrent pas dans le moule, de ceux qui gardent toujours en eux un peu de ce mystère céleste.

    Mystère … C’est clairement le mot qui résume le mieux cette histoire. Tout n’y est que mystères, des mystères qui s’entremêlent délicatement, de façon parfois surprenante. On a vraiment le sentiment que tous ces personnages sont liés les uns aux autres par une immense toile : la quête de l’un rejoint l’enquête de l’autre d’une manière tout à fait déconcertante. Et les agissements de l’un à un bout de la planète vont avoir des retentissements sur la vie de l’autre à l’autre bout du monde. J’aime vraiment beaucoup cette interdépendance entre toutes ces existences, toutes ces facettes d’une même humanité où se côtoient le meilleur et le pire. C’est vraiment un livre qui nous rappelle que rien n’est jamais totalement blanc ni totalement noir. Parce que nous savons qu’Andreï agit sous la menace de voir toute sa famille tuée s’il ne ramène pas Vango à ses commanditaires, nous ne pouvons pas seulement le haïr mais aussi le plaindre, alors qu’Ethel ne voit qu’en lui qu’un homme mauvais puisqu’elle est persuadée qu’il en veut à son cher Vango. C’est un livre qui nous rappelle que les apparences sont parfois trompeuses et qu’il ne faut pas juger trop vite au risque de faire de grosses erreurs ... et celles-ci peuvent avoir des conséquences dramatiques.

    Le drame est aussi bien présent dans ce deuxième opus, bien plus sombre que le précédent. Plus d’une fois, nous avons vraiment peur pour nos nombreux héros, et contrairement au premier tome, tous ne s’en sortent pas à tous les coups. Alors bien sûr, il y a toujours de ces retournements de situation à la toute dernière seconde, ces rebondissements qui semblent en agacer certains mais que j’ai personnellement beaucoup aimés car il y a rien de mieux que les sauvetages in extremis dans un récit d’aventure tel que celui-ci ! On les attend, ces moments où tout semble définitivement perdu et hors de contrôle, mais où l’ingéniosité, le courage et la vivacité de nos héros leur permettent de se sortir des situations les plus périlleuses qui soient. Comme nous retrouvons vraiment notre âme d’enfant en lisant ce roman, nous retrouvons également notre gout pour les coups de théâtre salvateurs de ce genre ! De même, si certains considèrent qu’il est de mauvais gout d’insérer ci et là des pointes d’humour avec un tel contexte historique, j’ai pour ma part beaucoup aimé ces petits badinages et ces dialogues à la limite de l’absurde qui font toute la saveur et l’unicité de ce récit : avec de tels hurluberlus comme personnages principaux, c’est somme toute tout naturel que nous souriions de temps à autres !

    En bref, vous l’aurez bien compris : je crois bien avoir même préféré ce second opus au premier, ce qui n’est pas peu dire si on se souvient que le premier avait été une merveilleuse surprise ! J’ai vraiment trouvé ce tome plus profond, plus émouvant : nos héros ne se contentent plus de fuir pour survivre, ils ne se contentent plus de se planquer pour survivre, ils décident vraiment de prendre leur vie en main et de cesser de subir passivement les événements. Ils sentent que l’heure est venue pour eux d’agir. Quitte, cette fois-ci, à se mettre en danger. Quitte à avoir du sang sur les mains et sur la conscience, quitte à trahir un commandement divin pour honorer une promesse et assurer la sécurité des innocents que l’on aime. C’est parce qu’ils ne sont pas des héros sans tâches, parce qu’ils doutent, qu’ils se trompent et qu’ils se parjurent, que les héros de ce roman sont aussi humains et attachants : on se sent bien plus proches d’eux grâce à leur imperfection même. Et on a envie de leur ressembler parce qu’ils nous montrent quand même un chemin d’héroïsme. Une chose est sûre, j’ai vraiment suivi leurs aventures avec un bonheur immense, et il ne fait aucun doute que ce dyptique m’a réconciliée avec la plume sublime de Timothée de Fombelle !

    http://lesmotsetaientlivres.blogspot.com/2021/07/vango-tome-2-un-prince-sans-royaume.html