Leila Slimani

Leila Slimani

Leïla Slimani, née le 3 octobre 1981 à Rabat au Maroc, d'une mère franco-algérienne et d'un père marocain, est une journaliste et écrivain franco-marocaine.

Articles en lien avec Leila Slimani (4)

Avis sur cet auteur (158)

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    Couverture du livre « Chanson douce » de Leila Slimani aux éditions Gallimard

    MaríadelToboso sur Chanson douce de Leila Slimani

    L'un de mes livres préférés, sans aucun doute. Il m'a fait penser à " El verano feliz de la señora Forbes" de Gabriel García Márquez.

    L'un de mes livres préférés, sans aucun doute. Il m'a fait penser à " El verano feliz de la señora Forbes" de Gabriel García Márquez.

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    Couverture du livre « Chanson douce » de Leila Slimani aux éditions Gallimard

    Isabelle Lepretre sur Chanson douce de Leila Slimani

    Beaucoup trop prévisible
    Pour moi, ce thème a déjà été largement exploré dans d'autres registres littéraires

    Beaucoup trop prévisible
    Pour moi, ce thème a déjà été largement exploré dans d'autres registres littéraires

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    Couverture du livre « Chanson douce » de Leila Slimani aux éditions Gallimard

    Nanou Anne sur Chanson douce de Leila Slimani

    Je tenais absolument à lire le livre avant de voir l'adaptation cinématographique. J'ai donc enchaîné roman puis film. J'ai adoré les deux.

    L'histoire racontée par Leila Slimani est dramatique. le meurtre des deux enfants par la nourrice est annoncé dès le départ, la suite du roman est de...
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    Je tenais absolument à lire le livre avant de voir l'adaptation cinématographique. J'ai donc enchaîné roman puis film. J'ai adoré les deux.

    L'histoire racontée par Leila Slimani est dramatique. le meurtre des deux enfants par la nourrice est annoncé dès le départ, la suite du roman est de comprendre pourquoi Louise, la nounou, en est arrivée là. Enfance malheureuse, mariage malheureux, décès de proches, vie sociale inexistante, conditions de logement minables dans un Paris où habiter est un luxe, solitude...Je me suis fait la réflexion que des Louise, il y en a malheureusement beaucoup (trop) et que personne n'est à l'abri d'un pétage de câble dans ce système.

    Un choix d'actrices très pertinent, Karin Viard est sublime dans le rôle de Louise, et Leïla Bekhti que je trouve déjà belle en tant ordinaire est magnifique et joue à la perfection.

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    Couverture du livre « Chanson douce » de Leila Slimani aux éditions Gallimard

    Anne Vacquant sur Chanson douce de Leila Slimani

    L’histoire de cette nounou aurait pu être sinon banale ou ennuyeuse voire déprimante mais le procédé initial et la tension maintenue au cours du récit la rend poignante et terrifiante. En effet, le début in ultima res provoque immédiatement la curiosité du lecteur qui veut savoir pourquoi ça...
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    L’histoire de cette nounou aurait pu être sinon banale ou ennuyeuse voire déprimante mais le procédé initial et la tension maintenue au cours du récit la rend poignante et terrifiante. En effet, le début in ultima res provoque immédiatement la curiosité du lecteur qui veut savoir pourquoi ça s’est passé comme ça.
    Le récit commence donc par le drame puis revient sur le début d’une histoire idyllique entre des parents-employeurs et une nourrice à domicile. Petit à petit, les premiers signes troublants apparaissent. Ce sont autant d’indices révélateurs – non pas du drame, que l’on connait déjà – mais de l’explication du geste à venir.
    En décrivant la nounou sous l’angle de ses qualités, de sa dévotion et de sa générosité, l’auteure montre la complexité d’une personnalité à double tranchant : un être qui s’efface n’est pas exempt de violence. Loin de là ! La latence de la pulsion est donc distillée tout au long du roman et le lecteur attend de savoir quel sera la goutte d’eau qui fera déborder le vase et déclenchera la tempête sur les eaux dormantes ! Le caractère d’imprévisibilité angoisse au moins autant que la facilité avec laquelle on s’abandonne au confort d’une confiance trop largement accordée.
    Ce livre me fait penser au film « The hand that rocks the craddle » dont le synopsis dit que c’est “the hand that rules the world”. L’image de la bonté donne confiance et rend vulnérable toute personne qui ne sait pas déceler l’hypocrisie, la manipulation, les griefs ou l’instabilité, sous-jacents, parfois. C’est une arme très dangereuse.