Chanson douce

Couverture du livre « Chanson douce » de Leila Slimani aux éditions Gallimard

4.010416666

96 notes

  • Date de parution :
  • Editeur : Gallimard
  • EAN : 9782070196678
  • Série : (non disponible)
  • Support : Papier
Résumé:

Lorsque Myriam, mère de deux jeunes enfants, décide malgré les réticences de son mari de reprendre son activité au sein d'un cabinet d'avocats, le couple se met à la recherche d'une nounou. Après un casting sévère, ils engagent Louise, qui conquiert très vite l'affection des enfants et occupe... Voir plus

Lorsque Myriam, mère de deux jeunes enfants, décide malgré les réticences de son mari de reprendre son activité au sein d'un cabinet d'avocats, le couple se met à la recherche d'une nounou. Après un casting sévère, ils engagent Louise, qui conquiert très vite l'affection des enfants et occupe progressivement une place centrale dans le foyer. Peu à peu le piège de la dépendance mutuelle va se refermer, jusqu'au drame.
À travers la description précise du jeune couple et celle du personnage fascinant et mystérieux de la nounou, c'est notre époque qui se révèle, avec sa conception de l'amour et de l'éducation, des rapports de domination et d'argent, des préjugés de classe ou de culture. Le style sec et tranchant de Leïla Slimani, où percent des éclats de poésie ténébreuse, instaure dès les premières pages un suspense envoûtant.

Donner mon avis

Les derniers avis

  • 0.2

    La routine .... maman mais pas que une surprise super nounou qui met du piment et sans s'en rendre compte on est emporté....on est embarqué dans l histoire de cette famille

  • 0

    Magnifique livre. Leila Slimani a signé un livre d'actualité, qui descend dans les méandres de la vie de famille entre domicile et objectifs professionnels. Il s'agit de Myriam, avocate, et son mari, un dj, qui mène un casting terrible afin d'obtenir une bonne, Louise.
    Maniaque, calculatrice, endettée, Stéphanie sa fille unique a pris le large au lendemain du décès de son mari, Louise, la nounou de leurs deux enfants, s'accapare de leur vie en peu de temps, jusqu' au drame. Leïla a le mérite d'écrire un texte élégant, qui commence par la fin, par un crime comme dans les series New-York police district, Esprit criminel... C'est au fil de la lecture qu'on démêle le pic posé l'ouverture du livre. C'est aussi une belle psychologie qui amène chaque foyer à faire une introspection sur leur part de responsabilité dans l'éducation de leurs enfants. Merci pour la chanson douce qui m' a bercé.

  • 0.05

    On ne sait pas trop où on va... un peu de psychologie, un peu de thriller, et puis, surtout, un grand flop à la fin.
    L'histoire est courue d'avance dès les premières pages et le style d'écriture n'est pas particulièrement remarquable. Au final, un fait divers détaillé sur plusieurs pages. Peut-être n'ai-je pas su apprécier ou en attendais-je trop. A mon sens décevant, malgré son Goncourt.

  • 0.1

    Bon, je ne sais pas, mais moi, ce livre ne m'a pas tout à fait convaincue, pour tout dire il ne m'a pas fait délirer. Sûre c'est une bonne analyse de la "famille" d'aujourd'hui, il se lit bien et l'écriture est fluide. Pas de suspense pour moi puisqu'on est mis dans le bain dès le départ d'une manière très violente.... A partir de là on essaye de comprendre pourquoi on en est arrivé là... la nounou parfaite qui cache des fêlures extrêmes est décrite dans les détails et on la suit dans les tréfonds de son âme torturée.... du grand art, de la belle littérature, mais je suis un peu restée sur ma faim. Pourtant les descriptions sont quasi parfaites et les tournures de phrases sont joliment amenées, cependant Louise me gêne, m'oppresse, me stresse, m'angoisse bref elle me met mal à l'aise. C'est le but me direz-vous ? Sans doute… et, en cela le livre est donc une réussite, c'est mathématique ! Oui, mais… il y a un petit quelque chose que je n'arrive pas à définir qui tempère quelque peu mon enthousiasme…. Dommage!


    Plus d'avis sur mon blog: https://christinehoussin1.wixsite.com/bouquinista
    Ma page Facebook: https://www.facebook.com/bouquinista/

  • 0.1

    C'est en tombant sur un article publié en 2012 que Leïla Slimani a inventé "Chanson Douce". Yoselyn Ortega. Cette femme travaillait depuis 2 ans pour la famille Krim lorsqu'elle a commis l'irréparable.
    À New York, le 25 octobre 2012 dans l'après-midi, Marina Krim, maman de trois enfants rentre chez elle avec sa fille Nessie, loin d'imaginer la scène morbide qui l'attend. Elle découvre alors, dans son appartement de l'Upper West Side plongé dans le noir, ses deux enfants poignardés. La nounou elle, s'est égorgée mais n'est pas décédée.
    Faut bien avoué que le début de l'histoire était prometteur deux enfants tué par leur nounou , on lit ce livre en se demandant pourquoi ? Comment Louise en arrive à cette acte plus qu'extrême ? On découvre son embauche, sa vie , sa solitude, sa dépendance a son boulot (seule chose qui lui reste) , de l'autre coté on a ses employeurs qui sentant quelque chose qui ne va pas ne vont pas licencier la nounou avant que le pire arrive ...
    Personnellement étant "nounou" ce livre m'a fait sourire sur la partie rencontre employeur, employé qui est tellement prés de la vérité après j'ai trouvé la nounou un peu trop parfaite en faisant un peu trop et les employeurs en profitant aussi ! Un gout d'inachevé a la fin n'ayant pas les réelles causes de son passage à l'acte mais a part la folie dans ce genre d'acte je ne vois pas !

  • 0.15

    Ce livre m'a dérangée , bien que connaissant la fin j'ai espéré jusqu'à la dernière ligne que tout cela ne soit qu'un mauvais rêve des parents et que ce roman ne se termine pas par la mort les enfants.
    Il est vrai que la vie n'épargne personne et que tout peut arriver, même le pire, en outre ce livre est très bien écrit ce qui justifie certainement son Goncourt.

  • 0.2

    Cela aurait pu être un polar, un thriller insoutenable mais Leïla Slimani, auteure déjà de "Dans le jardin de l’ogre", a choisi de tout révéler dès les premières pages de son second roman pour nous emmener ensuite sur les pas cette Louise, petite femme blonde, chétive mais dotée d’une force physique surprenante afin d’essayer d’expliquer l’incompréhensible.

    Dans ce bel immeuble, rue d’Hauteville (5ème arrondissement), où habitent Paul et Myriam Massé, le drame a eu lieu : Adam, leur bébé, est mort et Mila, sa sœur aînée, va succomber tandis que «… l’autre… il a fallu la sauver… Elle n’a pas su mourir. La mort, elle n’a su que la donner. » Cette autre, c’est la nounou, celle qui savait si bien s’occuper des enfants, de l’appartement et qui chantait une Chanson douce…
    Myriam s’était bien occupée de Mila, « chétive et criarde » puis, alors que sa fille avait un an et demi, elle a été enceinte d’Adam. Dès sa naissance, c’est devenu trop lourd pour la maman qui est avocate et rêve de se donner entièrement à son métier. Quant à Paul, assistant son pour un studio d’enregistrement, il passe beaucoup d’heures à son travail et finit tard la nuit.
    Tout a été bien organisé pour recruter la nounou idéale : trente minutes d’entretien pour chacune, un samedi après-midi. Gigi, à peine 50 ans ne plaît pas. Grace, ivoirienne souriante mais sans papiers non plus comme Caroline, blonde, obèse aux cheveux sales, et Malika, marocaine qui a pourtant vingt ans de métier. Myriam ne veut pas de maghrébine.
    Quand Louise se présente, c’est un véritable coup de foudre amoureux. Elle vit seule depuis la mort de son mari et sa fille, Stéphanie, a déjà 20 ans : « Son visage est une mer paisible, dont personne ne pourrait soupçonner les abysses. » De plus, de précédents employeurs ne font que des compliments sur elle.
    Le retour en arrière est donc lancé pour nous permettre de comprendre tout le poids que porte Louise. Sa fille lui a causé beaucoup de problèmes et son mari, à son décès, lui a laissé d’énormes dettes. Elle habite Créteil et voudrait rester dans cet appartement où elle s’occupe de tout. La famille l’emmène même en vacances à Athènes puis sur l’île de Sifnos, dans la mer Égée : « Une beauté pure, simple, évidente. Une beauté à la portée de tous les cœurs. » C’est pourtant là-bas que les premiers signes inquiétants se manifestent.
    Tout se dégrade. La relation avec Paul et Myriam n’est plus bonne. Louise est très économe et cela ne plaît pas au couple qui gaspille trop facilement. Ici, l’on sent bien que l’auteure tente d’accumuler un maximum de preuves de la folie de sa meurtrière qui sombre un temps dans « une mélancolie délirante » puis reprend son travail.
    Quand Louise se met en tête de voir venir un troisième enfant dans la petite famille au point d’imaginer une sortie en soirée dans Paris, avec les enfants, c’est beaucoup trop. Paul et Myriam n’ont pas besoin d’elle pour faire l’amour et il est possible qu’ils aient entendu parler de contraception…

    Chanson douce reste un roman très bien écrit, bien mené mais ce Prix Goncourt, nous l’aurions personnellement attribué à "Règne animal" de Jean-Baptiste Del Amo, présent dans les huit finalistes, roman qui a peut-être payé le prix d’être trop dérangeant pour notre société de consommation… mais qui vient finalement d'obtenir le Prix du Livre Inter.

  • 0.15

    J'ai lu ce livre en janvier 2017. Voilà je me confesse enfin !

    Mon avis est un parmi tant d'autres puisque ce roman a obtenu le Graal des prix littéraires 2016 : le Goncourt !

    Alors à la limite, mon avis ou pas mon avis ça n'aurait rien changé ;) ou encore comme dirait ma fille "si j'ai pas envie, j'ai pas envie"...

    Mais quand même, il faut que je vous dise : ce livre fait peur aux mamans et surement aussi aux papas mais là je ne peux pas parler pour eux !

    Ce roman fait peur parce qu'il met en scène ce que chaque parent cache dans un coin de sa tête quand il part en laissant son enfant, avec entre autres et pas forcément dans l'ordre :

    * la culpabilité

    * la peur

    * l'angoisse

    Les chapitres sont courts alors le rythme est intense et il embarque au passage toutes nos certitudes et de là naît ce doute : ai-je choisi la bonne personne pour s'occuper de mon enfant ?

    Commencer le récit en donnant tout de suite l'issue (qu'on imagine déjà en lisant la 4ème de couverture) c'est osé ! Le lecteur pourrait s'arrêter là et se dire qu'il a tout lu et qu'il n'y a pas d'originalité dans le texte.

    Il n'en est rien car l'émotion est tout de suite présente mais ensuite on "relâche" un peu pour passer aux faits et comprendre comment c'est arrivé.

    J'ai aimé le travail sur la psychologie des personnages et sur les sujets évoqués par Leïla Slimani. Il est notamment question du retour au travail d'une femme après avoir passé du temps à élever ses enfants. C'est un phénomène de société qui évolue et se modifie pour permettre aux femmes de pouvoir aussi faire carrière mais dans les foyers, comment ça se passe réellement, quel est le poids de la "culpabilité" au moment de revenir au travail et devoir laisser le ou les enfants en garde ?

    L'attachement à cette personne extérieure à la famille est aussi un sujet profondément abordé. Il ne s'agit pas de devoir choisir un employé pour une entreprise "classique", il s'agit de mettre en présence des sentiments plus ou moins forts, plus ou moins sincères. Il existe un contrat entre la famille et cette personne mais est-il plus moral ? financier ?

    C'est une lecture qui marque énormément et qui laisse les discussions ouvertes. Les mots sont restés et surtout les émotions sont présentes même quelques mois après ma lecture.

    A l'heure où les faits divers sont nombreux et touchent beaucoup les enfants, ce livre est percutant et met le doigt sur un rouage qu'on estime mal, jusqu'où vont les limites de l'Humain ?

  • 0.2

    Le ton est donné et la fin dévoilée dès les premiers mots. Pourtant tout ressemble à une histoire somme toute assez banale, celle d’un couple, Myriam et Paul, heureux parents de deux jeunes enfants. Lorsque Myriam décide de reprendre son activité professionnelle, Paul émet quelques réticences, en vain, son épouse étant bel et bien décidée à rejoindre un cabinet d’avocats.
    Ils doivent donc trouver une solution pour les enfants et se lancent dans la recherche et le recrutement de leur future nounou. Exigeants et intransigeants, ils finissent par embauche Louise. Cette dernière a tout de la nounou parfaite : les enfants, la maison, les repas… tous les critères qui lui permettent de se frayer un chemin et de s’installer au sein du foyer.
    Louise gagne rapidement la confiance des parents et l’affection des enfants. De fil en aiguille, elle se rend indispensable, au point de faire partie de la famille, de partir avec eux en vacances. Et puis, avec le temps, la face cachée de cette femme se dévoile, ses problèmes refont surface, sa folie… et là, tout bascule. Elle n’est plus la même, le couple doute, puis la confiance laisse la place à la méfiance… jusqu’à la tragédie qui les frappe et les anéantit…
    Les premières pages nous happent de suite, sans qu’on s’en aperçoive. Leïla Slimani s’accapare le personnage de la nounou, dont elle mène la description et la vie du bout de sa plume, méthodiquement, finement et sans complexe ; elle nous la présente comme elle apparait et comme elle veut se faire connaitre… Et puis elle creuse, elle nous la « livre ». On s’attache à cette famille. On s’interroge, on ne cesse de se dire « mais pourquoi ? ». Au point d’en arriver à la fin et de relire le début, les trois toutes premières pages… Prix Goncourt et Prix des Lectrices Elle, Leïla Slimani mène la danse et nous livre ici un roman, qui pourrait être classé dans les thrillers, maîtrisant sa montée en puissance et son suspens. A lire, indéniablement.
    https://littelecture.wordpress.com/2017/06/11/chanson-douce-de-leila-slimani/

  • 0.2

    Les faits sont exposés, le lecteur n’a pas à chercher l’assassin qui est immédiatement (et à juste titre) désigné : la nounou. Stupeur ! Que s’est-il passé ? D’un fait divers récent des beaux quartiers de Manhattan, Leïla Slimani nous emporte dans un récit qui colle parfaitement à notre folle époque.

    Nous sommes dans le 10ème arrondissement de Paris, chez Myriam et Paul, jeunes trentenaires aux abois de leur vie d’adulte : le temps est venu de trouver un modus vivendi avec leurs très jeunes enfants. Myriam est fatiguée et blasée de la vie passée aux côtés de ses jeunes pousses : elle veut retrouver sa vie professionnelle. Myriam est avocate, pleine d’ambition, et son mari, bien que frileux, ne saurait la retenir. Myriam et Paul cherchent alors une nounou : « Pas de sans-papiers, on est d’accord ? Pour la femme de ménage ou le peintre, ça ne me dérange pas. Il faut bien que ces gens travaillent, mais pour garder les petits, c’est trop dangereux. » Tout est dit : la mécanique des petits arrangements entre amis, pétris de préjugés et de croyances bien fondées, pleine de fausse générosité et d’ironie, se met en place.

    Comme une chanson douce, la berceuse du quotidien de ce couple s’installe et glisse implacablement. Et leur routine n’est pas sympathique à explorer : Myriam et Paul ont-ils désiré cette vie là ? La nounou entre en scène : c’est Louise, veuve cinquantenaire, elle-même mère d’une jeune adulte, seul le lecteur aura les détails de sa vie de banlieusarde rugueuse et soumise à de nombreuses violences physiques et psychologiques. Qui cela intéresse t’il ? Sûrement pas Myriam et Paul qui ne s’en soucient pas. Le virus se propage : Louise s’installe progressivement chez eux et devance tous leurs besoins : « La nounou est comme ces silhouettes qui, au théâtre, déplacent dans le noir le décor de la scène. (...) C'est elle qui tient les fils transparents sans lesquels la magie ne peut pas advenir. (...) Elle est la louve à la mamelle de qui ils viennent boire, le source infaillible de leur bonheur familial.

    Louise maniaque, trop propre sur elle pour être vrai. Une somme de détails dérange Myriam et Paul puis, rapidement, est remisée : Louise est si arrangeante que les grains de sable ne viendraient troubler leur paisible et étroite petite vie. Paul, dans un moment de lucidité, souhaite congédier la nourrice ? Il n’en est pas question : elle est bien présente, attachée aux enfants comme aux parents, soumise à leurs caprices, elle comble vide et carences et imprègne totalement leur intimité. Mélancolie délirante ? La description clinique, très bien documentée par l’auteure, liée à un dur constat posé sur notre société moderne, à l’aliénation possible des parents à leur nounou et l’ambivalence vécue par les mères, l’isolement dont chacun est responsable, le mépris de classes (ce terme devrait-il encore exister ?) de l’employeur vers l’employé, le rejet de l’Autre, poussent peu à peu le lecteur vers l’inéluctable.

    La subtilité réside dans le fait que Leïla Slimani garde jusqu’au point final le même féroce équilibre dans son récit. Elle n’est pas prise dans l’émotion de ses personnages : elle est Louise qui avance et à qui personne ne s’intéresse exceptée Wafa (une autre nourrice rencontrée au square et qui lui tend la main). Louise sans amour et sans affection. Louise qui, emportée dans un dernier délire, ne peut supporter la double perte prochaine de son toit et de son emploi. Louise sans avenir, sans dignité, Louise qui touche le fond et ne sait se raccrocher qu’à une seule idée : un 3ème enfant pour Myriam et Paul. Oui, mais … Une fable dérangeante car au plus proche de la réalité. Ce couple, peu joyeux et dénué de complicité, ne saurait être (trop) jugé. Happés et aveuglés par leurs besoins individuelles au bénéfice de la folie d’un tiers ! Une chanson douce que vous n’êtes pas prêts d’oublier.

Voir tous les avis

Où trouver ce livre en librairie ?

Service proposé en partenariat avec Place des Libraires

Discussions autour de ce livre

Il n'y a pas encore de discussion sur ce livre
Soyez le premier à en lancer une !

Les articles associés

Widget

Code à intégrer dans votre page

Code à intégrer dans votre page

Les lecteurs en parlent...

Lancez une discussion

Pour lancer une discussion, vous devez être connecté...
Vous n'avez pas encore de compte ? Rendez-vous ici et laissez-vous guider !

Du même auteur

La baie de dakhla ; itinérance enchantée entre mer et désert Leila Slimani MALIKA

Voir tous les livres de Leila Slimani

Autres éditions

Chanson douce Leila Slimani GALLIMARD

4.010416666

Voir toutes les éditions