Laura Alcoba

Laura Alcoba
Laura Alcoba vit à Paris. Elle est maître de conférences à l'Université de Paris X-Nanterre où elle enseigne la littérature espagnole classique et anime un atelier de traduction des textes du « Siècle d'or ». Manèges est son premier roman.

Articles (1)

Avis (13)

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    Couverture du livre « Le bleu des abeilles » de Laura Alcoba aux éditions Gallimard

    Itzamna Librairie sur Le bleu des abeilles de Laura Alcoba

    L'écriture de Laura Alcoba est très agréable, pleine de douceur et de tendresse, emprunte de la naïveté de cette enfant qui découvre un autre univers et qui se donne le droit de croire que tout est possible.

    Je suis sensible au sujet et au récit, mais j'ai préféré la distance prise par...
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    L'écriture de Laura Alcoba est très agréable, pleine de douceur et de tendresse, emprunte de la naïveté de cette enfant qui découvre un autre univers et qui se donne le droit de croire que tout est possible.

    Je suis sensible au sujet et au récit, mais j'ai préféré la distance prise par l'adulte chez Maryam Madjidi, et sa capacité d'analyse. Par contre, je pense que j'irai regarder du côté de Queneau : Les fleurs bleues, dont il est question tout au long du livre.

    Nouvelle lecture sur l'exil, très touchante.

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    Couverture du livre « Le bleu des abeilles » de Laura Alcoba aux éditions Gallimard

    Manika sur Le bleu des abeilles de Laura Alcoba

    Un beau roman doux et naïf sur la découverte d'un pays bien éloigné des apriori, l'apprentissage d'une nouvelle langue compliquée, l'intégration...

    Des chapitres courts sur des anecdotes qui parsèment cette nouvelle vie, les courriers hebdomadaires qui rythment les semaines.

    C'est à...
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    Un beau roman doux et naïf sur la découverte d'un pays bien éloigné des apriori, l'apprentissage d'une nouvelle langue compliquée, l'intégration...

    Des chapitres courts sur des anecdotes qui parsèment cette nouvelle vie, les courriers hebdomadaires qui rythment les semaines.

    C'est à travers les yeux d'enfants encore émerveillés que nous revivons dans les années 70 avec son papier peint caractérisées de ces années ou la mort de Claude François.

    Une lecture fraiche et légère.

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    Couverture du livre « Le bleu des abeilles » de Laura Alcoba aux éditions Gallimard

    Elizabeth Neef-Pianon sur Le bleu des abeilles de Laura Alcoba

    Un court roman autobiographique émouvant dans sa simplicité.
    L’héroïne a dix ans lorsqu’elle quitte l’Argentine où son père est prisonnier politique, pour rejoindre sa mère en banlieue parisienne.
    C’est l’apprentissage de la langue, de l’amitié.
    L’exil vu par les yeux d’un enfant semble moins...
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    Un court roman autobiographique émouvant dans sa simplicité.
    L’héroïne a dix ans lorsqu’elle quitte l’Argentine où son père est prisonnier politique, pour rejoindre sa mère en banlieue parisienne.
    C’est l’apprentissage de la langue, de l’amitié.
    L’exil vu par les yeux d’un enfant semble moins difficile. Tout est à découvrir, et la petite fille est pleine de bonne volonté.
    C’est raconté par ses yeux, avec ses mots et c’est attendrissant.

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    Couverture du livre « La danse de l'araignée » de Laura Alcoba aux éditions Gallimard

    Rémi Paolozzi sur La danse de l'araignée de Laura Alcoba

    L’adolescence d’une jeune fille des années quatre-vingt, argentine vivant en banlieue parisienne avec sa mère pour fuir la dictature de son pays.
    C’est un récit intimiste dont on devine qu’il est très inspiré de la vie de l’auteur, Laura Alcoba. Je ne suis pas toujours attiré par ce genre de...
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    L’adolescence d’une jeune fille des années quatre-vingt, argentine vivant en banlieue parisienne avec sa mère pour fuir la dictature de son pays.
    C’est un récit intimiste dont on devine qu’il est très inspiré de la vie de l’auteur, Laura Alcoba. Je ne suis pas toujours attiré par ce genre de récit décrivant finalement les quelques moments simples de la vie d’une personne. Les copines, le corps qui se transforme pour devenir celui d’une femme, les premières vacances, les difficultés à vivre lorsqu’on est une réfugiée...
    Pourtant la qualité de l’écriture, le fait que la narratrice nous décrit la relation épistolaire qu’elle entretient avec son père enfermé dans une prison argentine, et aussi les moments des débuts de l’adolescence dans lesquels je crois qu’on se reconnait tous (en tous les cas je m’y suis parfois reconnu…) ont fait que j’ai vraiment pris du plaisir à le lire. Il est vrai que son dialogue avec son père, qui revient tout au long du livre, donne du corps au livre. Même si c’est décrit simplement et vu avec les yeux d’une adolescente.
    Ce livre est parfois sucré comme une pomme d’amour que l’on mange dans les fêtes foraines et parfois douloureux comme une lettre qui annonce une mauvaise nouvelle. L’histoire du ado qui apprend la vie et trace doucement sa route.
    Un bon livre : je me suis même surpris à me dire qu’il serait bien que je lise les deux premiers volumes de Laura Alcoba retraçant sa vie en Argentine et son arrivée en France…

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