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Francois Begaudeau

Francois Begaudeau

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Articles en lien avec Francois Begaudeau (8)

Avis sur cet auteur (45)

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    Couverture du livre « Comment s'occuper un dimanche d'élection » de Francois Begaudeau aux éditions Divergences

    Nicolemotspourmots sur Comment s'occuper un dimanche d'élection de Francois Begaudeau

    Ce titre m'a intriguée. Dans cette "drôle" de période que nous vivons depuis deux ans, je ne suis certainement pas la seule à me poser des questions. A interroger la vacuité des programmes des candidats à l'élection présidentielle. A m'énerver face à l'absence de certains thèmes qui me semblent...
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    Ce titre m'a intriguée. Dans cette "drôle" de période que nous vivons depuis deux ans, je ne suis certainement pas la seule à me poser des questions. A interroger la vacuité des programmes des candidats à l'élection présidentielle. A m'énerver face à l'absence de certains thèmes qui me semblent cruciaux. A me sentir désemparée, impuissante. Depuis que je suis en âge de réfléchir on m'a répété que j'avais un grand pouvoir, celui de voter. Que ce droit avait été conquis de haute lutte et qu'il fallait lui faire honneur. Depuis que je suis en âge de voter je n'ai donc jamais raté une élection, pas même un tour. Un pouvoir, vraiment ? Alors comment expliquer ce sentiment bizarre à mi-chemin entre désillusion et désolation ? Donc ce titre m'a intriguée. Il y aurait ainsi d'autres moyens d'employer son temps un dimanche d'élection ? Attention, on ne parle pas ici d'aller s'amuser, de partir en vacances ou de s'offrir une journée à la plage. Quoi que. Le propos de François Bégaudeau est tout sauf stigmatisant. Il l'annonce clairement, il est "abstentionniste non prosélyte". En gros, chacun peut bien faire ce qu'il veut, il ne jette la pierre à personne. En apparence. Parce que ce qu'il souhaite montrer avec ce texte c'est ce que l'on fait exactement quand on vote. Ce que l'on pense faire. Et la réalité. Il passe au crible la mécanique de la représentation, le pouvoir que nous donnons à ceux que nous élisons sans que le contrat ne soit clairement énoncé. Sa démonstration est claire, et la comparaison avec une assemblée de copropriétaire coule de source. Ces individus auxquels on donne pouvoir sans plus s'en préoccuper et en ayant l'impression d'avoir accompli notre devoir suprême de citoyen. Il offre un éclairage qui oblige à réfléchir face à des définitions ou des notions qui ont rarement été remises en question dans nos entourages proches. Il éclaire des concepts, leur donne un sens. En fait, ça fait un bien fou, parce que c'est limpide et calme. Pas d'accusations, juste quelques explications, ou plutôt un point de vue et à chacun de l'intégrer dans sa propre prise de conscience. Ce que j'en retiens, c'est l'illusion que l'élection soit un geste politique en soi. L'illusion que seul le vote adoube le citoyen alors que l'engagement et l'implication de beaucoup dépassent ou même se passent du vote, en tout cas tel qu'il leur est proposé. C'est éclairant. C'est déculpabilisant. "Le votant valide l'élection" nous dit-il. Et valide en même temps le système qui fait l'élection qui fait le système. Certes. Ça offre un autre regard sur l'abstention. Je serais bien tentée de ne rien valider cette fois, mais je crains d'être encore trop formatée, pas assez rebelle. Ni engagée. N'empêche, ça donne à réfléchir. Ça invite à reconsidérer sa propre façon d'être citoyen. Ça donne envie de changement. De vrai changement. Et comme ce livre très court ne sollicite que 2 ou 3 heures de notre précieux temps, pourquoi ne pas le lire un de ces prochains dimanches ? Jour d'élection. Ou pas.

    (chronique publiée sur mon blog : motspourmots.fr)

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    Couverture du livre « Une vie de moche » de Francois Begaudeau et Cecile Guillard aux éditions Marabulles

    Ines Perluette @la_bibliotheque_de_perluette sur Une vie de moche de Francois Begaudeau - Cecile Guillard

    Des dessins tout en douceur pour un sujet dur. Une simple remarque fait basculer la vie de Guylaine, elle est moche, cela va influer sur toute sa vie. Entre diktats de la mode, et injonction à la féminité, difficile de se faire une place avec un corps qui devient notre meilleur ennemi. Elle va...
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    Des dessins tout en douceur pour un sujet dur. Une simple remarque fait basculer la vie de Guylaine, elle est moche, cela va influer sur toute sa vie. Entre diktats de la mode, et injonction à la féminité, difficile de se faire une place avec un corps qui devient notre meilleur ennemi. Elle va chercher à s'émanciper des canons de beauté, mais sans cesse la société semble la rattraper. C'est un parcours de vie parsemé de mal-être et de désillusions. J'ai vraiment apprécié cette lecture même si j'ai trouvé le récit un peu fataliste et pour moi, il manque un petit "je ne sais quoi". Si au départ j'étais en totale empathie avec le personnage, au bout d'un moment, je me sentais moins concernée. Mais cela reste une très belle lecture que je conseille.

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    Couverture du livre « Notre joie » de Francois Begaudeau aux éditions Pauvert

    Passemoilelivre sur Notre joie de Francois Begaudeau

    D’une grande pugnacité intellectuelle, l’auteur met en scène une conversation qu’il aurait eue avec un certain Monsieur « M », représentant les points de vue d’une part de plus en plus grande de la population dans la mouvance RN (Rassemblement National). Il développe tous les thèmes qui lui sont...
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    D’une grande pugnacité intellectuelle, l’auteur met en scène une conversation qu’il aurait eue avec un certain Monsieur « M », représentant les points de vue d’une part de plus en plus grande de la population dans la mouvance RN (Rassemblement National). Il développe tous les thèmes qui lui sont chers, avec une analyse sans concession de notre société et des relations entre les individus. Ses raisonnements sont souvent alambiqués et difficiles à suivre, mais le gauchiste anarchiste qui ne jure que par le social émerge finalement de ces longues digressions. Le titre optimiste est trompeur, car l’ensemble est très sombre et pessimiste, et seules quelques pages mettant en avant quelques avancées sociales justifient cette joie partagée.

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    Couverture du livre « Un enlèvement » de Francois Begaudeau aux éditions Verticales

    Mireille B sur Un enlèvement de Francois Begaudeau

    Avec ses codes sociaux de petits bourgeois du 21ème siècle, catégorie socio-professionnelle aisée, la famille Legendre s’installe pour des vacances près des plages de sable blond de Royan. Emmanuel le père, par ailleurs narrateur, quitte le costume de manager pour la tenue sportive, ou plutôt, «...
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    Avec ses codes sociaux de petits bourgeois du 21ème siècle, catégorie socio-professionnelle aisée, la famille Legendre s’installe pour des vacances près des plages de sable blond de Royan. Emmanuel le père, par ailleurs narrateur, quitte le costume de manager pour la tenue sportive, ou plutôt, « la tenue de running » complétée par son « bracelet fitness, capteur d’activité », le bermuda de marque.. Brune, son épouse, qui travaille dans la communication poursuit sans relâche la transmission du bien-parler à ses enfants en assurant une présence active et constante, attacha nt autant de valeur au matériel qu’à l’humain. « Brune tenait à ses enfants plus qu’à n’importe quel bien ». Justine, à 10 ans, se la joue experte et use d’anglicismes à chaque phrase. Quand à Louis, 6 ans, il est réfractaire à l’apprentissage de la lecture…
    La disparition du fils d’un entrepreneur vient juste bouger un peu le quotidien de ces vacanciers sans affecter la tranquillité du lecteur, le suspens est minime.

    Les personnages sont antipathiques au possible, mais bien campés. Certaines situations sont pittoresques, si bien décrites et si malvenues ! Une sorte de Comédie Humaine sans Balzac, qui brosse avec humour les modes de vie d’une frange de la société actuelle bien-pensante.
    Un petit pamphlet drôle agréable à décrypter !