Boualem Sansal

Boualem Sansal

Boualem Sansal né le 15 octobre 1949 à Theniet El Had, petit village des monts de l’Ouarsenis, est un écrivain algérien francophone, principalement romancier mais aussi essayiste, censuré dans son pays d'origine à cause de sa position très critique1 envers le pouvoir en place. Il habite néanmoins...

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Boualem Sansal né le 15 octobre 1949 à Theniet El Had, petit village des monts de l’Ouarsenis, est un écrivain algérien francophone, principalement romancier mais aussi essayiste, censuré dans son pays d'origine à cause de sa position très critique1 envers le pouvoir en place. Il habite néanmoins toujours en Algérie, considérant que son pays a besoin des artistes pour ouvrir la voie à la paix et à la démocratie. Il est en revanche très reconnu en France et en Allemagne, pays dans lesquels ses romans se vendent particulièrement bien, et où il a reçu de nombreux prix.

Lauréats du Grand Prix de l'Académie française 2015 : Hédi Kaddour (Les Prépondérants) et Boualem Sansal (2084) ex-aequo

Articles en lien avec Boualem Sansal (3)

Avis sur cet auteur (49)

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    Couverture du livre « Le serment des barbares » de Boualem Sansal aux éditions Gallimard

    Unplatdelivres sur Le serment des barbares de Boualem Sansal

    Boualem sansal Un auteur qui fait couler beaucoup d'ancre autour de lui.
    Le serment des barbares est son premier roman, publié en 1999.
    ____
    Que dire de cette lecture?
    Un avis très mitigé!
    La trame est très dense, le vocabulaire riche, la plume m'a séduite au début mais au fur et à mesure...
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    Boualem sansal Un auteur qui fait couler beaucoup d'ancre autour de lui.
    Le serment des barbares est son premier roman, publié en 1999.
    ____
    Que dire de cette lecture?
    Un avis très mitigé!
    La trame est très dense, le vocabulaire riche, la plume m'a séduite au début mais au fur et à mesure d'avancer, certains passages m'ont carrément fatiguée, lessivée même. Fallait rester constamment très concentrée pour ne pas perdre le fil du récit.
    L'auteur relate les pires années de l'Algérie, celles de la décennie noire, un cauchemard éveillé qu'on a vécu. Il en fait plutôt une analyse socio politique. Tout est imbriqué, toutes les périodes se superposent: la guerre, l'indépendance, le FIS, la décennie noire.
    Un tas de vérité dépeinte en noire, rien qu'en noir, pas une once de couleur même pas un dégradé de gris. Rien !!! Sansal broie du noir, il porte en lui une hargne et une haine terrible. Il est en colère et on le ressent dans son écriture pléthorique. Il en fait un chwya trop. Est ce parce que c'est son premier roman??? Qu'il veut nous en mettre plein la vue???
    Je ne peux pas dire que j'ai détesté le lire. Non ! Mais il me faut le relire pour me faire idée finale.

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    Couverture du livre « Harraga » de Boualem Sansal aux éditions Gallimard

    Catherine Rechenmann Arrieutort sur Harraga de Boualem Sansal

    Boualem Sansal Harraga. Une bien étrange maison dont l’âme est le seul refuge de Lamia dans cette Algérie où tout se déglingue , où l’islamisme monte contraignant les femmes à ne plus sortir ...et puis un jour un souffle de vie avec l’arrivée inattendue d’une jeune fille joyeuse et fantasque la...
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    Boualem Sansal Harraga. Une bien étrange maison dont l’âme est le seul refuge de Lamia dans cette Algérie où tout se déglingue , où l’islamisme monte contraignant les femmes à ne plus sortir ...et puis un jour un souffle de vie avec l’arrivée inattendue d’une jeune fille joyeuse et fantasque la sort de cette désespérance insidieuse.... l’écriture de Boualem Sansal rend parfaitement l’ambiance délétère de l’Algérie de l’époque.

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    Couverture du livre « 2084 ; la fin du monde » de Boualem Sansal aux éditions Gallimard

    Bernard Viallet sur 2084 ; la fin du monde de Boualem Sansal

    Mis en quarantaine pour cause de tuberculose, Ati survit dans le terrifiant sanatorium du Sîn dans les confins lointains de l'Abistan, territoire où règne sans partage une religion unique où les croyants répètent en permanence : « Il n’y a de dieu que Yölah et Abi est son délégué. » Tout juste...
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    Mis en quarantaine pour cause de tuberculose, Ati survit dans le terrifiant sanatorium du Sîn dans les confins lointains de l'Abistan, territoire où règne sans partage une religion unique où les croyants répètent en permanence : « Il n’y a de dieu que Yölah et Abi est son délégué. » Tout juste guéri, Ati, libéré, parcourt le pays et gagne la capitale, l’incomparable cité de Dieu, siège du pouvoir théocratique avec la Kiiba, la Grande Mockba et l'Abigouv, le tout-puissant gouvernement des croyants sur terre. Avec son nouvel ami Koa, ils explorent les bas-fonds, sont en butte aux terribles milices de la foi qui corrigent ou tuent déviants et autres mécréants et s’aperçoivent qu’en dépit des apparences lisses et unanimistes, certaines choses ne « collent pas ».
    « 2084, la fin du monde » se veut un ouvrage de science-fiction, de pure imagination. Il est bien évident que ce n’est qu’un moyen détourné, une sorte de pamphlet pour décrire l’horreur d’un système totalitaire basé sur une religion unique régnant sans partage. Sansal a voulu imiter Orwell et faire avec l’islamisme, ce que son devancier fit avec le communisme. Même si le résultat n'est qu'un pâle reflet de celui du britannique, la ressemblance entre les deux dictatures est frappante. Mêmes méthodes de répression, de conditionnement des esprits, de gouvernement par la peur, de diffusion d’un obscurantisme assumé. Même pensée unique et même langage codé avec ses inversions de valeurs (« La guerre c’est la paix », « La liberté » c’est l'esclavage », « L’ignorance c’est la force » et quelques autres du même charmant tonneau). Bien que récompensé par un Grand prix du roman de l’Académie française, cet ouvrage ne semble pas mériter autant d’honneurs. L’intrigue est inexistante, sans grande consistance, les personnages manquent d’épaisseur et la narration a un côté caricatural assez agaçant ne serait-ce que par les noms qui ne diffèrent que d’une lettre ou d’une syllabe des originaux. Dans cette fable ou dans ce conte, l’auteur a surtout voulu exposer ses idées philosophiques, condamner sans appel toute forme de théocratie, malheureusement sans jamais délivrer le moindre message d’espoir. Dommage que tout cela soit insuffisant pour prétendre au chef-d’œuvre.

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    Couverture du livre « 2084 ; la fin du monde » de Boualem Sansal aux éditions Gallimard

    Alex B sur 2084 ; la fin du monde de Boualem Sansal

    On se perd un peu dans la narration comme si on essayait également de retrouver notre libre arbitre, notre liberté.
    Intéressant mais pas envoutant

    On se perd un peu dans la narration comme si on essayait également de retrouver notre libre arbitre, notre liberté.
    Intéressant mais pas envoutant