Franz-Olivier Giesbert

Franz-Olivier Giesbert
Journaliste, biographe et romancier, Franz Olivier Giesbert a récemment publié aux Éditions Gallimard Un très grand amour (collection blanche, 2010, Folio n° 5221), Dieu, ma mère et moi (collection blanche, 2012, Folio n° 5624), La cuisinière d'Himmler (collection blanche, 2013, Folio n° 5854). Voir plus
Journaliste, biographe et romancier, Franz Olivier Giesbert a récemment publié aux Éditions Gallimard Un très grand amour (collection blanche, 2010, Folio n° 5221), Dieu, ma mère et moi (collection blanche, 2012, Folio n° 5624), La cuisinière d'Himmler (collection blanche, 2013, Folio n° 5854).

Avis (25)

  • Couverture du livre « Dieu, ma mère et moi » de Franz-Olivier Giesbert aux éditions Gallimard

    Elizabeth Neef-Pianon sur Dieu, ma mère et moi de Franz-Olivier Giesbert

    J’aime beaucoup Franz-Olivier Giesbert. L’homme, l’écrivain.
    J’ai lu cinq ou six de ses romans qui m’ont bien plu.
    Dans celui-ci, il raconte que, sous l’influence de sa mère, depuis tout petit il est très croyant.
    Philosophie et religion étaient leurs sujets de prédilection. Ils n’étaient pas...
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    J’aime beaucoup Franz-Olivier Giesbert. L’homme, l’écrivain.
    J’ai lu cinq ou six de ses romans qui m’ont bien plu.
    Dans celui-ci, il raconte que, sous l’influence de sa mère, depuis tout petit il est très croyant.
    Philosophie et religion étaient leurs sujets de prédilection. Ils n’étaient pas toujours d’accord.
    Et bien là, je dois dire que j’ai trouvé ce livre très ennuyeux.
    J’ai même sauté pas mal de pages.
    Je ne suis certainement pas assez pointue sur ces sujets.
    Mais ce n’est pas grave, je continue à bien l’aimer quand même.

  • Couverture du livre « La cuisinière d'Himmler » de Franz-Olivier Giesbert aux éditions Gallimard

    Miss Marple sur La cuisinière d'Himmler de Franz-Olivier Giesbert

    Quel livre enthousiasmant..jusqu'au milieu..et pof, le tout déraille..alors que le personnage principal me paraissait possible..tout s'écroule car trop c'est trop..Je n'ai plus cru à la véracité..naive que j'étais!!

    Quel livre enthousiasmant..jusqu'au milieu..et pof, le tout déraille..alors que le personnage principal me paraissait possible..tout s'écroule car trop c'est trop..Je n'ai plus cru à la véracité..naive que j'étais!!

  • Couverture du livre « Belle d'amour » de Franz-Olivier Giesbert aux éditions Gallimard

    Virginie H sur Belle d'amour de Franz-Olivier Giesbert

    Quelquefois, j'ai des envies de roman historique. Quelquefois, attirée par une quatrième de couverture alléchante, je devrais me méfier et passer mon chemin !
    Je n'avais jamais rien lu de Franz-Olivier Giesbert et je n'en lirai sans doute plus jamais rien...

    Immense déception que ce roman...
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    Quelquefois, j'ai des envies de roman historique. Quelquefois, attirée par une quatrième de couverture alléchante, je devrais me méfier et passer mon chemin !
    Je n'avais jamais rien lu de Franz-Olivier Giesbert et je n'en lirai sans doute plus jamais rien...

    Immense déception que ce roman qui n'en a que le nom, où s'entremêlent l'histoire de Tiphanie (quel choix étrange que ce prénom presque trop moderne pour une héroïne médiévale !), jeune orpheline malmenée par la vie et embarquée pour la croisade, et les pensées et avis de l'auteur sur l'islam (que viennent faire ici Chateaubriand ou les historiens allemands pour nous expliquer ce que fût ce XIIIème siècle ?), et, curieusement, une ébauche d'intrigue policière...

    La narration en devient bancale, interrompue sans cesse par des digressions inutiles évoquant les services rendus par Samir la souris, geek vaguement salafiste, ou encore l'amour de FOG pour une bénévole syrienne...

    D'autant que le style m'a gênée : les expressions d'époque, et leur traduction en bas de page qui alourdissent la lecture, explosent en redondances pénibles : quatre ou cinq vocables synonymes pour exprimer l'acte sexuel dans la même phrase, c'est un peu comme faire du zèle pour montrer qu'on a fait toutes les recherches nécessaires sur le sujet.
    La truculence vantée par l'éditeur n'offre rien de si joyeux ni de si pittoresque...Ainsi, si les personnages sont originaux, ils n'ont cependant que peu de profondeur et finissent par ressembler à des images sans couleurs.

    On est bien loin avec ce "roman" de la poésie de Carole Martinez ou de la parfaite maîtrise du sujet de Robert Merle. D'autant qu'avec ce titre, on s'attend plus volontiers à de l'amour courtois qu'à des viols répétés et qu'on aurait sans doute apprécié d'oublier la bestialité de ce Moyen-Âge cruel et religieux.

    Bref, ça manque de consistance, c'est souvent maladroit dans l'écriture, et ça a drôlement gâché mon plaisir !

  • Couverture du livre « Belle d'amour » de Franz-Olivier Giesbert aux éditions Gallimard

    Danièle Lecuppre sur Belle d'amour de Franz-Olivier Giesbert

    Curieux ce roman paru dans la « Blanche » de Gallimard.
    Très agréable à lire, mais pour nous démontrer que des faits historiques du Moyen âge pourraient se calquer sur notre siècle , le procédé est assez brouillon  tout de même.
    F.O.G, de qui je retiens de bons moments de lecture, raconte...
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    Curieux ce roman paru dans la « Blanche » de Gallimard.
    Très agréable à lire, mais pour nous démontrer que des faits historiques du Moyen âge pourraient se calquer sur notre siècle , le procédé est assez brouillon  tout de même.
    F.O.G, de qui je retiens de bons moments de lecture, raconte ici la vie de Tiphaine »au moyen âge)rebaptisée Tiphanie pour ces années présentes.
    Le narrateur s'appelle Olivier, peut-être me suis-je trompée, mais je le vois bien déguisé en F.O.G. Et le narrateur intervient parfois à titre personnel dans le roman, ; il fréquente un hacker, est amoureux d'une syrienne peut-être islamiste radicalisée, donc c'est un problème qu'il cherche à élucider, nos sommes bien en 2O16 à ce moment
    Mais le personnage principal est donc Tiphanie qui démarre une pauvre vie au XIIIième siècle, qui contrairement à « La Chambre des Dames » est un siècle où tout est sale, gens et environnement, c'est la version de l'auteur, vraie à beaucoup d'égards, mais qui se livre il me semble à quelques privautés avec l'Histoire, quoique !Je les trouve bienvenues, c'est un roman .L'auteur raconte les Croisades avec de solides connaissances.
    Pourtant , cette période de croisades rafraîchit la mémoire du lecteur , il s'agissait avant tout de répondre aux attaques de l'Islam, et surtout de défendre les chrétiens d'Orient. Et donc la Tiphanie qui a vu mourir ses parents sur le bûcher dédié aux hérétiques se retrouve d'abord chez une tante qui lui apprend la patisserie, esclave avec le successeur(qui a 4 garçons) ce qui donne à peu près 40 viols par semaine,( cela est raconté de telle façon que ça passe avec tout le reste). tombe amoureuse souvent, et finira par accompagner le roi Louis IX en Terre Sainte, un peu par hasard, beaucoup par son énergie.
    Il lui arrive tellement d'aventures que le lecteur les découvrira lui-même ; c'est un roman très , parfois trop foisonnant, mais le but de ce livre est de nous avertir , sans prendre partie, de l'étonnante similitude de ces deux époques le Moyen Age et la nôtre où religion et politique s'entremêlent, pendant que l'Orient et l'Occident se font la guerre au nom de Dieu

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