Alice Zeniter

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Articles (2)

  • Portrait d'Alice Zeniter
    Portrait d'Alice Zeniter

    Normalienne, Alice Zeniter voit son troisième roman, Sombre dimanche (Albin Michel), couronné de trois prix : Prix du livre Inter, Prix de la Closerie des Lilas, Prix des lecteurs de l'Express.

  • Sombre dimanche d'Alice Zeniter
    Sombre dimanche d'Alice Zeniter

    Il y a une chose qu'Alice Zeniter a assimilé très vite : depuis Rimbaud ou Françoise Sagan, la grande littérature s'accommode bien d'une certaine forme de précocité. La jeune femme raconte qu'elle a commencé à écrire dès l'âge de 7 ans, en se promettant de devenir écrivain à l'adolescence – et en effet, elle publia un petit opuscule à 16 ans, aux éditions du Petit Véhicule, aujourd'hui épuisé. 

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Avis (41)

  • Couverture du livre « L'art de perdre » de Alice Zeniter aux éditions Feryane

    0.25

    Anita Millot sur L'art de perdre de Alice Zeniter

    rois générations sont ici représentées au fil des pages, trois protagonistes terriblement attachants que l’on n’a pas envie de quitter en refermant ce livre :

    Naïma, née en France, qui découvrira le pays de ses ancêtres à l’occasion d’une exposition en Algérie, en 2013, son père Hamid,...
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    rois générations sont ici représentées au fil des pages, trois protagonistes terriblement attachants que l’on n’a pas envie de quitter en refermant ce livre :

    Naïma, née en France, qui découvrira le pays de ses ancêtres à l’occasion d’une exposition en Algérie, en 2013, son père Hamid, arrivé en France en 1962 avec ses parents et ses frères et soeur pour ne pas subir un sort fatal, et son grand-père, Ali, Kabyle et Harki, dont nous retrouvons les souvenirs magnifiques de l’Algérie des années 50, juste avant les évènements que nous connaissons tous : le FLN, l’indépendance, les attentats qui secoueront l’Algérie et la France.

    L’histoire d’une famille, racontée avec tendresse et humour, d’une écriture sobre et mélodieuse, bref un superbe roman qui mériterait bien d’être récompensé par le prix Goncourt en novembre prochain …

  • Couverture du livre « L'art de perdre » de Alice Zeniter aux éditions Flammarion

    0.25

    Virginie H sur L'art de perdre de Alice Zeniter

    Je n'avais pas aimé Juste avant l'oubli, déçue par le manque de substance, mais j'ai décidé de donner une autre chance à Alice Zeniter, d'autant plus que le sujet de ce roman me plaisait beaucoup et que j'étais curieuse de découvrir quelle histoire elle pouvait conter.

    Coup de cœur ! J'ai...
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    Je n'avais pas aimé Juste avant l'oubli, déçue par le manque de substance, mais j'ai décidé de donner une autre chance à Alice Zeniter, d'autant plus que le sujet de ce roman me plaisait beaucoup et que j'étais curieuse de découvrir quelle histoire elle pouvait conter.

    Coup de cœur ! J'ai adoré ce livre qui prend très souvent des accents si sincères que l'aspect autobiographique ne pouvait être fortuit (quelques recherches m'ont confirmé que l'auteur est petite-fille de harkis, comme Naïma dans le roman).

    C'est donc un bon pavé, une épopée familiale dense qui emporte le lecteur entre Algérie et France, du bled aux barres de HLM et qui pose la question de l'identité de ces enfants expatriés de force et qui se murent dans un silence protecteur. De ces aïeux pour qui le français restera une langue étrangère à leurs petits-enfants qui ne comprennent et ne parlent pas l'arabe...deux mondes qui se dissolvent dans une volonté d'intégration parfois mal maîtrisée et un impossible retour au pays.

    Il est toujours difficile de parler de l'Algérie, les polémiques enflent, les reproches fusent.Il a fallu attendre 2017 pour que soit évoqué un "crime contre l'humanité"...Mais ici, l'auteur a la délicatesse de s'affranchir d'un jugement, elle donne avec beaucoup de générosité et toutefois de la pudeur, à lire la vie de ces "migrants malgré eux" qui résonne assez étrangement dans notre actualité. Elle montre les choix douloureux, les ruptures, le silence et elle offre un regard détaché de politique ou de militantisme revanchard qui donne à cette grande fresque toute sa profondeur. Qu'aurions-nous fait à la place d'Ali le patriarche ?

    C'est d'une très belle plume qu'Alice Zeniter fait défiler souvenirs heureux et amers, et fait se rencontrer histoire familiale et problèmes contemporains, sans jugements ni acrimonie...

    Une parfaite réussite ! (et j'espère, un prix littéraire !)

  • Couverture du livre « L'art de perdre » de Alice Zeniter aux éditions Flammarion

    0.25

    Olivier Auroy sur L'art de perdre de Alice Zeniter

    Une fois de plus, le Goncourt des Lycéens aurait mérité le Goncourt, tout court. Faut-il que les plus jeunes soient moins fourvoyés que leurs aînés ? Zeniter nous a fait cadeau d'une fresque familiale, sensible et magnifique. La question des Harkis est brûlante. L'auteur a su trouver le ton,...
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    Une fois de plus, le Goncourt des Lycéens aurait mérité le Goncourt, tout court. Faut-il que les plus jeunes soient moins fourvoyés que leurs aînés ? Zeniter nous a fait cadeau d'une fresque familiale, sensible et magnifique. La question des Harkis est brûlante. L'auteur a su trouver le ton, l'entre-deux nécessaire au sujets délicats de l'histoire. Elle parle avec justesse de la transmission, de l'identité, de ces racines qui parfois vous retiennent à la terre et vous empêchent de voler de vos propres ailes. Un très beau récit.

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